Aujourd'hui, on est vendredi, et le vendredi, c'est le jour de la fic !
Alors me voilà !
Un peu tard sans doute, mais c'est fou comme le beau temps peu avoir un attrait irréstible sur moi ! Du coup, le PC reste bien sagement sur la table basse, en attendant que moi, sa propriétaire, veuille bien délaisser son jardin et sa terrasse, ou j'ai ressorti les transats, et daigne l'allumer...
Bon, j'arrête avec mon blabla. Bonne lecture !!
***********************************
Chapitre 8
Il ne la lâchait pas. En fait, il avait retrouvé un peu d'assurance, et la regardait, un petit sourire au coin des lèvres. Alizée se demanda si il avait seulement écouté ce qu'elle venait de lui dire.
-John ? Ça va ?
-Oui, dit-il doucement, ça va même très bien...
Et bien dit donc ! Il le prend plutôt bien ! Je viens de lui annoncer qu'il a fait tout ce chemin pour rien, et il dit qu'il va bien ?
-Tu as entendu ce que je t'ai dit ?
-Oui, mais maintenant, c'est toi qui vas m'écouter…
oOoOo
La seule solution pour elle de le suivre, était de se marier avec lui.
Mariés. Wouahouh ! Alors ça, c'était plutôt radical comme solution...
Mariés. Il se mit en face d'elle, et la regarda droit dans les yeux.
Mariés. Etre son mari...
Vivre avec elle, faire l'amour avec elle, se réveiller tous les matins à ses côtés...
Voir son sourire, l'entendre rire, plaisanter...
Avoir des enfants...
Il avala sa salive difficilement, mais il voulait lui poser la question. LA question.
-Alizée, veux-tu devenir ma femme ?
oOoOo
La foudre serait tombée devant elle, et le ciel aurait pu lui tomber sur la tête, que ça n'aurait pas pu être aussi surprenant. Elle resta bouche bée, puis se mit à sourire.
-Oh mon dieu, oui ! J'en rêve depuis si longtemps ! Mais tu en as mis du temps !
John, en entendant sa réponse, sourit aussi, mais quand elle continua, il n'était plus tout à fait sûr de ce qu'il devait croire...
-Et tu as attendu tout ce temps pour me le demander ! Tu exagères, tu sais ? Dit Alizée ironiquement.
-Mais... je ne comprends pas...
-Moi non plus ! Qu'est-ce qui t'arrives ? Pourquoi tu me demandes ça ?
-Ça quoi ?
-De t'épouser ! On s'est connu il y a quatre mois, on a passé seulement une semaine ensemble et tu veux déjà te marier avec moi ? Pourquoi ?
-Parce que...
Vas-y, dit lui ! C'est pourtant pas compliqué... tu l'aimes ! Alors dit lui !
Il lui releva le menton, la forçant à le regarder.
-Alizée, je t'aime...
-Bah voyons... Murmura t-elle.
Il venait de lui dire qu'il l'aimait, et elle, elle lui répond "Bah voyons" ?
Elle se mit à rire. Etre sa femme, se réveiller à ses côtés, faire l'amour avec lui...
Se sentir aimée...
Elle ressentait tout plein de choses quand elle était avec lui, alors pourquoi lui avait-elle dit "bah voyons " ?
John était un peu déconcerté. Il ne s'attendait pas à cette réaction. A vrai dire, il croyait bêtement qu'elle allait lui sauter au cou et dire "oui" !! Alors il insista...
... Parce qu'il n'était pas question qu'il retourne sur Atlantis sans elle !
-Je t'aime Alizée, je veux t'épouser parce que je suis amoureux de toi. Je ne veux pas partir sans toi.
-John, c'est vrai qu'on s'entend bien, qu'entre nous, ça s'est plutôt bien passé... mais de la à se marier ! Tu ne vas pas un peu vite ?
-Non. En fait, je le croyais aussi, mais j'ai beau retourner tout ça dans ma tête, je n'ai envie que d'une seule chose, c'est de rester avec toi. Pour toujours. Alors je te le redemande encore, Alizée McKay, veux-tu m'épouser ?
Il lui avait pris les mains et la regardait intensément. Il attendait une réponse et avait vraiment l'air inquiet.
oOoOo
Au début, elle croyait qu'il blaguait. Mais en le voyant, là, devant elle, ses beaux yeux verts, plein d'angoisse à l'idée d'une réponse qu'il n'aimerait pas, la fit réfléchir aussi. Il l'aimait.
Ça, elle pouvait le croire car il venait de lui dire. Deux fois. Mais elle, qu'est-ce qu'elle voulait ? En y réfléchissant, elle aimait bien être avec lui, il était drôle, gentil, plein d'attentions, tendre, câlin, doux, amoureux...
Olala, ouais, ça c'est sûr, elle aussi était amoureuse...
Alors, elle leva la tête, retira ses mains des siennes, et serra ses bras sur sa poitrine. Ils se faisaient face. Sans rien dire.
-Alizée... s'il te plait... dit-moi ce que tu veux...
-Toi... Murmura t-elle.
Ça y était, elle lui avait dit. Elle le voulait. Lui. C'était simple comme bonjour, car elle l'aimait aussi.
-Je t'aime Alizée, je t'aime vraiment et je veux passer ma vie avec toi...
Il mit sa main dans sa poche, et en sortit une petite boite qu'il ouvrit devant elle. Au centre de l'écrin, une bague. Un diamant monté en solitaire. Alizée, en le voyant, ouvrit grand les yeux. Il avait vraiment l'intention de l'épouser ?
-John, je...
Il attendit un peu, et voyant qu'elle ne disait plus rien, insista.
-Tu quoi ?
-Je... je t'aime aussi... Murmura t-elle.
Un sourire plein de tendresse et d'amour vint se plaquer sur le visage de John. Il s'approcha d'elle doucement, prit sa main gauche et glissa l'anneau à son doigt. Il avait vu juste, elle lui allait parfaitement. Puis il lui releva la tête, prit son visage entre ses mains et se pencha.
Elle se mit à gémir de plaisir alors qu'il ne l'avait pas encore embrassée, ce qui le fit sourire encore plus. Il en était sûr, il avait pris la bonne décision. Alors il posa ses lèvres sur les siennes, doucement, tout doucement, mais Alizée se plaqua contre lui et l'embrassa à pleine bouche. Elle le caressa de la langue et se fut lui qui se mit à gémir. Il la serra fort contre lui, et ils se retrouvèrent plaqués contre le mur, enlacés. De longues minutes passèrent avant qu'ils ne se séparent.
Essoufflés, ils se regardèrent, et sans rien dire, Alizée se détacha doucement de lui. Elle lui prit la main et l'emmena à l'étage…
oOoOo
Ils étaient tranquillement en train de prendre un copieux petit déjeuner, quand Alizée dit soudain.
-Comment ça va se passer ?
-Quoi donc ?
-Si je dis oui. Comment ça va se passer ?
John posa sa tasse en tremblant un peu, n'en croyant pas ses oreilles. C'est vrai qu'elle n'avait pas dit oui, mais si elle se posait ce genre de question, c'est qu'elle y était presque...
-Et bien, normalement je pense... Dit-il doucement.
-On ira où après ?
-Et bien, ça dépendra de ce qu'on va décider... euh... j'avoue que là, je n'ai pensé qu'à moi...
-Ah bon ? Et pourquoi ?
-Et bien, comme je suis un militaire, j'avais pensé t'emmener avec moi...
-Où ?
-Là où j'habite depuis presque deux ans maintenant...
-Et c'est où ?
-Très, très loin... mais avant de t'en dire plus, j'ai besoin de savoir...
-Savoir quoi ?
-Ta réponse... qu'est-ce que tu as décidé ?
Alizée posa elle aussi sa tasse, s'essuya la bouche, et posa sa serviette. John n'en pouvait plus. L'attente le rendait fou, et apparemment, elle se fichait de le faire attendre. On aurait même pu croire qu'elle le faisait exprès !!
-Alors ? Demanda t-il impatiemment.
-Je ne sais pas... Dit-elle en baissant les yeux.
-Alizée ! Regarde-moi ! Regarde-moi ! Supplia t-il.
Elle leva la tête, et en voyant l'air désespéré de John, cessa son manège. Après tout, elle aurait le reste de sa vie pour l'embêter...
-Oui.
-Oui ? Tu as dit oui ?
-Oui... mais tu vas me dire où je vais habiter !
-Atlantis...
Il la regarda attentivement. Comment allait-elle réagir ?
-Atlantis ? C'est loin ?
John sourit. Elle devait penser que c'était le nom d'une ville...
oOoOo
-Tu as bien dû rire de moi !
-Mais non ! Pourquoi tu dis ça ?
-Quand je t'ai demandé où on allait habiter, tu m'as répondu Atlantis.
-Oui, c'est vrai !
-Je te signale, monsieur Sheppard, qu'on est à Cheyenne Mountain ! Pas à Atlantis !
-D'abord, on ne dit pas "A" Atlantis, on dit "SUR" Atlantis ! Madame Sheppard...
Cela faisait maintenant deux semaines qu'ils s'étaient dit "OUI" à la mairie de Castle Rock., et ils étaient toujours sur Terre. John avait emmené Alizée chez lui, après qu'elle ait pris le temps de préparer ses affaires et qu'elle fasse ses adieux à ses amis. Elle avait accepté de se marier avec lui et de le suivre. Elle aimait son métier, mais elle se disait que l'amour de cet homme valait bien ce petit sacrifice... Alors elle avait demandé au vétérinaire qui était partit à la retraite, de revenir au cabinet. En la voyant heureuse, il avait accepté et lui avait souhaité tout le bonheur du monde.
Le temps pour John aussi, d'aller à la base et de demander une dérogation ainsi qu'une prolongation de congés pour cause de mariage. La cérémonie fut très simple et malheureusement très rapide aussi. Le colonel Sheppard ne pouvait pas se permettre de rester trop longtemps absent d'Atlantis...
Si beaucoup de personnes furent surprises de sa décision, tout le monde le félicita et ne demanda qu'une chose, voir la mariée. Celle qui avait réussi à faire changer d'avis le beau militaire de la cité...
Le général O'Neill ainsi que le général Landry l'avait regardé bizarrement. Ils n'avaient jamais pensé ça du jeune lieutenant colonel. Au cours de l'envoi d'un de ses rapports hebdomadaires, Elisabeth fut mise au courant par le général Landry, responsable du SGC. Elle dit au général de féliciter les jeunes mariés de sa part, et demanda si elle pouvait l'annoncer à la cité. Mais John, qui était dans la salle lui demanda de ne rien dire. Il voulait faire la surprise à une personne...
oOoOo
Après avoir signé plusieurs documents qui l'obligeait à ne divulguer à personne ce qu'elle allait voir, Alizée fut autorisée à pénétrer dans la base de Cheyenne Mountain. Car même en étant mariée avec lui, elle devait garder le secret.
-Mais le secret de quoi ? Demanda t-elle au général en face de lui.
-Madame Sheppard...
-Alizée ! Coupa t-elle, alors ? Vous allez me le dire, ou il faut que je vous torture ?
Jack O'Neill regarda Landry, puis Sheppard, et enfin le petit bout de femme blonde aux grands yeux bleus, qui se tenait devant lui. Elle ne manquait pas de cran ! Elle lui rappelait quelqu'un...
Une autre femme blonde, avec elle aussi des yeux bleus... Mais contrairement au lieutenant colonel Sheppard, lui, n'avait jamais osé lui avouer ce qu'il ressentait pour elle...
-Alizée... je t'en prie... Dit doucement John en posant la main sur le bras de sa femme.
-Quoi ? Je pose juste une question !! On dirait qu'ils ont du mal à le dire ! C'est un secret tellement secret qu'ils n'arrivent même pas à en parler ? Je suis mal barrée, moi ! Quoi que... si vous ne voulez pas me le dire, c'est peut-être pas plus mal, comme ça, je ne pourrais pas le dire !
Elle croisa les bras, nullement impressionnée par le grand type aux cheveux gris avec un uniforme plein de décorations qui se tenait devant elle ! Elle le regarda de plus près, puis remarqua le nombre d'étoiles qu'il avait sur sa veste.
-Général ? Vous êtes un général ? Et vous aussi ? Demanda t-elle en pointant du doigt Landry.
Elle se tourna vers son mari.
-Tu m'as dit des bêtises !
-Alizée... calme-toi, je t'en prie...
John commençait à regretter de lui avoir raconter des anecdotes sur le SGC. Il adorait sa femme, même si parfois, elle le mettait dans des situations plutôt embarrassantes. Comme maintenant...
-Vous avez entendu parler de moi ? Demanda Jack en souriant.
-Non, mais en tout cas, vous n'avez pas l'air grincheux !
Le sourire du général O'Neill se crispa un peu, tandis que Landry retenait mal une envie de rire.
-Merci... je ne sais pas si c'est un compliment, mais je le prends comme tel... Répondit Jack.
En fait, il n'était pas si surpris que ça. Etant donné le caractère du lieutenant colonel, celui-ci n'aurait pas pu se marier avec une jeune femme qui n'aurait pas eu du mordant. Ils étaient très bien assortit...
Et surtout, ils étaient amoureux l'un de l'autre. Ça, aucun doute la dessus.
-Madame Sheppard... Commença Landry, vous avez signé des papiers, et nous allons vous dire pour quelles raisons... vous ne voulez pas vous asseoir ? Demanda t-il l'air embêté.
En fait, il ne savait pas si Sheppard lui en avait déjà un peu parlé, et se demandait comment elle allait apprendre la nouvelle...
Alizée sourit franchement devant la tête du général.
-Je suis peut-être mariée avec lui, dit Alizée en se rapprochant de John, mais je vous ai dit que je m'appelais Alizée. Là d'où je viens, on ne fait pas de manière !
-Alors d'accord ! Mais asseyez-vous, je vous prie, insista t-il doucement.
Alizée prit place sur un des fauteuils de la grande salle de réunion et attendit.
-Alors voilà... vous, ainsi que votre mari, allez bientôt partir pour Atlantis.
-Oui, je sais, John me l'a déjà dit !
O'Neill et Landry poussèrent un soupir de soulagement. Au moins, elle connaissait sa nouvelle destination...
Par contre, ils remarquèrent que Sheppard se tassait sur son siège en évitant de regarder sa femme.
Drôle de réaction pour un jeune marié...
-Vous savez aussi que vous avez presque trois semaines de voyage avant d'arriver sur place.
Alizée ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes.
-Trois semaines ? Mais comment on y va ? A pied ?
O'Neill regarda Sheppard.
-Vous ne lui avez rien dit !
Ce n'était pas une question, mais une constatation.
Et le général O'Neill ainsi que le général Landry purent voir le chef militaire d'Atlantis, celui qui avait la responsabilité de plusieurs dizaines de soldats sous ses ordres, qui avait combattu des Wraiths, qui avait visité des dizaines de planètes, se faire tout petit sur sa chaise, quand il se rendit compte qu'il aurait peut-être dû parler à sa femme...
-Non, mon général. Je ne lui ai rien dit...
Alizée regarda son mari et le trouva très, mais alors très embarrassé.
-Mais tu ne m'as pas dit quoi ? Lui demanda t-elle alors.
-Madame Sheppard, commença Jack, ce que...
-Alizée ! Je vous l'ai déjà dit ! Ce n'est pas que je n'aime pas porter ton nom, dit-elle en regardant John, mais je n'ai pas encore l'habitude qu'on m'appelle comme ça !
John se redressa et lui dit.
-Alizée, s'il te plait, laisse les t'expliquer...
Surprise par le ton plutôt suppliant de John, elle se calla au fond de son siège et croisa les doigts sans plus rien dire.
-Je disais donc, continua O'Neill, que vous allez être obligée de supporter trois semaines de voyage à bord du Dédale, avant d'arriver sur Atlantis.
Alizée leva la main. Elle s'était bien rendue compte que son comportement un peu débridé mettait John mal à l'aise. Mais là, elle voulait savoir.
-Oui... ? Qu'est-ce que vous avez ? Demanda gentiment Jack.
-Excusez-moi, mais c'est quel genre de moyen de transport le Dédale, parce que, mettre trois semaines pour aller quelque part, ça doit être un vieux coucou !
John s'étrangla à moitié en entendant la question. Il aurait vraiment dû lui parler...
Par contre, Landry et O'Neill furent plutôt amusés.
-Vous savez, colonel, que votre femme est tout à fait charmante. Vous allez très bien ensemble ! Dit Jack en souriant.
Puis il se tourna vers Alizée.
-Non, le Dédale n'est pas un vieux coucou, mais c'est vrai qu'il pourrait aller un peu plus vite, si les Asgards nous permettaient d'avoir un peu de leur technologie. Mais comme ils ne veulent pas vraiment se mouiller...
-Les Asgards ?
-Oui, une race d'extra terrestre très intelligente...
-Quoi ? Coupa Alizée, c'est une plaisanterie ! Vous avez dit extra terrestre intelligent ?
-Oui, c'est bien ce que j'ai dit, mais vous allez le découvrir quand vous serez à bord. Vous verrez qu'en fait, ils ne sont pas vert, mais gris, pas très grand et... mais je ne vous en dit pas plus, vous verrez par vous-même. Hermiod fait partit de l'équipage. Au fait, vous avez des bagages ? Demanda soudain O'Neill.
-Ils sont dans ma voiture, répondit John. Quand nous sommes arrivés à la base, on nous a dit que vous nous attendiez, alors on est venu tout de suite.
-Bon, et bien on va envoyer quelqu'un les chercher...
Landry regarda sa montre et continua.
-... parce que vous devriez....
Et avant qu'il ait pu finir sa phrase, l'alarme de la base se mit en route. Alizée sursauta et se leva.
-Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Demanda t-elle d'une petite voix.
John se leva également et s'approcha d'elle.
-N'ai pas peur, il n'y a rien de grave, c'est juste que...
** Activation de la porte ** Dit une voix dans un haut-parleur.
-Colonel Sheppard, madame, veuillez me suivre, je vous prie, dit alors Landry en se levant.
Alizée, un peu inquiète, prit la main de John et les suivit. Ils descendirent l'escalier métallique et se retrouvèrent dans la salle de commande surplombant la salle de la porte...
oOoOo
Elle n'avait pas ouvert la bouche depuis qu'elle avait regardé par la baie vitrée. Et ça, c'était très inquiétant. Il avait bien essayé de lui prendre la main, mais elle avait reculé vivement. Puis, au bout de dix interminables minutes, elle s'était tournée vers lui et lui parla enfin.
-Tu avais l'intention de m'en parler un jour, ou tu as attendu que je sois mariée avec toi pour me mettre devant le fait accomplit ?
Elle était fâchée. Vraiment, vraiment, très fâchée. Il s'était moqué d'elle. Il lui avait menti.
Sur toute la ligne.
Ou presque...
Enfin, non...
En fait, il ne lui avait pas menti, vu qu'il ne lui avait rien dit !
... Ce qui n'était pas mieux...
Quand ils avaient vu la réaction de la jeune femme face à la porte des étoiles, Landry et O'Neill leur avaient proposé de s'expliquer dans une pièce, seul à seul, tranquillement. C'était assez rare de leur part de faire preuve d'autant de sollicitude, mais étant donné qu'elle était mariée au chef militaire de la citée d'Atlantis, ils ne pouvaient pas vraiment faire autrement... Ils avaient besoin de lui, là bas...
-Je ne t'en ai pas parlé parce que je ne savais pas si j'en avais le droit...
-Mais je suis ta femme ! S'écria alors Alizée, je ne suis pas n'importe qui ! Tu avais quand même le droit de me parler de ton travail, non ?
-Pas avant que tu ais signé les documents. Et puisque j'en suis là, je vais te dire exactement ce à quoi tu dois t'attendre. Si on a trois semaines de voyage, ce n'est pas parce que le Dédale est un vieux coucou, c'est parce que la cité d'Atlantis est dans une autre galaxie. La galaxie de Pégase. Tu connais, tu m'en as parlé, tu t'en souviens ?
Il attendit quelques instants et continua.
-... et que, malgré le fait que nous allons voyager dans l'hyper espace, il nous faudra quand même 18 jours pour parcourir les trois millions d'années lumière qui nous en sépare avant d'arriver à destination. Alors maintenant, je pense que nos bagages nous attendent et que nous allons pouvoir être téléporté à bord. Tu viens ? Demanda t-il en tendant la main à Alizée.
Pendant tout le temps qu'avait duré l'explication, elle était restée fixe, les yeux et la bouche ouverte sur une interrogation muette.
Avait-elle épousé un fou ?
Il était devant elle, inquiet et silencieux, la main toujours tendue, et attendait.
Avait-il commis une erreur en ne lui disant rien ?
*********************************
Alors ?
Le petit bouton vert qui se trouve au centre, et que votre souris va se faire un immense plaisir de cliquer dessus, va me dire si ça vous plait toujours autant !
En attendant, bon week-end !
Et un bon gros M*** à toutes celles et tous ceux qui passent des exam's !!!
