Titre: Cette personne importante
Couple: Euh, alors j'hésite, mais je vais mettre Shindou/Kirino, même si Kirino est juste mentionné.

Celui là se passe dans GO Chrono stone, à la fin de leur voyage dans l'ère Sangoku, même si je pense que peux l'on vus (bon faut dire qu'il faut s'accrocher pour comprendre certain trucs). Pour ceux qui ne connaissent pas mais qui voudraient lire. Shindou est en train de faire ses adieux à une fille qui est tombée amoureuse de lui, et j'y ai ajouté mon petit grain de sel.


-Okatsu-san.

La jeune fille ouvrit grand ses petites oreilles, ceci allaient surement être les derniers mots qu'ils échangeraient, et ce de toute leurs vies. Après tout, ils n'étaient pas du même monde, de la même époque.

-Je m'assurerais qu'on ne me les reprenne plus...C'est choses qui sont importantes pour moi.

Elle sourit, ayant parfaitement comprit de quoi il parlait. Mais apparemment il n'avait pas finit, tout montrait qu'il réfléchissait, quelque chose n'allais pas.

-Takuto-sama ?
-Je pense que je peux t'en parler. Te souvient-tu du soir ou tu m'a demandé s'il y avait quelqu'un que j'aimais et que je voulais chérir là d'où je venais ?

Cherchant dans sa mémoire, la jeune fille trouva sans peine.

-Oui je m'en rappelle parfaitement.
-Je ne t'ai pas dit toute la vérité ce jour là. Mais je pense que maintenant je peux.
Il laissa un blanc le temps de formuler ses phrases dans son esprit. Il y a bien une personne à qui je tiens plus que tout.
-Pourquoi ne me l'aviez-vous pas dit avant ?
-Comment dire, à notre époque, la nature relation est autorisée mais pas approuvée par tout le monde, et ce qu'importe le pays. Je suppose donc qu'à cette époque non plus, elle ne serait pas bien vue, voire punie.

La petite commença à avoir peur, elle avait beau chercher ce qui pouvais être synonyme de punition ou de mauvaise réputation, rien ne lui venais en tête.

-Il s'agit...D'un homme.

L'info monta au cerveau d'Okatsu, qui plaqua ses mains sur ses lèvres en guise d'étonnement.

-Un...homme.
-Je te dégoute ?

Il commençait à douter de la justesse de ses actions et pensait qu'il aurais mieux fait de se taire.

-C'est, très étrange. Je ne suis pas dégoutée, je ne pense pas. Mais je trouve cela plutôt...Curieux. Comment est cette personne ?

Ça lui faisait mal de savoir que son cœur appartenait à quelqu'un d'autre, et en plus un homme, mais ça curiosité avait été piquée.

-Et bien, c'est une personne magnifique, quoiqu'un peu efféminée. Il retint un léger rire à cette remarque qui n'aurais pas manquée d'agacer le principal concerné. Il a de longs cheveux soyeux et c'est un véritable plaisir de serrer son corps fin dans mes bras, sans parler de ses yeux. S'il n'avait pas été victime du contrôle mental il serrait là, à mes côté, et maintenant que Beta l'a levé, je vais enfin pouvoir aller le rejoindre, et nous pourrons enfin jouer tout les deux côtes à côtes. Son nom c'est, Kirino Ranmaru.

Il y eu un léger silence, comme un flottement dans l'air, Shindou venais de se rendre compte qu'il avait parlé de Kirino, la personne qu'il voulait chérir le plus au monde, à une personne qui était amoureuse de lui, il se sentait comme un monstre, qu'est-ce qui lui avait pris au juste ?

-Excuse-moi, je dois te paraitre rustre, et je le comprendrais.
-Non, pas du tout, je, je pense que je vous comprends. Je vous souhaite d'être heureux avec cette personne.
-Je te remercie, je te souhaite à mon tour de trouver une personne bien plus digne que moi.

Et il fit demi- tour, serrant le bento contre lui.

-Cela n'empêche, que je ne t'oublierais pas, et je garderais ceci comme un précieux souvenir.

Cette fois il partit définitivement. Il ne vit pas; cachée dans les buissons, Akane qui venait de sécher une larme, une seule. Elle se trouvait là depuis qu'ils avaient commencés à parler de la nuit. Elle aurait du s'en douter, elle le savait, mais elle se voilait la face. Shindou était fou amoureux de Kirino, et la réciproque était vraie, même si les amoureux ne l'avaient jamais annoncés officiellement, ni se montraient ouvertement devant les autres, tout le monde le savait, le sentait, elle avait juste été une idiote qui ne prenais en compte que ce qui lui plaisait.
Sans se faire voir elle rejoignit les autres, sous des aux revoirs déchirants ils s'envolèrent, traversant le trou de vers qu'elle commençait à bien connaître, aujourd'hui elle n'avait pas le cœur à s'extasier devant ce spectacle qui pourtant devrais la ravir.