Bonne année tout le monde ! (Avouez, mon début d'intro casse déjà trois pattes à un canard ;)). Et oui, nous sommes à présent en 2013, année de ... Année des survivants de la fin du monde de 2012 ! Mais quoi, qu'est-ce que j'entends ? On a tous survis en dehors des morts, et personne ne m'a prévenu ? C'est bête, et moi qui comptais monter une secte pour prendre le pouvoir du monde entier, c'est fichu. Bon, du coup, on oublie le festin, les orgies et tout le tralala, et puis ben ... On fait comme avant, okay ?
Bon, je vous préviens dès à présent, il est probable que vous souhaitiez avoir envie de mettre prématurément fin à ma vie. Au précédent chapitre, je vous ai laissé sur votre faim avec un cliffhanger comme vous les aimez - ou pas, si ça se trouve, il n'y a que moi que ça amuse réellement de toujours essayer de trouver LE moment où couper -. Et bien devinez ce que je vous ai préparé pour celui-ci ! D'autant plus que ce n'est pas la seule 'surprise' qui met en jeu ma vie, mais je ne vous en dirai pas plus. Non, je vais vous laisser le découvrir par vous-même, et vous aurez tout loisir de décider ce que vous voulez faire de ma vie. Mais s'il-vous-plaît, épargnez mon cerveau ! Ne me demandez pas pourquoi, c'est juste une envie. On sait jamais, il pourrait servir à quelqu'un si jamais un jour quelqu'un veut d'un cerveau totalement cinglé :D
Allez, trêve de bavardage, j'arrête de retarder votre supplice, et je vous offre ce chapitre. N'hésitez pas à donner vos impressions au passage, bonnes ou mauvaises ça fait toujours plaisir d'avoir des avis extérieurs sur ce que l'on fait. Et merci encore pour votre soutien depuis le début de cette fiction, ça fait chaud au coeur de pouvoir compter sur vous.
See ya people !
PS : Encore une fois, bonne année ! (On sait jamais, vous pourriez avoir oublier que je l'ai souhaité au tout début xD)
Chap' 18.
La porte ne tarda pas à s'ouvrir, et pourtant la jeune femme fut incapable de dire un mot, de faire un geste. C'était comme si, une nouvelle fois, son cerveau se déconnectait de son corps, que les deux n'étaient plus en phase. Qu'elle entrait dans un autre monde, séparé de la réalité dans une certaine mesure. Elle perdit l'équilibre, forçant ainsi House à appuyer un peu trop sur sa jambe estropiée pour pouvoir la rattraper. Il l'allongea au sol, sa tête sur ses jambes à lui, totalement impuissant tant qu'elle ne reprenait pas conscience. Car la cause de son malaise ne lui était pas inconnu, cela signifiait qu'elle revivait un souvenir …
Il lui ouvre la porte, un léger sourire aux lèvres en voyant que c'est elle qui vient de frapper. Mais son sourire s'estompe vite lorsqu'il se rend compte du visage défait qu'elle arbore. Elle doit prendre son courage à deux mains, lui dire ce qu'elle sait. Elle ne peut pas continuer comme ça, en prétendant ne s'être rendue compte de rien. Il le faut, quel qu'en soit le prix à payer.
- Tu as pris de la Vicodin, assure-t-elle de façon directe, sans y aller par quatre chemins.
Un silence s'installe, le visage de House se décompose peu à peu, ce que la jeune femme peut voir sans soucis. Il la fixe de ses yeux bleus perçants, sans doute dans l'espoir de la sonder. Elle le sent, il veut comprendre comment elle a deviné, comment elle le sait. Et sans doute comment elle réagit face à ça …
- Quand tu es venu me voir à l'hôpital, poursuit-elle du mieux qu'elle peut, étouffant dans sa gorge les sanglots qui menacent de la secouer tôt ou tard, tu étais défoncé.
Elle se tient toujours à l'extérieur de l'appartement, tandis qu'il conserve sa main sur le côté de la porte. Sa veste est ouverte, laissant apparaître le haut fin et le gilet qu'elle porte, tandis que ses boucles ébènes sont quelque peu désordonnées.
Nouveau blanc. Il baisse la tête, elle le sent honteux. Il ne devait sans doute pas s'attendre à ce qu'elle l'apprenne, mais ce qui est fait est fait, et il est déjà trop tard pour revenir en arrière. Après deux minutes tout au plus mais qui pourtant paraissent des heures, il ose enfin la regarder à nouveau, et déglutit difficilement. Elle n'a toujours pas dit un mot de plus, sa peur la gagne davantage malgré l'assurance qu'elle essaie de dégager. Elle doit se montrer forte, ne pas baisser les armes. Et surtout, ne pas craquer. Pas devant lui.
- Comment as-tu su ? Demande-t-il faiblement, ce qu'elle interprète comme un réel trouble venant de lui.
Elle plisse les yeux, puis penche la tête en avant tandis qu'elle ravale sa salive pour se donner du courage. Elle se passe brièvement la main sur le visage, dans l'espoir que cela puisse l'aider à mettre des mots sur ce qu'elle doit lui dire. Ses lèvres forment une moue de réflexion, son regard est fuyant.
- Tu veux dire comment je n'ai pas su ? Déclare-t-elle, ses yeux toujours ailleurs avant qu'enfin elle ne se force à le regarder à nouveau. Comment j'ai réussi à occulter pendant des mois que tu es un drogué ? Mon subconscient tentait de me dire que sans drogue, tu ne pouvais pas traverser ça.
Cette fois-ci, il s'éloigne davantage dans l'habitation, sa main sur son front. Elle n'a toujours pas bougé, ses ongles se plantant peu à peu dans sa peau pour tenter de retenir ses larmes et se forcer à poursuivre. Il se tourne à nouveau vers elle, cette fois-ci avec son poing en appui contre ses tempes. Quand enfin il le retire, il laisse échapper un long soupir et son bras libre frappe sa hanche.
- C'était une seule fois, assure-t-il, plus sérieux que jamais.
- Ce ne sont pas les cachets le sujet House, répond Lisa alors qu'une bonne fois pour toute, son regard s'ancre à celui de son employé. Mais ce qu'ils signifient.
- J'avais peur, je pensais que ma petite-amie allait mourir, lui rappelle-t-il.
- Non, déclare-t-elle, tout en s'avançant vers lui, chose qu'elle n'a pas fait depuis son arrivée devant l'appartement. Tu ne prends pas de Vicodin parce que tu as peur. Mais pour ne pas avoir mal.
Il écarquille les yeux, elle se tient là, juste devant lui. Quoi qu'il se passe, elle doit aller jusqu'au bout, elle s'en est fait la promesse. Ce n'est pas le produit d'une longue réflexion certes, mais elle sent que cette fois-ci est la fois de trop, qu'elle n'a pas d'autres options que ce qu'elle s'apprête à faire. Et puis, elle a déjà fait une bonne partie, elle ne doit pas s'arrêter maintenant. Ou ils pourraient payer comme jamais les conséquences.
- Tu fais tout pour éviter la douleur, continue-t-elle, sa voix franche mais quelque peu cassée par la boule de sanglots qui se forme chaque instant un peu plus dans son œsophage. La drogue, les sarcasmes … Garder les gens à distance pour qu'on ne te blesse pas.
- Les autres êtres humains sont donc assoiffés de douleur ? Tente-t-il de plaisanter, comme si cela pouvait détendre un peu l'atmosphère devenue trop oppressante à son goût.
Il la regarde, elle se mord la lèvre inférieur. Ses yeux commencent à rougir, le plus dur reste à venir. Et la plaisanterie du Néphrologue ne l'a en rien amusé. Les traits de la jeune femme s'attristent, mais elle continue tout de même à le fixer, coûte que coûte.
- La douleur arrive quand on aime, explique-t-elle devant un House totalement pétrifié et dont la bouche demeure entrouverte, sans possibilité apparente de se refermer. Tu ne peux aimer quelqu'un sans être ouvert à ses problèmes, à ses peurs. Et tu n'y es pas prêt.
Il réalise pleinement ce qui se passe, elle s'en rend bien compte. Il commence à bafouiller, à perdre ses moyens et bientôt, elle n'aura pas meilleure allure. Pourquoi faut-il que les choses soient si dures ? Pourquoi doit-on forcément souffrir en amour ? Pourquoi rien ne peut se dérouler en douceur et sans douleur lorsque vous tenez à quelqu'un, lorsque votre cœur bat pour lui ? Et enfin … Pourquoi est-ce si dur de devoir se séparer de ce à quoi on tient le plus au monde ?
- Je suis venu pour être avec toi, promet-il tandis qu'elle peut aisément voir que la situation est loin de le laisser indifférent, qu'il souffre sans doute autant qu'elle à ce moment-même.
- Tu n'étais pas avec moi, pas vraiment, annonce-t-elle, n'indiquant que ce qui lui semblait être une évidence.
Durant quelques secondes il ne dit rien, semblant réfléchir à ce qu'elle vient de dire. Ce silence tue la jeune femme, il lui devient de plus en plus difficile de contenir ses larmes. La fin est proche, plus que jamais, et cela l'effraie terriblement. Elle a tant attendu pour avoir l'homme qu'elle aimait à ses côtés, rien qu'à elle, que ce qu'elle s'apprête à faire semble la plus douloureuse et insurmontable des tortures.
- Je voulais l'être … Souffle-t-il simplement, perdu.
Elle déglutit difficilement, ses lèvres esquissent un faible sourire pour lui indiquer que cette attention la touche, mais ce n'est pas tout. Ses yeux brillent, le bleu s'efface pour laisser place à ce gris qu'il sait présent dans ses iris principalement lorsqu'elle est triste.
- Ce n'est pas assez … Ajoute-t-elle, aussi troublée que lui, même plus qui sait.
S'installe encore un nouveau silence pesant, plus que les précédents. L'un comme l'autre se fixent, sans rien dire. De toute façon, ils ne le peuvent pas, les mots ne sortent pas, ils demeurèrent bloqués au fond de leur gorge. Tout est si dur …
Il se passa la langue sur la lèvre, rassemblant ce qui lui reste de courage pour bafouiller quelque chose. Ca ne peut pas finir comme ça, pas maintenant.
- Je peux faire mieux, jure-t-il d'un ton qu'elle sait sérieux et véridique.
Une fois de plus, quelques secondes passent sans que rien ne les trouble, n'existe que le contact visuel entre elle. Elle se retient de pleurer, son cœur devient douloureux dans sa poitrine. Son cerveau lui crie de mettre fin à tout ça au plus vite, de ne plus tarder. Pour éloigner la souffrance, pour ne plus avoir si mal. Mais son cœur lui, lui hurle de tout abandonner, de tout arrêter et de simplement lui pardonner. Il bat d'amour pour lui, elle en est consciente, elle a besoin de lui. Mais sa raison l'emporte malgré tout, elle présume pouvoir assumer le prix à payer.
- Je ne pense pas que tu puisses … Note-t-elle alors que ses yeux s'humidifient réellement, ses larmes menaçant de quitter ses conduits lacrymaux.
L'un comme l'autre ne peut rompre le contact visuel, ils se forcent à le maintenir. C'est leur façon à eux de s'assurer que tout ceci est vrai, que ce n'est pas une mauvaise blague. Leur façon de juger de la sincérité des propos de l'autre.
- Tu passeras devant les autres, encore et encore, poursuit-elle du mieux qu'elle peut quand bien même elle commence à perdre ses moyens, parce que tu es comme ça.
Elle avance d'un pas, et pose sa main sur sa joue rugueuse, caressant doucement ce visage qu'elle aime tant. Ses yeux sont rougis, elle a mal, mais elle veut profiter de cette sensation une dernière fois. Même s'il lui semble qu'on lui enfonce plus fortement que ce qu'elle ne l'avait imaginé un poignard dans le coeur, c'est la vie, et rien n'est jamais rose.
- Je suis désolée … Souffle-t-elle alors que sa main parcourt toujours sa joue, retenant ses larmes autant qu'elle le peut.
- Non, ne fais pas ça … La supplie-t-il. Ne fais pas ça …
- Je pensais y arriver … Annonce-t-elle tandis que ses doigts achèvent leur tracé avec douceur et tendresse, leur ultime caresse.
- S'il-te-plaît non, l'implore-t-il comme s'il s'agit de sa dernière chance, qu'il essaie à tout prix de la convaincre qu'elle fait une erreur monumentale.
La main de la jeune femme se pose sur le torse de son employé, elle n'a plus la force de le regarder en face. Elle a bien trop mal au plus profond d'elle, elle n'en peut plus. Jamais elle n'a ressenti une douleur aussi féroce que celle-ci, et cette dernière ne semble pas pouvoir être atténuée.
- Au revoir House .. Peut-elle tout juste dire, avant de se retourner et de fuir aussi vite qu'elle peut, sa main dissimulant son visage où s'écoulent d'ores et déjà le torrent de larmes qu'elle a tant voulu retenir, le laissant seul et totalement décontenancé.
Plus tard, elle est assise sur une chaise, recroquevillée sur elle-même, à déverser toutes les larmes dont son corps dispose. A côté d'elle, le maigre réconfort d'une présence supplémentaire ne suffit pas à la calmer, elle respire avec difficulté et ne tente même pas de parler. Ses sanglots l'étouffent, elle en tremble littéralement. Elle n'a plus faim, plus soif, plus envie de rien. Elle veut simplement évacuer ce qu'elle a sur le cœur, oublier sa souffrance. Plus jamais elle ne veut éprouver une telle douleur, plus jamais elle ne veut ressentir une peine aussi forte que celle-ci. Mais elle tente désespérément de s'assurer à elle-même qu'il s'agit là du seul choix qui s'offrait à elle, du seul choix qui l'aidera à aller mieux. Qui lesaidera à aller mieux.
Lorsqu'elle revint à elle, deux bras vigoureux l'entouraient, et un visage inquiet la fixait. Elle déglutit comme elle put, essayant de se redresser. Il l'aida à y parvenir sans un mot, puis l'entraîna sur le lit où il l'allongea tout en douceur. Elle ne parvenait pas à prononcer une seule parole, encore sous le choc de ce qu'elle venait de voir.
Il vint prendre place à ses côtés, l'invitant à se blottir contre lui. Elle ne se fit bien sûr pas prier, nichant sa tête tout contre son buste, avant d'y fondre en sanglots. Il resserra sa prise sur elle, embrassa le sommet de son crâne, et entama un mouvement de gauche à droite pour la calmer.
- Doucement Lisa, doucement .. Souffla-t-il alors que ses doigts parcouraient ses boucles, ce qu'il connaissait être une méthode qui apaisait bien souvent la jeune femme. C'est fini, je suis là, ce que tu as vu n'est qu'un souvenir, il ne faut pas te mettre dans des états pareils …
Elle renifla bruyamment, et releva un peu la tête vers lui, sa poitrine se soulevant à une cadence folle. Il embrassa aussitôt son front, avant qu'elle ne plonge son regard dans le sien, tentant laborieusement d'ouvrir la bouche.
- C'est moi qui … Bafouilla-t-il, ce qui fit aussitôt écarquiller les yeux de l'infirme.
- C'est toi qui ? L'interrogea-t-il en l'invitant à poursuivre par de douces caresses appliquées sur son échine.
- Moi qui aies rompu … S'exclama-t-elle avant qu'une nouvelle vague de sanglots ne s'emparent d'elle et ne la secouent plus vivement que jamais.
Il tira les draps sur eux, l'enveloppant à l'intérieur avec lui, la jeune femme blottie tout contre sa poitrine. Les sanglots de cette dernière la secouait vivement, malgré le maintien et la sécurité qu'il lui assurait. Et la voir dans un tel état était plus que douloureux pour lui. D'une part, parce qu'il ne pouvait supporter qu'elle soit aussi fragile, elle, saCuddy. Mais aussi d'autre part parce qu'il était l'un des principaux fautifs dans l'histoire. En voulant la protéger, il la blessait sans le vouloir, à trop vouloir la maintenir à distance pour ne pas la détruire une fois de plus. Cette situation devenait plus qu'insurmontable, c'était bien trop que ce qu'il pouvait supporter. Et pourtant, il était bien connu pour être un sans-coeur, quelqu'un qu'on n'ébranle pas facilement. Mais là, les choses étaient totalement différentes. Lorsque cela concernait Lisa, tout prenait une dimension radicalement opposée. Il était prêt à se dépasser pour elle, prêt à déplacer les murs s'il le fallait. Elle était tout simplement ce qu'il avait de plus précieux au monde, et il ne laisserait personne lui retirer la seule chose qui lui restait.
- Lisa, c'est du passé … Souffla-t-il à demi-mots, sa main parcourant l'échine de la jeune femme en un geste rassurant et doux. Notre passé certes, mais on doit aller de l'avant.
- Mais je veux comprendre House … Sanglota-t-elle, inondant littéralement le T-shirt du praticien. Je suis perdue, je …
La gorge du médecin se serra, et il embrassa le sommet de son front. La guider sur le chemin de la rémission était certes difficile comme il l'avait imaginé, mais au final, cela apparaissait plus dur encore. Chaque souvenir revenant à la surface était une épreuve en soi, et plus les jours passaient, plus l'état de la jeune femme semblait à la fois s'améliorer et empirer.
- C'est fini Lisa, c'est fini … Chuchota-t-il en glissant son doigt sous son menton pour qu'elle le regarde dans les yeux.
- Je ne sais plus quoi penser, je n'en peux plus … Gémit-elle alors que ses doigts se raccrochaient au haut qu'il portait. J'ai vu comme vous me rendiez heureuse, j'ai ressenti à quel point il m'a été difficile de rompre. Mais je ne me comprends pas, je ne peux pas …
Peu à peu, ses sanglots s'espacèrent, mais ses larmes poursuivaient leur folle descente le long de ses joues, ses yeux tellement rougis qu'il ne l'avait vu que très peu de fois dans un tel état. Tout doucement, il la berçait contre son torse, usant de toutes les précautions du monde pour l'apaiser du mieux qu'il pouvait. Il conservait les yeux clos, se retenant lui même de pleurer. Il s'en voulait tant de lui faire revivre de telles choses …
- Demain matin, tu appelleras Rachel, dit-il à voix basse, frottant son menton rugueux contre le cuir chevelu de la Demoiselle. Elle en sera ravie, et ça te fera un grand bien. Mais essaie un peu de dormir maintenant, d'accord ?
Faiblement, elle hocha la tête et, nichée tout contre lui, partit à la recherche d'un sommeil si possible réparateur. Malheureusement pour elle, les images qu'elle avait vu ne cessaient de lui revenir en tête, ne lui laissant aucun répit. Cela n'échappa bien évidement pas au médecin, qui entama une vague de caresses le dos de la colonne vertébrale, sans arrières pensées aucunes.
- House … Siffla-t-elle de façon presque inaudible, un peu anxieuse.
- Hum ?
TBC ...
