Le soir était tombé et Thorin se dirigeait précipitamment vers les appartements de son époux qu'il n'avait pas revu depuis l'épisode de l'infirmerie. Lorsqu'il pénétra dans la chambre, Bilbo était innocemment installé sur son lit, un livre sur les genoux, et il eut l'air surprit de voir le roi nain à une heure aussi tardive, et surtout, vêtu seulement d'un caleçon.
- Thorin ? Que fais tu ?
- Et toi ? Puis je savoir ce que toi tu fais, là ?
- … euh, je.. bin… je vais me coucher..
Le ton courroucé de Thorin intriga Bilbo, qui ne sut vraiment quoi répondre tandis que Thorin s'approchait de lui.
Une fois à hauteur de son Hobbit, le nain attrapa le livre d'une main, Bilbo de l'autre, et reparti avec son chargement dans sa chambre à lui.
- Je vois bien que tu va te coucher, ce que je veux savoir, c'est qu'est ce que tu fiches dans un lit qui n'est pas le mien ?
Arrivé à destination, Thorin se mit dans son lit, installa son hobbit sur lui, lui remit le livre dans les mains, posa son menton sur son épaule et enlaça son époux avec tendresse, non sans lui avoir déposé un petit baiser sur la nuque.
- Là, c'est tout de suite mieux.
Sans rien dire, il lui caressa gentiment les bras en lisant par dessus son épaule distraitement, profitant simplement de sa présence. Puis, il prit la parole.
-Bilbo, je suis sincèrement désolé de la manière dont ça s'est terminé tout à l'heure, à l'infirmerie, mais saches que ce que je veux, c'est ta présence, je saurais me passer de ton corps si besoin, le temps qu'il faut. Et je sais que c'est aussi ton cas. Alors maintenant, tu vas me promettre que tu ne t'éloigneras pas de moi.
- Thorin ..? Je.. bien sur que je vais rester prêt de toi.
- Promet le moi Bilbo, s'il te plait.
- Je te le promet... mais pourquoi ? il se passe quelque chose ?
Bilbo avait entendu le ton implorant dans la voix du roi, qui ne répondit pas tout de suite et resserra son étreinte en enfouissant son visage dans les boucles douces du hobbit.
Thorin se remémora la conversation qu'il avait eut avec l'un des conseillés un peu plus tôt dans la soirée, et la mise en garde que celui-ci lui avait fait vis à vis de certains membres radicaux prêt à tout pour les séparer, glaçant le cœur du nain de terreur.
Cela faisait pas mal de temps que Thorin pensait dissoudre le conseil, tout ce qu'il attendait, c'était l'occasion. Tout roi qu'il était, il n'avait pas vraiment pleine autorité et ne pouvait pas détruire le conseil comme ça, sur un coup de tête, sans raison fondée auprès de la populace.
Mais il ne voulait pas attendre que du mal ne soit fait à son hobbit pour intervenir.
- Il faut que tu saches qu'il y a des gens qui sont prêt à tout pour nous séparer, et je n'ai vraiment pas envie que tu te retrouves face à eux.
L'étreinte se resserra encore.
- Alors je t'en supplie, promet moi que tu resteras constamment à mes côtés, ou alors auprès d'un membre de la compagnie, le temps que ça se calme.
- Comment ça « qui sont prêts à tout » ? De quoi parles tu ?
Thorin lui embrassa une épaule et lui en caressa l'autre avant de répondre.
- Ne t'inquiète pas, personne ne te toucheras, je t'en fais la promesse.
Bilbo se laissa aller dans les bras qui le tenaient, après tout, si Thorin lui faisait la promesse de veiller sur lui, il n'allait pas chipoter, et puis, il avait peut être l'air d'un épicier, il savait tout de même se défendre. Un peu.
Il ferma son livre, le posa sur la table de chevet, se retourna pour s'installer confortablement sur Thorin, posant sa tête sur son torse, tandis que son époux les recouvrit de la couverture. Le roi replaça ensuite ses bras autours de Bilbo, le maintenant contre lui, laissant une main en haut de son dos et l'autre aller se perdre dans ses cheveux.
Le feu qui les avait embrasé plus tôt dans la journée s'était assagi et couvait en eux sans se manifester. La passion avait laissé place à la tendresse et ils s'endormirent ainsi enlacés, après avoir discuté quelques instant de tout et de rien.
LTLTLTLT
Fili ouvrit les yeux difficilement. Il se sentait vide. Une migraine terrible pulsait dans son crâne. A moitié endormi, il resserra son étreinte sur le corps chaud lové contre lui. Avant de se réveiller totalement.
Que faisait un corps chaud dans son lit ?
Des images de la nuit lui vinrent en tête : les deux corps enlacés, se mouvant en rythme, les soupirs d'extase, les cris de jouissance… Qu'avait-il fait ?
Il tenta de s'éloigner du corps endormi, mais les bras qui le maintenaient se resserrèrent sur lui, le contraignant à l'immobilité.
Il se mordit la lèvre douloureusement, jamais il ne pourra se le pardonner, sa vie venait de prendre un virage cauchemardesque.
Les lois naines stipulaient que si un héritier prenait la virginité d'un autre héritier, les deux seraient liés pour toujours. Une loi qui, à la base, avait été pondue pour empêcher les prises de tête en cas de descendant indésirable, et qui avait été modifié au fil des années et des besoins des souverains ou des conseillés.
Fili et Kili étaient tous les deux des princes héritiers.
Et cette nuit, Fili avait prit la virginité de Kili, et il n'avait pas fait semblant.
Il se remémora la manière dont la naine l'avait piégé, à quel point il avait tenté de résister et à quel point son corps l'avait trahit.
Allongé sur le dos, les mains agrippées aux draps, tentant de juguler l'incendie qui lui brulait le corps, son esprit avait fini par abdiquer et, au moment où il allait empoigner la naine pour assouvir son désir, le corps de celle ci fut arraché du sien, dans un cri de douleur pour elle, et un gémissement de frustration pour lui.
La lame de Kili aurait sans doute transpercée le corps de Lala si sa sœur ne s'était pas interposée, et les deux princesses s'étaient enfuies sans demander leur reste tandis que Kili se rendait auprès de son frère.
- Fili ? Que se passe t-il ? Je peux faire quelque chose ?
- Va t'en !
La voix était rauque, hachée, assourdie par le désir.
- Je ne te laisserai pas dans cet état !
- BON DIEU KILI ! JE TE DIS DE DEGAGER !
- ..Fili.. ?
Le ton de Kili était réellement choqué. Jamais son frère ne lui avait parlé ainsi.
Et puis voir Fili dans cet état était réellement troublant, et le brun commença à avoir un peu chaud, voire même à devenir carrément bouillant. Il ne pouvait détacher ses yeux des gouttes de sueur qui dévalaient sur les muscles gainés à en trembler. De son sexe dressé, de son bassin qui ondulait de désir. Le plus jeune eut du mal à retrouver sa respiration, et il ne put s'empêcher de tendre les doigts pour récupérer une goutte de sueur, sur son flanc.
Les draps se déchirèrent bruyamment tandis que Fili s'arqua en gémissant fortement.
La sensation était bien plus puissante et insoutenable sous le touché de Kili que de la naine. Et le blond du se faire violence pour ne pas attraper son frère et le pénétrer sur le champs. Il savait qu'il allait perdre le contrôle d'un instant à l'autre, et il ne fallait surtout pas que Kili soit dans le coin à ce moment là, sinon, il ne répondrait plus de rien.
- Kili s'il te plait, va t'en. Tout de suite. Je suis capable de te violer. Si tu veux faire quelque chose pour moi, va me chercher Tali, Yami ou Fa, voire même les trois en même temps. Mais toi, ne reste pas là.
Fa, Tali ou Yami, trois plans cul régulier de Fili, le jeune brun n'avait aucun doute que ces naines accourraient si jamais il leur expliquait la situation.
Lorsque Fili entendit les pas de son frère s'éloigné, il attendit d'entendre la porte se fermer avant de décrisper douloureusement ses doigts plantés dans les draps, et de descendre les mains plus bas pour tenter de résoudre lui même le problème.
Mais il fut stoppé dans son élan par une main douce, tandis qu'il sentit un poids léger grimper sur le lit.
- Kili ! ne fait pas ça !
Sa voix tendue, enrouée par le désir, fut coupée par un sanglot de frustration lorsque Kili s'assit à califourchon sur le corps raidi du blond.
- Je sais ce que je fais Fili, j'en ai envie.
- Non tu ne sais pas ! Pars tout de suite ! Je vais te faire du mal !
Mais les mains de Fili avaient déjà empoigné le bassin du brun et l'avaient reculé pour le placer contre son aine en feu, frottant leur deux entrejambes ensemble de manière affamée. Ses reins étaient rigides de désir et tout son corps affamé le brulait.
En réponse, Kili gémit et retira sa tunique.
- Tu ne me feras jamais de mal Fili, je te fais confiance, comme je l'ai toujours fait.
- Pas cette fois, pas ce soir. C'est différent, je ne vais pas me contrôler Kili, je vais te violer, et ça ne se fera pas sans douleur pour toi.
- Ca n'a aucune importance, je ne veux pas que ce soit Fa ou une autre qui s'occupe de toi, c'est à moi de le faire, et à personne d'autre, plus jamais.
Pour appuyer ses dires, Kili vint déposer un doux baiser sur les pectoraux de son frère, goutant pour la première fois à cette peau au parfum si pénétrant, au gout si prononcé qui envahit son corps et son esprit.
Mais il n'eut pas le temps d'en profiter, il fut immédiatement plaqué sur le dos, sous Fili placé entre ses jambes, qui le surplombait de son corps, dont une main lui maintenait la hanche, lui permettant d'imprégner un mouvement de va et viens brusque et rapide de son bassin sur l'entrejambe de son frère, s'appuyant sur son autre main, posée prêt de la tête du plus jeune qui n'était plus capable d'aligner deux pensées cohérentes.
- Oh Kili, je suis tellement désolé. Croit moi, j'aurai fini par te prendre, ce n'était qu'une question de temps, mais je ne voulais pas que ça se passe comme ça Kili, pas comme ça.
Il ne put en dire plus, ses lèvres affamées vinrent dévorer la peau et la bouche de son frère coincé sous lui. Et Kili, submergé par les sensations qui l'assaillaient, avait perdu l'usage de la parole et ne put rétorquer que, ça lui allait très bien comme ça, qu'il s'en foutait de la manière, que tout ce qu'il voulait, c'était son frère.
Fili retira précipitamment le pantalon de Kili et l'envoya valser à l'autre bout de la pièce, sa main vint immédiatement préparer son frère en tremblant, tandis que ses dents étaient profondément plantées dans l'épaule du plus jeune qui gémissait et luttait pour ne pas perdre son souffle, et qui ne comprenait vraiment pas ce qui était en train de lui arriver. C'était brusque, mais sentir ainsi Fili lui faire ce genre de traitement lui donnait un plaisir incroyablement intense.
La chaleur consumait leur corps et Kili était maintenant lui aussi recouvert d'une fine pellicule de sueur, à l'instar de son frère.
Fili ne voulait vraiment pas faire du mal à son frère, mais il avait beau brider son désir, l'aphrodisiaque était réellement trop puissant pour qu'il puisse lutter longtemps, et très vite, ses doigts furent remplacés par son sexe gorgé.
- Kili, je sais que c'est douloureux, mais tu dois te détendre, je suis désolé, ça ne sera pas doux.
Il le pénétra impatiemment, se mordant la lèvre et fermant les yeux à l'entente du cri de douleur du plus jeune qui s'était arqué et soufflait maintenant bruyamment, tentant de se détendre pour accueillir Fili.
Et c'est là qu'il perdit le contrôle : les sensations, l'aphrodisiaque, son frère qui était tellement sensuel.., tout ça lui montait à la tête et Fili perdit toute retenu et assouvit enfin son désir, il prit un rythme bestial, allant et venant brusquement dans le corps de Kili, qui ne pouvait qu'hurler, d'abord de douleur mais très rapidement de plaisir, et au final, il ne sembla pas dérangé par la sauvagerie de l'acte, même s'il peinait à suivre le rythme.
La bouche de Fili, totalement affamée, vint ravager les épaules et le torse sensible du plus jeune, ses mains étaient cramponnées à son bassin, lui indiquant le rythme à suivre, et son sexe ravageait le corps de Kili, s'enfonçant toujours plus loin, lui procurant toujours plus de sensations, toujours plus de plaisir, un plaisir violent, brutal, qui ne lui permettait pas de retrouver son esprit, et Kili était maintenant perdu très loin dans l'extase et n'était plus capable de rien si ce n'était hurler le nom de son frère en se cramponnant à lui.
Un premier orgasme puissant les transporta, mais Fili était loin d'être rassasié.
Il vint becqueter le ventre de son frère, lui grignota une hanche et lui mordit l'intérieur des cuisses écartées, il n'en fallut pas plus pour que Kili soit prêt et qu'il ne le supplie de le prendre à nouveau, ce que fit le plus vieux, qui ne cherchait plus à être doux, ne pensant même plus au confort de son frère, tout son esprit ne lui ordonnait qu'une chose : prendre ce corps si accueillant encore et encore, le dévorer jusqu'à ce qu'il n'en reste que des miettes.
Et Kili, le souffle court, les jambes écartées et le dos cambrer, subit ce déchainement de passion avec délice, il ne tentait même plus de suivre le rythme de Fili, se contentant de savourer ce qu'il lui donnait alors qu'il se repaissait de son corps, encore et encore, car une deuxième fois ne lui suffit pas, et une troisième fois non plus.
Quelques heures plus tard, alors que l'aube commençait à pointer, Fili prit son frère une dernière fois, avec douceur et délicatesse, lui murmurant à l'oreille à quel point il était désolé d'avoir été si brusque, si animal, à quel point il s'en voulait que la première fois de Kili se soit passée ainsi. Puis il s'endormirent, enlacés l'un dans les bras de l'autre, au milieux des draps déchirés et souillés.
Maintenant, Fili se rendait compte de la monstruosité de son acte, il avait sous les yeux le corps meurtri de Kili, qui était entièrement couvert de marques diverses de coups de dents, de morsures, de succions… ses bras, ses épaules, ses hanches et ses cuisses portaient de nombreux bleus en forme de doigts, là où Fili s'était agripper pour le posséder plus profondément, ses cheveux étaient emmêlés, défaits et ses lèvres étaient gonflées d'avoir été malmenées par la bouche et les dents du blond.
Fili serra les dents, jamais il ne se le pardonnera, personne n'était autorisé à agir ainsi envers Kili, pas même lui.
- Je suis tellement désolé, si tu savais à quel point je suis désolé mon Kili.
Mais surtout, qu'avait-il fait ? Qu'avaient-ils fait ?
Si encore Kili n'avait pas été vierge, peut être que la catastrophe aurait pu être évitée, et encore, car il existe tellement de loi pour les unions naines qu'on ne sait jamais, mais là, Fili avait défloré Kili, il lui appartenait donc, pour toujours. L'idée d'avoir son petit frère pour lui seul et pour la vie ne le dérangeait pas, au contraire, mais Kili ? De quel droit Fili s'était-il permit de le prendre ainsi ? Le brun avait certainement eut d'autres projets concernant ses engagements.
N'y tenant plus, Fili se dégagea de l'étreinte de son frère et s'extirpa du lit, chopa un bas quelconque, il s'habilla et se dirigea vers la porte, sans un regard pour Kili, la vue du corps saccagé lui était insupportable.
- Fili ? Où vas tu ?
Le blond se figea lorsqu'il entendit la voix enrouée de son frère, il hésita à s'enfuir comme un pleutre, mais après ce qu'il avait fait, Kili ne méritait pas d'être ainsi abandonné.
- Je suis désolé Kili, je m'en veut réellement de t'avoir fait ça, je vais aller voir Thorin et tenter de trouver un moyen pour briser l'engagement qui nous lie toi et moi dorénavant.
Kili eut l'impression que des pierres chutèrent dans son estomac, ce n'était pas possible, Fili ne voulait tout de même pas le renier dès maintenant, comment cela se pourrait-il ? Et pourquoi Fili s'excusait-il ainsi ?
- Mais, je ne le veux pas.
Le murmure suppliant de Kili parvint aux oreilles du blond, qui fronça les sourcils.
- Kili, je ne te mérite pas, je t'ai traité comme une bête cette nuit, ta place n'est pas auprès de moi, mais auprès de quelqu'un qui saura prendre soin de toi, qui ne te fera jamais de mal, je t'avais bien dit que j'échouerais à te protéger un jour, et j'ai échouer contre moi même.
- Non !
Kili venait de crier, il sentait que quelque chose n'allait pas, qu'il était en train de perdre son frère, que celui-ci était consumé de remords. Comment pouvait-il un instant pensé qu'il avait échoué ? Qu'il ne le méritait pas ? Qu'il voulait de quelqu'un d'autre ?
- Fili ! je t'en supplie, ne part pas !
Kili savait que si son frère passait cette porte, jamais il ne le retrouverait.
Il s'éjecta du lit malgré la douleur dans ses muscles fourbus et attrapa Fili à la taille, se collant à son dos.
- Fili ! Fili écoute moi, je t'aime, je t'aime tellement si tu savais, jamais je ne pourrait vouloir de quelqu'un d'autre que toi, que ce soit à mes côtés ou en moi, je t'ai toujours appartenu, je t'appartiendrai toujours. Ce qui s'est passé aux bords du lac hier, ce n'était pas juste une impression bizarre, c'était la vérité, je te désir, je t'aime, je suis à toi Fili. Si tu t'en vas, si tu me laisses ici pour le simple prétexte que tu n'as pas su contenir l'aphrodisiaque, parce que tu crains avoir détruit mon corps, c'est mon cœur que tu vas briser. Je t'en supplie. Et si tu n'arrive pas à te pardonner, saches que moi je ne t'en ai pas voulu à un seul instant, et que je t'interdit de me faire souffrir pour des remords qui n'ont pas lieu d'être. Alors si tu veux te faire pardonner, me prendre dans tes bras et me promettre que tu ne chercheras pas à défaire cet engagement suffira.
Kili se tut et garda ses bras ceinturés à la taille de Fili, la joue posée contre son épaule, il tremblait, il connaissait suffisamment bien son frère pour savoir qu'un combat avait prit place dans son esprit, un duel entre son honneur de grand frère, et son amour incestueux. Le plus jeune tenta sa chance et déposa un baiser sur l'épaule du blond.
- Je t'en supplie Fili, tout ce que je veux, c'est toi.
Le blond soupira et se retourna pour prendre son frère, maintenant fiancé, dans ses bras, et, à son tour, il lui déposa un baisé sur l'épaule.
- Je t'appartiens Kili, tes désirs sont des ordres, je resterai lié à toi, mais je ne te toucherai plus.
Kili leva les yeux au ciel, son frère était vraiment incorrigible, mais ça ne le dérangeait pas, il saura comment le convaincre de ce côté là, il ne se faisait pas de souci pour ça.
- Merci.
- Maintenant, si ça ne te dérange pas, j'aimerai être seul, et puis il faudra mettre Thorin au courant ce cette histoire, même si je ne pense pas qu'il sera vraiment ravit.
- Attend, ne me lâche pas s'il te plait.
- Kili, je te promets que je reviendrai, c'est juste le temps que je reprenne mes esprits.
- Ce n'est pas ça : si tu me lâches, je tombe.
- Ho.
Finalement, Fili aida Kili à se laver et s'habiller, puis ils se dirigèrent tous deux à l'infirmerie pour dénicher de quoi apaiser les courbature du brun et dire bonjour à leur victime préférée.
Je remercie sincèrement tous ceux qui m'ont laissé des reviews, qui sont toutes aussi agréables à lire les unes que les autres, et qui, du coup, m'ont donné la pêche pour écrire ce chapitre là, malgré le fantastique voyage que je suis en train de faire. Je vais rester en Islande quelques jours de plus, mais je pense que j'aurais suffisamment de temps pour écrire un deuxième chapitre prochainement (merci dame météo).
Ha oui, oublions pas que je suis miss Bisournous et charlotte au chocolat, jamais je ne serais capable d'écrire une scène de viol, mis à part si c'est vraiment important pour la tournure de mon histoire, donc pas d'inquiétude pour Bilbo, le pire qu'il puisse lui arriver, c'est une grosse frayeur.
