Intrappolato in una gabbia di amore (Prisonnier d'une cage d'amour)

Les personnages ne m'appartiennent pas mais sont a Ubisoft, je ne fais que jouer avec!(Même si je désire les posséder! T^T) hormis le cardinal d'Espagne qui n'aura qu'un tout petit rôle dans le prologue

Le couple: Cesare/Ezio

Rating: M(vous vous attendiez a quoi? XD)contient viols ,meurtres sanglants tortures,insultes, yaoi bref! Les âmes sensibles ou les homophobes, barrez vous!Je ne veux aucun commentaire comme quoi ma fic c'est de la merde! (oui j'ai déjà subit ça)

Les phrase en italique sont les pensées des personnages ou des flashs backs ainsi que des mots italiens.

Encore merci a tous et a toutes pour vos commentaires qui m'ont vraiment fais chaud au cœur !Désolé pour le retard, masi entre le travail et ma fatigue,ainsi que le manque d'inspiration,je n'avais pas trop le temps pour la fic. Je crois que je posterais un chapitre par moi pour l'instand désolé,en espérant que vous soiyez pascient Espéreront que cette suite sera a votre goût. Bonne lecture !

Chapitre 1: L'ombre du danger

Plic...Ploc...Plic...Ploc...

-Hum...ah...qu...où suis je...?Qu'est ce qu'il s'est passer ?

L'italien commence a immerger peu a peu de sa léthargie, cause par une goutte d'eau fraiche qui avais couler du plafond du cachot où il étais enfermer, avant de s'écraser sur sa joue, provocant son réveil.

L'assassin lâcha un grognement de douleur, ses côtes criaient au supplices et son estomac lui semblais comme être écraser avec une lenteur accablante par un deux bloque de métal glacé et très épais tellement il avait mal ! Sans compter qu'en plus,il tremblais de froid, nul doute qu'il étais torse nus, mais il semblais avoir encore son pentathlon sur ses jambes, seul endroit où il n'avais pas froid, mais même ses pieds étais nus.

Il voulais bouger ses bras, mais ils étais comme lier entre eux et suspendus au dessus de sa tête par d'épaisse chaînes froide ainsi que ses chevilles., mais il sentais qu'il étais aussi allonger, sur une surface solide en tout cas, une table ? Un banc ? Il ne le sais point.

Le florentin regardais autour de lui, les yeux papillonnant, ou plutôt essayait de les ouvrir...car il ne voiyait -si il avait les yeux ouvert- que du noir, comme si il étais plonger dans les ténèbres, à moins qu'on ne lui avais forcer a garder ses yeux dans le noir ! Comme par exemple l'avoir enfermer dans un cachot sans la moindre source de lumière, a moins de lui avoir mis quelque chose sur les yeux comme...un bandage ! Ça y est,il se souviens maintenant !

Ce cazzo de Cesare Borgia lui avais tendus un piège, et naïf comme il est ,il étais tomber dedans tête la première ! Mierda !

Il tente de tirer sur les liens qui le maintenait attacher a la table, mais rien a faire ! Il ne fais plus que s'écorcher les poignet et les chevilles plutôt que de se libérer.

Il soupire intérieurement, si seulement il avait eu sa lame secrète avec lui,il aurais put se libérer de ses liens sans aucun problème ! Mais ce cazzo de Borgia avait bien sur anticiper en lui privant de toutes ses armes ! Quoi de plus naturel lui direz vous.

Ezio pensais que sa situation ne pouvais pas être pire que celui de la torture, mais il ignore qu'il se trouvais bien loin du compte ,et que Cesare étais bien décider à le faire souffrir d'une tel manière qu'Ezio abandonnerais vite espoirs de revoir la lumière du jour .

Du coté de Cesare...

Le Borgia étais dans ses appartements, Il venais tout juste de sortir de son bain. Il avait sur lui une simple chemise noir ouverte sur son torse muscler sur lequel pendais un pendentif, une croix en diamant noir ainsi qu'un pantalon de tissus sombre.

Il se dirige vers son bureau et installe non nonchalamment sur la chaise, les jambes croiser avec un sourire qui en décollait pas de ses lèvres. Il avait enfin réussit, il avait mis la main sur le fauteur de trouble qui lui mettais des battons dans les roues ainsi qu'a ses projet de conquête de la couronne. Désormais, l'Assassino ne se mettra plus en travers de sa route, mais le laisser tout simplement pourrir dans les geôle du palais de Saint-Ange n'étais guère amusant,pour un assassin de sa trempe, le dernier homme Auditore encore en vie d'ailleurs a avoir donner autans de fils a retordre a son père.

Il porta son verre a vin a ses lèvres où il bu une gorger en gardant son esprit pensif. Oui, cela pourrais être interressant de el garder en vie, si il se serais laisser faire se ne serais pas drole du tout, avoir quelqu'un qui lui résiste pourrais être amusant.

Un sourire diabolique se fit sur ses lèvres, en effet ce serais très intéressant..

Il porta son verre a ses lèvres mais ne pouvait boire le contenus que la porte de son bureau fut ouvert par...Le Pape lui même.

-Cesare !

Le jeune homme soupire ,bon sang voilà son père qui s'amenait, qu'est ce qu'il lui veut encore ?

-Eh bien père, que vous arrives t-il donc ? Je n'aurais pas été sage ?

Il ponctua sa phrase avec un fin sourire sur les lèvres et le Pape s'époumona

-Ne joue pas aux idiots avec moi Cesare, d'après la conversation de certain de tes hommes, tu aurais capturé cet Assassin, Ezio Auditore, là où beaucoup on échouer dont moi !

Le brun pesta et se mit a grogner,bon sang si il tenais ces hommes de mains qui avais lâcher le morceau,il les pendrais par les pieds en utilisant leurs tripes comme corde pour les pendre ! Qu'est ce qu'ils n'ont pas comprit dans « Gardez cet affaires secrète et de ne divulguer a personne, même pas au pape ! »

Le chef des armée du pape soupire et posa son verre sur son bureau.

-En effet père,on ne peut rien vous cacher. J'ai mis ce gêneur dérrière les barreau, là où personne ne pourras venire le chercher. Il ne nous dérangeras plus pour nos plans maintenant.

-Et bien permet moi de ne pas partager ton avis Cesare.

Le jeune homme tourne ses yeux bleu glacée vers son père, les sourcilles froncé

-Où voulez vous en enivre mon seigneur, je ne vous suis pas.

-Tu m'as très bien compris Cesare, tant que cet homme vivras,il constitue une menace pour nous. Nous devons nous en débarrasser tant qu'il est encore temps. Demains nous le pendrons haut et court, pas besoin de procès.

Cesare reste silencieux avant de soupirer

-Non, je ne suis pas d'accord.

-Plais t-il ?

Cesare se retourne vers son père, dos a son bureau et les mains poser a plat sur la surface du bureau.

-Je vous dis que je ne suis pas d'accord,j'ai attraper l'assassino ,Il est donc MA prise, je vais donc faire de lui ce que bon me semble. Je n'apprécies guère que vous preniez l'initiative de vouloir préparer un gibet pour pendre MA proie avant de demander mon avis. Et mon avis,c'est de le gardez en vie,pour mon bon plaisir.

Le pape Rodriguo s'étouffe pratiquement sur place, choquer par les paroles de son fils.

-Tu...Tu te rend compte de ce que tu dis ?! Le laisser en vie ?!

-héhéhé...Bien sur. Mais j'ai jamais dit qu'on ne lui fera rien,je vais le torturer de tel manière qu'il n'auras plus rien d'humain,qu'un tas de chaire en dé lui réserves une mort affreusement lente et particulièrement douloureuse. Une mort part pendaison ,c'est bien trop classique,trop douce je dirais, un simple coup et il à la moelle épinière couper ,ou il s'étrangla mais pas une mort qui puisse faire payer toutes les affront qu'il nous as faites. Je vais donc me charger de son cas, je lui ferais subir mille et un tourment a tel point qu'il regretteras d'être venue au monde et qu'il maudira sa putana di madre de lui avoir donner le jour.

Rodriguo déglutit difficilement en regardant son capitaine des armées, il en aurais presque pitié pour Ezio, il savait que dans tout Rome il n'y avait pas d'homme plus cruel et plus vil que son fils lui même,il lui ferais presque peur des fois.

Le Pape soupire et finit par s'incliner, la mort dans l'âme.

-Très bien Cesare, fais en ce que bon te sembleras, mais je préfère te prévenir, si l'Assassin s'enfuit, tu devras alors en assumer tes responsabilités.

Le brun eu un sourire moqueur aux lèvres.

-Oh mais je n'ai guère l'intention de le laisser s'échapper.

Le pape ferme les yeux ne soupirant lourdement avant de sortir de la chambre de son General non sans lui souhaité bonne nuit. Cesare vis son père partie et il grommela.

-Bon débarras.

Une fois le gêneur partis, Cesare reprit une gorger de son vins avant d'enfiler a nouveau son armure ainsi que sa cape, et de faire appeler un garde. Celui ci accours et il se met au gardes avoue devant son supérieur.

-Préviens le gardien des geôles de ma venues. Nous allons rendre suen petites visiites a notre invité assassin, il doit s'ennuiyer a en mourire alors, nous allons le divertirent un petit peu...

Le tout étais ponctuer pa run sourire glaciales qui nacquis sur les lèvres du Borgia, faisant trembler son soldat, qui executes ses ordres.

Cesare jubilais a l'idée d'aller de nouveau voir sa prise, qui désormais étais complêtments a sa merci. Plusieurs idée de ce qu'il pourrais faire subire a son prisonneir .

C'ets avec un sourire carnassier, qu'il sortit de ses apartements, prenant la directions des cachots du palais.

A SUIVRES...

Oui je sais, ce chapitre est très court pour avooir été poster après autans de jorus. Malheureusmeent, je bosse beaucoups et j'ai très peu de temsp pour moi^^ » , j'epsère que vous aviez aimée et a beintot pour le prochain chapitre !