Note: Ceci est une histoire de The Potters of the Future que j'ai traduite en français. Voici le lien de l'original: s/8182529/3/

Je remercie mon Beta AngelOfTheHearts pour m'avoir aidé.

Disclaimer: Les personnages de Harry Potter et de Percy Jackson ne m'appartienne pas, etc.

Résumé: Le père d'Harry n'est pas James. Bien, alors qui est-ce? Comment Poudlard va-t-il réagir au fils d'Hadès? (Gentille Pétunia)


Réponses Reviews:

Pour répondre à Shinigami's Bride: Oui il y aura les personnages de Percy Jackson. Il y aura l'apparition de Chiron au chapitre 4. Ce sera d'ailleurs à partir de ce chapitre qu'Harry restera au camp, au chapitre 9, ce sera l'arrivée d'Annabeth et de Luke au camp. Les évènements de Percy Jackson se déroulerons après la première année à Hogwarts d'Harry, c'est à dire pendant les vacances d'été.

(Je remercie aussi à tout ceux qui ont posté des Reviews!)

Et voilà!

^^Bonne lecture


A Plane Crash

(Le crash d'un avion)

Harry avait maintenant six ans et avait failli être renvoyé de l'école tellement de fois que cela était injuste. Il remerciait n'importe quel dieu qui soit que Tante Pétunia ait été dans le conseil de l'école et qu'Harry arrivait donc à chaque fois de s'en sortir avec tout ce qui s'était passé ensuite. Il n'avait aucune idée de ce qu'Oncle Vernon dirait s'il savait combien d'ennuis il avait eu à l'école. Pas que ce soit sa faute que toutes ces choses bizarre se passaient toujours autour de lui. C'était en Juin, le dernier jour avant les grandes vacances. Heureusement, pensa-t-il.

Harry haïssait l'école. Il en serait d'ailleurs de même pour vous si vous étiez dyslexique et que vous souffriez d'ADHD. Harry avait très peu d'amis, considérant le fait qu'il avait pratiquement toujours des ennuis et qu'il dégageait une distincte aura plutôt sinistre qu'il haïssait. Il fusillait beaucoup du regard et était considéré comme "spécial". Harry soupira encore une fois. Il se dirigea vers sa chambre qui était considérablement nue. Elle avait toujours été vide parce qu'Oncle Vernon n'aimait pas dépenser de l'argent pour lui et que Tante Pétunia ne travaillait pas. Mais elle était maintenant encore plus vide car Harry et les Dursley allaient en Amérique demain.

Oncle Vernon n'avait pas voulu emmener Harry mais Tante Pétunia l'avait convaincu de le laisser venir. Dieu merci pour Tante Pétunia. Harry était couché dans son lit qui était revêtu de noir. D'aussi longtemps qu'Harry pouvait se rappeler, il avait toujours eu une étrange fascination pour le noir. Il avait en quelque sorte tourné ses murs blancs en noirs. Tante Pétunia le savait donc elle lui avait acheté toutes ses affaires en noires. Pour Oncle Vernon cela le rendait encore plus comme un monstre ce qu'il disait souvent à Harry quand Tante Pétunia n'était pas dans les parages. Non pas qu'Harry s'en souciait, Oncle Vernon pouvait très bien aller en Enfers pour tout ce qui lui importait.

'Hey maman,' dit Harry doucement.

Ce qui semblait n'être qu'une image fanée vacilla soudainement dans la petite chambre d'Harry. Il s'agissait d'une jeune femme avec des cheveux roux et des yeux verts de la même couleur que ses yeux. Il savait que même si elle était morte, il pouvait encore lui parler. Il s'était habitué à cette étrange capacité. Il ne se posait pratiquement plus de question à ce sujet. Cela ne semblait même pas surprendre maman, mais elle ne lui avait jamais dit d'où cette capacité lui venait. C'était très frustrant par moments. Harry regarda sa mère lui faire un sourire radieux.

'Bonjour Harry,' sourit Lily Potter. 'Tu sais, tu ne devrais vraiment pas jouer avec tes pouvoirs comme ça.'

'Je sais, maman, je voulais juste parler avec toi,' dit Harry.

'Une dure journée à l'école?' demanda Lily.

'Comme d'habitude,' haussa-t-il les épaules.

'Si mauvais,' secoua-t-elle la tête.

'Ouais si mauvais,' acquiesça Harry, 'on va à New York demain.'

Maman fronça les sourcils, 'en vol?' demanda-t-elle.

'Soit prudent,' avertit Lily avant qu'elle ne disparaisse.

Harry se renfrogna à cela. Que voulait-elle dire par là? Était-elle effrayée à l'idée de voler? Cela semblait un peu bizarre. Comment un fantôme pouvait avoir peur de voler ? Sauf si elle et son mari avaient été tué dans un crash d'avion toutes ces années plus tôt, mais cela n'expliquait pas la lumière verte qu'Harry se rappelait. Il était sûr que cette lumière verte avait quelque chose à voir avec leurs morts. Il pouvait sentir la mort dans ses souvenirs. 'Qu'y avait-il avec lui et la mort?' se demanda-t-il en s'enfonçant dans son lit. Il était un garçon très solitaire ce qui était une autre raison pour son manque d'amis.

'Vernon, Dudley, Harry le dîner est prêt', appela Tante Pétunia sortant Harry de ses pensées.

Le lendemain à cinq heures de l'après-midi, la famille Dursley et Harry montaient dans l'avion. Harry s'assit dans le siège près du couloir car que Dudley avait demandé d'avoir le siège près de la fenêtre pour que son papa s'asseye à ses côtés. Ce qui laissait pour Harry le siège à côté de Tante Pétunia. Harry en était d'ailleurs assez content, étant donné qu'elle était le seul membre de la famille qui pouvait actuellement le supporter. Oncle Vernon lisait quelques-uns de ses papiers de travail avant même d'avoir pris leurs envol. Tante Pétunia lisait un magazine people (elle en avait apporté plusieurs). Dès qu'ils avaient décollé, Dudley commença à jouer avec sa Game boy, Harry n'ayant rien à faire se contenta de regarder fixement dans le vide.

C'était arrivé au moment où ils eurent atteint l'espace aérien Américain. L'avion commença à trembler comme si un géant l'avait attrapé et était en train de le secouer. Harry entendit des cris autour de lui et vit des éclairs à travers la fenêtre. Une énorme tempête se préparait dans l'air. Il entendit Dudley pleurer pour Tante Pétunia. Plusieurs autres enfants pleuraient pour leurs mères et leurs pères. Harry voulait sa maman aussi. Et soudainement, elle était là. Il savait qu'il ne pouvait pas se serrer contre elle, mais au moins, elle était là.

'Tuney,' dit maman.

'Lily,' souffla Pétunia.

'Prend la main d'Harry et celle de ton mari', ordonna maman à sa sœur.

Tante Pétunia fit ce qu'on lui avait dit. Dudley se cramponnait à Oncle Vernon donc les quatre étaient maintenant reliés par le touché. Harry regarda autour de lui les gens apeurés se souvenant de la conversation de la nuit dernière avec maman, et se demanda si elle se doutait que quelque chose comme cela allait arriver. Mais comment? Et pourquoi? Était-ce dût au fait qu'elle soit morte? Harry observa son cousin sanglotant dans les épaules d'Oncle Vernon et Tante Pétunia s'accrochant à Oncle Vernon comme si sa vie en dépendait. Y avait-il quelque chose en rapport avec lui?

'Harry, écoutes-moi', dit maman doucement. 'Ferme tes yeux', Harry obéit. 'Concentres-toi sur New York, rappelles-toi tout ce que tu sais à ce sujet. Tu peux faire ça pour moi mon bébé?'

'Oui maman', Harry plissa les yeux.

'Gardes cette pensée en tête et accèdes à ta magie', dit Maman. 'Penses que tu dois aller à New York.'

Harry essaya très fort et soudain ils étaient tous les cinq à l'extérieur de l'hôtel où ils devaient séjourner. Dès qu'ils furent à New York, Harry s'évanouit d'épuisement et Lily disparut. Pétunia regarda le garçon qui gisait sur le trottoir. Elle le porta et se précipita dans l'hôtel avec son mari. Les trois Dursley étaient très pâle en ce moment. Tante Pétunia se hâta de réserver des chambres et prit l'ascenseur jusqu'à la chambre des garçons. Harry et Dudley se partageraient une chambre tandis que Vernon et Pétunia dormiraient dans la chambre d'à côté.

'Il nous a sauvé la vie, n'est-ce pas maman?' demanda Dudley dans les bras de Vernon.

'Oui, Dudley, chéri', acquiesça Pétunia.

'Nous aurions pu être tué', dit Vernon, 'cette foutue compagnie aérienne.'

'Je ne pense pas que ce soit la compagnie', marmonna Harry d'un air fatigué sur le lit.

'Que veux-tu dire, Harry?' demanda Pétunia.

'Je ne sais pas, j'ai juste ce sentiment tu sais', dit Harry.

Pétunia fronça les sourcils, 'contente toi de te reposer Harry.'

'Qui était la femme qui aidait Harry?' demanda Dudley. 'Elle ressemblait à un fantôme.'

'C'est ma maman', dit fièrement Harry.

'Lily,' dit Pétunia en même temps.

'Ta maman est un fantôme', dit Dudley. 'C'est super.'

'Vois-tu souvent Lily?' demanda Pétunia.

'Seulement quand je me sens seul', répondit Harry.

'Tu l'appelles?' demanda Pétunia en fronçant les sourcils.

Harry hocha la tête, 'Je ne sais pas comment mais je le fais.'

'Je sais, Harry,'

Pétunia délibéra dire la vérité à Harry sur son héritage. Le fait est qu'il est le fils du Dieu Hadès mais comment dire quelque chose comme cela a un enfant? Elle n'en savait pas beaucoup à ce sujet mais il commençait déjà à invoquer les morts. Il avait fait cela depuis le jour où il était arrivé à leur maison. Mais Harry était déjà rendormi. Cela avait été une journée très éprouvante, après tout. Pétunia pensait que ce pourrait être une bonne idée de mettre aussi Dudley au lit. Ils s'occuperaient d'Harry demain.

'Vas, Dudley, tu dois te coucher', dit Pétunia.

'Mais maman, je ne suis pas fatigué', bâilla le fils de Pétunia.

'Bien sûr que non', sourit-elle.

Il fallut à peu près une demi-heure pour mettre Dudley au lit correctement. Vernon et Pétunia les quittèrent ensuite pour retrouver leur propre chambre. Pétunia se laissa tomber dans un siège à cuir blanc, tandis que Vernon se jeta sur le lit semblant complètement épuisé. Elle ne lui reprocha pas, la journée avait été horrible. Heureusement qu'Harry était le fils d'Hadès et d'une sorcière, ou ils seraient tous morts. Elle changea la chaîne de la télé pour les infos, ils reportaient que le nombre de victimes de l'avion étaient jusqu'alors inconnus.

'Nous devrions signaler que nous sommes en vie', dit Pétunia d'un air las.

'Que pouvons-nous dire? Que notre neveu, étant sorcier a appris à se transporter magiquement à notre hôtel par le fantôme de sa mère?' demanda Vernon.

Pétunia soupira, 'Je ne sais pas, peut-être que nous devrions dire que l'horaire de notre vol a été changé et que nous avons donc évité le crash.'

Vernon hocha la tête, 'de toute façon comment ta sœur a-t-elle pu apparaître là-bas?'

'Harry l'a invoqué', répondit-elle.

'Ce n'est pas la première fois, n'est-ce pas?' demanda-t-il.

'Non,' acquiesça Pétunia. 'Ça a commencé depuis qu'il est chez nous. Je ne voulais pas te le dire pour ne pas te mettre en colère.'

'Et le virer,' dit Vernon. 'Tu avais raison.'

'Tu es devenu plus gentil quand tu parles de lui', comment a-t-elle.

'Il vient juste de me sauver la vie, celle de mon fils et de mon épouse', rétorqua-t-il. 'Est-ce un don commun pour les sorciers?' demanda Vernon.

Pétunia secoua la tête, 'non. La première fois que j'ai vu Lily, elle m'a dit que le père d'Harry était un Grand Dieu,' dit Pétunia. 'J'ai fait des recherches et au vu de ses pouvoirs, j'ai deviné qu'il devait être le fils d'Hadès puisqu'il est le seul Grand Dieu qui a un rapport avec la mort.'

'Dieux Grecques hein?' demanda Vernon. 'Et je pensais que les sorciers étaient mauvais.'

'Ne m'en parles pas,' grognât-elle. 'Tu as sentis la crainte qu'il provoque à ceux qui l'entoure.'

Il acquiesça, 'tu penses que ç'a avoir avec son père.'

'Eh bien, il ne l'a pas obtenu de Lily,' dit Pétunia. 'Il y a de temps en temps des monstres qui essaient de le tuer,' ajouta-t-elle doucement.

'Toutes ces plaintes des professeurs parce qu'il cause toujours des problèmes', comprit Vernon.

Pétunia hocha la tête, 'mélange tout ça avec sa magie et voilà le résultat.'

'Y a-t-il un endroit où il pourrait aller avec des gens comme lui ?' demanda Vernon.

'Lily a dit quelque chose au sujet d'un camp', dit Pétunia, 'elle disait qu'il serait sain et sauf là-bas.'

'Un camp ?' demanda Vernon avec espoir.

Pétunia secoua la tête. Vernon était peut-être reconnaissant pour leurs vies mais cela ne voulait pas dire qu'il appréciait Harry. Elle était parfaitement consciente que Vernon serait beaucoup plus heureux avec Harry loin de lui. Elle voulait juste que son neveu soit en sécurité vu qu'elle ne pourrait jamais le protéger de ceux qui lui veulent du mal. Elle se demanda si c'était à cause d'un monstre aérien que l'avion avait crashé. Harry ne croyait pas que ce fut un accident et ses instincts se trompaient rarement, il suffisait de voir son premier jour à l'école.

'Je ne sais pas', soupira Pétunia. 'Je ne sais pas et ça ne deviendra pas plus simple.'

'Le sait-il?' demanda Vernon.

'Quelque chose me dit que ce serai une très mauvaise idée de lui dire la vérité.'

Vernon ne sut pas comment répondre, 'viens te coucher, Pet,' dit-t-il à la place.

'Tu as raison.'

Pétunia s'allongea à côté de son mari, l'écoutant sombrer dans le sommeil et ronfler. Mais elle ne put fermer l'œil pendant longtemps, inquiète à ce qui allait arriver par la suite.