Retour chez soi

Terra vivait heureux avec son père adoptif. Il avait était abandonné par sa mère a l'âge de neuf ans. Son père adoptif était un homme incroyablement bon avec lui. Avec lui, Terra avait retrouvé un amour familial qui lui manque cruellement depuis l'abandon de sa mère, surtout l'amour d'un pere. Le père de l'orphelin était mort quelques mois après sa naissance.

Un jour, le père retrouva la trace de la mère de Terra. L'enfant de dix ans voulait des explications sur son abandon. Il se trouva devant une femme malade. Elle l'avait confié à l'orphelinat pour qu'il ne la voit pas dépérir, ni de le faire subir tout l'enfer de se retrouver ballotter dans une administration compliquée pour son si jeune age.

Le père promit de veiller sur l'orphelin. Quelque années plus tard, il se maria à une mère d'une fillette du nom de Kairi, d'un ans la cadette de Terra.

Ce dernier ne se mela pas avec la nouvelle famille de son tuteur. Il n'avait pas encore fait pleinement le deuil de sa mère.

Il n'appréciait pas sa nouvelle petite soeur. Kairi, du haut de ses treize ans, était une personne la plus gentille et elle aimait profondément son nouveau grand frère, mais quelque chose en elle lui déplaisait. Il mit plusieurs mois à mettre le doigt dessus.

Il avait pensé, en plus de s'habituer à une nouvelle famille, être en pleine crise d'adolescence.

Puis un jour, tout devient claire dans son esprit.

Il surpris un adolescent importuner sa petite soeur.

Une étrange émotion le submergea et il frappa l'adolescent. Il finit devant le directeur de son collège pour son comportement. Plusieurs convocations pour coup et blessures se multiplièrent. Terra finit par comprendre pourquoi il ne supportait pas de voir quelqu'un tourner autour de sa petite soeur et son hostilité à son egard : il était amoureux d'elle.

Cette révélation lui fit peur. Il se sentait comme un monstre pour être attirer par un membre de sa famille.

Il finit par ne plus respecter les règles de la maison : il sortait sans prévenir, découchait, boire en s'en rendre malade et d'autre bêtises comme un adolescent rebel, le conduisant au commissariat régulièrement.

Le père, excédé par le comportement de son fils, avait assez des interminable visite au commissariat et chez le directeur du collège. Il envoya Terra dans un service militaire spécialisé pour remettre dans le droit chemin les adolescents à problème.

Terra ne fit aucune objection. Il allait se délivrer de son amoureux malsain pour Kairi. Il cru voir un air suffisant dans le regard de sa belle mère. Il ne s'en souciait pas pensant a dû soulagement de sa part tellement sa famille était en stress à cause du comportement de l'adolescent de dix-sept ans. Kairi protesta au départ. Elle ne voulait pas perdre son grand frère. Elle voulait même le suivre. Sa mère refusa.

Terra ne voulait pas non plus. Il réussit à la convaincre de ne pas le suivre ni de faire des bêtises comme lui, en échange il reviendrait si elle devenait une bonne élève. Elle lui promit. Elle n'avait pas besoin de faire cette promesse, elle était une excellente élève. Elle était une petite fille modèle.

Il parti le cœur léger, en pensant que sa sœur ne limiterait pas. Étrangement il se plaisait dans l'armée. Il avait enfin l'impression d'être utile.

Après avoir finit ses preuves dans son service de redressement d'adolescent rebel, il s'engagea dans l'armée.

Il passa plusieurs années sans retourner voir sa famille. Mais un jour, il revient après avoir effectué une mission dans une zone dangereuse aux frontières du pays où régner la guerre civile.

Il passa plusieurs semaines à l'infirmerie pour trouble post-traumatique. Il avait vu trop de danger dans sa dernière mission.

Les docteurs lui avaient conseillé de rentrer chez lui enfin de se sentir en sécurité au près des siens, pendant un mois.

Terra hésita et finit par prendre le bus direction chez lui.

Il descendit du car, devant le portail de la maison familiale. Il avait l'étrange sensation de ne plus faire partie de cette famille. Il chassa sa sombre pensée, d'un mouvement de tête. Il poussa la porte du portail du jardin.

Rien n'avait changé. Sa maison était toujours la même. Les fleur tapissaient le jardin contrairement à son départ, où les feuilles des arbres étaient peints par les couleurs de l'automne comme pour symboliser son départ.

Il se positionna devant la porte d'entrée. Il hésita à frapper. Il soupira. Il ignorait si sa famille était encore là. Il regarda une dernière fois le jardin puis tourna les talons. Il se retrouva face à face devant une jeune femme de son âge à la longue chevelure rousse, un casque d'écouteurs avec des oreilles de chat sur les oreilles. Son cœur rata un battement. Elle était encore plus belle que dans ses souvenirs.

La jeune femme ne comprenait pas pourquoi un inconnu était dans son jardin. Avec son casque, elle n'avait pas fait attention à se qui l'entourer. Sous la surprise de découvrir un inconnu chez elle, elle mit un instant avant de voir l'uniforme militaire. Son regard bleu se remplit de terreur. Terra réagit au quart de tour. Il posa ses mains sur les épaules de sa cadette.

'' Calme toi Kairi.''

Avec son casque sur les oreilles, elle n'entendit pas la voix de son frère.

'' Vous êtes là pour Terra ? Il va bien ? Il va bientôt avoir une permission ? Non, ne me dites pas qu'il lui est arrivé malheur. ''

Elle enchaîna d'autres questions sans laisser le temps a son interlocuteur de répondre.

Il sourit malgré lui. Il fut ravi de voir la gentillesse de sa soeur à son égard n'avait pas faiblit avec le temps. Il comprit aussitôt le problème.

'' Calme Kairi. Tout va bien, '' dit-il, en lui enlevant son casque.

Elle sursauta, gêne par la familiarité du militaire en face d'elle. Elle ne reconnu pas la voix de son frère.

La voix de Terra avait changé depuis son départ. Elle était devenue celle d'un jeune homme.

Kairi mit quelques secondes à croire à son retour. Elle se jeta dans ses bras. Elle pleura à chaudes larmes. Elle avait tellement rêvé de son retour. Terra fut enveloppé par sa chaleur accueillante. Il avait un faible espoir d'être a nouveau le bienvenu. Il ignorait se que sa famille savait de son parcours militaire.

Elle l'attrapa par le bras et le traîna à l'intérieur. Elle fit assoir sur un fauteuil du salon et alla lui cherche une collation.

Terra promena son regard sur le salon, après avoir posé son sac à dos à ses pieds. Lui aussi n'avait pas changé, seule une étagère rempli de trophées et de médailles.

Kairi revient avec un plateau ou trôner une théière avec deux tasses et une assiette remplit de cookies.

'' Si je me souviens bien tu aime les cookies.''

Terra sourit. Il saisit d'un cookie et le croqua.

'' Je préfère les tiens, '' plaisanta-t-il.

La jeune femme se gratta la tempe perplexe. Elle n'avait jamais cuisiné sauf une fois. Et c'était un désastre, tellement que sa mère lui avait interdit de cuisiner à l'avenir.

'' Hé,'' rougit elle, en bafouillant rendant le reste de sa phrase incohérente.

Il rit. Elle le saisit d'un coussin et le tappa avec.

'' T'es méchant.

- C'est pas ma faute tes charbons sont meilleurs que les cookies industriel. ''

Elle lui lança le coussin à pleine face.

Soudain, Terra fut prit d'une crise d'angoisse. Il se recroquevilla sur lui en tremblant.

La petite soeur fut pétrifié à cette scène. Son grand frère bagarreur, mettant au sol tout ceux qui avaient osé s'en prendre à elle, tremblait comme un enfant. Elle ne savait pas quoi faire. Elle était complètement perdue. Elle n'avait aucune idée de se qui lui était arrivé, ni de comment l'aider.

Heureusement la crise passa rapidement. Terra était épuisé. Il rassura sa petite soeur. Elle lui posa des questions sur comment gérer ses crises.

Il était allégé d'un poids. Il n'était pas seul. Il pouvait compter sur Kairi tout le long de son séjour chez ses parents.

'' Je ne suis pas psychologue.

- Mais qu'est ce que je peux faire pour te soutenir ? ''

Il sourit.

'' Tu es gentille.''

Elle lui tendit les bras. Elle se ravisa au dernier instant. Terra comprit son gens et se blotti contre elle.

Son odeur et sa chaleur bienveillantes l'apaisaient.

Il n'avait plus été aussi tranquille depuis son retour du front.

Il réalisa avec désarroi que son amour pour sa soeur était toujours intacte.

Ignorant les sentiments du militaire à son égard, Kairi lui caressa doucement la tête tout en le berçant doucement comme un enfant. Elle lui parla de sa voix douce de tout et de rien. Elle lui raconta sa vie depuis son départ. Elle avait gagné beaucoup de concours allant de miss à des concours de sciences.

Terra était impressionné par la polyvalence de sa soeur. Il se souvient de l'avoir vu participer à un concours de chant.

'' Kairi, chante.''

Elle hésita. Elle lui avoua avoir perdu sa voix lors d'un concours et avait peur de chanter à nouveau.

'' Dommage, tu as une belle voix.''

Elle sourit devant le compliment de son grand frère. Par le passé, elle n'avait jamais comprit son hostilité à son égard. Elle le voyait toujours tendu et être une boule de nerf. Elle s'était sentit, quand même, en sécurité avec lui au collège.

Un cri de rage brisa leur cocon.

Le frère et la sœur se tournèrent vers le cris. Ils se trouvèrent devant la mère de Kairi hurlant comme une hystérique.

Kairi s'inquiéta pour son grand frère.

Il était sur ses gardes, prêt à attaquer. Elle le retint en lui prenant la main.

Sa mère avait arrêté ses hurlements. En interprétant mal le geste de sa fille, elle enchaîna avec des médisance sur la gente masculine et la sermonna pour avoir ramener un étranger chez eux.

Le jeune militaire n'écouta pas sa belle mère. Il n'avait jamais eût de complicité avec elle.

Sauf quand devant ses amis, elle se donnait le beau rôle de mère aimante d'accueillir un orphelin.

Kairi tenta de parler mais sa mère lui coupa la parole, en reprenant son monologue.

En entendant sa compagne fulminée, le père de Terra arriva les bras chargés de course.

Il ne comprenait pas la situation.

Le jeune homme regarda son père le regarder comme un étranger.

'' Bonjour, papa, '' soupira-t-il.

Les deux parents observèrent le militaire étonné. Ils ne le reconnurent pas.

'' Impossible. Terra est au front combattant au péril de sa vie pour protéger nos frontières, dit froidement le père adoptif.

- Je suis rentré il y a plusieurs jours.''

Kairi lui jeta un coup d'œil, inquiète. Terra n'était pas surpris par la froideur de son père. Il l'avait déçu tout au long de son adolescence. Il ne lui avait pas montré sa rédemption.

'' Prouvez-moi que vous êtes bien mon fils, siffla le patriarche.

- Papa, protesta la jeune fille.

Le père leva la main coupant court au protestation de sa belle-fille.

Le jeune militaire ne s'en formalisa pas. Il devait reconstruire ses liens avec sa famille. Malheureusement il n'avait pas la force mental de faire pour l'instant.

En voyant le regard défait par les épreuves sur le front de son interlocuteur, la belle-mère sourit. Comme son époux, elle ne cru pas à l'identité du militaire. Elle pensait qu'il était un camarade étudiant de Kairi, voulant sortir avec elle. Elle avait interdit à sa fille d'avoir des relations avec des garçons, lui répétant quotidiennement qu'ils allaient l'empêcher de faire des études.

Terra n'avait pas les preuves de prouver son identité ni la volonté de le faire.

Il regarda son père adoptif avec le peut de détermination qui lui rester.

'' Est-ce que vous aimez toujours votre fils ? ''

Le père siffla brièvement d'un air de dégoût.

'' Il était une nuisance depuis la mort de sa mère.

- Pardon ?

- J'ai aimé sa mère. Malheureusement, elle est mort par ça faute. Si il n'était jamais né, elle ne se serait jamais saigner aux quatre veines et n'aurait pas été malade.

Terra était dévasté. Toute ses illusions tombèrent en morceaux. Tout ses bons souvenirs avec celui qui aimé comme un père n'était qu'un immense mensonge.

'' Papa, comme peux tu dire ça ! Tu aime Terra, '' défendit l'étudiante, se plaçant devant son frère comme d'un bouclier.

Le grand frère sourit malgré lui de la tentative dérisoire de la belle de ses pensées à le protéger des cruels mots.

'' C'est la vérité, dit il fièrement. J'ai fais de mon mieux pour la sauvé mais j'ai échoué, tout ça à cause de lui.''

Il continua dans sa lancé se libérer d'un poid longtemps refoulé.

Terra ne voulait plus rien entendre. Il voulait juste quitter cette maison avant de perdre l'esprit.

Kairi était aux bord des larmes.

Sa mère jeta de lui sur le feu sur l'état de nerf de son compagnon pendant l'adolescence catastrophique de son beau-fils.

Terra prit son sac-à-dos, en silence. Malgré le venin de son père adoptif, son esprit était plus léger. Il avait fait le deuil de son passé. Désormais, plus rien ne le rattacher à cette famille.

Son regard bleu se posa sur sa soeur, avec reconnaissance.

'' Merci pour ton accueil.''

Il l'embrassa sur le front. Il parti sous les cris furieux de sa belle-mère.

Son père le poursuit jusqu'à la porte d'entrée pour en découdre pour défendre l'honneur de sa fille contre l'affront. Mais en voyant le couteau à la ceinture et le pistolet réglementaires à la cheville du soldat, il se contanta de l'injurier de profiter de la naïveté des jeune fille.

Terra n'écouta pas les nouvelles divagations de celui qui autrefois il appelait père de tout son coeur. Il regrettait une seule chose : d'avoir mêler sa belle dans ses histoires.

'' Adieu, Kairi, murmura-t-il, en regardant une dernière fois la maison.

- Pourquoi ? '' demanda la voix de sa petite soeur.

Il sursauta,en mettant par réflexe une main sur son couteau. Il ne comprenait pas pourquoi elle l'avait suivi.

'' Que fais-tu là ? s'étonna-t-il de ne pas l'avoir entendu approcher.

- Je suis désolée pour tout. ''

Elle était en larme. Elle n'avait jamais vu ses parents avec une telle haine. Elle ne voulait plus revenir. Elle ne se sentait plus en sécurité avec eux.

'' Ne le soit pas ce n'est pas de ta faute si nos par...''

Terra ne pu terminer son mot. Il n'avait plus de parents désormais. Il était à nouveau seul, à la différence qu'il n'était plus un garçon de huit ans mais un homme de vingt-deux ans. Malgré tout, il tenta convaincre sa petite soeur bien-aimée de rentrer chez elle pour le bien de son avenir.

Elle se jeta dans ses bras et fondit en larme.

'' Je veux pas que tu me laisse seule. Je veux rester avec toi.''

Il tenta temps bien que mal à la calmer. Elle lui avoua tous ses problèmes. Elle avait assez d'être là petite fille modèle imposer par leurs parents. Elle voulait faire autre chose de sa vie que de satisfaire leurs égos d'avoir une fille réussissant les concours choisis par leur soin. Se sentant prisonnière par leurs exigences, elle n'avait aucune idée de ses propres projet pour son avenir.

Terra était à mille lieux de savoir des pressions sociale subit par son amoureuse. Il s'en voulait de n'avoir pas gardé le contact avec elle et de la soutenir dans ses moments difficiles. Il n'avait aucune idée de comment l'épauler.

Son esprit épuisé par la guerre lui était d'aucun secours.

Il avait besoin d'un endroit calme pour réfléchir et se reposer un instant.

Par chance, la haie tout au tour du muret entourant le portail de la maison les cachait des regard de leurs parents.

Il regarda sa belle blotti dans ses bras. Il la trouva adorablement mignonne. Il se retint de commettre l'irréparable, en profitant de la situation. Cette pensée le répugnait.

Les larme de sa soeur se tarirent. Elle s'excusa pour le dérangement. Son frère avait des problèmes plus grand que sa crise d'identité.

'' Ne t'excuse pas. Tu es aussi une victime de leurs égo. ''

Terra venait de comprendre l'étendu de l'ego de son père adoptif. Son père voyait en Kairi le moyen de se valoriser entant que père qui a fait une bonne éducation sur sa belle-fille, et pour Terra, il voyait le moyen d'attirer la compassion des gens sur son fils parti se sacrifier pour la nation.

Terra, n'ayant aucun endroit où aller, proposa à la jeune fille dans ses bras d'aller se de rendre au parc de la ville.

Elle accepta. Elle n'était pas prête de revenir chez elle.

Ils s'assoient sur un banc du parc. Ils apprécient l'ambiance du parc en cette fin d'après-midi de printemps.

Terra observa sa voisine de banc reprendre du poil de la bête. Lui-même avait l'impression d'avoir un coup de fouet par la tranquillité de ce lieu de promenade et de jeux. Surtout, la présence de Kairi à ses côtés lui donner la niac de se battre. Même si il n'avait toujours aucune idée de la démarche à suivre. Il était déterminé à être un chevalier près à protéger sa princesse.

Il fouilla son sac à la recherche de son portefeuille. En comptant ses munies, il n'avait assez que pour une chambre où manger.

Il se maudit par son manque de prévoyance. Il n'avait rien anticipé pour son retour.

Un poids s'abattit sur son épaule. Il repporta son attention vers le poid. Il sourit attendri de découvrir la dame de ses pensées dormir contre son épaule. Il désirait être a sa place.

Il laissa son esprit vagabonder, rêvant à des scènes ridiculement romantique, aux yeux de la jente masculine, avec elle.

Ses scènes le firent sourit d'avantage. Elles l'apaisaient.

Mais, leur problème restait le même : ils ne savaient pas où aller. Et ils devaient faire vite sinon les parents pourraient porter plainte contre lui pour enlèvement. Avec son casier judiciaire, la police n'aurait pas de mal à les croire.

Toute fois, les deux '' fugitifs '' avaient vingt-quatre heures avant que la police ne s'en mêle.

Les sens en alerte, le militaire soupçonna les rare passants à être des potentiels dénonciateurs.

Il devait partir. Il reporta son attention sur la jeune endormie. Il n'avait pas le coeur de la réveiller. Il la prit délicatement sans la réveiller, en la portant comme une princesse.

Il l'emmèna sur la tombe de sa mère. C'était le seul endroit où il se sentait serein.

Il déposa doucement sa précieuse charge contre son sac à dos.

Le fils de la défunte contampla la tombe. Il pleura, en réalisant les cruelles paroles prononcées par un père rancunier.

Il avait tout perdu. Tout ce qui lui rester était l'armée. Il finit par se confier à sa mère. Il lui raconta tout son parcours dans l'armée. Il ne remarqua pas le réveil de la jeune endormie.

Elle plaça ses mains pour ne pas crier en entendant les horreurs vus par son aîné.

Elle prit le militaire dans ses bras.

Terra sursauta.

'' Je suis là. Tu n'as plus avoir peur. Tu n'es plus à la guerre.''

Des larmes de joie coulèrent. Il éprouva un immense bien-être. Sa motivation à l'éloigner de sa famille se décupla.

Les fugeurs discutèrent avec la tombe un moment. Ils quittent le cimetière. Ils devaient trouver un endroit pour dormir. Et surtout, ils voulaient éviter d'être retrouver par la famille.

Kairi chercha une association d'aide avec le téléphone de Terra. Elle était partie sans prendre son téléphone. Elle était partie sans prendre des vêtements. Elle ne voulait pas rentrer et croisait ses parents.

Sentant son désir pour Kairi montait, Terra devait également éloigner sa soeur de lui.

'' Kairi, demain je retourne à la caserne.

- Je viens.

- Non ! ordonna-t-il, d'une voix grave.

- Mais...

- Il y a pas de mais. Je te trouve un studio.

- Je veux pas. Tu es mon grand frère.

- Je suis un bombe à retardement

- Je suis prêt à t'aider. Même si c'est dur, je travaillerai par te soinger, '' affirma-t-elle .

La prenant par les épaules, Terra embrassa langoureusement Kairi.

Son interlocutrice se figea par l'acte inattendu. Elle le regarda abasourdi s'éloigner d'elle. Elle ne comprenait plus se qui se passait. Tout ce bousculer et ce mélanger dans son esprit.

Les anciens médisance de ses amies sur Terra lui revinrent en mémoire. Elles l'avaient énormément calomniée sur son comportement grossier envers Kairi et sa violences envers les garçons qui selon ses amies ne voulaient qui '' plaisanté '' avec elle. Kairi savait pertinemment qu'ils ne voulaient pas simplement plaisanter mais qu'ils voulaient bien plus. Elle était toujours rassuré des interventions muscler de son frère ainé.

Aujourd'hui, elle était perdu par son baisé. Ses pensées s'entrechoquèrent dans les souvenirs du passé. Elle n'avait jamais vu les faits et gestes de Terra comme de l'amour pour elle. Elle avait peur que ce baisé n'était qu'un acte pour déstresse de tout ce qui lui est arrivé en si peu de temps.

Terra vit le trouble dans le regard de sa belle. Il saisit aussitôt son erreur. Il était un danger pour elle.

Elle le vit tourne les talons et s'éloignait à grand pas.

'' Non, '' hurla le coeur de la jeune étudiante.

Elle ne voulait pas être privé de lui encore une fois.

Elle l'attrapa par la taille et de blottit contre lui.

'' Kairi ?

- Ne me laisse pas.

- Tu as vu que je...

- C'est juste un baiser.

- Je veux te donne bien plus qu'un baiser. ''

Il se détacha d'elle, avec tout la détermination à la protéger de lui-même.

Ce geste de rejet blessa son interlocutrice.

Le militaire planta son regard bleu dans le sien.

'' Je suis attiré par toi depuis des années.''

Les joues de la jeune rousse s'empourprèrent.

Il devait l'éloigner de lui. Il lui murmura au creux de son oreille toutes les désirs auquel il rêvait lui faire découvrir et d'expérimenter avec elle.

Elle devient de plus en plus une pivoine tout au long de la confession érotique.

En faisant un pas en arrière, il contempla la rougeur de son amour interdit. Devant la gêne de la jeune femme, il avait l'impression d'être un démon manipulant l'innocence d'un ange.

Kairi, impulsivement, bondit au cou de son aîné et l'embrassa.

Terra fut surpris par son geste. Il y répondit, désespérémant.

'' Kairi, s'il te plaît, me donne pas de faux espoir, '' implora-t-il, en rompant le baiser.

Une larme coula le long de chacun de ses yeux.

'' Je ne sais pas, confia-t-elle. Je n'ai jamais été amoureuse. Personne ne m'a dit comment on été quand on était amoureux.''

Il l'a blotti contre lui, souriant devant la candeur de sa cadette. Il désirait sentir le plus longtemps l'odeur enivrante de sa belle, avant de la repousser une nouvelle fois et la conduire à un endroit sûr pour elle.

'' Toute fois, je veux rester avec toi. Je veux t'aider.''

Terra était aux ange. Il comprenait les sentiments de sa belle. Il les avait les mêmes incertitudes quand il avait prit connaissance de ses sentiments à son égard.

'' J'ai peur de te perdre, '' murmura-t-elle.

Il lui caressa doucement les cheveux. Il irait à son rythme. Il n'était pas pressé, tout ce qui compter pour lui est le consentement de Kairi.

Le plus important pour l'instant était de trouver un endroit pour dormir.

Ils prirent une chambre de bonne.

Terra appela sa caserne. Il les prévient de leur arrivé, s'assurant que sa belle soit puisse venir chez lui.

La nuit passa tranquillement.

Le lendemain matin, ils s'installèrent dans un bus. Puis, Ils prirent la route pour la caserne de Terra, sans avoir de nouvelles de leurs parents.

Kairi posa sa tête contre l'épaule de son petit ami, Terra.

Ils se sourirent, en se tenant la main.

Désormais, le jeune homme apercevait un avenir avec elle.

Fin