Synopsis : Quand le père et le fils tombent amoureux de la même personne...
Fandom : Harry Potter
Crédits : Tout est la merveilleuse J.K Rowling :)
Un nouveau chapitre pour vous souhaiter de bonnes vacances!
Portgas.D.S
POV Harry
L'école a décidé d'organiser un voyage pour les élèves de l'école. Les cinquième, sixième et septième années. Direction la France, pour visiter le grand musée du monde magique.
Ceci se fera en collaboration avec l'école de Beauxbattons, qui s'occupera également du logement.
Pour ceci, la direction a décidé de me nommer, avec Malfoy, responsables du déroulement de la visite. Je n'ai pas pu refuser, ni lui d'ailleurs, vu que les autres professeurs sont toujours occupés a organiser la coupe de feu qui aura lieu à l'école.
J'ai dû alors aller dans le bureau de Malfoy pour discuter du sujet, en essayant le plus possible de raccourcir l'entrevue. Pas que sa vue m'importune, loin de là, mais de peur de commettre un geste que je pourrai regretter plus tard.
En effet, ces derniers jours, je pense de plus en plus à lui, pire que quand j'étais étudiant. Ce n'est plus juste un sentiment d'adolescent, c'est un sentiment mûr, un amour fort. Je ne peux le nier, je n'ai jamais pu le nier, je n'ai juste jamais eu le courage de le défendre comme il se doit.
Malfoy m'a ouvert la porte, élégant comme toujours, froid d'apparence, mes ses yeux en disaient autre chose.
Il m'a invité à m'asseoir dans un fauteuil près du bureau. On a vite fait parlé du voyage, chacun de nous exposant précisément les idées qu'il avait. On a fini par nous entendre, et adopter quelques unes. Puis un silence s'installa, pas un de ces silences inconfortables, mais un silence de ceux qu'on aime en profiter. Quand on est avec une personne à laquelle on tient vraiment. Et là, je ne sais plus comment j'ai fait pour me retrouver debout, plaquant Draco sur son bureau. Je l'ai embrassé, ma fièvre m'emportant et l'emportant avec moi. Longtemps que je n'ai pas ressenti ces lèvres charnues sous les miennes, longtemps que je ne les avais pas torturées. Longtemps que je n'ai pas senti mon blond trembler sous moi. J'ai passé ma langue sur sa bouche, l'incitant à l'entrouvrir pour pouvoir insérer ma langue et détruire ce mur qu'on a bâti entre nous. Un ballet commença, endiablé, enflammé, je sentais mon désir et ma soif grandir au lieu de s'estomper, comme un vampire goûtant le sang humain pour la première fois depuis des siècles.
Tout se passait parfaitement, jusqu'à ce que j'entende le son d'une porte qui s'ouvre et nous nous retournons en concert pour voir qui est la personne venue nous importuner.
POV Albus
J'ai décidé de prendre mon courage à deux mains et aller avouer mon amour à l'amour de ma vie.
Je sais, courage ne rime pas avec Serpentard, mais je reste le fils de mon père.
J'ai pensé à ce que j'allais dire. Comment commencer.
« Professeur Malfoy, je vous aime ».
Court, précis, et il n'aura pas beaucoup de choses à analyse. Il connaît son nom, et je crois que le mot amour ne lui est pas inconnu non plus. L'amour n'est qu'une interaction après tout, une potion de sentiments, et les potions, ça le connait.
Je sors du dortoir en faisant attention à ne pas rencontrer Scorpius, il me demandera ce que je veux faire et je ne veux pas m'expliquer, je lui dirai après. Si tout va bien.
Je me dirige vers les cachots et je longe le long couloir, l'air froid me fait frissonner, mais je ne m'occupe pas de ça plus, j'ai une chose à faire maintenant et je la ferai.
Je toque à la porte du bureau de mon fantasme, mais je n'entend qu'un son de meuble poussé. Je prends ça pour une invitation à entrer et je pénètre directement dans le bureau.
Je n'aurai jamais dû le faire.
POV Scorpius
Je suis dans la bibliothèque depuis ce matin, essayant d'écrire le parchemin pour le devoir de potion que nous a donné mon père. On peut dire qu'il n'y aie pas allé de main morte. Oui, car faire une recherche à propos des remèdes où on utilise les écailles de dragon n'est pas un sujet à traiter en une semaine.
Perdu dans le livre où je faisais ma recherche, je n'ai pas fait attention à Albus entrant en trombe dans la vaste salle, jusqu'à ce qu'il s'assoit sur la chaise devant moi, yeux gonflés, larmes coulant sur ses joues. Je ne comprends pas ce qu'il lui arrive, je tourne mes yeux pour voir tout le monde entrain de nous scruter et je décide de le sortir de là. Nous nous dirigeons vers notre dortoir, le silence nous entourant, interrompu de temps en temps par les sanglots de mon ami.
Je le précède et donne le mot de passe, nous entrons alors et je le dirige vers mon lit, je mets les stores et je jette un sort de silence. Il ne se décide pas pour autant pour parler, mais je vois ses épaules trembler. Je sens un nœud dans mon estomac, sa vue comme ça me torture alors que je ne peux rien pour lui. Il lève enfin ses yeux vers moi et me fais un sourire contrit. Je décide alors de lui demander ce qui ne va pas.
-Tu peux me dire ce qui ne va pas tu sais ?
Il hoche la tête mais ne dit toujours rien.
-Al, je suis ton meilleur ami, je ne te jugerai jamais, alors parle moi.
-Je ne peux rien dire Scorp, je me sens mal c'est tout. Tout ce que je sais, c'est que j'ai besoin d'être avec toi là.
Je passe mon bras autour de ses épaules et l'approche de moi, il pose sa tête contre mon épaule et je hume son odeur qui me rend fou.
-Je me sens si bien avec toi Scorp, si seulement tout était si simple...
J'écoute ses paroles, ça me fait chaud au cœur. Je raffermis ma prise autour de lui et il lève son visage vers le mien, ses yeux, si verts, si purs me scrutent, et sa bouche m'appelle. Je fais alors ce que me dis tout mon être de faire, alors, je me penche et je l'embrasse. Il ne me repousse pas, alors je continue, forçant le passage dans cette cavité qui m'a toujours appelé.
Je sais que ce que je fais est mal. Je sais qu'il pleure à cause de mon père, car personne ne peut faire pleurer Albus, ni les mauvaises notes, ni les disputes, moi, rarement, enfin, je ne sais pas.
Je sens que ce que je fais est mal, il veut du réconfort, il ne m'aime pas, pas de ce genre d'amour que je veux, il ne voit en moi qu'une copie de mon père. Je ressemble tellement à Draco Malfoy, que je sers de substitut à mon ami, mais je ne m'en plaint pas, pas tant qu'il est avec moi, pas tant qu'il a besoin de moi.
Il dirige sa main vers ma cravate et la dénoue, je le laisse faire, je ne peux pas l'arrêter, je ne veux pas l'arrêter. Car j'en ai besoin aussi, de sa chaleur, la seule différence c'est que je moi, je l'aime lui, et non son père.
POV Albus
Je lève ma tête et ce que je vois me choque, Scorpius ressemble tellement à son père que je ne peux détourner mes yeux de lui. Il me regarde intensément, je ne sais pas à quoi il pense, tout ce que je sais, c'est que je lui ai répondu quand il m'a embrassé.
Je suis entrain de profiter de mon ami, c'est son père que je veux, mais je me jette dans ses bras pour compenser mon manque.
Je n'ai jamais su qu'il avait des penchants gay, ou au moins bi, mais je m'en formalise pas, je lui demanderai après, peut être, s'il veut encore me parler, s'il ne me voit pas comme une espèce de profiteur, s'il ne me déteste pas après ce que je compte faire.
Je me concentre sur les sensations grisantes qui m'inondent, il est si habile de sa langue. Je ne me bats pas pour prendre le dessus, loin de moi l'idée de dominer. Je le laisse mener l'échange et je me contente d'en jouir.
L'embrasser ne me suffit plus, je lui alors dénoue la cravate tout en continuant à l'embrasser, et commence à caresser sa peau dénudée, imaginant que c'est mon amour. Je le sens alors me pousser contre le lit, puis commencer à couvrir ma peau de baisers, je gémis quand il prend mon téton droit entre ses lèvres. Je ferme les yeux et sens la culpabilité me submerger.
Je dois l'arrêter !
N'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez^^
