Voilà voilà ! [On peut m'expliquer pourquoi d'un coup, j'ai imité la voix de Kev Adam's pour le faire ? Okay les gens, je prends un yaourt et je sors ! xD]. Vous avez semblé l'attendre avec impatience cette suite, alors la voici, la voilà ! [Euh... Mon Ipod vient de balancer "This is me" de Demi Lovato et Joe Jonas. Je dois me pendre ? :D]. En plus vous avez de la chance, je suis d'excellente humeur aujourd'hui, parce que j'ai fait des ... PANCAKES pour la première fois, et qu'ils étaient super délicieux ! Même mon ordi m'a aidé à les faire, j'ai retrouvé de la farine sur ma touche 'E'. C'était charmant ! Breeeef je disais ? Ah oui, je suis d'excellente humeur, du coup petite surprise à la fin du chapitre. Vous la méritez, ça faisait longtemps !
Encore et toujours merci pour vos adorables reviews, qu'elles soient courtes ou longues, c'est toujours un réel plaisir d'avoir vos avis, de savoir ce que vous pensez de mes écrits, de ce qui va se dérouler par la suite. [Ca me fait d'ailleurs toujours bien rire sachant que j'ai toujours de l'avance et donc que ce sur quoi vous vous interrogez est déjà écrit xD]. je vous encourage donc à poursuivre de la sorte ! :D

"I'm sexy and I know it".LMFAO SORS DE CE CORPS ! Euh non pardon, de cet IPOD ! [Nan c'est bon, pas besoin de m'indiquer la sortie, je sais déjà par coeur la direction de Mayfield, j'y cours de ce pas !]
Sur ce, je vous souhaite une excellente lecture, et comme toujours, on se retrouve très bientôt ! ;D
See ya people !


Chap' 11

Mais alors, qu'était-il advenu des parents biologiques de la petite ? Et pourquoi avait-elle eu recours à l'adoption ?

Elle demeura en position fœtale de longues minutes, à déverser des torrents de larmes sans pouvoir répondre à aucune des questions qu'elle se posait. Elle se sentait mal, si mal. Elle avait bien vu la souffrance dans les yeux du médecin, alors pourquoi avait-il fallu qu'elle soit assez stupide pour passer outre et lui poser sa question ? Elle aurait du savoir que ce n'était pas le moment !

Le soir venu, le repas se déroula dans un silence pesant. Ni House ni Cuddy ne s'adressèrent la parole, les deux adultes répondant tout juste aux questions de la fillette. Puis la jeune mère coucha sa fille, profitant de ce contact rassurant qu'elle éprouvait chaque fois qu'elle la serrait contre elle. Mais cette fois était différente, elle se sentait plus que tourmentée. Depuis sa sortie du coma, elle avait été persuadée que Rachel était issue de sa chaire, de ses entrailles. Mais à présent, elle se rendait compte que toutes ses croyances étaient faussées. Cette enfant qu'elle pensait sienne ne l'était que parce qu'elle avait signé un vulgaire papier, elles ne partageaient aucun gène ensemble. Était-ce pour cela alors qu'elle avait fait un baby-blues et qu'elle avait rejeté son nourrisson durant les premiers temps ? Elle secoua alors la tête, essayant de chasser ces idées de sa tête, avant d'embrasser le front de l'enfant après l'avoir bordé.

Cette nuit-là, l'un contre l'autre eurent du mal à trouver le sommeil. Sa cuisse faisait souffrir Greg comme jamais, la douleur étant décuplée par le sentiment de culpabilité qu'il éprouvait. Il le savait, il n'avait pas été doux avec Lisa, la confrontant d'une manière plus que violente à la réalité. Depuis son réveil, il l'avait toujours ménagé de son mieux, essayant de lui faire assimiler son passé de façon plutôt posée. Mais cette fois, il avait laissé la souffrance parler pour lui, et il avait blessé la jeune femme. Il l'avait entendu pleurer, et durant le dîner il avait bien remarqué ses yeux encore rougis et son manque d'enthousiasme. Il avait alors préféré ne pas l'affronter de suite, cherchant un moyen de se faire pardonner. De son côté, Lisa tournait encore et encore sous ses draps, aucune position ne la satisfaisant réellement. Elle se sentait coupable de ce qui c'était déroulé ce jour-là. D'une part, parce que c'était de sa faute s'ils avaient fait une telle balade. Ensuite, parce qu'elle avait eu l'idiotie de lui poser une question au mauvais moment. Et enfin parce qu'elle qui avait pris l'habitude de pouvoir toujours compter sur lui qu'elle aille bien ou non depuis qu'elle était sortie du coma, et elle avait fait une bourde de plus, ce qui avait conduit à ce qu'il s'éloigne un peu plus encore d'elle.

Le matin se leva sur la ville, et les premiers rayons de soleil tirèrent Lisa hors du lit. Après avoir attaché ses cheveux en une queue de cheval haute, elle enfila un jean ainsi qu'un haut en cachemire avant de rejoindre la cuisine. Elle se fit couler un café, et sortit le nécessaire pour le petit-déjeuner. Puis, assise sur une chaise du comptoir, elle sirota doucement le liquide brûlant, perdue dans ses pensées. Ses mains enveloppant le mug, elle observait les mouvements de sa boisson sans vraiment y faire attention. Elle n'entendit pas même les pas derrière elle, et le bruit d'une canne qui martelait le sol. Elle sursauta donc lorsque l'homme prit place en face d'elle, et rebaissa aussitôt la tête pour reporter son attention sur sa tasse et ne pas affronter son regard perçant. Elle s'en voulait encore de lui avoir posé cette stupide question au mauvais moment, mais elle lui en voulait plus encore de lui avoir annoncer aussi brutalement et sans ménagement que Rachel était une enfant adoptée.

Il prit place face à elle, et la fixa un instant. Tout comme lui, elle semblait avoir très mal dormi, les cernes sous ses yeux trahissant la fatigue qui l'habitait. Mais aucun mot ne franchit la barrière de ses lèvres, alors qu'il essayait de se concentrer un tant soit peu sur son petit-déjeuner. Les excuses, c'était loin d'être son truc, ce n'était pas nouveau. Alors allez chercher comment vous repentir auprès d'une amnésique que vous avez blessé ! Il en était conscient, il allait devoir trouver un bon moyen de se faire pardonner, ou elle ne lui ferait plus confiance. Et si elle n'avait plus confiance en lui, il ne pourrait plus l'aider à retrouver ses souvenirs et sa vie d'avant …

Heureusement pour lui, Rachel débarqua assez rapidement, mettant ainsi fin au silence pesant qui régnait jusque là dans la pièce. La cuisine s'anima alors un peu, la fillette racontant à sa mère et à House le rêve qu'elle avait fait durant la nuit, tout en avalant ses céréales et son jus d'orange.

- Maman, on ira au parc tout à l'heure ? Demanda-t-elle en sautillant sur sa chaise tandis que Cuddy débarrassait les bols et autres verres avant de les mettre dans le lave-vaisselle.
- Pourquoi pas … Répondit-elle simplement, appuyée contre le comptoir en fixant sa fillette.
- Howse, tu viendras avec nous hein ? S'enthousiasma aussitôt l'enfant, en faisant les yeux doux au médecin.

Il répondit par un simple signe de tête, tout en gardant un œil sur Lisa afin de vérifier qu'il avait son accord.

- Va t'habiller petit chenapan, avant qu'on amarre tous au parc ! Déclara ensuite le Diagnosticien en clignant exagérément de l'œil en direction de Rachel.

L'enfant se pressa de filer dans sa chambre, aussitôt suivie par sa mère qui l'aida à se vêtir. Pendant ce temps, House prit une douche rapide, et enfila un simple T-shirt accompagné d'un jean délavé. Lorsqu'il sortit de la salle d'eau, Rachel attendait dans le salon, et enfilait ses converses vertes. Elle s'énervait alors sur ses lacets qui s'étaient défaits, et n'osait plus se relever de peur de chuter. L'arrivée du médecin dans la pièce fut donc un soulagement pour elle, et il fut contraint de refaire les boucles puisque Cuddy était occupée de son côté.

Moins de cinq minutes plus tard cette dernière apparût, après s'être très légèrement maquillée et avoir enfilé une paire de chaussures confortables mais néanmoins élégantes. Puis, tous les trois montèrent en voiture, afin de rejoindre le parc tout en soulageant la jambe meurtrie du médecin. Il avait alors opté pour un parc plus loin de la villa, mais plus vaste et chaleureux. Tout juste descendue du véhicule, Rachel fit les yeux doux pour rejoindre l'aire de jeu, où une reproduction taille enfant d'un bateau pirate trônait au beau milieu de l'étendue de sable. Elle s'y précipita, sous l'œil vigilant des deux adultes qui l'accompagnaient. Ils prirent tous les deux place sur un banc, ne s'adressant aucunement la parole. La seule raison pour laquelle ils se forçaient à faire semblant, c'était pour Rachel, un point c'est tout. Car pour le moment, ils s'en voulaient encore trop mutuellement pour pouvoir se pardonner si vite.

Le regard de Lisa s'était posé un peu plus loin, vers une mère et sa fille, âgée de cinq ans tout au plus. En tout point, la fillette était le portrait exact en miniature de sa génitrice. Les larmes affluèrent dans les yeux bleus-gris de l'ancienne Endocrinologue, tandis qu'elle se força à détourner la tête de cette scène. Car jamais sa fille ne lui ressemblerait autant. Jamais elle n'aurait face à elle un mini clone de sa personne. Certes, Rachel avait quelques traits de caractère en commun avec elle, mais avec le temps, finirait-on par voir de façon plus que flagrante qu'elles ne partageaient pas le même patrimoine génétique ? House pour sa part, avait rejoint la petite brunette près du jeu, lui racontant une énième histoire de pirates qui aurait soit disant eu lieu à Princeton. L'enfant buvait ses paroles, scotchée aux lèvres de celui qu'elle admirait tant.

L'ancienne médecin n'avait qu'une envie, rentrer chez elle. Elle sentait bon nombre de regards ancrés sur elle, et cela la faisait se sentir mal à l'aise. Bon, elle devenait peut-être un peu paranoïaque sur les bords, mais tout de même. Voir tous ces parents accompagnés de leurs enfants biologiques, qui nagent dans le bonheur, cela la rendait d'autant plus vulnérable. Tout simplement parce qu'elle ne comprenait pas pourquoi Rachel n'était pas sa fille biologique, pourquoi elle avait eu recours à l'adoption. Et puis, si un jour on venait à lui retirer sa garde au profit de ses vrais parents ? Que deviendrait-elle sans la petite merveille qu'elle avait vu grandir à ses côtés durant quatre ans, même si elle ne s'en souvenait plus ? Que deviendrait-elle sans la bouée de sauvetage qu'elle représentait pour elle, sans le réconfort que la fillette savait lui prodiguer sans avoir besoin de le réclamer ?

Perdue dans ses pensées, elle ne remarqua pas même la mère de tout à l'heure prendre place à ses côtés, sa mini copie conforme s'amusant alors avec Rachel, toutes deux écoutant attentivement ce que narrait le Diagnosticien.

- Moi c'est Rebecca, annonça la blonde adulte, en tendant la main à Cuddy.

Cette dernière sursauta, et adressa un léger sourire à la jeune femme.

- Lisa, répondit-elle simplement.
- Nos filles ont vraiment l'air subjugué par les paroles de votre mari, poursuivit la dite Rebecca.

La concernée n'osa pas même rétorquer qu'il ne s'agissait pas de son mari, elle demeura immobile. Après tout, comment devait-elle le catégoriser ? Ce n'était ni son mari, ni son compagnon. Certes, il lui semblait éprouver des sentiments pour lui, mais après tout comment en être sûre ? Devait-elle le considérer comme un meilleur ami puisqu'il connaissait tout d'elle et était son plus grand soutien depuis sa sortie du coma ? Le sujet étant encore bien trop brumeux dans son esprit, elle préféra ne pas répondre.

- Quel âge a votre fille ? Demanda ensuite la blonde, visiblement très curieuse et bavarde.
- Trois ans … Et la vôtre ? Se contenta-t-elle de répondre presque automatiquement.
- Joy a aussi trois ans, s'enthousiasma Becca, comme si on lui avait annoncé que son enfant avait un QI largement supérieur à celui d'Einstein.

Joy. Ce prénom eut l'effet d'un coup de marteau dans l'esprit de la jeune femme. Soudainement, il lui semblait avoir déjà eu affaire à ce prénom, de façon plus que douloureuse. Et une fois de plus, elle demeura pétrifiée, les yeux dans le vague.

Elle est dans une salle d'accouchement, serrant un petit bébé tout contre elle, prête à l'amener recevoir ses premiers soins. Elle entend la mère biologique prononcer un faible « Elle est à vous maintenant », et elle sourit comme jamais. Elle a réussi, elle a enfin un bébé à elle … Plus tard, elle retrouve la jeune femme blonde dans sa chambre, pour discuter un peu. Mais cette fois, tout est différent. Cette fois, il n'est plus question qu'elle ait ce bébé, la mère biologique souhaite donner une chance à son enfant, se donner une chance en tant que mère. Plus violemment que jamais, le rêve de Lisa est brisé. On lui retire déjà ce qu'on lui a tout juste offert, sans qu'elle n'ait pu goûter à la chose. Les larmes brûlent ses yeux, elle a envie de crier au monde sa douleur. Qu'a-t-elle bien pu faire pour qu'on la punisse aussi sévèrement ? Elle quitte cette pièce assez tremblante, ses jambes flageolantes peinent à la conduire à la nursery. Penchée au dessus du bébé, son doigt retenu par sa minuscule main, elle pleure, se laisse totalement aller. Elle qui d'ordinaire au travail se montre toujours forte quoi qu'il arrive, elle n'en a plus même la force.

A peine rentrée chez elle, elle se réfugie dans la chambre d'enfant qu'elle avait tout juste terminé en hâte pour l'arrivée du bébé. Mais ce n'est pas le moment de joie intense qu'elle aurait imaginé, au contraire elle ressent un vide immense en elle. Jamais cette chambre ne sera habitée, jamais des rires enfantins n'en franchiront les murs. A nouveau elle pleure sans retenue, et sursaute lorsqu'elle entend frapper à la porte. Dans un état second, elle se dirige dans son entrée, les cheveux en bataille, les pieds nus, vêtue d'un bas de pyjama blanc et d'un vieux pull vert foncé, et ouvre la porte les yeux rougis par ses sanglots.

- Ce n'est pas vraiment le bon moment pour venir jubiler, annonce-t-elle d'une voix quelque peu tremblante et peu assurée malgré l'impression de force qu'elle tente de montrer.

Elle baisse la tête, et s'éloigne en direction du salon, où elle s'appuie contre l'encadrement de la porte, la tête contre la surface peinte.

- Il y a plus d'un bébé sur Terre, se contente-t-il de répondre en s'avançant dans le hall et en refermant la porte derrière lui. Le monde est plein d'adolescents qui font des frasques sans se couvrir.

Il fait un pas vers elle, qui demeure contre le mur en laissant un simple « Non »filtrer le barrage de ses lèvres.

- J'arrête, poursuit-elle, les bras le long de son corps tout en le fixant. Je ne veux pas revivre ça.

Les yeux du Diagnosticien percent sa peau, il essaie de la sonder comme il le fait toujours.

- Vous abandonnez, répète-t-il avant de marquer une légère pause. Comme pour les FIV.
- Oui. Comme ça …
déclare-t-elle à demi-mots, ses larmes barrant sa gorge.
- Là, vous veniez de recommencer, continue-t-il sans la lâcher un instant du regard.

Elle le regarde, et un sourire se dessine sur ses lèvres, ainsi qu'un petit rire s'échappe de sa bouche. Mais ce n'est pas pour autant un signe de joie non, simplement que durant un instant il lui a redonné un peu espoir. Il demeure silencieux quelques secondes en s'appuyant sur sa canne, et fuit son regard.

- C'est dommage, déclare-t-il, les yeux rivés au sol comme s'il craignait la réaction qu'elle pourrait avoir suite à ses propos. Vous auriez fait une super maman.

Cette fois, le visage de la jeune femme change, se durcit. Elle repose un coup sa tête contre le mur, puis enfin ses yeux se tournent sur lui, sans pour autant qu'elle ne daigne bouger la tête dans sa direction.

- Sale bâtard, lâche-t-elle tout naturellement d'un ton brut et sec qui aussitôt fait relever la tête du médecin. Quand j'allais avoir un bébé, vous disiez que je serais une mauvaise mère. Maintenant que je l'ai perdu, vous me dites que j'aurais été super. Pourquoi ce besoin constant de tout dénigrer ?

Le ton est monté, elle s'est avancée vers lui pour donner davantage de poids à ses propos. Elle ne le comprend plus, et le regard qu'il lui offre ne l'aide pas à faire la part des choses. En fait, il semble tout aussi perdu qu'elle ne l'est.

- Je ne sais pas … Bafouille-t-il.

Leurs yeux se sondent, traduisant un état brumeux pour celui aux yeux océan, et un mélange de grande tristesse et de peur dans ceux bleus-gris, encore marqués par ses précédents sanglots. Sans qu'un mot de plus n'ait été prononcé, ils se rapprochent l'un de l'autre, leurs bouches se collent et les mains de la jeune femme se posent sur le visage de son employé. L'une demeure sur sa joue gauche, l'autre parcourt sa nuque, ses cheveux poivre et sel, son visage rugueux. Ils se dévorent les lèvres, à en perdre a un bras autour de ses épaules, l'autre sur la hanche gauche de la Demoiselle tout en retenant sa canne de la même main. Elle se tient sur la pointe des pieds afin d'être à sa hauteur, il la serre contre lui dans l'espoir qu'elle ne lui échappe pas de suite, que cet instant dure plus longtemps. Leurs langues se caressent, leurs nez se cognent mais peu leur importe.

Lorsque enfin ils viennent à manquer d'air, ils demeurent quelques secondes front contre front, nez contre nez, hésitant à s'offrir un nouveau baiser. Les yeux toujours clos, elle repose ses pieds au sol tandis que leurs corps se séparent doucement. Ils rouvrent les yeux, se fixent, ne sachant plus que faire ou que dire.

- Bonne nuit … Dit-il avant de faire volte-face, la laissant là, toute seule, perdue face à ses émotions.

Elle essaie de prononcer quelques mots, mais cela lui est impossible, sa gorge trop nouée pour lui permettre quoi que ce soit pour le moment. Elle ne parvient qu'à fixer la porte qui s'ouvre et se ferme sur cet homme qui hante depuis des années son esprit. Elle tourne la tête vers son salon, perturbée.

- Bonne nuit … Balbutie-t-elle avant de respirer un bon coup et rejoindre sa chambre.

Lorsqu'elle retrouva enfin ses esprits, elle était là, assise sur le banc. Rebecca la fixait comme si elle avait vu un fantôme, et House se trouvait à ses côtés, serrant Cuddy dans ses bras, le visage marqué par l'inquiétude.

- Hey Lisa, ça va ? Demanda-t-il d'une voix peu assurée -ce qui lui ressemblait si peu-, sa main dans le sienne.

TBC ...


Ben quoi, un cliffhanger c'est pas une jolie, adorable, gentille surprise ? Rooooh, et moi qui croyais que ça vous enchanterai ! [Ou pas. Mais bon, c'est tellement amusant !]. Vous m'en voulez pas trop j'espère ? ;)