TU PEUX TOI AUSSI COMMANDER TA FICTION

Oui tu peux toi aussi commander une fiction en te rendant sur notre histoire "Commandes de fictions" ou sur notre forum, et review le mois en cours !


Hé ! Bien le bonjour (ou le bonsoir) à toi qui arrive sur cette histoire ! Oohfemmeluxieuse nous a demandé "Pour ma part, je serai intéressée de lire un une fic centré sur la relation pere fils Harry Potter et Albus avec un eventuel soupcon de la part de Harry sur l'homosexualité OU bixesualité OU Pansexualité se son fils."

Marina Ka-Fai, l'une de nos auteurs, a relevé le défi!


Disclaimer: Harry Potter est l'oeuvre de J.K Rowling.

Résumé: Harry aime son fils, bien sincèrement. Et pourtant, il en prend conscience, il n'est pas le père qu'Albus mérite.

Le père qu'il mérite

-Et moi, parfois, je souhaiterais ne pas avoir un fils comme toi !

Quand il y repense, Harry se fait honte. Profondément honte. Albus a une excuse : c'est un enfant. Un enfant qui entre dans l'adolescence, une partie compliquée dans l'aventure qu'est la vie, il devrait le savoir puisqu'il l'a lui-même traversée. Et lui, c'est un adulte. Les adultes doivent montrer l'exemple, savoir mieux se comporter et surtout ne pas se montrer aussi puérils. Ca, c'était une réponse digne d'un clash entre des quatrièmes années à Poudlard.

-Mets-toi à sa place, Harry. Lui avait dit Ginny. Je ne dis pas qu'il a eu raison de te dire ça, loin de là ! Mais mets-toi à sa place. C'est difficile d'être le fils de quelqu'un de connu.

-Je n'ai jamais demandé à l'être…

-Ne t'en prends pas à moi. Je sais tout ça. Tu n'as pas choisi ta vie. Et Al non plus. C'est dur d'être le fils de quelqu'un de connu, d'être dans son ombre, d'avoir le poids du nom sur les épaules et les attentes du monde : il espère que tu seras en tout point comme ton parent. Rappelle-toi la manière dont la grand-mère de Neville le traitait. Regarde Rose et Hugo. Ce n'est sans doute pas facile pour eux non plus.

Oui, Ginny n'a pas tort. Ce n'est pas facile… et lui, il s'en veut d'autant plus.

Parce qu'il aime Albus.

Profondément.

Il ne regrette pas sa venue au monde, ne l'a jamais regrettée, ne la regrettera jamais.

C'est étrange, cette relation qu'ils ont et il s'en veut de ne pas être aussi proche de lui qu'il peut l'être de James et de Lily. Pourtant, de ses trois enfants, c'est lui qui lui ressemble le plus. Peut-être est-ce cela ? Ce physique si similaire mais des caractères si opposés. Et puis, il est l'enfant du milieu, souvent, ce sont eux les oubliés des fratries entre les aînés qui font de vous des parents et les petits derniers qui sont des bébés aux yeux parentaux…

Et pourtant, il l'aime, Albus.

Il est fier de lui.

Il aime son petit Serpentard, plus si petit d'ailleurs, capable d'aller au-delà des délits de faciès ou de patronymes, lui qui est le meilleur ami du fils de celui qui avait été le pire ennemi de son père. Albus est une bien meilleure personne que lui et il l'admet sans peine. D'ailleurs, Scorpius… Harry ne sait pas trop le lien qui unit le fils Malefoy au sien. Il les sait proches, comme des frères à l'instar de Ron et lui. Sauf qu'il se demande s'il n'y a peut-être pas un peu plus. Il se trompe peut-être. Mais s'il a raison, il accueillera la nouvelle à bras ouverts : Albus reste Albus, qu'il soit hétéro cis genre, bi, gay, ace, pan ou s'il venait même à lui annoncer qu'il est en réalité, depuis la naissance, une femme née dans un corps biologiquement masculin. Son enfant est son enfant, point barre et il ne sait que trop bien la peine que l'on ressent quand on est jeune et qu'on n'est ni désiré ni chéri par les siens. Et il réalise qu'alors qu'il s'était promis de ne pas faire la même chose à ses enfants, il le fait peut-être avec son cadet.

Alors qu'il l'aime.

Alors qu'il a voulu sa naissance.

Et il sait que son fils l'aime en retour, c'est cela le plus triste.

Mais il arrangera tout cela.

Il le faut.

Parce qu'au nom de cet amour, il se doit d'être meilleur.

D'être le père qu'Albus mérite.

Et il le sera, il en fait le serment.