Je présume qu'en quinze jours, vous avez du avoir plus qu'envie de lire cette suite. En premier lieu, je m'excuse sincèrement d'avoir autant tarder à la poster. Ce n'était pas faute de ne pas l'avoir écrite, car bien sur le chapitre était rédigé depuis un moment, mais c'était faute de temps. Disons que j'ai pas mal couru à droite à gauche ces derniers temps, ou alors je pensais à continuer mais pas à poster. Mais voilà, je répare à présent mon erreur, avec un chapitre plus long que d'ordinaire, qui je l'espère vous plaira grandement. Vous verrez, il est assez spécial, naviguant entre plusieurs sentiments si je puis dire. Pour le reste, vous verrez au fil de la lecture ce que je veux dire par là. Comme toujours [je sais je me répète, mais je me dois de le faire], je vous remercie grandement pour vos reviews, c'est toujours un plaisir de voir ce que vous m'adressez. Continuez donc à me faire part de vos avis au sujet de mes récits, c'est toujours avec un plaisir énorme que je les lis. Voilà, c'est tout ce que j'avais à vous dire pour cette fois, alors on se retrouve bientôt ! [Promis, je ne vous ferai pas autant attendre cette fois-ci, parole d'auteure !]
See ya ! ;D


Chap' 9

Et cette nuit-là, elle rejoignit le monde onirique plus vraisemblable que jamais ...

Elle porte ce fameux T-shirt qui glisse sur son épaule et son leggin moulant, tandis que sa main est faite prisonnière par l'homme à ses côtés. Elle ne s'en plaint aucunement, et emprisonne ses lèvres à l'instant même où il tourne la tête dans sa direction. Il glisse les doigts de sa main libre sur l'épaule nue de la Demoiselle, et goûte à sa peau sucrée. Elle frissonne, et rapproche l'homme d'elle. Il lui adresse un clin d'œil, murmure un mot à l'oreille de Sandy puis se lève, entraînant Lisa avec lui. Elle ne dit rien, courant simplement à sa suite, tandis que ses boucles se soulèvent sous la force du vent qui fouette leurs visages. Rapidement ils se fraient un passage jusqu'à l'intérieur du stade de baseball, et gagnent les toilettes. Là, il la fait entrer dans une cabine, et la plaque entre le mur et lui avant de fondre sur ses lèvres. Elle se laisse faire et entrouvre les lèvres. Depuis qu'ils sont arrivés pour voir le match et qu'ils ont commencé à s'embrasser, elle n'attend que ça, qu'il l'éloigne de toute cette foule et qu'enfin ils ne soient que tous les deux. Alors maintenant qu'il la maintient entre son corps et la paroi, elle en profite au maximum. Leurs mains parcourent le corps tout entier de l'autre, leurs bouches se dévorent littéralement. La moindre parcelle de peau n'est pas épargnée, ils se préparent mieux que jamais à la suite des événements. Il le sait, il doit se montrer doux car il s'agit de la première fois de la jeune femme. Il est plus prêt que jamais à rendre cette première fois exquise, malgré le lieu dans lequel ils se trouvent. Il promène ses mains sur sa poitrine, à peine lui a-t-il retiré son haut, qu'il le laisse retomber sur le sien, qu'elle lui a retiré peu auparavant. Il fait de même avec le leggin de la Demoiselle, avant qu'elle ne le débarrasse de son jean. En sous-vêtements l'un devant l'autre, leurs lèvres s'entrechoquent violemment, leurs rythmes cardiaques témoignent plus que jamais du désir qu'ils ont l'un pour l'autre. Il caresse du bout des doigts le fessier de la jeune femme, avant de glisser toute douceur vers son intimité. Il titille son clitoris, taisant ses gémissements en plaquant sa bouche contre la sienne et en l'embrassant passionnément. Elle commence à se cabrer, sentant le plaisir l'enivrer à mesure que les secondes s'égrènent. Elle décide de prendre les devants, et ses mains trouvent rapidement place dans le boxer de son amant. Il ne s'en plaint aucunement, bien au contraire. Son membre se dresse plus que jamais, elle se mordille la lèvre inférieure en voyant l'objet de ses désirs aussi gonflé qu'il ne l'est à présent. Il plonge son regard dans le sien, attendant qu'elle lui donne son feu vert. L'étincelle qui brille dans les yeux bleus-gris de Lisa le conforte dans son élan, elle se colle plus encore à lui pour lui intimer de passer le cap. Il ne se fait pas prier, et son phallus trouve sa place entre les cuisses de l'étudiante. Sans la brusquer, il s'enfonce en elle, la maintenant contre lui avec ses bras musclés. Elle se retient à son cou, mordille la langue du futur médecin pour retenir ses cris de plaisir. Il se mouve habilement en elle et lui fait accéder aux portes de l'orgasme pour la toute première fois. Elle tremble dans ses bras, il l'embrasse plus langoureusement que jamais. Puis il finit par se déverser en elle en un râle profond, étouffé par la bouche de la jeune femme pressée contre la sienne. Ils restent dans les bras l'un de l'autre, reprenant peu à peu leur respiration tandis qu'il demeure toujours en elle. C'est si exquis …

Elle se réveilla, entremêlée dans les draps. Elle avait chaud, terriblement chaud. Mon dieu, que venait-il de se passer ? Elle s'assit sur le matelas, et se passa une main sur le visage, où elle dégagea plusieurs gouttes de sueur perlant sur son front. Elle humecta ses lèvres, essayant de rassembler ses esprits. Ce rêve l'avait réellement mis dans tous ses états, il lui semblait avoir ressenti la scène comme si elle était réelle. Et si … Et si ce n'était pas un simple rêve, mais un vrai souvenir, le premier qui lui serait revenu en mémoire par elle-même ?

Elle se laissa retomber sur le lit, la tête plongée dans son oreiller. Elle ne savait plus quoi faire, elle se sentait tiraillée. Elle avait besoin de savoir si tout cela avait réellement eu lieu par le passé, mais d'un autre côté elle ne pouvait pas se permettre de demander ouvertement à House si le jour du match de baseball ils avaient réellement faits l'amour dans les toilettes du stade. Elle ne pouvait sûrement pas lui poser une telle question, car que se passerait-il s'il s'avérait que tout ça n'avait été qu'une simple chimère produite par son inconscient ? Il risquerait de se moquer d'elle, ou au contraire de se vanter qu'elle fasse des rêves érotiques où il était présent. Alors non, il était hors de question qu'elle l'interroge sur une telle chose, elle devait trouver la réponse par elle-même. Mais ce n'était pas chose simple lorsque vous êtes amnésique et que vous n'avez plus aucun souvenir …

Elle tourna la tête vers la petite table de nuit, et attrapa le Blackberry qu'House lui avait offert à sa sortie de l'hôpital deux jours plus tôt, afin de jeter un coup d'œil à l'heure qu'il pouvait bien être. 5H48, il était encore un peu tôt pour se lever, sachant que le reste de la villa était encore endormi à une heure aussi matinale. Elle se pencha un peu plus vers le petit meuble, et alluma la lampe de chevet avant d'ouvrir le tiroir, chose qu'elle n'avait pas encore fait depuis qu'elle avait ré-élu domicile dans sa chambre. A vrai dire, c'était sa première nuit dans sa chambre, puisque la veille elle avait fini par dormir dans les bras du Diagnosticien, bien trop préoccupée et apeurée pour rester seule dans cette pièce qui lui paraissait étrangère. Ses doigts bousculèrent un bloc note à moitié utilisé, et elle trouva un baladeur dont la présence lui avait échappé jusqu'à présent. Elle s'en saisit, introduisit les écouteurs dans ses oreilles, et l'alluma. Elle laissa échapper un soupir de soulagement en découvrant qu'il n'était heureusement pas verrouillé par un code, ce qui aurait signifié qu'elle n'aurait pas pu l'utiliser. Elle jeta un rapide coup d'œil à la playlist, essayant de comprendre un peu plus la femme qu'elle était en analysant le genre de musiques qu'elle écoutait avant de n'être plus que l'ombre d'elle même. Pas mal de chansons classiques, une bonne quantité de musiques datant des années 80, mais aussi de la musique moderne. En somme, si elle se fiait au contenu de l'Ipod, elle aimait un peu tous les genres, en dehors du rap et du métal. N'ayant rien à faire, elle mit en route la playlist aléatoire, histoire de penser à autre chose que le rêve qu'elle avait fait quelques minutes plus tôt.

Première chanson, d'un certain Peter Gabriel. « My body is a cage »

« My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key ... »

Elle ferma les yeux, et serra les poings nerveusement. Pourquoi avait-il fallu que, dès la première chanson, elle tombe sur une de ce genre ? Ce n'était pas vraiment le moment, mais alors pas du tout. Elle se maudit d'avoir voulu écouter un peu de musique, mais ne parvint tout de même pas à se résigner à l'arrêter. Au fond, la mélodie était si jolie ...

« My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key … »

Elle se laissait bercer par la musique, les yeux clos. A l'entente des paroles, il lui semblait enfin trouver les mots permettant d'expliquer sa situation. Car c'était exactement ce qu'elle ressentait, mot pour mot. Son corps était une cage, qui la maintenait prisonnière. L'empêchant ainsi de comprendre ce qu'elle ressentait pour cette homme qui prenait autant soin d'elle depuis sa sortie du coma. Et la réponse, son esprit la conservait. Mais elle ne pouvait aucunement y accéder, impossible pour elle d'obtenir la clé ...

« I'm standing on a stage

of fear and self-doubt.

It's a hollow play,

but they'll clap anyway … »

Depuis l'accident, elle devait jouer un rôle. Son propre rôle. Prétendre devant tous qu'elle allait parfaitement bien, ne pas laisser apparaître ses peurs et ses remises en question. Mais comment voulez-vous continuer à faire bonne figure lorsque, au fond de vous, vous ne savez plus vous même comment faire ? Les autres prétendront toujours que vous resplendissez, que vous semblez vous être remis du choc et que vous êtes sur la bonne voie, tandis que vous, vous demeurez parfaitement conscient que la réalité en est toute autre.

« My body is a cage

that keeps me from dancing

with the one I love,

but my mind holds the key.

My mind holds the key … »

Les larmes commencèrent à rouler sur ses joues, tandis que la mélodie se poursuivait. Pourquoi avait-il fallu que cette chanson résume d'une façon aussi belle ce qu'elle ressentait ? Elle se sentait comme retenue par une cage, qui l'empêchait plus que jamais de faire un quelconque pas vers celui qui la soutenait depuis l'accident. Qui l'empêchait de savoir ce que représentait réellement cet homme dans sa vie. Était-ce de l'amour, ou bien une amitié plus que complice ? Comment voulez-vous caractériser une relation si vous ne vous souvenez pas de ce qui a bien pu vous mener au point où vous en êtes à présent ? Elle en était parfaitement consciente, les réponses à toutes ses questions étaient là, juste sous ses yeux. Un simple accès à son inconscient, et elle obtiendrait la clé de toutes ses interrogations ...

« I'm living in an age

that calls darkness light.

Though my language is dead,

still the shapes fill my head … »

Même dans la lumière, il lui semblait vivre dans la constante obscurité. Un gouffre profond l'éloignait de la réalité, les mots lui étaient inutiles pour raconter ce qu'elle avait vécu par le passé. Par moment, des formes floues emplissaient son esprit sans qu'elle ne comprenne ce que cela signifie, elle ne parvenait aucunement à les interpréter. C'était si frustrant de ne pas pouvoir comprendre ce qui vous arrive, de demeurer dans un brouillard aussi épais que celui qui oppressait la jeune femme.

« I'm living in an age

whose name I don't know.

Though the fear keeps me moving,

still my heart beats so slow ... »

Chaque jour, elle craignait ce qui pourrait se passer. Non pas qu'un nouvel accident la frappe non, mais la peur l'emplissait des pieds à la tête à la simple idée de devoir passer une journée de plus sans rien savoir d'elle, sans pouvoir se rappeler du passé de ce qui l'entoure. Sitôt elle croisait quelqu'un, sa fréquence cardiaque ralentissait, de crainte qu'on vienne l'aborder. Depuis deux jours qu'elle était de retour chez elle, elle n'avait aucune envie de sortir, et préférait largement se terrer dans sa villa. Car au moins là, elle n'était en présence que des deux personnes les plus proches d'elle, les deux seuls à pouvoir la rassurer aussi aisément qu'ils le faisaient.

« My body is a cage

that keeps me from dancing

with the one I love,

but my mind holds the key … »

Elle respira un bon coup, les larmes roulant sur ses joues déjà inondées par ses sanglots muets. La tête enfoncée dans l'oreiller, les écouteurs dans les oreilles, elle tremblait. Elle n'en pouvait plus, elle ne tenait plus. Pourquoi avait-il fallu qu'elle se réveille amnésique ? Pourquoi avait-il fallu qu'elle se retrouve sans souvenirs, du jour au lendemain ? Et puis, pourquoi avait-il fallu qu'elle ait ce fichu accident de voiture ? Elle se maudissait intérieurement de ne pas pouvoir répondre à ses interrogations. Prisonnière de son propre corps, quel comble quand vous savez que tout ce dont vous avez besoin et là, à porter de mains, mais que vous ne pouvez en aucun cas l'atteindre.

« You're standing next to me.

My mind holds the key.

My body is a ... »

Durant quelques secondes, ses pleurs se stoppèrent. Elle avait une chance incommensurable, la présence d'un homme à ses côtés depuis qu'elle était sortie du coma. Un homme qui prenait soin d'elle au quotidien, et qui avait su s'occuper d'une enfant comme si elle était sienne. Un homme qui l'aidait à retrouver un peu de sa mémoire, qui lui racontait ce qu'elle avait besoin de savoir. Il semblait réellement tout connaître de sa vie, comme s'il en avait toujours fait partie. Elle le sentait, elle pouvait se confier à lui, lui raconter toutes ses craintes et ses peurs, il l'écoutait, il la rassurait. Elle lui en était plus que reconnaissante, pour tout ce qu'il faisait pour elle.

« My body is a cage.

We take what we're given.

Just because you've forgotten,

Doesn't mean you're forgiven … »

Elle en était parfaitement consciente, son amnésie totale n'était pas une raison pour éviter l'extérieur. Tôt ou tard elle devrait affronter ses peurs, et se suffire de ce qu'elle connaissait de sa vie pour renouer avec le monde. Car elle le savait, elle ne pourrait pas rester infiniment terrer dans la villa, elle aurait très vite besoin de voir des autres gens que ceux de son entourage, de tisser des liens avec des étrangers. Et puis, House prenait déjà tellement soin d'elle, qu'elle ne pouvait décemment pas se permettre de demeurer un poids sur ses épaules jusqu'à la mort.

« I'm living in an age

that screams my name at night,

But when I get to the doorway

there's no one in sight … »

Aucun souvenir en vue. Du moins, en dehors de ce rêve étrange qu'elle venait de faire et dont elle ne parvenait pas à connaître la nature, elle n'avait encore retrouvé aucun souvenir par elle-même. Tout ce qu'elle savait pour le moment, c'était ce que Greg lui avait conté d'elle. Pour le reste, elle n'avait aucune idée de ce qui pouvait bien combler les vides de sa mémoire. Tel un gruyère, il demeurait encore une tonne de trous à combler. Elle espérait tellement que des brides de mémoire puissent lui revenir par elle-même, qu'elle se souvienne sans qu'on ne soit forcé de lui raconter les événements.

« I'm living in an age:

I realize I'm dancing

With the one I love

But my mind holds the key … »

Et si .. Et si finalement ce rêve était un souvenir ? Et si cela s'était réellement passé de la sorte ? Et si voir cette photo où ils s'embrassaient à la FAC avait réussi à libérer un morceau de son passé, lui dévoilant ainsi un bout de sa vie ? Encore une fois, le seul moyen de savoir la vérité était entre les mains de son inconscient, entre les mains de cette partie de son esprit à laquelle elle n'avait plus accès comme avant.

« You're standing next to me.

My mind holds the key … »

Quoi qu'il en soit, il était toujours près d'elle. A l'instant même, il se trouvait dans la pièce attenante, sans doute profondément endormi. Chaque fois qu'elle avait besoin de lui, même pour la chose la plus insignifiante soit-elle, il était là. Et rien que sa présence à ses côtés suffisait à la rassurer. Finalement, ce n'était pas que de la complicité qu'elle ressentait pour lui, mais plus … Mais encore une fois, elle ignorait dans son état conscient la vérité, son esprit lui connaissait la réponse.« Set my spirit free.

Set my spirit free.

Set my body free.

Set my body free.

Set my spirit free.

Set my body free. »

La musique s'acheva, et Lisa mit aussitôt l'appareil en pause avant de l'éteindre complètement. Elle enfonça ensuite sa tête plus profondément dans l'oreiller, réveillant sans le vouloir une douleur à l'arcade gauche, où elle avait eu deux points de suture après avoir reçu des éclats de verre au cours de l'accident. Ses sanglots s'évanouirent contre le tissu, ses mèches brunes collaient à son visage humide. Elle avait une furieuse envie de rejoindre House dans sa chambre, de se blottir contre sa peau chaude, pour ne plus penser à ça. Mais dans un sens, il dormait, elle ne pouvait pas se permettre de le réveiller de la sorte sous prétexte qu'elle n'allait pas fort. Non, elle devait se débrouiller par elle-même si elle voulait retrouver un peu d'assurance.

Une fois calmée un tant soit peu, elle s'assit sur le lit et se passa une main sur le visage afin d'effacer les dernières perles salées qui n'avaient pas achevé leur vertigineuse descente. Elle se leva ensuite, et se rendit dans sa salle de bain personnelle. Là, elle se débarbouilla rapidement le visage, attacha ses cheveux en une queue de cheval assez haute, et posa ses yeux sur les blessures dont elle portait encore les traces. Le choc avait du réellement être violent, car même après six semaines après, son corps était encore en grande partie tuméfié. C'était vraiment un miracle qu'en dehors de quelques égratignures peu profondes, Rachel ait été largement épargnée. Elle observa chacune de ses ecchymoses, osant à peine faire glisser son doigt sur sa peau. Elle frissonna lorsque son index frôla l'une de ses côtes, et préféra arrêter là son exploration. Un rapide coup d'œil à l'horloge de la salle d'eau, et elle regagna sa chambre où elle entreprit de fouiller un peu la pièce. Rangés dans la penderie, elle découvrit un tapis de yoga, ainsi que le nécessaire du parfait joggeur. Alors comme ça, elle était yogiste et amatrice de course à pied ! Au moins à présent, elle savait quel genre de sport elle pratiquait, c'était déjà un bon début. Elle referma ensuite le meuble, et laissa échapper un soupir avant de se tourner vers la commode juste à côté. Elle tira sur la poignée du premier tiroir, découvrant une ribambelle de soutien-gorges de toutes sortes et de toutes les couleurs. Elle ne put s'empêcher de sourire légèrement en voyant la lingerie, amusée de voir à quel point cela contrastait avec les tenues strictes qu'elle avait trouvé dans son armoire et qu'elle ne pouvait plus porter depuis son accident à cause de sa perte de poids.

Tiroir suivant, petites culottes, strings, tangas et autres shortys. A ce qu'elle pouvait en juger, elle penchait apparemment davantage pour les strings. Chose normale aux vues des jupes serrées qu'elle mettait sans cesse au travail d'après les dires de House. Aucun doute, elle appréciait aussi le rouge, vu le nombre de sous-vêtements dont elle disposait jouant sur cette nuance. Elle referma précautionneusement le tiroir, et s'attaqua au suivant. Mais ce qu'elle y découvrit manqua littéralement de la faire atterrir sur les fesses ...

TBC ...