Note: Ceci est une histoire de The Potters of the Future que j'ai traduite en français. Voici le lien de l'original: s/8182529/2/

Je remercie mes Betas AngelOfTheHearts pour m'avoir aidé.

Disclaimer: Les personnages de Harry Potter et de Percy Jackson ne m'appartienne pas, etc.

Résumé: Le père d'Harry n'est pas James. Bien, alors qui est-ce? Comment Poudlard va-t-il réagir au fils d'Hadès? (Gentille Pétunia.)

^^Bonne lecture


Harry Starts School

(Harry commence l'école)

Harry James Potter et son cousin, Dudley Vernon Dursley, venaient juste de commencer l'école primaire de Saint Grogory à Little Whinging. Harry ne savait pas exactement ce qui était arrivé à ses parents. Il savait que ça avait quelque chose à voir avec la lumière verte et les cris dans ses oreilles, mais il ne pouvait pas se rappeler exactement ce qui s'était passé. Tante Pétunia devenait toujours triste lorsqu'il en parlait et il n'avait pas pris la peine de demander à Oncle Vernon ce qui s'était passé. Ce n'était pas un secret dans leur maison qu'Harry avait seulement été gardé parce que Tante Pétunia le voulait.

Harry avait toujours su qu'il y avait quelque chose d'étrange à son sujet. Il y avait le fait qu'il pouvait faire flotter des objets, son cousin l'enviait d'ailleurs beaucoup. Tante Pétunia lui avait juste dit de ne pas le faire quand Oncle Vernon était là et avait demandé à Dudley de ne rien dire à Papa. Il avait reçu des bonbons pour la peine. Harry n'avait jamais été séduit par l'offre de bonbons et doutait qu'il ne le serait jamais. Il y avait autre chose au fond de lui qu'il ne comprenait pas, qui lui disait des choses incompréhensible.

'Dudley, Harry, dépêchez-vous de descendre pour le petit déjeuner', appela Tante Pétunia.

Harry sauta hors du lit. Il avait de la chance, il était un lève-tôt. Il tira sur son uniforme d'école qui avait été acheté au marché de l'école par Tante Pétunia. Cela ne dérangeait pas du tout Harry. Si ça ne tenait qu'à Oncle Vernon, il lui ferait porter les vêtements trop grands et usés de Dudley. Harry ne comprenait pas pourquoi Oncle Vernon semblait le détester autant. Il enfila le pantalon gris délavé, attacha ses lacets, mit la chemise blanche et le Pull-over vert fané avec l'insigne de l'école dessus. Harry pensait qu'il avait l'air très intelligent dans l'ensemble quand il se regarda dans le miroir.

Harry n'avait jamais eu plus qu'il n'en fallait, car Oncle Vernon ne voulait pas dépenser de l'argent pour une anomalie comme lui. Quand Oncle Vernon avait dit ça, Tante Pétunia avait été très en colère contre Oncle Vernon. Harry décida de réveiller son cousin. S'il ne le faisait pas Dudley ne se réveillerait jamais. Harry savait qu'ils ne s'entendaient pas très bien. Dudley semblait toujours nerveux autour de lui. Harry ne savait pas ce qu'il aurait pu faire pour effrayer l'autre garçon. Oncle Vernon pensait qu'il avait fait quelque chose et s'était mis en colère contre lui, alors que Tante Pétunia soupirait et secouait la tête doucement.

La chambre de Dudley était beaucoup plus encombrée que celle d'Harry, considérant le fait que le plus grand garçon avait trop de choses à tenir dans sa chambre. Harry n'avait que les jouets cassés de Dudley ou ceux qu'il ne voulait plus. Il regarda le grand lit qui était tellement différent de celui acheté sur eBay avec les gros oreillers moelleux et les couettes. Harry se jeta sur le garçon blond dont les yeux s'écarquillèrent lorsqu'il vit son cousin sur le lit, poussa un petit cri et tomba rapidement du lit. Harry éclata de rire à l'expression de son cousin alors qu'il gisait sur le sol.

'Viens Dudley c'est l'heure d'aller à l'école', sourit Harry excité pour son premier jour d'école. 'Réveilles-toi ou on sera en retard.'

Puis, Harry couru rapidement hors de la chambre ne donnant son cousin le temps de lui répondre. Il était comme d'habitude, le premier à table quand Tante Pétunia lui donna un bol de muesli. Dudley descendit quelques secondes plus tard maugréant, se frottant le dos où il était tombé, avec son père qui portait son habituel costume gris ennuyeux. Tante Pétunia leurs donna immédiatement un petit-déjeuner anglais complet. Harry savait que son Oncle Vernon ne lui permettrait jamais de manger autant qu'ils le faisaient. Non pas qu'Harry voulait finir comme Dudley, il frissonna à cette pensée, mais une tranche de bacon serait bien. Quelque chose que Tante Pétunia avait réussi à lui glisser.

'Alors Dudley commence l'école aujourd'hui', dit Oncle Vernon d'un ton bourru.

Oncle Vernon ignorait souvent Harry lorsque Tante Pétunia était dans les parages. Il savait qu'elle ne le laisserait jamais lui dire des choses pénibles alors il se contentait d'ignorer le neveu de sa femme. Bien sûr, lorsque Tante Pétunia n'était pas là il faisait tout ce qu'il pouvait pour le rabaisser. Harry pouvait aisément ne pas l'écouter en se souvenant ce que disait sa mère et sa Tante. Il se disait parfois qu'il devenait fou mais il avait souvent eu de longues conversations avec sa mère décédée. Harry était bien conscient que James Potter n'était pas son père, mais sa maman ne le lui avait jamais dit qui c'était.

'Oui, Papa', sourit Dudley bombant sa poitrine fièrement.

'Ça c'est mon garçon', sourit Oncle Vernon à son fils.

Bientôt, Oncle Vernon fût partit pour le travail laissant seuls Harry, Tante Pétunia et Dudley. Dudley semblait déçu que son papa soit partit mais Harry était secrètement soulagé. Il savait qu'il ne devrait pas l'être mais il n'aimait pas Oncle Vernon et Oncle Vernon ne l'aimait pas. Harry préférait beaucoup plus la compagnie de Tante Pétunia. Il pouvait supporter la compagnie de Dudley. Mais il détestait son Oncle. Il ne disait rien parce qu'il ne voulait pas avoir de problème avec son Oncle ou forcer sa Tante à choisir. Elle pouvait ne pas le choisir après tout.

'Il est temps de partir les garçons', dit Tante Pétunia.

Harry était sanglé dans son siège de seconde main à l'arrière de la voiture alors que Dudley était assis devant. Au moins, quand la Tante Pétunia était là, Harry se relayait avec Dudley. Il était très excité d'aller à l'école se demandant quel genre de personnes il allait rencontrer. Allait-il se faire des amis? Allait-il rencontrer quelqu'un qui pourrait voir les morts aussi? Ce serait génial. Harry regarda par la fenêtre alors qu'ils se rapprochaient de plus en plus de leur nouvelle école avec une impatience croissante.

Lorsqu'ils arrivèrent, Harry pensa que l'école ne semblait pas extraordinaire. C'était entouré d'enfants, courant partout dans des pull-overs verts plus ou moins usés selon la personne. Harry pouvait dire que beaucoup d'enfant étaient aisés. Il attendit près de la voiture avec Tante Pétunia et Dudley. Dudley semblait vouloir s'enfuir et commencer à se faire des amis. Harry était le plus docile. Mais en même temps, il avait peur de ne pouvoir se faire d'amis. Les gens semblaient avoir peur de lui pour une raison quelconque.

'Dudley, reste avec moi', ordonna Tante Pétunia.

'Mais maman', pleurnicha Dudley.

'Seulement jusqu'à ce qu'on soit à la cour de récréation', concéda comme d'habitude Tante Pétunia.

La cloche sonna à ce moment-là. Les élèves les plus âgés s'alignèrent dans leurs lignes alors que la nouvelle classe attendait pour que le professeur les fasse rentrer. Harry regarda encore une fois autour de lui. Il remarqua que les professeurs entraient et laissaient passer les enfants dans leurs classes. Harry vit le dernier professeur venir pour voir les plus jeunes. Tante Pétunia les emmena vers la jeune femme aux cheveux courts noirs et aux yeux noisettes. Elle était aussi pale qu'Harry ce qui était étrange considérant le fait qu'il était plus pâle que tout ceux qu'il avait jamais vu. Il y avait quelque chose qui était clairement bizarre à son sujet, ce qui ne plaisait pas du tout à Harry.

'Ah vous devez être le professeur', dit Tante Pétunia.

Harry tira sur la main de Pétunia, 'Je ne l'aime pas', murmura Harry.

Pétunia cligna des yeux à Harry ne l'ayant jamais entendu être grossier à n'importe qui. Pour le fils du Dieu de l'Enfer Harry était un enfant très doux. Mais maintenant, Pétunia le regardait, rigide, fixant le jeune professeur portant une expression entre la peur et la haine sur son visage. Pétunia ne comprenait pas, ce n'était pas du tout Harry. Le professeur devait tout juste avoir fini l'université ce qui faisait qu'elle devait être au début de la vingtaine, seulement quelques années plus jeune que Pétunia elle-même. Mais Harry semblait effrayé par elle, vraiment effrayé.

'Harry soit gentil', ordonna Pétunia.

'Allons, Harry, je suis sûr que nous allons beaucoup nous amuser aujourd'hui', sourit le professeur.

Harry n'aima pas le sourire qu'il recevait, ça lui rappelait Oncle Vernon quand il allait l'enfermer dans sa chambre pour une raison ou une autre. Au moins Tante Pétunia était là pour arrêter les punitions d'Harry. Honnêtement, Harry ne savait pas comment il ferait sans Tante Pétunia. Il y avait aussi le fait que la femme connaissait déjà son nom dans une classe remplit d'élèves avant même de le rencontrer. Harry envoya à Tante Pétunia un regard suppliant, priant pour qu'elle le laisse rester à la maison pour la journée juste pour qu'il n'ait pas besoin de rencontrer cette femme.

'Va avec elle Harry', exhorta Pétunia.

Pétunia regarda son neveu aller avec une tinte de regret. Si ça avait été un autre enfant elle aurait pensé que c'était à cause de la nervosité de la rentrée à être loin de ses parents pour la première fois mais ce n'était pas Harry du tout. Dudley semblait parfaitement heureux avec la façon dont les choses allaient. Pétunia était heureuse de voir que son fils était déjà en train de parler et de rire avec un groupe d'enfants. Bien, il se faisait des amis. Mais Harry était en train d'agir comme si on le conduisait à son exécution par son professeur qui le traînait avec elle.

Harry refusait rarement d'aller n'importe où à part quelques fois lorsqu'il voyait des créatures étranges là-bas. Il avait le même sentiment d'appréhension avec cette femme qu'il avait avec eux. Il avait peur. Mais il ne pouvait rien y faire. Harry trouvait toujours cela difficile de prêter attention aux gens, un fait qui ennuyait Tante Pétunia et Oncle Vernon à n'en plus finir. Il se sentait vraiment nerveux en ce moment. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Ce professeur était effrayant.

Harry ne pouvait pas du tout en prêter attention classe, mais il pouvait remarquer le moindre détail dans la salle. Il était nerveux et certains amis de Dudley en ricanèrent. C'était jusqu'à ce qu'Harry leurs lança un regard noir. Ils sursautaient et semblaient intimidés, ils ne le regardaient plus. Harry était toutefois habitué par ce comportement. Mais, ce qui l'inquiéta était le que professeur l'avait remarqué et semblait avoir un regard de compréhension sur son visage. Harry n'aimait pas ça, encore plus que le professeur. Il était tendu et prêt à se sauver.

Harry ne pouvait pas faire de queue ou de tête de lettres devant lui et ils étaient surpris quand il lui demanda de rester après le cours. Certains des enfants qui pouvaient partir tout de suite lui lancèrent un sourire narquois. Harry les fusilla du regard. Ils arrêtèrent rapidement. Quelques fois, cette capacité innée d'effrayer tout le monde pouvait être utile, pas seulement pour faire fuir de potentiels amis. Harry traîna des pieds en avant, de plus en plus près, quand soudainement, elle apparut derrière lui, le tenant très serré.

'Lâchez-moi, vous me faites mal', cria Harry.

'Oh je sais petit héros', dit.

'Je ne suis pas un héros, s'il vous plaît lâchez-moi', supplia Harry.

'Pas si courageux', sourit le professeur.

Harry sentit des dents à son cou. Et prit peur. Il eut envie de demander pourquoi ses dents étaient si grandes? C'était comme dans le Petit Chaperon Rouge. Harry se débattait avec la femme dans la salle de classe. Puis, quelque chose de plus étrange que d'habitude, ce qui était étrange en effet, considérant le fait que c'était d'Harry Potter dont on parlait, se passa. Soudainement, il fut jeté en dehors de la fenêtre et dans les airs. La vitre avait disparu d'une façon ou d'une autre. Pas d'éclats ou autres. C'était comme s'il n'avait jamais été là en premier lieu. Harry regarda fixement la fenêtre pendant plusieurs minutes.

Quelques minutes plus tard un autre enseignant apparut dans la salle de classe ayant manifestement entendu le vacarme qui avait eu lieu dans la salle. Harry pouvait dire que l'enseignant n'était au moins pas une menace. Elle avait des cheveux courts noirs comme son précédent professeur, mais sa peau n'était pas aussi pâle. Ses yeux gris étaient écarquillés et elle semblait effrayée. Harry la fusilla du regard. Il n'était pas content. Un professeur avait essayé de le tuer le premier jour, il n'était sûrement pas un si mauvais élève que ça. Et il avait attendu avec impatience de commencer l'école.

ꞌQue s'est-il passé ici?' demanda-t-elle.

'Je ne sais pas', murmura Harry. ' Mon professeur a essayait de me mordre le cou puis elle s'est envolée hors de la fenêtre'.

'Oh mon Dieu', dit le professeur en courant à la fenêtre sans vitre, puis regarda Harry. 'Elle n'est pas en bas. Pourquoi as-tu dit quelque chose d'aussi horrible?' demanda-t-elle. 'Tu n'es rien qu'un horrible petit menteur.'

'Mais c'est vrai', protesta Harry.

'Viens, on va voir la Directrice maintenant', le professeur le tira avec elle.

Harry et l'enseignant recevaient des regards bizarres du reste de l'école. Harry était déprimé. Il allait se faire renvoyer, il le savait. Il n'avait même pas tenu le déjeuner de son premier jour. Pourquoi ne le croyaient-ils pas quand il disait qu'il avait été mordu par un professeur ? Pourquoi l'avait-elle mordu comme ça? Pourquoi la vitre s'était-elle cassée comme ça ? Harry était tellement confus. Il dût s'asseoir jusqu'à ce que son oncle et sa tante soient appelés. Après quelques instants Tante Pétunia arriva, regardant Harry. Elle avait entendu ce qui s'était passé.

'Harry, pourquoi ne me dit-tu pas ce qui s'est passé?' demanda doucement Tante Pétunia.

' Le professeur m'a demandé de rester après la fin du cours', dit Harry. 'Elle m'a ensuite attrapé et était sur le point de me mordre le cou avant de tomber d'une manière ou d'une autre de la fenêtre où il n'y avait pas de vitres.'

Tante Pétunia acquiesça avant de se tourner vers les professeurs, 'Je crois qu'il est évident ce qui s'est passé là-bas. Harry était la victime là et elle s'est enfuit avant qu'Harry ne puisses appeler la police'.

Les yeux des deux enseignants s'écarquillèrent.

'Oh mon Dieu', dit la directrice. 'Nous allons appeler la police maintenant.'

'Est-ce que je peux prendre Harry à la maison?' demanda Tante Pétunia.

'Bien sûr, ', acquiesça la directrice.

'Allons prendre de la glace', suggéra Tante Pétunia. 'Et ne parlons pas de ce qui s'est passé aujourd'hui à Oncle Vernon', dit Tante Pétunia.

'Je peux en avoir goût Vanille?' demanda Harry.

'Bien sûr', hocha Pétunia.


Désolé pour le retard

J'espère que vous avez apprécié ce chapitre^^