- Ainsi donc, nous n'avons pas notre mot à dire ?

Thorin soupira douloureusement, il était très heureux que son époux ne soit pas à ses côtés, vu l'effort que beaucoup de ses conseillés ont mit pour tenter de le dissuader de sa décision d'annuler le divorce, le hobbit en aurait surement été meurtri, très meurtri.

- Non, vous n'avez pas votre mot à dire.

Cela faisait une heure que Thorin cherchait à leur faire comprendre que même s'il n'avait pas pleine autorité sur le royaume, il restait libre de choisir qui il voulait épouser. Mâle ou non, nain ou non. Et le conseil commençait lentement à accepter l'idée.

- Dans ce cas, tenez, voilà l'acte de mariage, et la demande de divorce qui sera donc détruite, nous allons nous occuper d'annuler tout ça, vous serez ensuite l'époux de Bilbo Baggins, et lui sera le votre, jusqu'à la prochaine demande de divorce.

- Ou bien la mort.

Thorin lança son regard froid sur le conseillé qui avait parlé, l'un de ses anciens prétendant, un de ceux qui n'avaient jamais reçu son regard, et, immédiatement, le roi le classa dans la liste des dangers potentiels et décida de le faire surveiller.

Il avait tout de même frémit lorsque le conseiller avait annoncer que Bilbo était son époux, il l'était depuis longtemps, mais, aujourd'hui, c'était scellé, il allait pouvoir fêter ça dignement, en privé, avec le semi homme.

- Très bien Thorin, vous avez autre chose à nous faire subir ?
- Vous faire subir ?

Le conseiller lança un discret mais éloquent coup d'œil du côté de la conseillère de la santé en bout de table qui était actuellement occupé à se curer les ongles avec un coupe papier sans se soucier du débat actuel.

- Ha, ça ! J'ai une chose à vous dire, effectivement

Les conseillers se regardèrent en fronçant les sourcils, qu'est ce que leur roi allait bien pouvoir trouver pour leur pourrir la vie encore ?

- Kili et Fili se sont fiancés.

- Avec qui ? Nous aurions bien aimé être au courant avant que ça ne se fasse !
- Sont-ce les deux princesses qui trainaient avec eux tantôt ? Voyons Thorin, ce n'est pas sérieux, leur mine est totalement ruinée !
- Et en plus elles sont sœurs, ça n'apportera pas beaucoup d'accords ou d'allégeances, mieux vaut qu'ils attendent de trouver meilleur parti !

Soudain, Thorin fut très heureux de la tournure de la relation entre ses neveux, après tout, il n'imaginait pas les séparer pour les donner en pâture à des princesses indignent de royaumes plus intéressées qu'intéressants.

- En fait, ils se sont fiancés ensemble, Kili à Fili et Fili à Kili.

Un silence assez pesant prit place dans la salle du conseil, et Thorin fut content de savoir que ses neveux étaient loin actuellement, car, comme il l'avait prédit, la nouvelle ne passa pas, mais alors là, pas du tout.

- C'est une plaisanterie ?

- De quel droit font-ils une chose pareille ? Deux princes héritiers ne peuvent pas se mettre ensemble voyons !

- Thorin, comment pouvez vous laisser passer ça ?

- Vous n'avez jamais su les tenir, vous êtes beaucoup trop tendre avec eux, ce n'est pas parce qu'ils sont orphelins qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent !

- Vous avez accepté la demande de votre sœur et pris ces deux là comme héritiers avec vous, contre notre avis encore une fois, et malgré vos obligations de prince, puis de roi, vous auriez du les laisser à une personne avisée et moins chargée que vous, qui se serait occupée de leur donner une vraie éducation !

- Vous n'allez pas laisser faire ça tout de même ?

- CA SUFFIT ! Fili et Kili sont MES neveux, MES héritiers, je m'occupe d'eux comme je le veux, et encore heureux car, à vous entendre, je me dit qu'ils ont échappé à la catastrophe, eux, ou bien la ou les pauvres personnes qui auraient été en charge de leur éducation ! Ils se sont unis il y a deux jours, c'est leur choix, le choix de deux princes héritiers, et vous n'avez pas le pouvoir de vous dresser face à cette union ! Ni vous, ni personne.

- Nous ne pourrions cautionner cette abomination ! Déjà, votre choix de mari à vous n'est assurément pas satisfaisant, mais si en plus ils se mettent à suivre vos traces, la lignée de Thror s'éteindra, vous ne souhaitez tout de même pas ça ?

- Thorin, je suis désolé de vous le dire, mais vos neveux ont sérieusement besoin d'être remis en place, cela fait bien trop de temps que vous cédez à tous leur caprices, leurs fiançailles peuvent encore être rompues, et la liste de bons partis qui les veulent est très longue, et très intéressante, vous devriez y jeter un oeil, et si vous n'avez pas le courage de vous en charger à cause de votre affection pour eux, nous pouvons le faire, je suis sûr que nous saurons leur apprendre à devenir les rois qu'ils seront surement un jour.

- Je propose un vote !

- Oui ! Votons : Cette histoire ne concerne pas seulement les deux princes, elle a un impact sur tout le royaume ! Si la majorité du conseil est contre leur union, le mariage sera bloqué et ils resteront fiancés jusqu'à ce que l'on trouve un moyen de rompre les fiançailles ! Et si les trois quarts des conseillés votent contre, nous les marierons avec une princesse, ou un prince, de leur choix bien entendu, dès que leur union sera rompue. Etes vous d'accords Thorin ? Il me semble que nous vous avons déjà accordé beaucoup de chose dernièrement, vous ne devriez pas chercher à tirer ainsi sur la corde.

- Je vous promets que si vous chercher à les séparer de force, vous le regretterez.

Son ton menaçant qui roula dans la pièce en fit frémir plus d'un.

- A vous de choisir Thorin, nous ne pouvons pas céder à tous vos caprices : Le semi-homme ? Ou bien la bêtise de vos neveux ?

Thorin sourit de manière démoniaque : les pauvres, qu'ils osent toucher à Bilbo, Kili ou Fili : ils ne s'en remettraient pas.

- Dans ce cas, Votons !

Et, à la grande horreur de Thorin, les conseillers levèrent la main à l'encontre de l'union entre Fili et Kili, un par un, les bras se levèrent. Quelques nains en faveur de Thorin ou de ses neveux gardèrent les mains clouées à la table et lançaient des regards mauvais à leurs collègues, qui selon leur affection pour Thorin ou bien leur idée sur cette histoire, tendaient bien haut le bras, ou alors se contentaient simplement de montrer la main. Sur les vingt conseillers, douze levèrent la main, une treizième main se leva, puis une quatorzième, en hésitant, un quinzième leva son bras, ce dernier n'avait rien contre Thorin, mais il savait que ces deux princes seraient vraiment utiles pour une quelconque transaction avec les royaumes voisins. Si une main de plus se levait, Thorin ne pourra plus garantir le futur de ses neveux, bien sûr, jamais il ne permettra au conseil de les séparer, mais cela marquera sans doute le glas de leur héritage, et peut-être même de son trône à lui. Il regarda les cinq conseillées qui restaient : Balin, et trois autres nains qui comprenaient qu'Erebor était bien assez riche pour avoir besoin de s'encombrer d'une ou deux unions malheureuses, ou alors, qui pensaient tout simplement que les jeunes pouvaient bien se marier avec qui ils voulaient… Et puis ses yeux tombèrent sur le dernier conseillé: la conseillère de la santé, et Thorin senti soudain son souffle se glacer: la victime favorite de Kili et Fili, celle qui se prenait des coups tous les jours, qui travaillait avec une totale abnégation, une loyauté aveugle, qui ne s'était jamais plainte de tous les tourments qu'elle endurait tous les jours, qui n'avait jamais chercher à se venger, qui n'en avait jamais eut l'occasion, jusqu'à aujourd'hui… Si elle levait la main, elle détruirait la vie de ceux qui lui pourrissait la sienne, si elle levait la main, elle sera vengée au centuple de toutes les crasses qu'elle a affronté jusqu'à aujourd'hui, et n'en entendra sans doute plus jamais parler. Thorin savait qu'il n'avait pas le droit de la condamnée pour son choix, mais il avait très très peur d'elle, car à cet instant, elle tenait la vie de deux des personnes qui lui étaient le plus chères entre les mains.

Mais Thorin n'avait pas à s'inquiéter car la conseillère de la santé, gargouille de son état, qui n'appréciait pas trop voir ces vieux puants s'immiscer ainsi dans une si belle histoire d'amour qu'elle avait vue éclore, grandir et s'épanouir sous ses yeux, alors qu'elle pansait les plaies de ces deux monstres tous les jours. Gargouille qui donc, n'apprécia pas la tournure des événements.

- Vous pensez les connaître ? Vous penser être les mieux placer pour dire qui ils doivent épouser ? Pour l'ordonner ? Bien sûr qu'ils sont frères, mais s'ils s'aiment ? Et croyez moi, ils ne se trompent pas, ce n'est pas juste un lien fraternelle qui les uni, c'est bien plus puissant, bien plus beau, et tout aussi pur. Et, sachez le, même si vous le voulez, vous ne pourrez pas les séparer, et si vous essayez quand même, vous les perdrez, et votre roi dans la foulée, vous les retrouverez surement des années plus tard, dans un trou de Hobbit, tous les quatre, à célébrer leur amour tous les jours, loin des traquas de votre gouvernement pourri et de vos lois capillo-tractées. Essayez de réfléchir tout de même : Thorin, votre roi, a reconquit Erebor, et lui a redonné sa puissance et sa richesse d'antan, cette mine est redevenu le royaume le plus puissant qu'il a toujours été, vous pensez sincèrement qu'une union entre Erebor et une autre ville serait bénéfique ? Que ça ne sera pas un poids, un boulet ? J'en doute. Pour ma part, je pense que les choses sont très bien ainsi, car, une fois que ces deux là seront sur le trône d'Erebor, ils ne chercheront que l'expansion de cette ville là, et celle d'aucune autre.

Et la naine, qui s'était levée se rassit, abaissant au passage plusieurs mains. Il restait onze conseillés non favorables à l'union de Kili et Fili. Et la gargouille ne comprit pas pourquoi Thorin la regardait avec un regard si courroucé, elle pensait pourtant avoir bien fait, jusqu'à ce qu'un des opposants ne prennent la parole :

- Dites moi très chère, vous semblez bien les connaître, je pensais pourtant que vous aviez grandit dans les monts de fer et que vous n'aviez jamais rencontré la famille royale avant que Thorin ne vous embauche.

Non, la gargouille n'avait pas fait la bourde de lever la main, par contre, elle venait d'en faire une autre.

- Heu… Intuition féminine ! Vous sauriez tout ça aussi si vous aviez prit la peine de les observer un petit peu, ce qui, apparemment, n'est pas le cas.

Elle croisa le regard de Thorin, qui l'encourageait à continuer sur la foulée.

- Et puis, si je puis me permettre, je ne suis pas « votre chère » je suis votre collègue, et ce n'est pas parce que je suis une naine que vous devez utilisez ce ton condescendant envers moi, monsieur.

- Tout de même, tirer ces conclusions, en deux jours, c'est surprenant.
- Oui ! Surprenant ! En effet ! Elle est très surprenante ! Trop surprenante même, c'est d'ailleurs pour cela que je l'ai choisit pour ce poste, j'adore les surprises ! Hahaha ! Maintenant, si, vous voulez bien en venir au fait, le mariage est bloqué n'est ce pas ?
- Oui, et nous allons étudier à une manière de défaire l'engagement, d'ailleurs, comment cela s'est-il déroulé ?

- Fili à déflorer Kili.
- MAIS ELLE VA PAS SE TAIRE LA GARGOUILLE ?
- HAAA me tapez pas s'il vous plait Messire !
- Escusez moi. Hum ! Donc, nous en étions.. ? Ha oui : son intuition féminine a eut raison, cela s'est bien passé comme ça.
- Ha…
- Cela complique un peu les choses…
- Ca dépend pour qui.
- C'est une très vieille loi n'est pas ? Nous pourrions peut-être la modifier pour pouvoir libérer Kili et Fili de l'engagement qui les lie ?

- Faites comme vous voulez, je vous emprunte la conseillère de la santé, j'ai deux mots à lui dire.
- Plait-il ?

LTLTLTLTLT

- Penses-tu que le conseil puisse vraiment nous faire du mal ? à nous ou à Bilbo ?

- Je ne sais pas Kili, mais Thorin se méfie vraiment beaucoup de lui, nous devrions en faire autant.

Fili était assis contre un arbre et avait son frère allongé sur lui, assis entre ses jambes. Ils étaient à l'extérieur de la mine, dans la campagne voisine, à profiter du beau temps, de la quiétude et de l'air pur.

- Mais ils n'espéraient tout de même pas nous marier avec quelqu'un d'autre ? Si ?
- Il l'espèrent toujours, crois moi.

Ils ricanèrent un peu : Qu'ils essaient, et ils ne savaient pas qui serait le plus à plaindre, entre leur épouse potentielle ou bien les conseillers qu'ils feraient tourner en bourrique. Et au pire, si tout ne marchait pas comme ils le voulaient, rien ne les empêchait de partir d'Erebor pour ne plus jamais revenir, avoir un trône et une couronne, c'est surement simpa, mais à quoi ça sert si on peut pas le partager avec celui que l'on aime ?

La main de Kili remonta derrière lui et vint caresser la joue de son frère, qui lui embrassa la paume. Le plus jeune tenta sa chance et attrapa la nuque de blond en se retournant partiellement, pour lui embrasser les lèvres, puis il finit par se mettre à genoux face à Fili comme il sentit que celui-ci ne chercha pas à le repousser. Le brun chercha à approfondir le contact, mais l'épéiste fini par détourner la tête.

- Ho non, s'il te plait Fili, j'en ai vraiment envie.

Pour se venger, Kili vint lui mordiller la joue, le menton, l'oreille et alla se perdre dans sa gorge.

- Kili, arrête ça.

- C'est marrant, à t'entendre, ça ressemble plutôt à un « continue »….

- Si tu ne le comprends pas, essaie au moins de respecter mon choix.

- Ce n'est pas que je ne le comprends pas, c'est simplement que je ne l'approuve pas. Tu ne m'as pas fait de mal Fili, j'ai éprouvé énormément de plaisir, tu m'en as donné bien plus que je n'aurai pu imaginer un jour, et maintenant, je n'attends qu'une chose, c'est de voir ce que tu vaux sans aphrodisiaque dans le sang.

- Justement, peut être que tu seras déçu.

- Haha, arrête ça, tu ne m'auras pas comme ça, bien sûr que non je ne serais pas déçu. Comment le pourrais-je ? Et puis je suis peut-être inexpérimenté en la matière, mais tu ne me feras pas croire que les dernières fois de cette nuit là, tu étais encore sous l'influence de la drogue, je me trompe ?

Fili se tu, c'était aussi un peu pour ça qu'il s'en voulait car Kili avait raison : lorsque les effets de la drogue se sont dissipés, et ce, des les premières fois, le blond ne s'était pas arrêté, au contraire : ce fut surement à partir de là que les choses étaient devenues plus ardentes, plus passionnées, car il était totalement lucide, et savait très bien ce qu'il faisait.
Kili sourit et posa à nouveau sa main sur la joue de son frère, dieu qu'il l'aimait, même si, là, en ce moment, le blond était un poil trop torturé à son gout, pour une affaire qui n'avait pas lieu d'être en plus. Mais Kili trouvait que Fili était adorable ainsi.
Il posa amoureusement sa tête sur son front.

- Et, est ce que j'ai eut l'air de détester ? De souffrir ? Tu as bien vu que j'ai prit mon pied, et que j'en redemandais et que si j'hurlais, c'était à cause du trop plein de plaisir, et de rien d'autre.

- Je ne t'ai pas laissé le choix.
- Mais bien sûr que si ! C'est moi même qui t'a forcé la main, tu ne te rappelles pas ?

- Tu as fait ça pour moi, parce que j'en avais besoin, tu as toujours été prêt à te sacrifier pour les autres.
- T'es vraiment aussi têtu que Thorin toi des fois, c'est affligeant.

Kili se rassit rageusement contre son frère, qui le reprit chastement dans ses bras et lui posa un baiser d'excuse sur la nuque. Kili savait que quand le blond était dans cet état, discuter avec lui ne servait à rien, il allait donc attendre un peu et réfléchir à un moyen de briser cette couverture de remords débiles. Il avait pensé au début à faire craquer son frère, et le séduire, mais il se dit que, finalement, ce n'était pas une bonne idée car, si Fili venait à perdre le contrôle une nouvelle fois, même si Kili n'était absolument pas contre, il se doutait que son frère apprécie la chose et était certain qu'il irait ensuite se faire hara-kiri pour venger l'honneur de son bro.

Et puisque que, apparemment, les mots ne marchaient pas, il allait devoir trouver autre chose. Il pensa à tenter de le rendre jaloux, mais ce con serait capable de le pousser dans les bras d'un autre s'il pensait que c'était mieux pour Kili, et après ça, il irait surement se faire hara-kiri une nouvelle fois pour laver son honneur, et surtout, pour faire disparaître sa douleur.

Kili se demanda aussi comment Fili réagirait s'il venait à boire lui même un aphrodisiaque, et se dit que ce n'était surement pas une bonne idée car il risquait de se trouver dans un état de frustration très avancée et que son abruti de frère serait bien trop occupé à chercher un moyen pour régler son problème sans le toucher pour pouvoir lui venir en aide. Et le tout se terminerait sans doute en hara Kiri pour Fili parce que, apparemment, il aimait bien l'idée.

Kili soupira, ça allait surement durer longtemps cette connerie, heureusement, que Fili ne le lâchait plus (comme avant en fait) et qu'ils n'avaient pas besoin de profiter du corps de l'autre pour profiter du reste. Le brun était juste un peu frustré en fait, d'y avoir gouté et de se dire maintenant qu'il allait encore devoir attendre avant de remettre ça. Et il était certain, à juste titre, que Fili était au moins aussi frustré que lui.
Et Kili en vint à une conclusion : son frère était un crétin suicidaire.

- Ecoute Kili, je sais que tu as aimé, et moi aussi, mais s'il te plait, comprend moi, tu es la personne que j'aime le plus et… Je ne veux pas abuser de ton corps, je ne veux plus faire ça.

- Tu es un crétin suicidaire.
- Peut-être, mais un crétin qui te respecteras toujours et qui ne te feras plus jamais de mal.
- MAIS BON SANG ! Combien de fois faudra t-il que je te dise que...
- Kili ! Atten…

Et soudain, ce fut le noir. Kili s'était relevé d'un coup, il n'avait pas vu la branche juste au dessus de sa tête.

Fili soupira, la conversation était donc close, c'est dommage, il aurait bien voulut comprendre le sens du terme « crétin suicidaire », il ne se rappelait pas avoir parler un jour de suicide et ce n'était pas au programme. Il ramassa donc son frère et prit la direction de l'infirmerie royale. Bilbo s'était lui même chargé de trouver une remplaçante à la gargouille, Fili avait hâte de voir sa tête.


Je sais que Fili agit de manière pas trop compréhensible par apport à cette histoire, mais ce sera expliqué (dans un lemon, ou pas d'ailleurs :p ) fin bref, tout ça pour dire qu'il y a une bonne raison.