Comme prévu les ami(e)s, Mandie est déjà de retour parmi vous ! ;D Je ne vous ai pas trop manqué au moins ? Allez, dîtes ouiiiii ! [Et pas seulement pour me faire plaisir hein ;P]. Je vous avais promis une suite aujourd'hui, la voici la voilà ! Je suis ravie de voir que vous semblez toujours autant apprécié cette histoire, que je prends bien entendu un grand plaisir à écrire. Amélie, ta remarque à propos du tutoiement/vouvoiement m'a fait sourire. Tout simplement parce que c'est une chose qui m'a semblé assez intéressante à faire, et qui va assez bien à ce qu'ils vivent. Lui il a ses souvenirs, il sait tout d'elle, il sait parfaitement ce qu'ils ont vécu ensemble et est conscient qu'ils se tutoyaient avant toute cette histoire. Tandis qu'elle, elle ne se souvient plus de rien, n'a pas vraiment idée d'à quel point ils sont liés. D'où cette distance qu'inconsciemment elle met en le vouvoyant, et dans mon esprit, c'est aussi une marque du fait qu'elle soit complètement perdue, qu'elle ne sache comment réagir face à lui et à ce qui les unit. Bref, voilà pour la part "explications des motivations de Mandie". Il ne me semble rien avoir d'autre à vous dire, en dehors de : merci pour votre soutien perpétuel et pour vos review, c'est toujours un délice de les lire, et ça m'encourage pour la suite. N'hésitez donc pas à en laisser de nouvelles, ça fait toujours super plaisir ! Bonne lecture ;D
See ya people ! :D
Chap' 7
- Qu'est-ce que c'est ? Demanda la silhouette fine.
- Rien ... Se contenta-t-il de répondre.
- Vous vous êtes empressé de le dissimuler à peine suis-je entrée dans la salle, vous essayez de me cacher quelque chose.
Il plongea ses yeux dans les siens, oubliant tout ce qu'il y avait autour durant un instant. Bien qu'elle n'ait plus aucun souvenir sur sa vie, il la reconnaissait bien. Et même amnésique, il était bien difficile de lui cacher quelque chose.
- C'est de l'Ibuprofène. J'en prends quand ma jambe est trop douloureuse, annonça-t-il alors. Je contrôlais simplement ce qu'il m'en restait …
Elle fit quelques pas de plus dans sa direction, ses iris bleus-gris plus que jamais ancrés à ceux de House.
- Ce n'est pas de l'Ibuprofène, mais de la Vicodin, je me trompe ? Dit-elle le plus naturellement du monde.
Durant un instant, il ne sut pas quoi répondre. Comment pouvait-elle se douter d'une telle chose ? Jamais il n'en avait parlé devant elle, jamais il ne l'avait confronté à ce démon duquel elle avait maintes fois essayé de le sauver par le passé.
- Tu te souviens de quelque chose à ce sujet ? L'interrogea-t-il, sans rompre le contact visuel avec elle.
- Non, juste une intuition. J'ai l'impression de connaître cet analgésique, d'avoir déjà du y faire face … Expliqua-t-elle avant de se laisser retomber sur le canapé, la tête dans les mains. Je ne me souviens de rien à part du nom. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs …
Il prit place à ses côtés, massant sa jambe meurtrie à travers son bas de pyjama.
- J'en prenais. Avant, commença-t-il avant de se passer sa main libre sur le visage. Si le nom t'es aussi familier, c'est sans doute parce que pendant des années tu m'as vu gober pilule sur pilule, sombrer peu à peu dans l'enfer de la dépendance.
Elle tourna la tête dans sa direction, intriguée par ses propos.
- Tu m'as aidé à m'en libérer, plusieurs fois. Tu étais d'ailleurs celle à qui je faisais le plus confiance pour m'aider de ce côté-là, avoua-t-il.
- Et maintenant, c'est de nouveau si douloureux que vous songez à replonger ? Osa-t-elle demander, en mordillant nerveusement sa lèvre inférieure.
- Je n'en ai pas pris Lisa, assura-t-il. Tu peux vérifier si tu le souhaites, il est vide. Vide depuis le jour où tu as eu ton accident. J'allais faire une connerie mais quand ta mère m'a prévenu, j'ai tout balancé. Pour toi. La preuve, depuis que je suis ici, est-ce que tu m'as vu en avaler une seule ? Non, je ne prends que de l'Ibuprofène quand la douleur est vraiment forte. Rachel, ta mère, ils pourront te répondre la même chose. C'était la Vicodin ou toi, et mon choix est fait.
Elle s'enfonça un peu plus dans le canapé, comme scotchée par ses propos. Plus elle l'écoutait parler d'elle, d'eux, et plus un sentiment étrange grandissait en elle. A entendre ce qu'ils avaient partagés depuis leur rencontre, il lui semblait être plus attachée à lui que s'il n'était qu'un simple ami, ou même son meilleur ami. Non, il lui semblait qu'à chaque fois qu'il posait ses yeux sur elle, une nuée de papillons s'activait dans son bas-ventre et remuait dans tous les sens. Qu'à chaque fois qu'il la touchait, sa peau prenait feu, mais pas d'une façon brutale non, d'une façon plutôt agréable et chaleureuse.
Il caressa un instant sa main, puis se leva en s'appuyant sur le pommeau de sa canne avant de l'inviter à faire de même.
- Assez parlé de ça, c'est l'heure du petit-déjeuner ! S'exclama-t-il en lui indiquant la table où il avait installé tout ce dont ils pouvaient avoir envie.
Comme la veille, Lisa mangea un peu plus qu'elle ne le faisait à l'hôpital. Greg veillait sur elle d'un œil protecteur, s'assurant qu'elle ne manquait de rien, prêt à satisfaire n'importe laquelle de ses demandes. Rachel les rejoignit une quarantaine de minutes plus tard, Lamby serré contre sa poitrine et le pouce dans la bouche. Elle câlina sa mère, avant de s'installer sur la jambe valide de House, sous le regard tendre de sa mère. Celui-ci se laissa faire, frottant simplement le dos de la petite en embrassant le sommet de son crâne. Quiconque connaissait bien le Diagnosticien vous aurait juré qu'une telle scène venant de lui était irréelle, mais il s'agissait bien de la vérité. Du moins, de la réalite seulement avec Rachel. Elle était la seule enfant qu'il acceptait, la seule qui parvenait à faire voler en éclats la carapace qu'il s'était construit au fur et à mesure que les années avaient passé. Comme on dit, telle mère telle fille, les deux Cuddy étaient les seules détentrices de la 'clé du cœur de House', de la clé de son côté humain.
Ils mangèrent tranquillement tous les trois, discutant de tout et de rien. Rachel souriait largement, heureuse de pouvoir enfin avoir sa Maman et son Pirate réunis dans la même maison. Heureuse que la promesse de sa Maman faite lorsqu'House avait été hospitalisé après s'être charcuté la cuisse se soit enfin concrétisé. Car comme promis, maintenant il était de nouveau à la maison pour jouer avec elle, et sa jambe semblait être guérie car il pouvait remarcher comme avant - en boitant, bien évidement -. Même s'il ne s'agissait pas de la seule raison qui faisait qu'il restait avec elle, peu lui importait. Tout simplement parce qu'à ses yeux, il était le père qu'elle n'avait jamais eu. Le modèle masculin qu'elle cherchait à atteindre, l'homme dont elle désirait faire la fierté. A ses yeux, il était réellement comme un Papa pour elle …
- Après le petit-déj', vous vous habillez toutes les deux, déclara-t-il en enfournant un bout de toast dans la bouche.
- On sort ? S'étonna la jeune femme.
- Shopping. Tu as maigri depuis l'accident, tu dois nager dans tes vêtements, poursuivit-il. Alors on va renouveler ta garde-robe.
Elle écarquilla un peu plus les yeux, surprise de sa proposition. Jamais elle n'aurait imaginé qu'il appartenait à ceux qui aimaient le shopping !
- Mais pas question qu'on y reste quinze heures non plus, ma patte folle ne tiendra jamais le coup, et moi non plus, ajouta-t-il en lui souriant largement. Et puis, à midi, on pourrait déjeuner tous les trois au restaurant ...
Elle ne put s'empêcher de sourire elle aussi, un sourire sincère, franc et amusé à la fois. Ah, la voilà rassurée, elle le voyait bien plus du genre à détester ça et à ne le faire que par nécessité !
- Il faut que tu rencontres des gens, que tu déploies ton entourage, poursuivit-il avant d'avaler une gorgée de café brûlant. Tu as besoin de t'ouvrir au monde, et pas seulement de rester avec moi.
Elle hocha doucement la tête, n'osant toutefois pas lui avouer ce qui lui faisait peur à ce niveau-là. Rencontrer des gens signifie bien souvent partager des choses avec eux, et de ce côté-là, elle portait déjà un gros handicap. Comment voulez-vous échanger correctement avec quelqu'un, à propos de sujets variés, si vous ne vous souvenez d'aucun détail de votre vie ? Comment voulez-vous partager des goûts avec un étranger si même vous vous ne savez pas vraiment ce que vous aimez ? Comment voulez-vous exposer votre expérience aux autres si vous n'en avez plus ? Voilà ce qui effrayait la jeune femme. Alors qu'avec lui, sa peur disparaissait. C'était un peu comme s'il la connaissait pour deux. Il savait tellement de choses à son sujet, qu'il aurait sans doute été capable de rédiger une biographie sur elle, elle en était persuadée.
Une fois le petit déjeuner ingurgité, Lisa alla s'habiller tandis que House s'occupait de la petite. Elle enfila une robe rouge qu'elle ne jugea pas trop près du corps ainsi qu'un cardigan couleur crème, avant de rejoindre le médecin dans la chambre de la petite, où il semblait avoir quelques soucis à trouver une tenue adéquate. Appuyée contre la porte, elle ne perdait pas une miette de la scène qui se déroulait devant elle, comme si elle désirait retrouver les gestes maternelles qu'elle avait du avoir par le passé. La tête dans l'armoire, le médecin sortait différents hauts, différents bas, mais la petite ne semblait jamais satisfaite des couleurs.
- Je veux mettre ma robe verte Croquemitaine à la corne de bouc! S'exclama Rachel en désignant ladite robe.
- C'est une robe d'été Moussaillon, et on est en octobre, tu vas avoir froid, lui rappela-t-il.
La jeune femme ne put alors se retenir de sourire, amusée par le langage qu'ils utilisaient. A croire qu'ils étaient des pirates ! Elle se risqua alors à s'approcher, un léger sourire aux lèvres.
- Je peux vous aider ? Proposa-t-elle en se passant la langue sur les lèvres, et en fixant tour à tour House et Rachel.
- Oh oui Mummy ! Howse il sait pas choisir les habits aussi bien que toi, il est nul ! Rétorqua l'enfant, avant de tirer la langue au Diagnosticien.
- C'est toi qu'est nulle, moi je m'habille très bien, la preuve ta mère me trouve sexy avec mon style bien particulier ! Fanfaronna-t-il en faisant tourner sa canne entre ses mains.
Lisa haussa un sourcil, en toisant l'homme de haut en bas. Elle cachait bien sur son amusement pour paraître sérieuse, mais intérieurement elle riait.
- Je n'ai jamais dit ça, assura-t-elle, les mains sur les hanches et son regard rivé dans le sien.
Pourquoi fallait-il que chaque fois qu'elle plonge ses yeux dans les siens, elle perde toute contenance ? Pourquoi un seul regard avec lui parvenait-il à la déstabiliser ? Pourquoi à peine sentait-elle ses yeux posés sur elle que des papillons remuaient dans son bas-ventre, comme si elle en avait gobé encore vivants toute une caisse ? Pourquoi lorsqu'elle posait son regard sur lui, elle prenait bien soin de détailler chaque contour, et même ceux de ses lèvres ? Pourquoi avait-elle envie qu'il la serre dans ses bras, et que sa bouche rencontre la sienne ? Pourquoi n'y avait-il qu'en sa compagnie qu'elle se sentait bien malgré le fait qu'elle n'ait plus aucun souvenir ? Mais pourquoi, pourquoi ? Tant de questions sans réponses … Elle voulait comprendre, elle devait comprendre. Savoir ce qui se passait entre eux, et pourquoi tant de sensations étranges l'emplissaient lorsqu'il la touchait ou la regardait. Elle n'en doutait pas une seule seconde, leurs passés avaient du suivre le même chemin ne serait-ce qu'un moment. Il connaissait tout d'elle, tout dans les moindres détails. Il était un peu comme sa mémoire, celle à laquelle elle ne pouvait plus accéder depuis l'accident.
- Oh mais tu le penses, et je le sais, déclara-t-il le plus naturellement du monde.
Elle rejeta ses boucles ébènes en arrière, et croisa les bras sur sa poitrine, en prenant garde de ne tout de même pas trop frôler son buste encore douloureux. Il lui adressait un sourire plus large que jamais, et ses yeux pétillaient de malice. C'est fou ce qu'il pouvait être craquant lorsqu'il adoptait un tel comportement ! Et elle devait bien l'avouer, mais elle n'était pas insensible à lui …
- Mummy, on choisit mes habits alors ? Rappela Rachel, forçant les deux médecins à mettre un terme à leur petit jeu de pré-ados.
- Oui oui désolée Rachel … Dit alors sa mère en se tournant vers elle afin de jeter un œil aux affaires déjà sorties de l'armoire.
Une douzaine de minutes plus tard, la petite était fin prête. Un slim bleu nuit, un charmant haut avec le drapeau américain sur le devant, et des converses bleues nuit elles-aussi. Elle se laissa ensuite coiffée par sa mère, qui tressa une de ses mèches sur le côté, avant d'y mettre un charmant petit nœud rouge. Puis tous les trois montèrent en voiture une fois la maison verrouillée, et se rendirent dans le plus grand centre commercial des environs. Tout le long du trajet, les muscles de la jeune femme se raidirent, tout comme le jour de sa sortie de l'hôpital. Heureusement, la main du médecin sur sa cuisse la rassurait quelque peu, la délivrant un minimum de cette peur qu'elle jugeait irraisonnée. A l'arrière, la fillette était des plus sages, chantonnant gaiement des chansons sans doute apprises à la pre-school.
Arrivés à destination, House gara le véhicule sur un emplacement réservé aux handicapés, et ferma à clé une fois que Lisa et sa fille l'eurent rejoint. Rachel se saisit de la main des deux médecins, tandis qu'ensemble ils se dirigeaient vers l'entrée. Le rythme cardiaque de la jeune femme s'accéléra, tandis qu'elle prenait un grand souffle d'air. Pour la première fois depuis sa sortie, elle allait être forcée de côtoyer le monde extérieur, de côtoyer les autres. Et cela, sans mémoire, sans souvenirs. Et si quelqu'un venait à la reconnaître et lui adressait la parole, que ferrait-elle ? Annoncer le plus naturellement du monde « Excusez moi je ne vous connais pas, mais je ne me connais plus moi même alors c'est peut-être à cause de ça ! »ou bien faire semblant de se souvenir et couper court au plus vite à la discussion ? Elle était réellement torturée de l'intérieur, incapable de choisir la meilleure option. Pourquoi fallait-il que tout soit si dur, alors qu'avec House tout était si simple du moment qu'il était là à ses côtés ?
Ils commencèrent à parcourir les rayons d'une boutique de vêtements, mais très vite le médecin remarqua qu'elle avait la tête ailleurs. Il lâcha donc la main du Microbe, et s'approcha de la jeune femme avant de nouer son bras autour de sa taille.
- Ça va aller, je suis là … Murmura-t-il à son oreille, sa voix se voulant douce et réconfortante. Je ne te quitte pas d'une semelle, tout va bien se passer. On achète juste de nouveaux vêtements pour toi, et promis ensuite on rentre, sans passer par la case restaurant. Je commanderai à manger ou je cuisinerai, peu m'importe.
Elle hocha timidement la tête, ravalant les sanglots qui lui barraient la gorge. Même si elle ne répondit pas, au fond d'elle elle lui était sincèrement reconnaissante pour tout ce qu'il faisait pour elle.
Ils parcoururent les rayons pour femmes, Rachel en tête de cortège. House quant à lui proposait à la jeune femme des tenues qui pourraient lui plaire. Au final et après quasiment une heure à déambuler dans les allées, ils rejoignirent une bonne fois pour toutes les caisses. Là, House – contre toute attente pour toute personne qui le connaît ne serait-ce qu'un peu – sortit sa carte bleue et paya leurs achats. Jupes, pantalons, jeans, slims, lingerie, tout y était passé. Certes elle avait été quelque peu réticente au début, mais il lui avait bien fait comprendre qu'elle devait changer toute sa garde-robe devenue trop grande pour elle. Elle s'était alors laissée tenter par l'appel du shopping, et la Cuddy qui adorait acheter des vêtements qu'il avait connu par le passé avait fait son retour, même si elle ressentait toujours une certaine appréhension et un certain blocage compte tenu du fait qu'elle puisse croiser quelqu'un qui la connaisse. Mais heureusement pour elle, ils ne furent pas dérangés, et regagnèrent aussitôt la voiture avant de reprendre la route une fois leurs achats empilés dans le coffre. A nouveau, la main de Greg se posa sur sa cuisse pour la rassurer, tandis que de l'autre il manœuvrait habilement le volant. Elle était alors plus détendue qu'à l'aller, comme si elle commençait peu à peu à s'habituer aux trajets en voiture et que sa peur s'estompait doucement.
Lors qu'enfin ils arrivèrent à la villa, Rachel attrapa la main de sa mère pour pénétrer à l'intérieur, tandis qu'House se retrouvait assigné à la dure tâche de porter tous les sacs. Il posa le tout dans l'entrée, avant de rejoindre les deux Cuddy dans le salon. Il se laissa alors choir sur le canapé, non loin de la jeune femme qui lui souriait doucement.
- Encore merci pour tout à l'heure, dit-elle, rompant le silence qui s'était installé quelques instants.
- C'est normal, déclara-t-il le plus simplement du monde. Fallait bien que tu t'habilles, de nos jours se balader nu est un délit ! Même si ça ne m'aurait pas gêné que tu flottes dans tes habits, c'est tellement sexy …
Ils pouffèrent ensemble, retrouvant une certaine complicité.
Les heures s'écoulèrent, et la nuit commençait à obscurcir les rues de la ville. Après le dîner préparé par le Diagnosticien, Rachel avait tenu à ce que les deux médecins viennent la border et embrasser son front avant de dormir. Incapables de résister à sa bouille d'ange, ils se plièrent à ses exigences et une fois couchée, ils prirent place sur le sofa, l'un à côté de l'autre. Tandis que la jeune femme zappait à la recherche d'un programme intéressant qu'ils pourraient regarder, l'infirme se leva, se dirigea vers la bibliothèque et en sortit un album qu'il posa sur la table basse une fois de retour sur le canapé.
- Qu'est-ce que c'est ? Demanda-t-elle alors tandis que son majeur parcourait le reliure dorée du document.
TBC ...
