28 reviews pour le dernier chapitre... et sans faire de chantage en plus ! Merci beaucoup à tous !... n'hésitez surtout pas à continuer comme ça !

Lucius Snape, tchaye, adenoïde, Nymphodora Tonks, Valiane d'Avalon, caromadden, lilix28, geminou, Dreydreymeli, jenny944, severafan, nattie, lyly, zaika, Yulu Chan, Calynounette, Sut the evil angel, petite grenouille, Quierosake, bybytte, Lunicorne : merci de m'avoir laissé un petit mot !

Flick-Flack: ce serait avec plaisir que je posterais tous les jours si je pouvais mais bon, j'ai beau avoir une dizaine de chapitres d'avance, ils seraient vite épuisés au rythme là. Alors je préfère poster un peu moins souvent et ne pas vous laisser sans rien à vous mettre sous la dent pendant 2 semaines plutôt que tout mettre rapidement en ne plus rien avoir à poster.

Gryffondor: ne t'en fait pas, viendra bientôt le jour où Lockhart s'en prendra plein la tête...au sens propre comme au figuré d'ailleurs... et Gaby ne sera pas seul pour lui faire ravaler sa superbe. Tu ne vois pas quelqu'un qui en meurt d'envie ? comme par exemple...

Ron devrait en effet grandir un peu mais ça va encore être long. Il a toujours agit comme ça Gryffondor gentil - Serpentard (et tout ce qui s'en rapproche) mauvais alors ça va prendre du temps pour qu'il sorte de cette façon de penser.

Certains vont en effet commencer à voir Sévérus comme quelqu'un d'humain mais c'est pareil que dans le cas de Ron, les préjugés ont la vie dure. Pour tout le monde, il est le batard graisseux, le professeur sadique, alors se débarasser de cette image va être difficile. D'autant qu'en cours, il est toujours aussi sévère.

Pour les sentiments de Ron face à la disparition d'Harry, il y aura quelques infos dans certains chapitres mais j'avoue que je ne me suis pas trop attardée dessus.

Orphée Potter: qu'est ce que je vais encore faire subir à Gaby ? Malheureusement pour lui beaucoup de choses... mais il vivra aussi de très bons moments, je te rassure.

nanie nouche: C'est vrai que Rusard à un peu pété les plombs mais quand on s'en prend à sa précieuse chatte, rien ne va plus !...et puis ça a donné l'occasion à Sévérus de montrer qu'il aime son fils... même s'il n'avait pas besoin de ça pour lui prouver.

C'est vrai que je n'ai pas dit jusqu'où j'irais exactement mais normalement, ma fic devrait faire 75 chapitres... encore de longues heures de lectures à venir en somme !

lilou: un slash Sirius-Sev ? C'est vrai que ça serait interressant mais je ne crois pas que ce sera ce couple là. PAr contre, Sev pourrait en effet être dans le coup mais je ne suis pas encore sûre. Par contre rassure toi JAMAIS il n'y aura un couple Gaby-Ron. Tu l'as peut être lu dans mon profil : c'est un couple que je déteste !

C'est vrai que Neville est passé très près de la grosse boulette mais Harry connaissant ce que lui a fait subir son père l'année précédente est un peu compréhensif. Bon si Neville avait été jusqu'au bout de sa phrase, il ne serait pas resté sans réagir, mais comme il s'est arrêté à temps, Gaby laisse passer.

C'est vrai que la replique de Lockhart à moins d'impacte que celle du livre mais après tout, à part être en avance sur son age, Gaby n'a rien fait d'extraordinaire mais de toute façon tu as tout à fait raison, j'ai remi ce passage dans le simple but de poser le personnage de Lockhart.

Comme tu peux t'en douter, les élèves vont bien sûr croire que Gaby est l'héritier de Serpentard mais bon, il a plusieurs choses qui jouent contre lui : son père est le sadique directeur de la maison serpentard, il a été retrouvé sur les lieux du 'crime', il est surdoué... de quoi enflammer les esprits et ce n'est pas fini.

Par contre, désolée de te décevoir mais Drago ne deviendra pas un gentil.

Limanee: Désolée mais le duel Gaby - Drago ne sera pas pour cette année d'étude et s'il y en a un un jour, ça ne sera certainement pas dans le cadre d'un club de duel... enfin, je crois !

Par contre oui, si je reçois beaucoup de review, je devrais pouvoir maintenir le rythme de deux chapitres par semaine au lieu d'un.

Nekoii: C'est vrai que là le polynectar est tout pret mais, en auront-ils besoin ?... et pour l'entrée de Gaby dans l'équipe de quidditch, c'est pour maintenant !

BONNE LECTURE !


Chapitre 10 :

La chambre des secrets a bien été ouverte de nouveau !

- « Comment va Gabriel Sévérus » demanda Albus concerné alors que son employé entrait dans la salle de classe.

- « Comment voulez-vous qu'il aille? Cet imbécile vient de lui rappeler les pires moments de sa vie et le traitant comme il l'a fait ! » Répondit Sévérus en s'asseyant sans lâcher le corps tremblotant blottit contre sa poitrine.

- « Argus n'avait pas l'intention de le blesser Sévérus ! »

- « C'est vous qui le dites Albus ! Ce n'est pas l'impression que j'ai eu en voyant mon fils suspendu à 50 cm du sol entre ses griffes ! »

Puis s'adressant à l'infirmière il ajouta :

- « Pompom, vous voulez bien venir s'il vous plait ? »

L'infirmière s'approcha et examina brièvement l'enfant qui était à présent à califourchon sur son père, les jambes étroitement serrées autour de sa taille, les bras enroulés autour de son cou et le visage enfuit dans ses cheveux , tremblant toujours autant et la respiration à présent saccadée. Elle lui lança un sortilège de séchage et de réchauffement puis expliqua l'état du garçon à ses collègues qui attendaient silencieusement les résultats de son examen.

- « Il est en état de choc. Il faut lui donner au plus vite une potion calmante ça devrait l'aider. Je vais en chercher immédiatement. En attendant, gardez-le au chaud contre vous Sévérus. Je lui ai lancé un sortilège pour le réchauffer mais vu les circonstances, je pense que vous sentir près lui sera plus efficace ! »

- « Merci Pompom. » remercia t-il alors que l'infirmière était déjà presque sortie de la classe.

Sévérus écarta légèrement le garçon de lui et passa ses mains entre leurs deux corps pour ouvrir sa robe sous le regard interrogatif des adultes présents dans la pièce, puis réinstalla Harry contre lui en l'entourant de ses bras et des pants de son vêtement.

- « Pourquoi faites-vous cela Sévérus ? » demanda Minerva intriguée par le manège de son collègue.

- « parce que le meilleur moyen de le garder au chaud est de lui apporter un maximum de ma chaleur corporelle ! » répondit-il sans lever les yeux de son fils.

En attendant le retour de Mme Pomfresh, Dumbledore commença à examiner la chatte. Il la déposa sur un bureau et palpa l'animal en lui lançant divers sortilèges sous l'œil de Minerva et Lockhart qui ajoutait de temps en temps quelques commentaires sans remarquer que personne ne s'intéressait à lui.

- « C'est un sortilège qui l'a tuée, aucun doute à cela… J'ai souvent eu l'occasion de voir ce genre de cas……pas de chance que je ne me sois pas trouvé sur place quand c'est arrivé……connaît le contre sort …… »

Enfin, Dumbledore se redressa.

- « Elle n'est pas morte Argus, elle a été pétrifiée. »

- « C'est bien ce que je pensais ! » commenta Lockhart.

- « Mais de quelle manière, voilà ce que j'ignore. »

- « C'est à lui qu'il faut le demander ! » hurla Rusard en se tournant vers Sévérus et Harry qui n'avaient pas bougé d'un centimètre.

- « Aucun élève aussi puissant soit-il n'aurait été capable de faire ça ! » assura Dumbledore, « Il faut être un expert en magie noire pour y arriver. »

- « Que faisait-il sur les lieux du crime alors? Et son père a très bien pu lui apprendre à l'utiliser ! Je sais que c'était un… »

- « Vous feriez mieux de ne pas finir votre phrase Rusard ! » cracha Sévérus, « Ou il se pourrait que certains sort que j'ai eu l'occasion d'utiliser ou de voir être employés par mes anciens 'collègues' me reviennent en mémoire ! »

- « ça suffit tous les deux ! » s'énerva le directeur. « Je demanderais à Gabriel ce qu'il faisait au deuxième étage quand il sera en état de répondre. En attendant… »

- « Voilà faites-lui avaler ça Sévérus. » S'exclama l'infirmière en ouvrant la porte. « Et prenez en une gorgée vous aussi!… NON!… Ne pensez même pas à discuter!… Si j'en crois les cris que j'ai entendus depuis l'autre bout du couloir et la lueur de vos yeux, c'est plus qu'indispensable ! Je ne tiens pas à ce que l'école soit obligée de se trouver un nouveau concierge » Claqua t-elle en présentant une petite fiole au contenu violet au maître des potions.

Après que Sévérus, à présent beaucoup plus calme ait réussi à faire boire une petite gorgée de potion à l'enfant toujours accroché fermement à lui, il sentit la respiration de ce dernier devenir plus régulière et le rythme de son cœur ralentir progressivement. Peu à peu, les muscles de Gabriel se décontractèrent jusqu'à ce que les tremblements cessent.

Voyant que le jeune garçon allait apparemment mieux, Albus, après avoir demandé à tout le monde de rester attentif et prudent, proposa à son employé de les raccompagner jusque chez eux.

- « Qu'est ce que c'est cette histoire de chambre des secrets Albus ? » demanda Sévérus après s'être installé confortablement dans son canapé, Harry toujours dans ses bras.

- « C'est une très vieille histoire… « Répondit Albus en soupirant avant de s'asseoir sur le fauteuil en face de Sévérus. « Comme vous le savez, Poudlard a été fondé voilà plus de 1000 ans par les quatre sorciers qui ont donnés leur nom aux différentes maisons. Peu à peu, un conflit éclata entre les quatre fondateurs, en particulier à cause des idées de Serpentard qui voulait être plus sélectif quant au choix des enfants admis dans l'école. Tout se calma le jour où il décida de quitter l'école, même si rien ne fut plus jamais pareil. D'après une légende, Serpentard aurait aménagé une salle cachée dans le château, une salle dont les autres ne connaissaient pas l'existence. Avant son départ, il aurait scellé l'entrée de cette chambre afin que seul son authentique héritier soit capable de l'ouvrir et d'utiliser la chose qu'elle contient pour chasser de l'école tous ceux qui ne sont pas digne, d'après lui, d'étudier la magie. Bien sûr, on a longtemps pensé que cette histoire n'était qu'un mythe puisque malgré les nombreuses fouilles effectuées dans le château, personne n'avait jamais rien trouvé. Cependant, il y a une cinquantaine d'année, un message semblable à celui qu'on vient de voir est apparu un matin et au cour des mois qui ont suivis, plusieurs élèves ont été pétrifiés…..une jeune fille est même morte. Le directeur de l'époque, M Dippet, avait alors envisagé de fermer l'école pour faire cesser les attaques, quand un coupable fut arrêté. »

- « Et qui était-ce ? »

- « Hagrid ! »

- « Hagrid ? » demanda Sévérus incrédule, « Albus, je sais qu'il a tendance à un peu trop aimer les animaux, en particulier quand ils sont dangereux mais jamais il ne blesserait quelqu'un ! »

- « Je suis d'accord avec vous Sévérus ! Je l'avais d'ailleurs dit au directeur, mais celui-ci avait le témoignage du préfet en chef de l'école qui stipulait avoir vu Hagrid cacher une araignée géante et que celle-ci s'était enfuie quand il les avait découvert. Et comme depuis ce jour là il n'y avait plus d'attaque, Hagrid fut désigné coupable et renvoyé ! »

- « …… »

- « Évidement, mes soupçons se portaient sur une autre personne mais n'ayant aucune preuve, je ne pouvais rien faire. »

- « Et qui selon vous était coupable ? »

- « Eh bien, le garçon qui avait fait accusé Hagrid. J'en ai d'ailleurs eu la preuve plus tard quand il est apparu sous son vrai jour. Mais vous savez de qui il s'agit Sévérus : je pense que je vous ai déjà parlé d'un certain Tom Elvis Jedusor si je n'm'abuse ? »

- « Voldemort? Alors ce qu'il disait était vrai, c'est bien le descendant de Serpentard ? »

- « En effet, par sa mère… mais cela n'a pas d'importance pour le moment. »

- « Mais si c'est lui qui a ouvert la chambre la première fois alors qui est-ce cette fois-ci ? »

- « La question n'est pas de savoir qui », répliqua Dumbledore, les yeux fixés sur Snape, « mais de savoir comment… »

Avant qu'il n'ait pu demander plus d'explications à son supérieur, il sentit Harry remuer contre lui. Le jeune garçon se redressa finalement lentement, le regard hébété, encore sous le coup de la forte dose de potion calmante qu'il avait reçu.

- « Papa ? »

- « Gaby mon cœur, ça va mieux ? »

- « Je crois… »

- « Te sens tu capable de nous raconter ce qui s'est passé Gabriel ? » demanda Albus d'une vois douce.

Harry hocha affirmativement la tête et réfléchi un instant avant de débuter son histoire.

- « Le professeur Lockhart m'avait demandé de rattraper les lutins de Cornouaille qu'il avait lâché dans la classe et de remettre un peu d'ordre. Je suis donc resté après le cours. J'ai fait descendre Neville Londubat qui était accroché au lustre et à nous deux, on a attrapé les lutins et les avons remis dans leur cage. On s'est séparé peu après être sorti de la classe, lui rejoignant son cours d'histoire de la magie, et moi les escaliers pour retourner à la maison. Quand je suis passé sur le palier du 2ème étage, j'ai entendu du bruit et je suis allé voir. C'est là que j'ai trouvé le message et le chat. »

- « D'accord Gabriel. Est ce que tu peux m'en dire plus sur le bruit que tu as entendu ? »

- « Je… c'était une voix, une voix qui m'a fait frissonner. Elle semblait venir de l'intérieur des murs. Elle disait… »

- « Oui ? » l'encouragea le directeur

- « Elle disait qu'elle allait tuer ! »

- « Vous pensez que Lucius peut être derrière tout ça ? » demanda Sévérus, se rappelant soudain l'avertissement de l'elfe à son fils.

- « C'est possible… et tout cas, il va falloir être très prudent ! Si la chambre des secrets est ouverte, alors nous somme tous en danger ! » Termina Albus avant de laisser place à un silence pesant.

La nuit qui suivi fut très éprouvante pour Harry et Sévérus. Le jeune garçon avait refusé que son père le laisse seul et celui-ci l'avait donc prit au lit avec lui. De nombreuses fois, il se réveilla pour trouver Harry en pleurs avant de le blottir contre lui et de lui murmurer des paroles rassurantes pour le calmer, l'attitude violente de Rusard l'ayant ramené deux mois plus tôt, dans la maison de son oncle.

Le lendemain, voyant l'état de fatigue de son fils, Sévérus l'obligea à rester allongé toute la journée. Il l'installa confortablement sur le canapé du salon avec une couverture et un oreiller et passa la journée avec lui à jouer aux échec ou à discuter pour lui faire oublier ce qu'il avait vécu, décidant de laisser de côté tous ses entraînements pour ce week-end.

Le dimanche après-midi, Harry, se sentant mieux, rejoignit Neville et Hermione à la bibliothèque pour le devoir de métamorphose et raconta aux deux Gryffondors curieux la légende de la chambre des secrets que le directeur avait expliquée à son père le vendredi précédent, sans bien sûr révéler qu'elle avait déjà été ouverte ni mentionner la voix qu'il avait entendu, ne souhaitant pas les affoler.

----------------------------------------

Jeudi soir, deux semaines plus tard, tribune nord du stade de quidditch :

Roger Davies, le tout nouveau capitaine de l'équipe de Serdaigle se lamentait. L'attrapeur de l'équipe, Cho Chang, avait attrapé une mauvaise grippe et lui avait apprit la veille qu'elle était forfait pour le match qui se jouait dans deux jours. Il venait de faire des essais de dernières minutes parmi les membres de sa maison mais personne n'avait montré un niveau suffisant pour la remplacer durant le match. Il était donc assit là, seul, essayant en vain de trouver une solution, quand il vit deux silhouettes sortir des vestiaires et enfourcher des balais. C'est seulement quand les deux personnes atteignirent le milieu du terrain qu'il reconnu le professeur de potion et son fils. Ils semblaient tous deux maîtriser leur balais à la perfection. Certes il savait que Snape était loin d'être maladroit avec un balai dans les mains puisqu'il l'avait vu arbitrer un match l'année précédente, mais il ne pensait pas que son fils puisse être si doué. Celui-ci ne semblait faire qu'un avec son balai et son père avait parfois du mal à le suivre dans ses acrobaties tant le garçon semblait se fondre dans l'air. On avait presque l'impression qu'il n'avait pas de balai tellement ses mouvements étaient fluides.

Il resta à les observer évoluer plus d'une heure, admirant la complicité que les deux semblaient montrer puis descendit sur le terrain afin de parler à son jeune condisciple au plus vite.

- « Bonsoir professeur Snape. »

- « Monsieur Davies. Que faites vous encore ici à cette heure ? Si je ne m'abuse, votre équipe n'a pas d'entraînement de prévu ? »

- « Non, c'est vrai professeur. En réalité, je souhaitais parler quelques minutes à votre fils. »

- « Qu'est ce que tu me veux ? » demanda Harry intrigué.

- « Eh bien… je sais pas si tu es au courant, mais noter attrapeur est malade et elle ne pourra pas voler samedi contre Poufsouffle. Je viens de faire des sélections mais je n'ai trouvé personne et je m'apprêtais à rentrer quand je t'ai vu voler avec ton père. C'est la première fois que je vois quelqu'un d'aussi doué que toi, surtout si jeune. Je me demandais donc si tu accepterais de remplacer Cho pour le match de samedi ? »

Harry hésita un instant puis se tourna vers son père et le regarda dans les yeux avec une légère grimasse, comme pour lui demander si cela ne risquait pas de gâcher leur couverture.

- « Tu veux bien papa ? » demanda t-il pour voir ce que celui-ci en pensait.

- « Si ça peut te faire plaisir ! Seulement d'ici là je veux que tu te reposes ! Même si tu vas de mieux en mieux.»

- « C'est d'accord ! … Très bien j'accepte ! »

- « génial ! Tu veux que je demande à Cho de te prêter son balai ou tu pourras encore emprunter celui-là ? »

- « Ça ira je te remercie…et puis, je ne l'ai pas emprunté, c'est le mien ! Mon père me l'a offert en cadeau d'anniversaire.»

- « C'est vrai? Je pensais que ton père les avait emprunté à l'équipe de Serpentard, comme il est leur directeur… Enfin bref, rendez-vous samedi à 10h pour mettre les dernières choses au point avant le match. Je vais aller informer Flitwick que j'ai trouvé un remplaçant. »

Il commençait à s'éloigner quand il ajouta :

- « Oh ! Et n'en parle à personne… tu seras notre botte secrète ! »

- « C'est entendu, à samedi ! » répondit Harry en riant.

-------------------------------------

- « Bonjour à tous ! Bienvenu pour le second match de quidditch de la saison qui va voir s'affronter Serdaigle et Poufsouffle. Rappelons que le premier match, qui s'est déroulé la semaine dernière à vu la victoire de Serpentard sur Gryffondor par le score de 360 à 250 grâce à leur nouvel attrapeur Drago Malefoy qui a attrapé le vif après près de deux heures de jeu mais surtout grâce aux nouveaux Nimbus 2001 que son père à offert à l'équipe pour l'y faire entrer ! »

- « JORDAN ! »Hurla le professeur McGonagall qui comme d'habitude surveillait le commentateur, Lee Jordan, un ami des jumeaux Weasley, de près.

- « Excusez moi professeur ! … Et voici à présent Mme Bibine qui entre sur le terrain. Les deux équipes ne devraient plus tarder. Rappelons qu'il y a eu des deux côtés un changement de capitaine cette année. Pour les Poufsouffle, on retrouve à ce poste l'attrapeur Cédric Diggory, et pour Serdaigle, le poursuiveur Roger Davies. Souhaitons leur bonne chance dans leur nouvelle fonction !»

Un tonnerre d'applaudissements retentit dans le stade provenant surtout des tribunes supportant les deux équipes du jour.

- « Et voici l'équipe de Pouf souffle, suivie juste derrière des Serdaigle. Nous allons enfin savoir qui est le mystérieux joueur que Davies à trouvé pour remplacer la talentueuse Cho Chang durant ce match. Le voilà qui approche… et c'est … ça alors ! Gabriel Snape ? …… Eh bien, j'avoue que je ne m'attendais pas à ça ! Est ce que quelqu'un l'a déjà vu voler ? …En tout cas, cela fait de lui le plus jeune joueur jamais enregistré à Poudlard. »

Davies et Diggory s'avancèrent au centre du terrain et se serrèrent la main.

- « Je veux que se match soit placé sous le signe du fair-play » prévint Mme Bibine une fois que tous les joueurs furent en place.

Elle ouvrit une grosse malle et libéra les deux cognards et le vif d'or qui resta un instant sur place, narguant les deux attrapeurs, avant de disparaître.

- « En position sur vos balais s'il vous plait… Attention, à mon coup de sifflet… trois…deux…un… »

Accompagnés par les hurlements de la foule, les quatorze joueurs s'élevèrent alors dans les airs sous un ciel sans nuages. Harry volait au dessus des autres cherchant le vif d'or, comme il en avait l'habitude l'année précédente.

- « Davies s'approche des buts de Poufsouffle … et il marque ! 10 - 0 pour Serdaigle !»

Harry n'eut pas le temps d'applaudir son capitaine. Au même moment, un cognard fonça sur lui et il l'évita de si peu qu'il sentit le vent décoiffer ses longs cheveux qu'il avait tressé pour l'occasion.

- « C'était tout juste Gaby ! » lui dit un des batteurs en passant devant lui, sa batte à la main, prêt à dévier le cognard vers un joueur de l'équipe adverse. Il donna un puissant coup dans la balle mais celle-ci changea de trajectoire en revint aussitôt vers Harry qui descendit en piqué pour l'éviter. Quelques minutes plus tard, les deux batteurs étaient autour d'Harry, ce qui l'empêchait de voir le vif d'or, et s'efforçaient de renvoyer le cognard le plus loin possible mais celui-ci revenait comme un boomerang.

Davies, se rendant compte que quelque chose n'allait pas demanda un temps mort.

- « Qu'est ce qui se passe ? »

- « C'est ce maudit cognard ! Il s'acharne sur Gabriel ! Quelqu'un l'a trafiqué, c'est sûr ! »

- « Pourtant les balles sont gardées sous clé dans le bureau de Mme Bibine après chaque entraînement et nous sommes les derniers à nous en être servi. Ils étaient parfaitement normaux à ce moment là ! »

- « En tout cas, si vous volez sans arrêt autour de moi, jamais je ne trouverais le vif, sauf s'il viens se perdre dans ma manche. Alors occupez-vous des autres joueurs et laissez-moi m'occupé du cognard fou ! »

- « Très bien, si tu insistes ! »

Ils remontèrent sur leurs balais et le match reprit.

Harry s'éleva dans les airs et entendit immédiatement le sifflement du cognard derrière lui. Il monta de plus en plus et commença une suite de tonneaux et de chandelles sous le regard inquiet de son père qui avait lui aussi remarqué le comportement de la balle mais ne pouvait rien faire sans risquer de toucher son fils.

Harry aperçu enfin le vif d'or. Celui-ci volait au dessus de la tribune des Serpentards, à quelques mètres de son père. Il resta un instant à le fixer des yeux et… BLAM !

Il était resté immobile un instant de trop et le cognard venait de l'atteindre de plein fouet, lui cassant le bras. Étourdi par la douleur fulgurante, il glissa sur le manche de son balai, se rattrapant de justesse. Le vif n'avait pas bougé. Décidé à en finir, Harry plaqua son bras meurtrit contre sa poitrine et fondit vers la tribune des Serpentards. Arrivé à proximité du vif, il lâcha le balai et fit un geste désespéré pour attraper la petite balle. Il sentit le métal sous ses doigts au moment où il basculait dans le vide. Avec un bruit sourd, il tomba dans la tribune à trois mètres sous lui et resta sans bouger, son bras tordu formant un angle inquiétant. Terrassé par la douleur, il aperçu le visage affolé de son père au dessus de lui et l'entendit vaguement l'appeler.

Il tourna les yeux vers le vif d'or qu'il tenait toujours dans sa main et murmura « on a gagné… » Avant de s'évanouir.

Lorsqu'il reprit connaissance, il était allongé dans un lit. Il entrouvrit les yeux et se rendit compte qu'il se trouvait à l'infirmerie et que la nuit commençait à tomber. Se rappelant les évènements qui l'avaient amené là, il essaya de se redresser pour voir les dégâts qu'il avait subit, ce qui lui arracha un gémissement de douleur.

- « Reste tranquille mon cœur, tu as le bras cassé et pas mal de contusions. Je voulais te mettre la crème que j'avais déjà utilisée cet été mais comme c'est déjà ce bras qui avait été endommagé, Pompom a préféré attendre que tu te réveilles afin de te donner du poussoss. Pour le moment, on t'a juste mit une atèle. Comment tu te sens ? »

- « J'ai mal partout ! »

- « Ça va aller ! Tiens, avale ça. Je vais chercher Pompom, elle veut absolument t'examiner une dernière fois avant de guérir ton bras. »

Harry bu la potion que lui avait donné son père et se sentit tout de suite beaucoup mieux.

- « Ah tu es réveillé Gabriel ! J'ai bien cru que tu allais devoir passer la nuit ici ! »

- « Vous voulez dire que je peut sortir dès ce soir ? » demanda Harry incrédule.

Alors qu'elle examinait attentivement son bras, Pompom répondit qu'une fois qu'il aurait prit du poussoss son bras aurait seulement besoin d'être gardé en écharpe deux ou trois jours et qu'il serait comme neuf alors qu'elle n'avait pas de raison de le garder plus longtemps.

- « Tiens ! »

Harry prit le gobelet que lui tendait l'infirmière et avala cul sec puis se mit à tousser.

- « Berk, c'est toujours aussi infect ! »

- « Tu pourras sortir d'ici une heure ! » lui indiqua t-elle sans prendre en considération sa remarque, puis s'en alla, pestant contre les sports dangereux.

- « Qu'est ce qui s'est passé avec ce cognard ? » demanda Sévérus en s'asseyant sur le bord du lit.

- « Je sais pas. C'était comme si j'étais sa seule cible et quand j'ai relâché mon attention pendant quelques secondes… Mais personne n'a réussi à savoir ce qui n'allait pas en l'analysant ? »

- « On ne peut plus ! Dumbledore à demandé à ce que Mme Bibine le récupère et le garde dans une boîte afin de l'examiner mais cet abrutit de Lockhart s'en est mêlé et à réussi à le faire exploser en plein vol ! »

A cet instant précis, Dumbledore entra à reculons dans l'infirmerie. Il portait l'extrémité d'un objet long et étroit qui semblait être une statue. Le professeur McGonagall apparu à son tour, portant l'autre bout de la statue. Ils se dirigèrent vers l'autre côté de la pièce où Harry savait que se trouvait une petite salle avec seulement trois lits réservée aux malades contagieux. Lorsqu'ils passèrent devant son lit, Harry reconnu ce qu'ils portaient. Colin Crivey, un Gryffondor de 1ère année. Celui-ci tenait dans la main son appareil photo, qu'il avait l'habitude de traîner partout, et semblait dans le même état que Miss Teignes quelques semaines plus tôt.

- « Allez chercher Mme Pomfresh Sévérus, et rejoignez-nous à côté. » demanda Dumbledore.

Snape se leva et une minute plus tard, traversait la pièce, Pompom sur les talons.

Lorsque la porte se referma derrière elle, Harry se redressa dans son lit et se mit à réfléchir.

° C'est la deuxième attaque ! Ça signifie que la chambre des secrets à bien était ouverte de nouveau… Mais par qui ? Ça ne peut pas être Voldemort ! Je l'ai vu l'an dernier. Tout ce qu'il reste de lui est une sorte de brume fantomatique…. °

Il commençait à énumérer dans sa tête toutes les créatures qu'il connaissait pour tenter de déterminer quel monstre pouvait bien mettre les victimes dans cet état quand il se rendit compte que deux yeux aussi gros que des balles de tennis l'observaient.

- « Dobby ? »

- « M Snape est revenu à l'école » murmura la créature consternée. « Dobby avait pourtant mit en garde M Snape la dernière fois ! Ah Monsieur, pourquoi n'avez-vous pas écouté Dobby ! Aujourd'hui Dobby espérait que son cognard suffirait à … »

- « TON COGNARD ! » s'exclama Harry sentant la colère monter, « Qu'est ce que tu veux dire ? C'est toi qui à envoyé ce cognard me tuer ? »

- « Pas vous tuer Monsieur, surtout pas vous tuer. » dit Dobby l'air choqué. « Dobby veut sauver la vie de M Snape, pas le tuer ! Dobby espérait simplement que M Snape soit suffisamment blessé pour que son père le retire de l'école et le ramène chez lui ! »

- « Ah bon, c'est tout ? » dit Harry avec fureur. « Et j'imagine que tu ne veux pas me dire pourquoi tu tiens tant à me renvoyer chez moi en petits morceaux ? Qu'est ce que ton maître à donc comploté de si terrible ? »

- « Ah, si seulement Monsieur savait ! » Gémit Dobby « M Snape est si bon avec les pauvres créatures comme Dobby ! Dobby ne peut pas laisser le gentil M Snape demeurer ici et risquer sa vie maintenant que l'histoire est sur le point de se répéter, maintenant que la chambre des secrets a été ouverte une nouvelle fois ! »

- « Alors c'est ça ! C'est ça que mijotait Malefoy ! C'est lui qui est derrière tout ça ? Comment Dobby ? Comment à t'il ouvert la chambre ? »

Frappé d'horreur en se rendant compte qu'il avait laissé échappé le secret de son maître, Dobby se figea puis saisit la carafe d'eau qui était posée sur la table de chevet près de lui et l'abattit sur sa propre tête à plusieurs reprises en marmonnant :

- « Méchant Dobby, très méchant Dobby… »

Soudain ses grandes oreilles frémirent. Harry avait également entendu du bruit venant de la salle d'à côté, signifiant que les occupants allaient bientôt sortir.

- « Dobby doit partir ! » Souffla l'elfe terrifié avant de disparaître dans un craquement sonore au moment même où la porte commençait à s'ouvrir.

- « Papa, il faut que je te parle ! A vous aussi professeur Dumbledore. » Dit Harry quand les sorcier pénétrèrent dans la salle.

Albus fit signe à Minerva et à Pompom de les laisser puis s'approcha du jeune garçon assit dans le lit et s'installa sur une chaise tandis que Sévérus retrouvait la place qu'il avait quitté un quart d'heure plus tôt, sur le lit de son fils.

- « Alors Gabriel, qu'as-tu de si important à nous dire ? »

- « Pendant que vous étiez dans l'autre pièce, j'ai eu la visite de l'elfe de Lucius Malefoy ! »

Il raconta aux deux adultes tout ce que l'elfe lui avait apprit.

- « Alors c'est bien Lucius qui est derrière tout ça ? » murmura Sévérus, plongé dans une intense réflexion.

- « C'est bien ce qu'il semblerait ! La question est de savoir comment et par quel intermédiaire il agit ! »

- « Drago ? » proposa Sévérus.

- « Non, je ne penses pas. Lucius tiens trop à son nom pour mettre son unique descendant en danger… »

Après quelques moments de silence, Snape demanda :

- « Que pouvons nous faire Albus ? »

- « Peu de choses malheureusement. Abaisser le couvre-feu et renforcer les patrouilles de professeurs dans les couloirs en attendant de trouver de quoi il s'agit ou de neutraliser le monstre à la prochaine attaque !… Il n'y a rien d'autre qu'on puisse faire pour le moment ! »

A suivre...

----------------------------------

PS: une petite info sur le prochain chapitre ?

Un petit extrait qui devrait j'en suis sûr vous donner une idée de son contenu :

- « Approchez, approchez-vous ! Est ce que tout le monde me voit ? Tout le monde m'entend ? Parfait !...»

Alors ? une petite idée ?