Chose promise, chose due ! J'avais prévenu certain que je posterai sans doute un chapitre aujourd'hui, alors le voilà. Je dois l'avouer, mais vos reviews m'ont fait énormément plaisir, et m'ont également bien fait rire. Entre celles où vous me demandez si House et Cuddy vont se remettre ensemble quand les souvenirs de celle-ci cesseront de jouer à cache-cache, et celles où vous vous interrogez sur le retour ou non de ses souvenirs. Tout ce que je peux vous dire, c'est que tôt ou tard, vous aurez toutes les réponses à vos questions ;D Pendant que j'y pense, je vous remercie aussi pour vos marques de soutien concernant mes épreuves du BAC de la semaine prochaine. Vous êtes de vrais amours !
Bon, concernant ce chapitre, que puis-je vous dire ? Hum, comme vous vous y attendez, à la fin vous ferez encore face à un ... CLIFFHANGER ! Mais ça, vous deviez vous y attendre, n'est-ce pas ? Et puis, vous aimez tellement ma marque de fabrique, que je n'allais tout de même pas m'en priver ;P Sinon pour le reste, je vous laisse le soin de découvrir par vous-même. Bonne lecture les ami(e)s, et encore merci de votre soutien inconditionnel !
See ya poeple ;D


Chap' 6

Alors qu'elle était perdue dans ses réflexions, une silhouette masculine se glissa derrière elle avant qu'une main ne se pose sur son épaule. Elle sursauta brusquement, laissant échapper un petit cri de surprise, avant de se retourner vers l'homme. Celui-ci affichait un large sourire aux lèvres, et il replaça doucement l'une des mèches de la Demoiselle derrière son oreille.

- Vous m'avez fait peur ! Fit-elle en se passant la langue sur les lèvres.
- J'avais remarqué vu l'accueil que tu m'as réservé, oui, répondit-il en souriant. Tes affaires sont prêtes ou bien tu as besoin d'un coup de main ?

Elle plongea son regard dans le sien, et pencha la tête sur le côté.

- Non non tout est prêt. Cette nuit je n'arrivais pas à dormir alors j'ai terminé ma valise, fit-elle en se dirigeant vers le lit, où elle prit place sur le bord.
- Un infirmier est déjà venu faire tes soins ou pas ?
- Pas encore non
, dit-elle en attrapant ses vêtements qu'elle avait déposé sur le lit.
- Alors je m'en occupe, déclara-t-il en la rassurant doucement et en prenant sa main dans la sienne. Il faut juste que tu me fasses assez confiance, d'accord ?

Elle hocha la tête, dans un geste extrêmement lent. Il l'aida ensuite à se lever, et la guida dans la salle de bain. Là, il l'invita à retirer sa blouse hospitalière, la laissant simplement vêtue de sa lingerie fine. Elle gardait les yeux rivés sur le sol, comme si elle avait peur d'affronter le regard du médecin. Il se plaça devant elle, et attrapa son menton.

- Détends-toi, je ne fais pas de faire de mal, ni profiter de toi. Tu peux me faire confiance Lisa, laisse toi faire tout simplement, susurra-t-il à son oreille, avant d'attraper un gant pour commencer à nettoyer sa peau encore marquée par la violence du choc.

Il prenait son temps, emplissant alors ses gestes d'une tendresse qui lui était peu familière. Il rassemblait toutes les précautions du monde pour ne pas lui faire de mal, pour que cette toilette ne se transforme pas en torture pour elle. De son côté, elle ne bougeait quasiment pas, ravalant simplement de temps à autre un petit cri de douleur.

Lors qu'enfin les soins furent terminés, il l'aida à enfiler sa robe légère, de façon à ce que le tissu n'effleure que très peu et rapidement les endroits de son corps les plus douloureux. Il lui tendit ensuite un cardigan, car le mois d'octobre était déjà bien entamé, et bien que le temps soit encore relativement clément, l'atmosphère commençait à se rafraîchir. Il la laissa ensuite se coiffer seule, pendant qu'il vérifiait qu'elle n'ait rien oublié. Elle le rejoignit quelques minutes plus tard, tout simplement sublime malgré les ecchymoses et autres plaies dont elle était toujours couverte.

Les papiers concernant la sortie de la jeune femme ayant été réglés à distance par Arlène, on la laissa sortir sans soucis. House portait le sac contenant les affaires de la Demoiselle, et tenait sa main de l'autre côté comme pour la guider et la rassurer. Car il ne fallait pas l'oublier, mais c'était sa première vraie sortie depuis son accident, la première depuis qu'elle devait affronter le monde sans aucun souvenir en tête …

Il la conduisit jusqu'au parking, où les attendait sa voiture. Il le sentait, elle tremblait. Était-ce parce qu'elle avait peur de l'extérieur, ou bien parce qu'elle se doutait que la dernière fois qu'elle était montée dans un tel véhicule, les conséquences avaient été relativement dures ? Mais il ne pouvait pas se permettre de lui poser une telle question, alors il se contenta de caresser le dos de sa main avec son pouce, tout en douceur. Il déverrouilla le véhicule, ouvrit le coffre et y rangea le sac de la jeune femme avant de lui ouvrir la portière. Elle s'installa sans un mot, les larmes au bord des yeux. Depuis son accident, la femme forte qu'elle avait toujours été était devenue extrêmement fragile, et cela House l'avait bien remarqué.

- Ça va aller d'accord ? Lui assura-t-il en lui adressant un sourire réconfortant. Je suis là, tu n'as pas de soucis à te faire.

Elle hocha doucement la tête, et respira un bon coup, sa poitrine se soulevant en cadence. Il la regarda une dernière fois, avant de démarrer le moteur et de s'engager doucement sur les rues de la ville. Il ne voulait réellement pas la brusquer, et aller à une vitesse trop excessive ne servirait qu'à l'apeurer plus encore.

Ils finirent par arriver à la villa une quinzaine de minutes plus tard, et House gara prudemment le véhicule dans l'allée. Il descendit le premier, et ouvrit la portière de la jeune femme, qui semblait encore tétanisée. Il mit son sac sur son épaule et lui tendit la main, l'aidant alors à sortir. La poitrine de l'Endocrinologue se soulevait à une cadence effrénée, comme si elle achevait tout juste un marathon et elle tremblait comme une feuille. Elle d'ordinaire si forte, n'était plus que l'ombre d'elle-même.

Ayant bien remarqué qu'elle n'allait pas bien du tout, il enroula ses bras autour d'elle un instant, en prenant d'infimes précautions pour ne pas lui faire mal, avant de déposer ses lèvres sur son front, tout en tendresse et douceur.

- C'est bon, on est arrivé Lisa, c'est fini … Souffla-t-il à son oreille, en glissant sa main dans ses boucles brunes. C'est chez toi …

Il lui indiqua la villa et, toujours en la tenant, il la guida jusqu'à la porte d'entrée. Il la fit entrer la première, et posa le sac dans l'entrée en entendant des petits pas se précipiter vers eux. Rachel apparut dans l'embouchure de la porte donnant sur le salon, et se précipita aussitôt vers les adultes, rapidement suivie par Heaven.

- Howse, Mamaaaaaaaaaan ! S'enthousiasma alors l'enfant. Tu repartiras plus à l'hôpital, tu le promets ?
- Promis
, répéta Lisa, la voix à moitié enroula ensuite maladroitement ses bras autour de la petite pour lui faire un câlin, et nicha sa tête dans ses cheveux bruns et lisses. Pendant ce temps, le Diagnosticien congédia la nourrice, après lui avoir donné sa paie du jour. Enfin, ils n'étaient plus que tous les trois. Enfin ils étaient réunis.

Les yeux de la jeune femme ne cessaient d'observer les alentours, essayant de s'imprégner au mieux des lieux. Sa main se promena sur l'un des murs, puis glissa sur la commode dans l'entrée, mais elle n'osait pas aller plus loin pour le moment. Un sentiment étrange l'habitait, elle avait l'impression de ne pas se sentir à sa place ici. Pourtant, d'après Greg, c'était bien sa maison, chose prouvée par les cadres photos disposés un peu partout où on pouvait la voir poser, avec Rachel le plus souvent. Mais Diable, pourquoi était-ce si dur de se souvenir ?

Le médecin attrapa sa fine main, la serrant dans la sienne. Elle sursauta, s'extirpant brutalement de cette léthargie qui l'occupait depuis qu'ils étaient entrés. Il se chargea alors de la guider à travers les pièces, lui montrant en détails chacune, les unes après les autres. A chaque fois, il lui laissait quelques minutes pour qu'elle repère bien les choses, qu'elle s'habitue peu à peu à l'environnement qui avait été le sien jusqu'à présent, puis il l'emmenait dans la suivante. Une fois le 'tour du propriétaire' achevé, ils prirent place sur le canapé, l'un à côté de l'autre.

- Ce soir, c'est moi qui cuisine, avec comme commis Rach', l'informa-t-il en la contemplant. Si tu veux, tu pourras nous aider, ou juste nous regarder, à toi de choisir.

Elle acquiesça doucement, lui adressant un léger sourire. Il se montrait si présent, si protecteur avec elle, qu'elle lui en était infiniment reconnaissante. Il faisait tant pour l'aider depuis son réveil ...

L'heure du dîner était vite venue, et la préparation avait été des plus amusantes. House et Rachel ne cessaient de se taquiner, et de rire ensemble. Assise sur le tabouret du comptoir, juste devant eux, elle avait observé chacun de leurs petits gestes l'un envers l'autre, n'en ratant aucune miette. Ils semblaient si proches, si complices tous les deux, que s'il ne lui avait pas assuré ne pas être le père de la petite, Lisa aurait parié qu'il l'était. Puis ils étaient tous passés à table, où chacun avait dégusté son assiette. Même Cuddy, qui, jusqu'à présent n'avalait pas grand chose depuis sa sortie du coma, avait fait un effort et achevé son plat. Il fallait l'avouer, cela n'avait rien à voir avec ceux servis à l'hôpital, c'était tout bonnement délicieux !

House avait ensuite couché Rachel aux alentours des neuf heures du soir, après qu'ils aient regardé un dessin animé tous les trois. Lisa était restée sur le pas de la porte à le regarder la bercer, avant de déposer un baiser sur son front. Puis elle avait rejoint la chambre qui était sienne, où House lui indiqua dans quelle partie de son armoire elle rangeait quels vêtements. Elle se saisit donc d'un débardeur et d'un simple short pour dormir, et les enfila dans la salle de bains avant de se glisser sous les draps après avoir salué House. Il vérifia rapidement ses plaies, et lui adressa un sourire complice avant de rejoindre la chambre d'amis.

La nuit était déjà bien tombée sur Boston, enveloppant d'un drap ténébreux la ville américaine. Dans la villa, tout était bien silencieux. Mais, au fond de son lit, l'Endocrinologue ne cessait de se retourner encore et encore, ne parvenant pas à trouver une position adéquate. Qui plus est, toute seule dans ce lieu qu'elle ne connaissait pas du tout, elle se sentait totalement perdue. Alors sans bruits, pieds nus, elle se dirigea comme elle put de mémoire jusqu'à la chambre de House, et ouvrit la porte. Tout était sombre, et elle discernait à peine les contours. A peine passa-t-elle la tête pour voir s'il dormait, qu'elle recula d'un pas, ne sachant pas s'il s'agissait de la bonne chose à faire.

- Entres vas-y n'aies pas peur … Souffla-t-il alors tandis qu'il semblait à Lisa pouvoir distinguer sa silhouette qui s'asseyait sur le matelas. Je ne vais pas te manger tu sais …
- Je vous ai réveillé?
Demanda-t-elle à voix basse, appuyée contre la porte.
- Non non, je ne dormais pas, la rassura-t-il. Mal à la jambe.
- Je … Je peux venir ? Je n'arrive pas à dormir non plus et … J'ai peur …

Sa main s'activait sous le drap, sans qu'elle ne puisse savoir exactement ce qu'il faisait.

- Mais vous semblez occupé, je vais vous laisser .. C'était une mauvaise idée …

Il sourit alors, et sortit sa main de sous la couverture.

- Lisa, je me massais la jambe, rien de plus. Je porte un boxer, je ne suis pas à poil, tu n'as rien à craindre ! Fit-il alors en décalant le drap. Allez viens par là …

Elle ne se fit pas plus prier, et se glissa à ses côtés. Instinctivement, elle posa sa tête sur son torse, tandis qu'il passait son bras autour de ses épaules, et que sa main atterrit sur le haut de son dos.

- Elle vous fait souvent mal votre jambe ? Osa-t-elle demander, ses yeux se posant sur le visage masculin dont elle ne pouvait toutefois percevoir que les contours.
- Tous les jours. Constamment, déclara-t-il en fermant les yeux, le nez dans la chevelure ébène de la Demoiselle. Et ça, depuis environ treize ans.

Durant un instant, il la sentit se contracter, comme surprise d'apprendre qu'on pouvait souffrir depuis si longtemps. Et voilà qu'un sentiment de compassion, de pitié s'emparait d'elle …

- Je … Je peux savoir ce qui vous est arrivé ? Chuchota-t-elle, sa voix trahissant son hésitation.

Après tout, il avait tout à fait le droit de ne pas vouloir lui raconter ce qui lui était arrivé. Et même si elle avait très envie de pouvoir rassembler quelques pièces du puzzle de sa vie dont il semblait détenir une grosse partie des morceaux, elle comprenait tout à fait qu'il puisse ne pas souhaiter lui narrer ceci. Elle le sentait bien, il semblait peu fier de cet événement ...

- Douleur violente à la jambe droite. Pendant trois jours, les médecins n'ont pas été capables de déterminer de quoi je souffrais, expliqua-t-il doucement, les yeux clos, tout en profitant autant qu'il le pouvait de l'odeur de Cuddy et de son contact. Puis un caillot de sang dans un anévrisme dans ma cuisse a conduit à un infarctus et à la nécrose de mon quadriceps. J'ai demandé à ce qu'on rétablisse la circulation sanguine dans ma jambe en 'court-circuitant' le muscle mort, bien que j'étais conscient que je risquais des défaillances d'autres organes, voire la crise cardiaque. On m'a placé dans un coma artificiel pour que je passe le pic de douleur sans souffrir le martyr, et ma petite-amie de l'époque a décidé d'une stratégie moins risquée. Une procédure à mi-chemin entre le court-circuit du muscle mort et l'amputation de la jambe. Alors on m'a retiré un bout de muscle, de la taille d'un point. D'où la perte partielle de l'usage de ma jambe donc la canne et une douleur qui me poursuivra jusqu'à ma mort.

Cette fois, elle se mordillait la lèvre inférieure, consciente que ce ne devait pas être facile au quotidien pour lui. Elle était peu fière de lui avoir demandé de lui raconter, et ainsi de refaire monter de tels souvenirs en lui, mais elle voulait comprendre. Après tout, il semblait si bien la connaître, qu'elle voulait que cela puisse marcher dans les deux sens. Qu'il puisse se confier à elle comme elle en ressentait le besoin avec lui.

- Je suis désolée pour vous .. Souffla-t-elle à demi-mots.
- Tu n'as pas à l'être. Déjà à l'époque, tu étais à mes côtés. C'est d'ailleurs toi qui m'a permis de conserver ma jambe, lui annonça-t-il. Pendant un temps, je t'en ai voulu à toi, et aussi à Stacy. Mais j'ai fini par comprendre que je ne devais plus t'accuser pour ça, parce que tu as fait ce que tu jugeais le mieux pour moi. Depuis ce jour, je te remercie de ton geste.

Il promena alors sa main dans le dos de la jeune femme, tout en douceur, sans se presser, sans la brusquer. Juste pour la sentir contre lui, juste pour la sentir avec lui. Comme il aimait le faire lorsqu'ils sortaient encore ensemble, un an auparavant.

- Pardon, pour tout …
- Arrêtes de t'excuser. Tu n'y es pour rien si tu n'as plus de souvenirs, et tu étais tout à fait en droit de t'interroger sur ma jambe. Alors maintenant essaies de dormir un peu, tu en as besoin.

Elle acquiesça doucement, toujours sa tête posée sur le torse du médecin qui poursuivait ses douces et chastes caresses. Tous les deux finirent par tomber dans les bras de Morphée, quasiment en même temps.

Ils passèrent la nuit ensemble, dormant simplement l'un contre l'autre. Ils n'avaient pas besoin de plus, cela leur suffisait. Cela rassurait Lisa, et il fallait avouer que ce n'était pas pour déplaire au Diagnosticien que de sentir la jeune femme contre lui. Ils purent donc se reposer convenablement, enlacés l'un à l'autre.

Le lendemain matin, il fut le premier à se réveiller. A peine ouvrit-il les yeux, que les rayons de soleil qui filtraient à travers les volets dessinèrent devant lui les contours du visage et du corps de Lisa, dissimulé sous le drap. Durant un instant, il se délecta du moment présent, la contemplant tout simplement. Puis, à contre-coeur, il se leva sans bruits et rejoignit la cuisine, où il commença à préparer le petit déjeuner.

Il n'en revenait pas. Cette nuit, il l'avait passé avec Cuddy. Avec Cuddy nichée dans ses bras. Ce contact tant désiré, il l'avait eu. Un sourire figeait ses lèvres, tandis qu'il la revoyait encore se blottir contre lui. Elle s'était montrée si adorable, si enfantine à cet instant ! Il se passa une main sur le visage, tandis que le café s'écoulait doucement. Il n'en revenait vraiment pas, il avait passé la nuit avec Cuddy. Sans arrières pensées, rien. Non, simplement dans le but de la rassurer. Depuis le temps qu'il avait attendu cet instant dès le soir-même de leur rupture un peu plus d'un an auparavant, depuis le temps qu'il en avait rêver dès ce soir-là ! Il n'avait aucunement pu lui résister lorsque, telle une petite fille apeurée par le noir, elle était venue le trouver car elle ne parvenait pas à s'endormir. Il n'avait pas pu s'empêcher de lui raconter l'histoire de sa jambe lorsqu'elle le lui avait demandé. Il fallait bien l'avouer, mais comme toujours il ne lui résistait jamais. Depuis leur première rencontre, il ne savait lui résister malgré sa réputation d'homme fort qui arrive à faire plier les autres sans jamais céder. Mais avec elle, c'était différent. Une nuit avec elle, et il était différent. Une nuit avec elle et il se sentait meilleur. Un baiser d'elle, et il était prêt à tout.

Avec elle, il n'était tout simplement pas le même. Bien sur, les gens ne changent pas, mais en sa compagnie il osait montrer sa vraie nature.

Il se dirigea vers sa veste en boitant, et plongea sa main dans sa poche, avant d'en dégager un flacon orangé. Il le sortit, le contempla un instant sans rien faire d'autre, ni même l'ouvrir. C'est alors qu'il sentit une présence dans la salle, et se pressa de remettre la boîte à sa place avant de se tourner vers l'intrus, un léger sourire aux lèvres. La silhouette s'approcha, le regard rivé dans le sien.

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda la silhouette fine.

TBC ...