Coucou !!
C'est moi, et la suite de ma fic !
J'espère que vous n'avez pas eu trop de soucis avec les orages, parce que cette nuit, chez nous, ça a tonné de 3h à 7h du mat !!
Bon, je vous laisse lire, et comme d'hab', faite vous connaitre en me laissant une petite review !
Ah ! Oui, j'ai oublié ! Je vous rappelle que c'est une fic classé K+ pour cause de câlins un peu chaud.
Mais c'est de saison, vu qu'on est en été !
Voilà, vous êtes prévenus !
A+ !!!
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Chapitre 9
-Vous en pensez quoi Jack ?
-Franchement ? J'en sais rien du tout ! Mais tout ce que j'espère, c'est qu'elle ne le laissera pas tomber ! Ce serait vraiment dommage. Elle a tout pour être une femme de militaire. Elle a l'air d'être gentille, et ils sont très bien assortit. Elle ne se laissera pas faire, et sur Atlantis, elle aura besoin de ça !
-Oui, finalement, je suis assez content qu'il ai trouvé quelqu'un comme elle. Elle est déterminée et en plus, elle a l'air d'avoir un sacré caractère ! Bon, je crois qu'on peut aller leur dire qu'il faut qu'ils partent.
oOoOo
Alizée s'était reprise, et marchait de long en large. Elle n'arrivait pas à croire ce qu'elle avait vu par la vitre. Elle qui venait d'une petite ville de campagne...
-Quand je t'ai dit oui, je savais qu'il fallait que je fasse des concessions. J'ai abandonné mon métier, mais je ne le regrette pas, parce que je pensais que je pourrais toujours être utile en tant que vétérinaire, et ça, n'importe où sur Terre. Mais je viens d'apprendre, qu'en fait, je vais partir à des années lumières de mon pays, de mes amis, de ma famille, et même de ma planète !! A bord d'un engin qui s'appelle le Dédale, qu'il me faudra 18 jours pour arriver à destination, et qu'on peut aller sur d'autres planètes en passant par un anneau...
-Une porte...
-Une porte ! Si tu veux ! S'énerva t-elle.
Elle croisa les bras et le regarda.
-Tu as d'autres choses à m'apprendre ? Ou je dois les découvrir au fur et à mesure ?
Bon, c'est le moment, prend ton courage à deux mains et vas-y !
-Et bien pour commencer, il y a des gens qui vivent sur Atlantis, et qui ne sont pas Terriens. Il y a Teyla Hemmagan qui est Athosienne, Ronon Dex qui est Satédien, mais il y a aussi les Geniis, les anciens, enfin le peu qu'il en reste... ah oui, au fait...
Les anciens. Il fallait qu'il lui dise... Pour les Wraiths, il attendrait un peu...
-Alizée, si je suis allé sur Atlantis, c'est parce que je possède quelque chose en moi qui fait que je peux contrôler la technologie des anciens et... Alizée ? Tu m'écoutes ?
Elle le regardait sans bouger, aussi immobile qu'une statue.
-Je crois qu'on va s'arrêter là, John...
Elle avait parlé en le regardant droit dans les yeux.
Il cru qu'il allait mourir...
Elle ne pouvait pas lui faire ça !!
-Alizée, dit-il d'une voix cassée, tu ne vas pas me quitter ?
Elle s'approcha de lui et lui dit alors.
-Non, je ne vais pas te quitter. Sauf si tu ne veux plus de moi...
-Mais alors... je ne comprends pas. Pourquoi tu as dit qu'on devrait s'arrêter là ?
-J'en ai plein la tête ! Ça fait beaucoup en une journée, et je préfère assimiler tout ça petit à petit... je t'aime John, je suis complètement amoureuse de toi, et le fait que l'on doive partir à des années lumière me fait un peu peur, c'est vrai, mais tant que tu seras à mes côtés, je crois que je pourrais supp...
Elle l'aimait. Elle l'aimait assez pour le suivre à l'autre bout de l'univers, et c'était la seule chose qu'il avait retenu. Elle l'aimait. Alors c'est avec une infinie tendresse qu'il s'était approché d'elle, avait pris sa tête entre ses mains et l'avait embrassé. D'abord doucement, puis la passion les emporta et ils s'embrassèrent fougueusement. John serra sa femme dans ses bras, et, c'est enlacés qu'ils atterrirent brutalement contre le mur. Alizée gémit quand son dos heurta le béton. John se détacha d'elle et voulut s'excuser pour sa brutalité, mais elle ne lui en laissa pas le temps. Elle l'entoura de ses bras et l'embrassa aussi.
-John, je crois bien que j'ai envie de toi... Murmura t-elle à son oreille.
Elle posa alors ses mains sur la poitrine de son mari et le caressa doucement. Le gémissement de plaisir qui jaillit de sa bouche la fit sourire, mais il la repoussa doucement.
-Alizée... Dit-il d'une voix rauque, je t'en prie, ce ne sont pas des choses à dire quand on est dans une base militaire, sans aucune intimité...
-Je m'en fiche complètement ! Répondit-elle en reprenant sa bouche.
Il ne put s'empêcher de répondre à son baiser. A vrai dire, si il n'y avait pas eu de caméra de surveillance dans la pièce, il l'aurait bien couchée sur la table...
oOoOo
-Vous croyez qu'on peut rentrer ? D'après ce que j'ai pu voir sur le moniteur, ils n'ont pas vraiment envie d'être dérangés...
-Oui, mais il faut qu'ils partent. Le Dédale n'est pas à leur disposition... et Caldwell ne va pas apprécier d'être en retard.
-Alors je vous laisse ouvrir, dit O'Neill, après tout, c'est vous qui dirigez la base maintenant !
-Jack, vous n'êtes qu'un lâche ! Dit Landry en souriant.
-Oui, mais moi, au moins, je ne risque pas de me faire engueuler parce que j'aurais interrompu quelque chose...
-Je suis son supérieur, il ne va pas m'engueuler, comme vous dites...
Et après un instant, il reprit.
-Vous croyez qu'il en serait capable ?
La seule réponse de Jack, fut un petit sourire en coin...
oOoOo
Ils étaient toujours enlacés quand la porte s'ouvrit. Mais les plus embêtés ne furent pas ceux que l'on croyait. O'Neill et Landry entrèrent doucement.
-Bon, je pense que les choses sont claires, mais maintenant, il va falloir y aller…
John se sépara très vite d'Alizée, gêné.
-Oui mon général, dit-il enfin.
-Madame Sheppard, j'ai été ravi de faire votre connaissance, mais le Dédale vous attend, et il faut que vous partiez très vite…
-D'accord, répondit-elle, nos bagages sont où ?
-Ils vous attendent à bord, ils ont déjà été transférés, il ne manque plus que vous.
Alizée se mit en face des deux militaires.
-Messieurs, je vous trouve très sympathique, et l'accueil que vous m'avez réservé m'a beaucoup touchée. J'espère qu'on se reverra un jour… John, continua t-elle, on y va ?
John s'approcha de sa femme et lui prit la main.
-On y va…
Landry appuya sur un bouton et dit.
-Caldwell, ici Landry, ils sont prêts, vous pouvez y aller.
// Bien reçu, général, on les attend… //
Alizée se tourna vers son mari, interrogative. Il ne bougeait pas et la fixait en souriant.
-Si on ne bouge pas, je ne vois pas comment… Commença t-elle.
oOoOo
-… on peut y aller…
Alizée venait de finir sa phrase.
A bord du Dédale.
Elle regarda autour d'elle, étonnée. Elle n'était plus au même endroit, et pourtant elle n'avait pas bougé.
-On est où là ? Demanda t-elle surprise.
Caldwell se leva de son fauteuil de commande et s'avança vers eux.
-Bonjour colonel, madame Sheppard… bienvenus à bord du Dédale !
-Bonjour... Répondit-elle distraitement, John, on est où ?
Il sourit tout en la retournant sur place. Et là, elle se figea. Elle était face à l'immense baie vitrée de la salle des commandes. Avec une vue imprenable sur la planète Terre.
-Oh mon dieu ! S'exclama t-elle.
Elle eut comme un vertige et recula précipitamment. Elle se retrouva contre John qui posa ses mains sur sa taille pour la retenir.
-Oh mon dieu ! Redit-elle encore, on est… on est… dans l'espace ? Dit-elle d'une petite voix.
-Oui ma chérie... Murmura John à son oreille tout en la serrant contre lui doucement, on est dans l'espace, et tu n'as pas tout vu…
oOoOo
Elle avait eu du mal à admettre qu'elle avait fait plusieurs centaines de kilomètres sans avoir bougé le petit doigt. Mais elle s'était adaptée assez rapidement. De toute façon, il était trop tard pour revenir en arrière. Comme le voyage vers Atlantis devait se passer sans problème, elle put visiter le vaisseau spatial.
Et si elle fut impressionnée par la taille de son moyen de transport, elle le fut encore plus quand elle entra dans la salle où se trouvait Hermiod.
Elle eut un bref instant de panique en regardant l'être étrange qui se trouvait devant une console de commande, et se plaqua contre John quand il lui adressa la parole.
-Bonjour madame, colonel… Dit-il simplement.
-Euh… bonjour… comment allez-vous ?
-Bien, je vous remercie, et vous-même ?
-Et bien… je me sens complètement dépassée, mais à part ça, tout va bien !
Puis elle se tourna vers John et lui demanda.
-C'est quoi ça ? Un robot ?
-Je m'appelle Hermiod, et non, je ne suis pas un robot ! Répondit l'extra terrestre.
-Alizée, je te présente Hermiod, c'est un Asgard, je t'en ai parlé, rappelle toi…
-Ah oui ! S'exclama t-elle alors, l'extra terrestre intelligent !
Le petit être la regarda et répliqua.
-Je vous remercie de dire ça !
-Mais de rien, répondit Alizée, il y a beaucoup de... personne... comme vous à bord ?
-Non, je suis le seul.
-Excusez-nous, mais on va continuer la visite, dit alors John en prenant la main de la jeune femme.
Ça lui avait toujours paru bizarre de se trouver en face d'un être supérieurement intelligent, mais qui pourtant, se baladait tout nu !
-Au revoir ! A la prochaine ! Dit-elle alors en levant la main.
-Au revoir madame…
Ils sortirent de la pièce et Alizée s'exclama.
-C'est fantastique ! Je n'aurais pas cru qu'il pouvait exister des formes de vie aussi différentes ! Il y en a d'autres ?
Oui, il y a les Wraiths…
-Oui, mais tu verras qu'en fait, la plupart des planètes habitées le sont par des gens qui nous ressemblent…
-Et bien, j'ai vraiment hâte de voir ça !
oOoOo
Elle était fatiguée. Mais aussi très excitée. Alors après avoir parcouru une petite partie de l'appareil, elle demanda.
-On va dormir où ce soir ?
-Viens, je vais te faire voir…
Il l'emmena dans les quartiers réservés aux personnes qui n'étaient que de passage et découvrit l'endroit où elle allait passer un peu plus de deux semaines. En voyant le lit, elle s'écroula dessus et dit en baillant.
-Je suis complètement crevée, je crois que je ne vais pas faire de vieux os…
John s'approcha du lit et s'assit dessus. Il n'en revenait toujours pas. Il était marié. Et sa femme était là, avec lui, en route pour une autre galaxie. Il se pencha, et posa ses mains de chaque côté du corps de la jeune femme. Elle avait fermé les yeux et ne pouvait donc pas voir le sourire coquin qui s'était plaqué sur son visage. Tout doucement, il monta sur le lit, puis s'allongea à côté d'elle. Il glissa sa main sous le chemisier et la caressa langoureusement. Elle n'avait pas bougé, mais il remarqua que sa respiration s'était légèrement accélérée. Sa main se promena sur le ventre ferme et remonta doucement, jusqu'à la barrière que formait le sous-vêtement. Sa respiration aussi, était devenu saccadée. Il avait terriblement envie d'elle...
Alors il se redressa et déboutonna le chemisier, tout en caressant et en embrassant chaque parcelle de peau qu'il dénudait. Elle se laissait faire, John était un amant très tendre, et elle adorait les petits jeux amoureux qu'il inventait...
Puis il glissa ses mains sous son dos et dégrafa la dentelle blanche avant de soulever le tissu et de prendre une pointe rose entre ses lèvres. Mais là, Alizée réagit. Elle poussa un petit soupir de plaisir. Aussitôt, John arrêta.
-Continue... Murmura t-elle.
-Je croyais que tu étais fatiguée... Répondit-il sur le même ton.
-Oui... mais continue quand même...
Il se pencha de nouveau sur elle et dit.
-Seulement si tu ne bouges pas... je veux que tu restes immobile...
Elle ouvrit les yeux, étonnée. Il ne voulait pas qu'elle bouge ? D'habitude c'était plutôt le contraire...
-Mais pourquoi... Commença t-elle.
-Chuuut, dit-il alors, ne bouge pas, ne parle pas, laisse-moi faire...
-Mais...
Ah les femmes ! Pour les faire taire, un seul moyen...
Et il plaqua sa bouche sur la sienne. Elle ne bougea pas. Il lui avait bien demandé de ne pas bouger, non ?
Mais elle ne résista pas bien longtemps et entrouvrit la bouche. John se détacha d'elle aussitôt. Elle poussa un soupir de dépit. Il jouait avec elle !
Ah tu veux jouer avec moi ? Et bien vas-y ! On verra bien qui perdra le premier !
Il s'était redressé et la regardait. Elle avait ouvert les yeux et le fixait aussi. John cru qu'il allait la prendre là, tout de suite.
Les pupilles dilatées par le plaisir, la bouche légèrement entrouverte... Elle était absolument irrésistible...
Bon sang, je ne vais pas tenir...
Il ferma les yeux, et compta mentalement jusqu'à dix.
Alizée le regardait toujours, mais elle souriait. Elle se doutait bien qu'il devait faire un gros effort pour ne pas lui faire l'amour là, tout de suite. Mais elle ne craquerait pas. Enfin, pas trop vite...
Il souffla doucement et elle referma bien vite les yeux. Si elle le regardait, elle perdrait, et elle n'en avait pas envie. A vrai dire, ce petit jeu lui plaisait beaucoup, c'était très excitant...
Il se pencha de nouveau sur elle et recommença son manège. Il posa sa bouche sur son sein et suçota la pointe rose, tout en la regardant. Il voulait savoir combien de temps elle pourrait endurer ce qu'il lui faisait subir, sans broncher.
Mais combien de temps résisterait-il, lui ?
Il essaya de penser à autre chose, pendant qu'il se redressait et la déshabillait lentement, très lentement.
Mais à quoi penser, quand on enlève un par un, les vêtements d'une femme dont on est complètement dingue. Hein ? A quoi penser à part son corps parfait, ses seins parfait, son ventre ferme, ses jambes fines...
Ça va pas être facile !! Pense à autre chose... A... A quoi ? A... Aux Wraiths ?
Non, ça fait un peu trop, là ! Aux jumpers ?
Quand tu es aux commandes et que tu voles tranquillement dans l'espace...
Le plaisir que ça lui avait procuré la première fois qu'il avait fait décoller un de ces engins...
Non ! Arrête de penser à ça ! Arrête de penser au plaisir...
Il n'y avait plus qu'un dernier rempart entre lui et le corps presque nu d'Alizée. Rempart qu'il enleva tranquillement, doucement, en remarquant qu'elle ne lui avait pas du tout facilité la tache quand il lui avait retiré. Elle jouait le jeu jusqu'au bout !
Ça y était, elle était enfin dans la tenue qu'il préférait. Nue...
Mais pas lui. Il se dépêcha de remédier à ce petit inconvénient et se remit très vite à ses côtés. Il se pencha de nouveau et l'embrassa au coin des lèvres, glissa sur sa joue, dans son cou, descendit, passa de nouveau sur sa poitrine et descendit, descendit encore... Il s'attarda quelques instants sur le ventre, sa langue traçant une ligne imaginaire jusqu'à l'endroit secret de sa féminité. La réaction qu'elle eut quand sa bouche se posa entre ses cuisses, fut assez significative de ce qu'elle ressentit à ce moment là.
Elle agrippa violemment les draps, et se mordit les lèvres pour s'empêcher de dire quoi que se soit.
Quant à lui, il souriait. Il savait parfaitement qu'elle n'allait pas résister. Alors il commença à l'embrasser, à la caresser de la langue, et elle se raidit sous sa bouche. Il continua doucement jusqu'à ce qu'elle se mette à gémir. Il cessa sa caresse immédiatement. Elle ouvrit alors les yeux et essaya de se calmer...
... Mais elle était totalement frustrée.
Le petit jeu qu'il venait d'inventer ne lui plaisait pas tant que ça, finalement...
Elle se redressa sur ses coudes et allait lui demander d'arrêter de jouer, quand elle ne put retenir un gémissement de plaisir, et se laissa retomber en arrière. Son corps se cambra, et elle griffa les draps.
Il recommençait...
Elle s'en voulut de sa réaction, car elle savait qu'il allait encore s'arrêter...
Mais non, il ne cessa pas. Elle se mit à prier dans sa tête pour qu'il continue...
Elle aimait tellement ça... Il était tellement doué...
Il aurait bien voulu s'arrêter, pour faire durer le jeu, mais il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas s'empêcher de lui donner du plaisir. Il adorait l'entendre gémir, se cambrer, et enfin se laisser aller à l'orgasme...
Ce qu'elle ne tarda pas à ressentir.
Elle ouvrit la bouche, mais se mordit le point pour éviter de crier quand enfin, l'extase la saisit toute entière. Il continua doucement, jusqu'à ce qu'elle retrouve une respiration normale.
Il se redressa, s'allongea sur elle, et la caressa doucement. Elle le regardait. Ses grands yeux bleus le suppliant d'aller plus loin.
-Je t'aime... Murmura t-il à son oreille tandis que sa main se glissait entre eux...
Elle voulut lui dire qu'elle aussi, elle l'aimait, mais seul un râle de plaisir franchit ses lèvres quand il entra enfin en elle. Il bougea doucement, profitant de la sensation qu'il adorait, qu'il n'avait jamais ressenti avant de la connaître...
Il était follement amoureux de cette femme. Et il avait de la chance, c'était avec lui qu'elle était mariée.
Lui qui dormait avec elle. Lui qui faisait l'amour avec elle…
Ses mouvements, lent au début, se firent de plus en plus rapide. Il aimait tellement être en elle, il aimait tellement le plaisir qui n'allait pas tarder à l'envahir...
Il s'obligea à ralentir, et se posa sur ses avants bras pour la regarder. Elle avait la bouche entrouverte et haletait doucement.
-Mon amour, ouvre les yeux, je veux te voir... Dit-il tendrement.
Elle lui obéit, et posa ses mains sur ses épaules, les laissa descendre doucement, puis elle le repoussa. Surprit, il se laissa faire, pour bientôt se retrouver sous elle. Elle se mit à califourchon, et se pencha sur lui, approchant sa bouche de son oreille.
-Tu as perdu... Murmura t-elle tendrement.
Puis elle se redressa, mais John en avait profité pour la saisir aux hanches et la pénétra de nouveau. Elle s'appuya des deux mains sur son torse et d'elle-même, se mit à onduler sur lui. Doucement. Très doucement. Trop au goût de John qui voulait aller plus vite, mais elle ne le laissa pas faire. Il avait perdu, après tout ! Alors se serait son gage. Il subirait son bon vouloir...
Mais c'était sans compter le fait qu'elle aussi, avait très envie de lui. Et du plaisir qu'ils ne manquaient jamais de se donner. Et souvent, plusieurs fois...
John n'en pouvait plus, et la bascula de nouveau sous lui. Il lui attrapa les poignets et les bloqua de chaque côté de sa tête.
-A toi de subir, mon cœur, il ne fallait pas me laisser faire...
-Je voulais te laisser faire, alors vas-y ! S'il te plait...
Elle plia les genoux et noua ses jambes très haut sur son dos. Ils firent l'amour avec douceur et tendresse. Jusqu'au plaisir qui les saisit tous les deux, presque au même moment...
Il resta en elle, le temps de reprendre son souffle, passant ses mains dans ses cheveux, lui murmurant des mots d'amour. Des mots qu'il n'aurait pas cru dire un jour, mais qui venaient tout seul quand il était avec elle. Puis, le cœur battant la chamade, il se mit sur le côté et la prit dans ses bras. Elle passa une jambe entre les siennes et soupira. Elle était bien. Merveilleusement bien.
-Tu sais que je t'aime toi… Murmura t-elle en l'embrassant dans le cou.
Il se mit à rire.
-Mais j'espère bien ! Sinon, j'aurais fais tout ça pour rien !
-Tout ça quoi ? Demanda t-elle en fermant les yeux.
Elle était déjà fatiguée avant, mais après cet intermède, elle l'était encore plus...
-Venir sur Terre, aller te voir, t'embobiner pour que tu acceptes de venir chez moi, et te faire languir avant de te demander de te marier avec moi...
-Tu n'as pas eu trop de mal... j'étais déjà complètement folle de toi la première fois, quand tu m'as lâchement abandonnée...
-C'est vrai ? Demanda t-il surpris, tu m'aimais et tu ne m'as rien dit ? Mais pourquoi ?
-Tu me vois dire à un mec que je ne connaissais que depuis une semaine, que j'étais amoureuse de lui ? Je serais passée pour quoi ?
-Pour la femme de ma vie...
Il la serra encore plus fort contre lui, et continua.
-J'ai passé les quatre mois les plus épouvantables de toute mon existence, sans toi...
Ils restèrent tendrement enlacés, pendant un long moment, à savourer le simple fait d'être ensemble. Alizée ferma les yeux de nouveau, et essaya de camoufler un bâillement. La journée avait été riche en évènement et elle était fatiguée. Elle se cala plus près de son mari et passa une main distraite sur son torse. John était lui, bien réveillé. Il soupira de plaisir, et tout en repensant à ces années où il était seul, cherchant sans vraiment le faire, une femme qui pourrait lui donner l'envie de se caser, il passa une main dans son dos et la caressa doucement. Elle soupira, et laissa sa main se promener sur lui.
Sur son torse, son ventre ferme et plat, et plus bas...
John se mit à sourire. Elle était totalement inconsciente de le caresser comme ça... Ça ne faisait pas longtemps qu'ils étaient ensemble, mais elle aurait dû deviner qu'avec lui, elle devait faire attention à se qu'elle faisait...
Quand elle arriva à un endroit bien particulier de sa personne, elle put se rendre compte que son mari, contrairement à elle, n'était pas fatigué. Pas fatigué du tout...
Il était toujours en forme... Et oui, c'était ça d'avoir épousé un militaire. Ils étaient toujours prêts...
Elle remonta vivement sa main, mais un peu trop tard. Il l'embrassa doucement sur la joue, puis glissa sur sa bouche. Sa main passa langoureusement sur sa poitrine et il titilla la pointe rose amoureusement.
-John, je suis vraiment fatiguée...
Il sourit encore. Elle était peut-être fatiguée, mais son corps réagissait sous ses doigts...
-Laisse-toi faire, alors...
-John... je t'en prie... Murmura t-elle alors qu'il avait la bouche dans son cou.
-Je t'en prie quoi ?
Il était tout près...
-Je...
Il était sur sa bouche. Il l'embrassa fougueusement et caressa sa langue avec la sienne. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Il adorait l'embrasser. Et ne s'en priva pas. Alizée était peut-être fatiguée, mais sentir le corps de l'homme qu'elle aimait sur elle, sentir son désir contre elle...
Ce fut elle qui prit l'initiative. Elle passa sa main entre eux, et se saisit de son membre durcit pour le glisser en elle. Pas de tendresse, cette fois ci. Ils avaient passé ce stade, et pour cette deuxième fois, leur étreinte fut sauvage, passionnée, et pourtant pleine d'amour...
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A suivre...
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Merci de me lire !
