Bon, et bien je suis en retard, mais des problèmes de quenottes m'ont tenu à l'écart de mon portable...
Alors pas de blabla, voila une suite !
Euh... j'espère ne pas avoir oublié de répondre aux reviews, si c'est le cas, ne vous privez pas de le faire savoir, je vous mordrais pas, je peux pas... lol !!
oOoOooOoOooOoOooOoOooOoOooOoOo
Chapitre 5
Il s'éveilla le premier, le bras tout engourdit. C'est en essayant de le bouger qu'il se rendit compte qu'un poids pesait dessus. Alors il ouvrit les yeux et en découvrit la cause. Elle était blonde, et lui tournait le dos. Alors il approcha la bouche de la peau douce qui le tentait et l'embrassa doucement, tout en laissant sa main libre se promener sur la hanche, puis sur la jambe de la belle endormie. Elle bougea légèrement et grogna.
-J'ai sommeil... Murmura t-elle.
-Pas moi... Répondit John tendrement.
Il la tourna doucement vers lui et laissa sa main continuer son exploration. Sa respiration s'accéléra quand elle aussi passa une de ses mains sur lui. Mais elle avait gardé les yeux fermés.
-Il est quelle heure ?
John tourna la tête vers la fenêtre et aperçut, à travers les rideaux, que le jour déclinait...
-Je ne sais pas, mais il doit être tard, le soleil se couche...
-J'ai faim...
-Pas étonnant, on n'a rien mangé depuis ce matin, dit-il en riant doucement.
-C'est de ta faute aussi, tu n'avais qu'à avoir une machine à laver...
John la regarda attentivement. Que venait faire la machine à laver dans cette histoire ? Elle ouvrit enfin les yeux et s'expliqua.
-Bah oui ! Si tu en avais eu une, je ne serais pas dans ton lit...
-Je ne vois toujours pas le rapport !!
-Je me demande comment tu as fait pour avoir le grade de colonel ! Et l'esprit de déduction alors ! Si j'avais lavé mes affaires dans une machine, je n'aurais pas eu besoin d'attendre aussi longtemps qu'ils... ooohh… !!! Mais qu'est-ce que tu fais...
Il s'était redressé sur un coude et avait la tête posée sur une main, pendant que l'autre la caressait doucement
-L'esprit de déduction se met en route...
-Ah ??? Mais...
Il se pencha et l'embrassa au coin des lèvres.
-Tais-toi... je réfléchis...
-A quoi...
-A ce que je pourrais bien te faire, là, maintenant...
-J'ai bien une idée, mais tu vas me prendre pour une obsédée...
-Je ne crois pas, non, dit-il en se penchant encore, étant donné que je pense avoir la même en tête...
Et il l'embrassa doucement. Trop doucement pour Alizée qui passa ses mains derrière sa nuque et l'attira sur elle. Il ne se fit pas prier bien longtemps...
oOoOo
Finalement, elle n'eut pas besoin d'aller acheter de nouveaux vêtements. Ils avaient tous les deux une semaine de congés, qu'ils passèrent pratiquement tout le temps entre la chambre à coucher et la cuisine.
Et oui, il fallait bien qu'ils mangent de temps en temps...
oOoOo
-Ça va ?
-Non...
Elle était bien, et n'avait aucune envie de le quitter... Ça faisait une semaine qu'ils n'avaient pas quitté l'appartement de John.
-Qu'est-ce que tu as ? Demanda t-il, inquiet.
-Tu sais quel jour on est ?
-Oui, enfin je crois...
-On est vendredi...
Et dans deux jours, on se quitte...
-Oui, et alors ?
-C'est fini...
-Quoi ? Qu'est-ce qui est fini ?
-Mes vacances, et les tiennes... Soupira t-elle en se mettant sur le dos.
John se redressa sur son coude et la regarda.
-Il nous reste encore quelques heures... Dit-il après avoir regardé sa montre.
-C'est pas drôle !
-Je n'avais pas l'intention d'être drôle, dit-il en se penchant sur elle, je pensais plutôt profiter un maximum du peu de temps qu'il nous reste pour te dire à quel point je tiens à toi... Murmura t-il dans son cou.
-John...
-Mmmoui... ??
-Tu sais, les relations qui démarre dans l'intensité, et bien, ça ne tient pas la route...
-On dirait la réplique d'un film... Dit-il en se redressant.
-Oui, c'est bien ça... tu connais ?
-Speed...
-Oui, et...
-Si je me rappelle bien, coupa t-il, ils ont fait deux films, et ils vivent ensemble dans le deuxième, donc, ça ne veut rien dire...
Elle le repoussa doucement.
-Si, ça veut simplement dire que nous ne sommes pas du même monde, et qu'il va falloir que je retourne chez moi. Mon travail m'attend. Et au fait, dans le deuxième, c'était pas le même acteur !
-Tu travailles dans quoi ? Demanda t-il sans relever sa réplique.
-Je suis vétérinaire.
-Ah oui ?
-Ça a l'air de t'étonner !
-Plutôt, oui ! Je ne m'imaginais pas du tout ça !!
-Et tu t'imaginais quoi ?
-Je ne sais pas... mais après tout, quand j'y pense, ça te va très bien, c'est tout à fait toi.
-Ah bon ? Tu veux dire que j'ai l'air de...
Il ne la laissa pas finir sa phrase. Il l'a renversa sous lui et l'embrassa à pleine bouche. Tout en douceur, mais avec aussi un peu de désespoir. Demain, il partirait. Et tellement loin, qu'il ne savait pas si il la reverrait un jour. Son cœur se serra à cette pensée, jusqu'à lui faire mal. Il se mit à gémir. Ce n'était vraiment pas juste. Il était tombé amoureux d'une femme qu'il allait quitter le lendemain...
Il se redressa soudain, et la regarda.
Elle ouvrit les yeux, la bouche entrouverte, essoufflée par le baiser qu'ils venaient d'échanger.
Il l'aimait...
C'était ça la sensation étrange qu'il ressentait à chaque fois qu'il la regardait, ou simplement pensait à elle. L'amour. Ça faisait mal. Et en même temps, c'était tellement bon...
Il passa la main dans sa longue chevelure, et elle ferma les yeux en gémissant doucement. Le cœur de John se mit à battre comme un fou. Il était totalement amoureux de cette femme. Il n'avait pas du tout envie de la quitter.
Mais comment faire ? Il avait des responsabilités sur Atlantis, une vie, des amis, un travail qu'il aimait.
Oh bon sang, comment je vais faire... Se dit-il.
Il retomba lourdement sur le dos. Alizée, étonnée, se colla à lui.
-Ça va ?
-Oui, très bien... Mentit-il en la serrant contre lui.
-Oh !! Regarde !
-Quoi ?
-Par la fenêtre ! Regarde, on la voit drôlement bien !
-Quoi donc ?
-Pégase !
-Quoi ? S'exclama John en se retournant vivement.
-Oui, Pégase ! La constellation ! Tu ne connais pas ?
-Si, mais pas comme constellation... Murmura John.
-Comme quoi alors ?
-Galaxie...
-La galaxie de Pégase... Dit Alizée pensivement, elle est à environ trois millions d'années lumière de la terre...
-Ah bon ? Comment tu sais ça ? Demanda t-il étonné.
-L'astronomie est une passion chez moi. Les trous noirs, les vortex, les constellations ainsi que les galaxies, essayer de découvrir de nouvelles planètes, savoir depuis combien de temps elles sont là, quand elles disparaîtront...
Elle soupira et se colla encore plus contre lui.
-Tu sais, continua t-elle, qu'une étoile qui voit sa température augmenter devient une super nova, qui, quand elle explosera en détruisant tout dans un rayon de plusieurs millions de kilomètres, deviendra...
-Ola ! Ola ! S'exclama John en riant, ne t'emportes pas comme ça !
-Désolée... j'aurais bien voulu être chercheur en astronomie, mais je me suis contentée d'un métier plus terre à terre... mais je ne regrette pas. Ça m'a permis de te rencontrer...
Même si on doit se quitter bientôt... Continua t-elle dans sa tête.
-C'est pas grave. Mais t'entendre parler comme ça m'a rappelé quelqu'un !
-Qui ça ? Demanda Alizée en redressant la tête et en l'embrassant doucement dans le cou.
-J'avais l'impression d'entendre Rodney... Articula difficilement John.
La main d'Alizée se promenait sur son ventre et commençait à descendre...
-Qui ça ?
Elle descendait encore...
-Rodney McKay... un scientifique... qui travaille à... la base... Balbutia John.
Elle était arrivée à l'endroit voulu quand elle entendit le nom.
-C'est une plaisanterie ! Dit-elle en s'asseyant sur le lit.
-Non, pourquoi ? Demanda John déçu.
-Rodney McKay ? T'écris ça comment ?
-Comme ça se prononce ! Pourquoi tu me demandes ça ? Demanda t-il en la regardant d'un drôle d'air.
-Et bien, on va jouer à un petit jeu. Tu veux bien ?
John avait effectivement bien envie de jouer, mais pas à celui qu'elle allait certainement lui proposer...
-On fait comme si on venait de se rencontrer, d'accord ?
Il la regarda bizarrement. Elle n'était pas comme les autres, ça c'est sûr, mais il commençait à se poser de sérieuses questions sur sa santé mentale...
-D'accord... tu commences ? Proposa t-il.
-Ok, bon. Tu frappes à ma porte, j'ouvre. Tu te présentes.
-Bonjour, je m'appelle John Sheppard... Dit-il avec un rictus au coin des lèvres.
Il ne voyait vraiment pas où elle voulait en venir en jouant comme ça...
-Bonjour, je m'appelle Alizée McKay... Répondit-elle alors.
John la regarda en ouvrant grand les yeux.
-McKay ? Tu t'appelles McKay ?
-Oui, mais je ne connais pas de Rodney dans ma famille. C'est un nom assez courant, malgré tout.
John se recoucha en poussant un énorme soupir.
-C'est bizarre, on dirait que tu es soulagé !
-Oui, plutôt ! Je ne me voyais pas expliquer à Rodney que je fréquentais quelqu'un de sa famille !!
-J'ai bien une cousine éloignée qui s'appelle McKay. Enfin, elle s'appelait McKay, elle est mariée maintenant, mais elle ne m'a jamais parlé d'un quelconque Rodney... faut dire qu'avec Jeannie, on parle de tout sauf de la famille. Elle aussi adore tout ce qui est scientifique... mais qu'est-ce que tu as ?
John s'était redressé lentement et regardait Alizée en faisant la grimace.
-Jeannie ? Jeannie McKay ?
Il émit un drôle de couinement qui la fit rire.
-Non, elle s'appelle Miller maintenant. Et bien quoi ? Tu la connais ?
-Uniquement de nom. Oh mon dieu, je suis mal barré, moi...
-Pourquoi ?
-Parce que ta cousine Jeannie est la sœur de Rodney. Celui qui travaille à la base...
-Et alors ? Qu'est-ce que ça peut bien faire ? Ça t'embête tant que ça ?
-Non, mais ça veut dire que le McKay que je connais est de ta famille... et ça, Rodney ne va pas le digérer...
-Et bien moi, ça m'arrange !
-Ah bon ? Pourquoi ? Tu as quelque chose à me demander ?
-Oui. Fais-moi visiter la base !
John se mit à réfléchir. Ce n'était pas une si mauvaise idée, après tout. Il pourrait demander qu'elle vienne avec lui, sous prétexte de rencontrer son cousin, et comme elle s'y connaissait en astronomie...
... C'était plus que tiré par les cheveux, son histoire. Ça ne marcherait jamais. Elle n'aurait jamais le droit de rentrer avec lui, et surtout, elle n'aurait jamais l'autorisation d'aller sur Atlantis.
Et pourtant, c'était ce qu'il désirait le plus au monde...
oOoOo
Alizée le regardait, inquiète. Il ne disait rien. Mais qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Elle n'avait pas demandé la lune !! C'est sûr qu'elle aimerait bien visiter la base avec lui. Mais pas que ça. Elle le regarda encore, pendant qu'il avait l'air de réfléchir. Il était séduisant. Elle le trouvait très séduisant.
D'ailleurs, à chaque fois qu'elle le regardait, son cœur battait plus vite, sa respiration s'accélérait, et elle avait les mains moites... Ils s'entendaient plutôt bien, même si ils n'avaient pas eu beaucoup de sujet de conversation jusqu'à présent. En fait, ils avaient passé leur semaine de congés à s'aimer.
Aimer...
Elle venait de se rendre compte qu'elle était tombée amoureuse d'un homme qu'elle ne connaissait que depuis sept jours. Mais avec qui elle s'entendait très bien. Surtout au lit...
Oui, elle était follement et désespérément amoureuse du beau militaire. Classique. Elle le savait, elle avait toujours craqué pour les hommes en uniformes. Mais lui ? Est-ce qu'il ressentait la même chose qu'elle ?
Comme il ne répondait toujours pas, elle angoissait un peu. Est-ce que ça l'inquiétait tant que ça de sortir avec elle ? Il avait honte de se montrer avec elle ?
-Tu sais, tu n'es pas obligé de m'y emmener, si ça ne te dit rien...
Il la regarda et dit.
-Je ne sais pas. Je n'ai jamais pensé emmener quelqu'un, et je suis pas sûr du tout que se soit autorisé...
-Bon bah c'est pas grave ! J'aurais au moins essayé ! S'exclama t-elle en souriant.
Elle s'allongea sur lui et, tout en picorant son torse de baiser, lui demanda.
-Qu'est-ce qu'on fait maintenant, tu me ramènes chez moi ?
John poussa un soupir à fendre l'âme et l'enserra dans ses bras.
-Non... je veux rester avec toi, ici...
-Moi aussi, mais Pistache et Moustache m'attendent ! Et les autres aussi !
-Quels autres... Murmura t-il en l'embrassant dans le cou.
-Il y a Pompon, Réglisse, Capsule, Gasoil...
-Capsule ? Gasoil ? Comment peut-on appeler un animal comme ça ? S'étonna John.
Alizée éclata de rire et lui expliqua.
-Capsule est un chat qui adore jouer avec tout ce qui traîne par terre. Ses maîtres tiennent le restaurant de Castle Rock, et il a une prédilection pour les capsules. Quant à Gasoil, c'est un chien tout noir, voilà pourquoi. Bon, il faut vraiment qu'on se lève... les vacances sont finies, dit-elle tristement.
Elle se redressa doucement et put voir le même désespoir que le sien, dans le regard de l'homme qui était allongé sous elle. Mais il fallait qu'elle soit forte. Pour eux deux. Elle le savait depuis le début que ce ne serait qu'une magnifique histoire d'amour, qui ne durerait que le temps des vacances.
Sept jours. Sept merveilleux jours...
Alors tout en souriant, elle se leva et s'habilla.
-Allez ! Debout ! Je sais que ça va être difficile, mais il faut que je rentre. Et tu vas être obligé de me ramener. Il n'y a pas d'autres moyens de transports. Désolée...
Il était toujours allongé, les mains derrière la tête, à la regarder se préparer. Elle ne paraissait pas le moins du monde embarrassée, ni spécialement triste. Mais il se demandait si ce n'était pas qu'une façade...
-Je prends la douche ! S'exclama t-elle soudain.
Et elle disparut de sa vue.
Il se leva à son tour et s'habilla. Puis il entra aussi dans la salle de bain. Après tout, il l'avait déjà vue nue... Beaucoup plus souvent qu'habillée, en fait...
Mais il ne s'attendait pas à la voir comme ça. Elle était debout dans la cabine de douche, l'eau coulait, mais elle pleurait. Il entendait parfaitement ses sanglots, qu'elle essayait de camoufler sous le bruit de l'eau. Il se demanda si il devait aller la consoler. Il leva la main jusqu'à la porte, puis la laissa retomber. Non, il ne fallait pas. Lui aussi savait que se serait difficile, mais il ne s'imaginait pas que se serait à ce point.
C'était la première fois. La première fois qu'il aimait quelqu'un comme ça. Mais il devait partir...
... Et sur une autre planète. Le mieux pour eux était la coupure franche et définitive.
Il ressortit de la salle de bain.
Il avait mal. Très mal…
oOoOo
Ils avaient parcouru les trois heures de route en discutant de tout et de rien, comme si ils allaient se revoir. C'était vraiment difficile, mais ils savaient qu'il fallait qu'ils se comportent comme ça.
Pour que la séparation soit la plus facile possible.
Devant la maison d'Alizée, John coupa le moteur et laissa ses deux mains sur le volant.
-Tu descends un moment ?
-Tu es sûre ?
-Non, mais nous sommes des adultes, et je peux t'offrir à boire avant que tu repartes !
La douleur dans la poitrine qu'elle ressentit au moment ou elle prononça cette phrase, lui fit mal au point qu'elle cru qu'elle allait se mettre à pleurer.
-Alors d'accord, je veux bien prendre un dernier verre...
Ils descendirent tous les deux et rentrèrent dans la maison d'Alizée. Elle se dirigea directement dans la cuisine, John derrière elle. Et quand elle se retourna pour lui demander ce qu'il voulait, elle se retrouva plaquée contre lui.
Il l'entoura de ses bras et l'embrassa fougueusement. Il en mourrait d'envie depuis qu'ils avaient quitté son appartement. Alizée répondit à son étreinte avec un gémissement de plaisir qui échauffa les sens de John. C'était tellement bon, et tellement doux... Elle eut du mal à s'arracher de ses bras.
-John... Murmura t-elle contre sa bouche, tu veux quoi ?
-Toi... Répondit-il sérieusement.
-Non, je voulais dire, que veux-tu boire ?
Il l'a relâcha. Elle avait raison, il fallait qu'il arrête. C'était déjà assez dur comme ça, si en plus il en rajoutait...
-Rien...
-Alors pourquoi, tu m'as suivi ?
-Parce que je ne voulais pas partir sans t'embrasser une dernière fois...
Elle se mit à rire nerveusement.
-D'accord. Bon, puisque c'est fait, je suppose que tu veux reprendre la route ?
-Non... pas vraiment...
-John ! S'il te plait ! Tu sais bien que...
-Oui... Soupira t-il, je sais !
-On se reverra peut-être ? Qui sait, tu auras peut-être envie de revenir visiter Castle Rock !
-Peut-être... bon, je crois qu'il faut que j'y aille...
-C'est vrai ! Il fait déjà nuit, tu as encore de la route à faire, et je dois me préparer pour accueillir mes patients...
Ils se regardèrent. Alizée avait un petit sourire un peu crispé, mais essaya de paraître détachée. Attitude qui ne trompa pas John, mais il fit quand même semblant d'y croire.
-Au revoir... Dit-il en l'embrassant légèrement.
-Salut ! Tu diras bonjour de ma part au premier grincheux que tu croiseras ! Dit-elle en riant.
Il s'éloigna et grimpa dans sa voiture. Elle lui fit un signe de la main, accompagné d'un sourire, et il mit le moteur en route. Le gros 4x4 avança doucement et bientôt, atteignit le bout de la rue.
Alizée, restée au bord du trottoir, le regarda partir, toujours en souriant, la main levée dans un au revoir, et dès qu'il disparut, elle croisa ses bras sur sa poitrine. Elle ne put se retenir plus longtemps, et sanglota doucement. Des sanglots qui se transformèrent bien vite en pleurs, qu'elle ne put empêcher de couler. Elle se détourna bien vite, rentra dans la maison, ferma la porte, et se laissa glisser au sol en pleurant toutes les larmes de son corps...
oOoOo
Et voilà...
A vos claviers !
Et merci de me lire...
