Edward POV
C'était elle.
De l'autre coté de la porte, c'était elle.
La femme extraordinaire qui avait peuplé mes pensées depuis que je l'avais fait mienne. Et j'avais été totalement à coté de la plaque pendant tout ce temps.
« -S'il te plait ! Ouvre moi ! Je suis désolé ! Mes paroles…Je suis désolé !
J'étais complètement désemparé ! Elle m'avait fermé la porte au nez. Et pour cause ! J'avais complètement dépassé les bornes. J'avais du mal à me reconnaître ! Cette fille arrivait à me faire perdre tout control.
- Salaud ! Je n'ai que faire de tes remords !! Ce qui est dit est dit ! Fous moi la paix ! »
Que pouvais je répondre à cela ! Elle avait parfaitement raison. Je fixais cette porte, hésitant à la défoncer. Je passais une main dans mes cheveux encore humides. Non. Elle était trop en colère pour que je lui avoue mon identité. Elle risquerait de me rendre vraiment stérile. Furieux contre moi-même je rentrais chez moi en claquant la porte violemment.
Bravo ! J'avais à nouveau tout fait foiré !! Et je devais absolument me racheter. Je ne pouvais pas la laisser filer entre les doigts ! Surtout que désormais, je connaissais beaucoup plus que tout ce que j'aurais pu espérer sur ma belle inconnue. Ma voisine.
Quelle coïncidence !! J'étais toujours sous le choc de cette révélation lorsque je m'affalais sur mon lit.
Elle me plaisait réellement. Elle avait du caractère, de la répartie, et elle était incroyables sexy. Et dire qu'elle dormait de l'autre coté du couloir ! Non ! Je n'aurais pas du penser à ça !! Voilà que son image me hantait. Je la revoyais seulement vêtue de sa serviette, encore humide à cause de la douche qu'elle avait prise. Sa peau suave avait été un instant en contact avec moi…Et son sourire. Mon dieu ! Il l'avait transfiguré ! Déjà qu'en colère elle était séduisante, mais avec un tel sourire, elle était à tomber.
Et voilà que je commençais à fantasmer sur elle. Mon corps tout entier la réclamait. Mais non.
Finalement une bonne douche froide était exactement ce dont j'avais besoin.
Lundi.
Je n'avais pas dormi. Mais cette nuit avait été bonne conseillère. Car j'avais un plan pour la conquérir.
Aujourd'hui, je serais discret. Sa colère ne devait pas être encore retombée, je me contenterais donc de lui envoyer un bouquet de roses. En espérant qu'elle les apprécie.
La journée fut infernale. J'avais l'impression de tourner en rond ! Quand enfin elle rentra, je me précipitais contre la porte pour pouvoir l'observer à travers le judas de la porte. J'avais l'impression d'être un idiot. J'étais tombé si bas !! Le pire fut quand elle les contourna majestueusement et sans même se tourner vers ma porte. Pff ! Et dire que j'avais attendu toute la journée pour ça !
Bon. Je pense que sa réaction avait été normale.
Je passais à nouveau une nuit blanche.
Mardi.
Je fus debout très tôt. La veille elle était allée travailler très tôt. Et j'avais décidé de la suivre. Bon, ce n'était pas une idée subtile vu que je risquais de me faire prendre. Mais le jeu en valait la chandelle. Je restais à une bonne distance d'elle, sans toutefois la perdre de vue. Je la vis s'arrêter à une petite cafétéria sur la route qui menait à son travail. Je voulus la suivre jusqu'à son travail, mais j'en fus empêché quand je dus m'arrêter au feu rouge tandis qu'elle était déjà passée.
Je pris donc la décision de me rendre dans cette petite cafétéria, pour apprendre qu'elle avait prit un grand café mocca et une viennoiserie. L'après midi, je me rendis chez le fleuriste ou la veille j'avais acheté le bouquet de roses. J'y fis une énorme commande ! Je commandais une douzaine de bouquets de différents types de fleurs. Cependant, mon choix s'arrêta particulièrement sur un énorme bouquet de frésias. Ces fleurs semblaient être faites pour elle, leur odeur était aussi entêtante que la sienne. Lorsqu'ils vinrent les déposer, je pris soin de leur demander de les placer devant ma porte. Si elle s'arrêterait pour les prendre, j'aurais une vue directe sur elle.
Je fus heureux de constater que je ne m'étais pas trompé, mon cœur battait à tout allure quand elle s'arrêta près de ma porte. Je vis qu'elle prenait le temps de sentir leur odeur, elle faillit se tourner vers ma porte, mais au dernier moment elle entra dans son appartement.
J'étais assez satisfait, quoique la déception prenne le dessus. J'allais commencer mon plan d'approche le lendemain.
Mercredi.
Apparemment, la Swan avait décidé de partir moins to ce jour là. Je m'étais réveillé le plus tôt possible pour parer à cette éventualité, si elle tardait encore, j'étais quitte à frapper sur sa porte ! Le café refroidissait dangereusement.
Dès que j'entendis la serrure commencer à bouger, je me précipitais au devant de sa porte. J'essayais d'afficher le meilleur de mes sourires pour pouvoir la saluer.
« - Swan! Tu es rayonnante!
A vrai dire, elle ne paraissait pas très en forme. Mais, je n'allais pas lui dire ça ! Cependant, debout si près d'elle, je me rendis compte que pas une once de maquillage ne se trouvait sur son beau visage. Et malgré les cernes qui creusaient les contours de ses yeux, elle était très jolie. Elle me toisa de son merveilleux regard chocolaté, sans me répondre.
-Ecoutes, je m'en veux pour mon attitude, je…j'ai pris ça pour toi…
Je lui tendis le gobelet de café et la pâtisserie que je lui avais achetés. Mais elle ne jeta même pas un coup d'œil. Elle passa devant moi pour entrer dans l'ascenseur. Je soupirais. Bon ce n'était pas gagné, mais je n'allais pas jeter l'éponge. J'étais quelqu'un de très têtu.
-Je sais que j'ai mal agi, dis moi au moins ce que je peux faire pour me faire pardonner. »
La suppliai je, en vain, les portes de l'ascenseur se refermaient déjà sur elle. Je restais là, deux mains ballantes, complètement découragé.
Et le soir, je me retrouvais exactement au même endroit. Un énorme bouquet de roses et de freesias dans les bras, à attendre qu'elle monte jusqu'à moi. Laurent, le concierge de l'immeuble m'avait avertit de son arrivée. Toute la journée, j'avais peaufiné ce que j'allais lui dire. Je connaissais mon discours par cœur, et pourtant j'étais aussi frébile qu'un adolescent. J'attendis une dizaine de minutes, de plus en plus stressé, jusqu'à ce que mon téléphone se mette à sonner.
« -Heu…Ed, c'est Laurent, elle vient de quitter l'immeuble en courrant. Qu'est ce que tu lui as fait ?
-Mais rien !! Je ne l'ai même pas vu !! »
Elle avait du prendre l'escalier et me voir ! Quelle malchance !!
Mais où avait elle pu bien partir ?? Son ignorance et son silence de ce matin, et son absence en ce moment, étaient en train de me rendre fou !! Je donnais un coup de poing rageur dans ma porte. Mais où était elle !!! Bon Sang !! Je passais une nuit agitée, ne parvenant pas à trouver le sommeil. Guettant à chaque instant un bruit dans le couloir. A bout de patience, je me m'installais devant mon piano, et les notes sortirent toutes seules. L'immeuble était insonorisé, et mon piano m'était très important ! Toutefois, le son qui en sortait n'était en rien comparable à celui qui se trouvait à Forks. Chez mes parents. Chez mon père. Dans ces moments là, je me sentais mélancolique.
J'étais en frais avec mon père depuis que j'avais renoncé à poursuivre la médecine pour me consacrer à l'écriture. Cela avait été une grande déception pour lui, nous nous étions violemment disputé, et au final, j'étais parti de la maison, lui demandant d'oublier qu'il avait un fils. Cela avait brisé le cœur de ma mère. Je le ressentais à chaque fois que je l'entendais.
Jeudi.
Elle n'était pas rentrée.
Je tournais comme un lion en cage dans mon appartement. Je pris l'initiative de descendre courir, je devais m'aérer l'esprit. Cela faisait trois jours que je souffrais d'insomnie, et je devais à tout prix avoir l'esprit clair. Je n'allais pas renoncer à elle. Ce soir, j'attaquerais !
« -Ed ! Me fit Laurent quand je pénétrais dans l'immeuble.
-Laurent ! Comment vas-tu ?
-Bien ! Enfin comparé à toi ! Ta voisine continu à te rendre fou pas vrai ?
-Oui. Elle est rentrée ? Demandais je plein d'espoir.
-Non, pas encore. Je crois qu'elle a découché hier soir. Bon, dès que tu la vois arriver, tu m'appelles ok ?
-Pas de soucis. »
J'avais attendu de pied ferme ce moment toute la journée, et maintenant qu'il était arrivé, j'étais extrêmement anxieux. Laurent venait de m'avertir qu'elle montait. Mon cœur tambourinait dans ma poitrine, mes mains étaient moites, et elles tremblaient légèrement. J'espérais qu'elle ne me fasse pas le même coup que la veille !
Je regardais les boutons s'allumer au fur et à mesure que l'ascenseur montait et il eu un raté lorsqu'il s'ouvrit sur elle.
Elle était éblouissante.
Ses cheveux flottaient librement autour de son visage et je mourais envie de jouer dans ses boucles soyeuses. Elle était vêtue d'une robe bleu ciel qui lui donnait un aspect, stupéfiant. Bon. Je n'allais pas rester planté là comme un idiot. Je m'avançais à sa rencontre, lui souriant timidement en lui tendant la main. Et en priant le Seigneur pour qu'elle la prenne. Et oui !!! Elle saisit ma main tendue. Ce simple contact me donnait envie de sauter de joie. D'autant plus qu'elle me souriait légèrement.
« -Je crois qu'on est partit sur le mauvais pied tous les deux. On devrait tout recommencer à zéro. Qu'en dis tu ?
Elle assentis en hochant la tête, et mon sourire s'agrandit lorsque je lui dis :
-Je suis Edward, ton voisin.
-Enchanté, Edward, je m'appelle Isabella, mais je préfère Bella.
Sa voix, pour une fois était posée, et douce. Quand elle prononça mon prénom, un frisson me parcourut. Elle était tout simplement parfaite.
-Je suis d'accord. Heu…Tu…C'est pour nous tout ça ?
Me demanda t-elle en désignant la petite table que j'avais dressé au beau milieu du couloir et les bouquets de freesias qui jonchaient le sol.
-Oui. Je…Je voulais faire les choses bien. Tu…Tu n'as pas encore dîné au moins ?
-Non.
-Parfait ! Alors, installe toi.
Je lui retirais la chaise pour qu'elle puisse s'installer. Elle me sourit de nouveau, mais d'une façon qui me laissait deviner qu'elle était gênée. Je lui souris également, pour la rassurer. Je ne voulais pas la brusquer. Avant toutes choses, je devais lui montrer que je pouvais être aimable, sympathique, et plus, si affinité…
Je me raclais la gorge avant de lui dire :
-Je ne savais pas ce que tu aimes manger, mais Laurent m'a dit que tu aimais commander à La Bella Italia. Donc, je me suis permis de leur téléphoner…
-Edward, vraiment, c'est très gentil à toi toutes ces attentions, mais je ne sais pas si…
-Bella, je me suis vraiment très très mal comporté avec toi. Je dois me faire pardonner. Laisse moi te montrer que je sais être quelqu'un de bien.
-Bon…Qu'est ce que tu as commandé ?
-TADA ! Fis je en retirant le couvercle pour qu'elle puisse découvrir une pizza royale double fromage. Elle se mit à rire, ce son résonna comme la plus douce des mélodies à mes oreilles.
-Wow ! Merci ! Et pour toi ?
-Il se trouve que nous avons le même goût au niveau nourriture.
-Génial.
Fit elle en saisissant une part de pizza pour la dévorer. Je restais là, à la regarder, admiratif. Cela faisait plaisir à voir. La dernière fois que j'avais dîné avec une femme, c'était à peine si elle avait touché son plat.
-Elle est vraiment bonne ! Tu devrais goûter. Je ne pus que lui obéir. Elle avait raison, c'était une excellente pizza. Nous la dévorions en quelques minutes.
Elle commis l'erreur de se lécher les doigts devant moi, tout en soupirant d'aise. Mon Dieu ! Cette femme ignorait-elle l'effet que ce genre d'attitude pouvait provoquer chez un homme ? Je me remuais sur la chaise, tentant de me maîtriser pour ne pas lui sauter dessus. Je n'allais pas commettre deux fois de suite la même erreur !!
-Merci beaucoup Edward. Je pense que je peux te pardonner maintenant.
Nous nous sourions, en nous dévisageant l'un l'autre. Jusqu'à ce que nos yeux se croisent et s'accrochèrent comme deux aimants. J'ignore combien de temps nous restions dans cette position jusqu'à ce qu'elle baisse la tête en rougissant. C'était troublant et frustrant. J'aimais voir ses joues prendre ce ton rosé, mais je détestais ne pas savoir la raison.
-Je peux te demander quelque chose ?
-Vas y.
-Comment savais tu que les freesias sont mes fleurs préférées ?
-Et bien, je t'ai vu t'arrêter devant le bouquet, le soir où j'avais disposé plusieurs variétés de fleurs, j'en déduisis que tu les affectionnais.
-Oh oui ! Je te remercie encore pour toutes ces fleurs !!
-De rien. Tu sais, les freesias te correspondent…à la fois simple et tenace, douce et envoûtante…Tu es vraiment une fille incroyable !
Je souris à nouveau en la voyant rougir violemment.
-Heu…Edward, et…si je te disais que tu te trompes…
-Comment ça ?
-Et si…J'étais une mauvaise fille ?
J'éclatais de rire ! Je savais de source sure qu'elle était loin d'être une sainte ! Mais de là à se qualifier de « mauvaise fille » !
-Alors là ! Je n'y crois pas une seconde !
-Mais vraiment. Regarde, hier soir, je suis venue, mais j'ai pris les escaliers. Je t'ai vu m'attendre avec un bouquet devant l'ascenseur. Mais je ne me suis pas montré…Simplement pour te faire languir encore un peu…
-Oh ! Mais je savais déjà que tu étais venue !
-Ah ! C'est vrai ! J'avais oublié que tu as tes sources !
-Laurent est un bon ami.
-Eh bien,…J'avais décidé de te faire souffrir un peu. J'avais déjà décidé de te pardonner.
-Mais…tu n'es pas une méchante fille ! Je peux te demander quelque chose ?
-Vas-y.
-Où as-tu passé la nuit ?
-Chez des amis.
-Heu….amis masculins ou féminin.
Elle lâcha un petit rire, agréable à écouter.
-Féminin pluriel.
Ah ! Quel soulagement !! L'idée qu'elle pouvait être avec un autre que moi, m'avait enragé !
-Bella…Je…J'ai quelque chose à t'avouer…
Le moment de vérité était arrivé !! Je devais lui dévoiler mon identité !
-Edward, si c'est au sujet de ce qui s'est passé l'autre nuit, c'est oublié.
Je la regardais, éberlué. Elle savait ? Ou bien nous ne parlions pas de la même chose ?
-De quoi tu parles ?
-Du fait que tu as utilisé toute l'eau chaude !! Ne t'inquiètes pas…
-Non Bella, tu n'y es pas du tout ! Je…
Nous nous étions rapprochés inconsciemment, nos visages se frôlaient presque maintenant, et nos yeux étaient comme…connectés. Je me perdis en eux une nouvelle fois. Ce fut à nouveau elle qui rompit le charme.
-Hem…Wow ! C'était, bizarre ! Déclara t-elle en riant nerveusement. Je passais mes doigts dans mes cheveux, cherchant mes mots.
-Je…c'était une panne.
-Hein ?
-Oui, le…le chauffage s'était arrêté pour tout l'immeuble. Ce n'était pas moi.
-Oh !! Dans ce cas, je te dois des excuses !
-Non ! Pas du tout !!
-En tout cas, j'ai beaucoup apprécié ce dîner. Merci. Je pense que je ferais mieux de rentrer. Tu veux que je t'aide à débarrasser avant ?
-Non ! Je m'en chargerais. Attend ! Laisse moi te raccompagner !
-Edward ! Il ne me suffit que de me lever de ma chaise et de me retourner pour me retrouver devant chez moi !
-Peut être, mais il doit y avoir au moins trois pas à faire avant que tu ne franchisses le seuil !
Nous rions tous les deux lorsque je l'aidais à franchir ses 3 petits pas.
-Voilà !! Tu y es !
-Merci ! Je pense que je n'y serais jamais arrivé sans toi !
Elle arborait un beau sourire, plus beau encore que celui qu'elle m'avait adressé l'autre soir.
Et l'atmosphère changea brutalement, passant de légèreté à chargé d'électricité…
-Bella…Je peux t'embrasser ?
Mes yeux étaient rivés sur ses lèvres pulpeuses, qui m'invitaient à les savourer.
-Je…Je suppose.
J'ébauchais un sourire à sa réponse. J'encadrais ses joues brûlantes de mes mains.
-Tu ne me crieras pas dessus ?
Je me penchais lentement vers elles.
-Non…
Mon nez effleurait sensuellement le sien, et son souffle me frappait de plein fouet.
-Tu ne vas pas me gifler ?
Nous étions séparé que de quelques millimètres, et elle s'humecta sensuellement les lèvres mais je m'obligeais à reculer légèrement, et enfonçant les sourcils pour lui demander :
-Ni me donner de coup de pied ?
-Pour l'amour de Dieu Edward !!
Elle me sauta dessus pour initier le baiser. Je souris contre ses douces lèvres
Ce moment m'avait tenu éveillé depuis dimanche, me faisant perdre la raison.
Désormais, j'exultais de pouvoir sentir à pleins poumons son odeur enivrante, de sentir son corps pressé contre le mien, sa peau délicate sous mes doigts…
Je passais enfin mes doigts dans ses boucles, et elle émit un gémissement de volupté qui réveilla mon corps...Et elle se pressa plus encore contre moi. Je l'appuyais contre sa porte pour pouvoir approfondir notre merveilleux baiser, quand soudain elle se figea dans mes bras, et m'écarta d'elle. Je ne voulais pas me séparer d'elle et un grognement s'échappa de mon torse. Elle me regardait avec les yeux écarquillés, et me demanda :
-Edward, c'était toi ??
Et là, elle lui saute dessus, l'embrasse à perdre haleine et ils font l'amour sauvagement contre la porte d'entrée !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Hé ! Hé ! Hé ! Combien d'entre vous en rêve ????????
OUH les coquines !!!
J'espère que le dîner vous a plut !!!!!!!!!!!
Bon, je sais, je vous laisse encore une fois sur votre faim, mais bon, c'est pour la bonne cause.
Voyez vous, très chères lectrices, je souhaiterais jouer à un jeu avec vous. Les règles sont très simples. Vous n'avez qu'à me laisser une TOOOOOOONNNNE de REVIEWS !!!
Quant à moi, je vous concocte un chapitre ultra lémoné ! Pov Edward ? Pov Bella ? Je ne sais pas encore…J'hésite…
Bon, vous verrez bien demain !!!!!
Merci encore pour tout les filles ! Vous êtes FORMIDABLES, comme d'habitude.
BISOUX !!
