Bonjour, tout le monde! Je comptais poster le premier chapitre la semaine prochaine, mais j'étais trop impatiente de le poster et je l'ai terminé assez rapidement. Merci à ceux qui m'ont laissé une review et qui ont posé une alerte sur mon histoire. Je suis super contente! Bonne lecture et j'espère que vous aimerez lire ce chapitre, autant que j'ai aimé l'écrire!


Réponse à la review anonyme :

mama : Merci beaucoup, franchement! Ahah, non, Hermione n'est pas du genre à se laisser faire, tout le monde le sait! Je te poste la suite, comme tu l'attendais! Mais comme je te le répète, c'est un chapitre par semaine :)


Chapitre I

- N'affiche pas cette tête de dégénérée et entre dans cet ascenseur, ordonna-t-il d'une voix « si » mielleuse.

Hermione reprit ses esprits et les traits de son visage auparavant hébétés se changèrent presque instantanément en une mine furibonde. Cela faisait à peine deux secondes que son chemin avait croisé le sien qu'elle avait déjà envie de lui coller à nouveau son poing dans le visage, comme quand elle était dans sa troisième année à Poudlard. Ce fichu trouillard avait bien pleurniché. Cependant, elle se contenta de lui adresser un regard peu commode et avançait d'un pas, pénétrant dans l'ascenseur.

- Pour information, Malfoy, je n'exécute pas tes ordres : je me rends juste tranquillement dans mon bureau. Et d'ailleurs, qu'est-ce que tu fiches ici ? Tu venais nous imposer tes jérémiades, parce que tu as enfreint un règlement ? railla-t-elle.

Le jeune homme appuya sur le bouton désiré, c'est-à-dire le niveau un. C'était l'étage réservé au Ministre de la magie et à ses bureaux, dont Hermione faisait bien évidemment partie. Il s'appuyait ensuite contre une des parois de l'ascenseur, sachant que ce dernier avait tendance à remuer fortement. Ensuite, il tourna la tête vers la brunette et un rictus sarcastique s'affichait sur ses lèvres, alors qu'un « Mmh ! » sardonique s'échappait de sa gorge.

- Ne te sens pas obligée de te justifier, Granger. Tout le monde sait que l'assujettissement c'était ton truc, avec Potter et Weasley . » répondit-il. Voyant qu'elle allait rétorquer, il continua Et pour ta gouverne, je n'ai pas enfreint de loi, du moins, pas publiquement. Je suis là pour que tu t'habitues à ma présence quotidienne, vois-tu... je suis tellement bon que l'on m'a proposé un travail ici. Et devine quoi ? Mon bureau est juste en face du tien.

Suite à ses paroles, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, signifiant qu'ils étaient arrivés à leur étage. Malfoy prit soin de passer le premier, afin de se pavaner fièrement devant ses yeux, tandis qu'elle le regardait d'une manière qui témoignait de son mal être. Elle aurait préféré que ce soit une blague. Elle aurait préféré qu'on la gifle, qu'on lui dise qu'elle avait du papier toilette collé sous sa chaussure en sortant dans la rue, qu'on lui inflige un doloris (ou peut-être pas, à vrai dire), mais tout sauf ça. Elle n'arrivait pas à croire que cela se produise réellement ! Où le Ministre avait-il la tête pour engager un sale type tel que Drago Malfoy ? N'avait-il pas eut connaissance de ses implications dans l'invasion de Poudlard par les Mangemorts, lors de sa sixième année ? Ne savait-il pas ô combien il haïssait les moldus ? C'était foutrement ridicule. Elle comptait bien aller lui en toucher deux mots, quand elle en trouverait le temps. Elle ne pouvait pas non plus faire irruption dans son bureau tel un hippogriffe enragé, en prétextant simplement qu'elle ne pouvait guère supporter Malfoy et ses attitudes horripilantes. D'ailleurs, comment est-ce qu'il voulait qu'elle apprenne à le côtoyer ? Rien que l'idée de le voir tous les jours en face de SON bureau lui donnait des nausées. Cependant, elle prit sur elle et le suivit calmement, foudroyant son dos de ses yeux, comme si elle pouvait lui infliger d'atroces souffrances d'un simple regard.

Elle ne savait que dire de cette situation, mais elle savait qu'elle s'en porterait beaucoup mieux si elle ne le voyait pas. Elle appliqua ce fameux conseil de suite et s'éclipsait rapidement devant son bureau, dont elle en claqua brusquement la porte, avant de prendre place dans son fauteuil en cuir. A cinq mètres de là, Drago la regardait toujours avec ce sourire espiègle qui ne quittait pas son joli minois. Il savait qu'elle aurait réagit de la sorte et la façon dont elle l'avait regardé était si délectable. Elle l'avait regardé d'une manière si enragée qu'on aurait presque cru que ses yeux allaient sortir de leurs orbites. Il ne savait pas pourquoi il avait accepté ce travail, mais une il était certain d'une chose : cela lui changerait de son train-train quotidien. Il fallait avouer que c'en devenait presque agaçant de se faire désirer par tant de femmes et d'être adulé par la presse. Certes, il avait un physique à en faire tomber plus d'une, mais il commençait à se lasser qu'on lui mange aussi aisément dans la main.

En plus de ça, il ne savait que faire de sa vie et même s'il n'avait aucunement besoin d'argent, étant donné qu'il était aisé (quel euphémisme ! Riche comme crésus, oui!), il était ravi d'entamer ce chapitre de sa vie et se sentait déjà comme chez lui. C'est avec ces dernières réflexions qu'il parti dans son bureau. Oui, vous avez bien vu. SON bureau. Un endroit qu'il avait prit soin de réaménager à son image : froid et luxueux. A l'intérieur de la pièce, trônait un large bureau noir où étaient posées quelques panoplies – papiers et autres broutilles -, rien de trop personnel, mis à part cette plaque dorée où était inscrit son prénom et son nom de famille. Devant cet attirail, il y avait deux fauteuils une place, en cuir de couleur verte, tandis que les murs étaient colorés d'une étrange teinte verdâtre, plus tirant vers le foncé, d'ailleurs. Comme si cela ne lui suffisait pas, il fallait qu'il montre sa supériorité en installant un imposant siège pour sa petite personne, montrant clairement qui était le chef, dans cette pièce. Après tout, il avait été surnommé le « prince des Serpentards », alors il savait qu'il parviendrait à se faire une place.

Plus tard dans l'après-midi, Hermione avait terminé de régler des papiers importants qui concernaient le repérage de magie noire dans un des quartiers de Londres. Elle avait essayé d'en savoir davantage à ce sujet, mais elle n'avait trouvé aucun renseignement. Comme si toute trace de leur utilisation s'était échappée en un claquement de doigt. Elle se jura d'en apprendre un peu plus sur ce sujet, quand elle en aurait le temps. Pour l'instant, elle devait se rendre dans le bureau de Kingsley Shackleboit, le ministre, dans le but de lui faire part de ses dossiers et de ses jugements sur Malfoy. Elle était son bras droit et ils avaient été compagnons, lors de la bataille contre le Seigneur des ténèbres, alors elle savait qu'il reviendrait à la raison. D'un pas déterminé, elle sortit de son bureau en jetant un oeil curieux sur celui ce Malfoy et remarqua qu'il était déjà parti. En même temps, elle ne pouvait pas le blâmer, il était déjà 20h00 passé. Il n'y avait qu'elle pour travailler si tard, un vendredi soir, décidément.

Arrivée devant le bureau de Kingsley, elle frappa trois petits coups contre la porte, serrant ses papiers contre sa poitrine, attendant calmement que son patron lui donne signe de vie. Elle n'entendit qu'un vague « entrez » et poussa alors la porte, avant de la refermer derrière elle. Elle lui offrit un sourire chaleureux et s'avançait vers lui, afin de prendre place dans l'un des siège. Elle posa les papiers sur le bois brillant face à elle et Kingsley leva les yeux vers les sien, étirant ses lèvres en une esquisse ravie.

- Tu devrais peut-être jeter un œil à tout ça, quand tu en auras le temps, dit-elle doucement, mais suffisamment autoritaire pour qu'il comprenne que c'était important.

Il lui fit un regard entendu et attrapait les papiers devant lui, avant de lui demander comment elle vivait le fait que son homologue masculin était Malefoy. Instinctivement, les sourcils d'Hermione se froncèrent et une mine contrariée s'installait sur les traits de son visage.

- Eh bien ! Vu que tu abordes le sujet... j'aimerais savoir pourquoi tu lui as proposé ce job. Tu connais son passé de Mangemort! s'exclama-t-elle.

- Tu sais très bien qu'il n'a jamais eu la marque.

- Ça ne change rien au fait qu'il les aidait ! Est-ce que tu lui fais vraiment confiance?! Je ne vois absolument pas ce qu'il pourrait nous apporter de bien !On a pas besoin de lui.

Un soupir mi-amusé, mi-agacé vint en guise de réponse et un court silence s'installait, tandis qu'il semblait chercher ses mots.

- Écoute, Hermione. Il faut que tu cesses cette guerre ridicule qu'il y a entre vous et que tu sois professionnelle. Tu sais faire ça, je le sais. Essaie juste de rester courtoise quand tu le croises, histoire de ne pas créer de scandale,répondit-il finalement.

Hermione su qu'elle n'aurait pas le dernier mot et roula des yeux, décontenancée. Alors, c'était décidé. Elle devra se coltiner l'autre taré tous les jours. En tout cas, s'il espérait qu'elle lui adresse ses respects et ses habitudes maniérées, il pouvait se mettre le doigts dans l'œil. Finalement, elle hochait doucement la tête et laissait échapper un soupir, tandis qu'elle se releva et qu'elle souhaita une agréable fin de soirée à son patron. Elle préférait rentrer chez elle pour aller se reposer, parce qu'elle avait passé une journée désastreuse, se sentant observée par les yeux du blond. Elle s'éclipsait du Ministère de la magie par le réseau de cheminette et se retrouvait à l'extérieur en un rien de temps. Cela fait, elle transplana directement chez elle et s'allongeait sur son lit en deux temps trois mouvements. Elle fermait les yeux durant un très long moment, glissant un de ses bras sous sa nuque, en position de confort. Il ne lui fallut pas longtemps pour sombrer dans les limbes de son inconscient, non sans adresser une dernière pensée à celui qu'elle détestait depuis si longtemps.

/FLASHBACK\

Ils étaient enfin là, dans l'établissement de Poudlard. Les élèves de première année se tenaient tous dans un groupe en face du professeur McGonagall, elle enseignait la métamorphose et était directrice de la maison de Gryffondor. Hermione était excitée d'être ici, et en même temps anxieuse. Elle avait hâte d'entrer dans la grande salle et de voir dans quelle maison elle irait.

La jeune fille avait ri, quand Neville, le garçon qu'elle avait aidé dans le train à rechercher son crapaud, se précipita par terre pour le ramasser, au pied du professeur qui le regardait d'un air condescendant. Ensuite, elle disparu un instant, les prévenant que la répartition allait commencer.

C'était donc vrai, fit une voix parmi la foule, ce que j'ai entendu dans le train:Harry Potter est élève à Poudlard ! *

Des chuchotements se faisaient entendre au sein du groupe, tous surpris par cette nouvelle.

- Lui, c'est Crabbe et lui Goyle, continua le blond, en présentant ses deux amis. Moi je m'appelle Malfoy, Drago Malfoy. dit-il en se postant face à Harry.

A ce moment, un rire discret s'échappait des lèvres de Ronald Weasley et Ledit Malfoy lui lança un regard foudroyant.

- Mon nom te fait rire ? Inutile de te demander le tien. Un rouquin et une robe de seconde main...tu es forcément un Weasley ! Tu t'apercevras vite que certaines familles de sorciers valent mieux que d'autres, Potter. Évite de choisir tes amis parmi les gens douteux, ajouta-t-il à l'encontre de Ron.

Le calme plat s'était imposé dans la pièce et personne n'osa prononcer un seul mot. Hermione regardait la scène sous ses yeux et c'est à ce moment précis qu'elle avait haït Malfoy. Il avait été si cruel envers ce pauvre Ron, qu'elle se sentait désolée pour lui, en cet instant.

- Je peux te conseiller, termina finalement le blond, en tendant sa main vers Harry.

A ce moment précis, tout le monde observait les deux garçons en se demandant si Potter allait serrer la main de cet idiot fini et au fond d'elle-même, Hermione espérait qu'il s'interpose et qu'il fasse quelque chose envers cet idiot.

- Je sais qui sont les gens douteux, je n'ai pas besoin de conseil, trancha le brun, sans lui serrer la main.

McGonagall arriva soudainement et tapotait l'épaule de Drago à l'aide d'un parchemin enroulé, l'air assez sévère. C'était sans doute le moment de la répartition. Les élèves suivaient donc le professeur jusqu'à la grande salle et quand ils entraient, leurs regard furent émerveillés. Il y avait quatre tables gigantesques qui trônaient au milieu de la table et un plafond magique recouvraient leurs têtes. Hermione fit la réflexion à sa voisine. Elle savait ce que c'était, parce qu'elle l'avait lu dans l'histoire de Poudlard.

Un à un, les élèves passaient sous le choixpeau magique. Elle avait été la première à passer sous ce dernier et avait été envoyée à Gryffondor. Après elle, ça avait été le tour de Drago Malfoy et le choixpeau n'eut même pas le temps de se poser sur sa tête qu'il s'écria « serpentard ! ». A partir de cet instant, la guerre avait été déclarée et elle détestait ce sale prétentieux.

/FIN DU FLASHBACK\

Drago Malfoy s'éveillait dans ses draps en satin, la lumière du jour lui caressant le visage. Il ne vivait plus au Manoir Malfoy depuis qu'il s'était senti prêt à vivre seul. Cela n'empêcha pas le fait qu'il habitait dans une maison toute aussi luxueuse. Elle n'était pas plus grande que son ancien Manoir, mais c'était amplement suffisant pour lui. D'ailleurs, sur les grilles qui entouraient la bâtisse, en lettre d'or, sur les deux grandes portes d'entrée, étaient inscrits deux « D » et « M ». Quand on passait ces dernières, une longue allée et un immense jardin trônaient devant la maison, avec une pelouse bien verte. Cet ensemble inspirait le respect.

Le jeune homme se leva finalement de son grand lit et parti en direction de la douche, où il restait au moins 20 minutes, avant de prendre soin de sa coiffure. Granger n'était pas la seule à avoir changée, il était différent, lui aussi. Ses cheveux, habituellement coiffés en arrière de manière très classique, étaient dorénavant d'un air qui se voulait négligé, mais sans toutefois montrer qu'il se ne coiffait qu'une fois toutes les pleines lunes. C'était travaillé, comme style. En plus de ça, il avait la naissance d'une petite barbe qu'il lui allait comme un gant. Dans le costume gris qu'il avait enfilé, il était à croquer et paré à partir au travail. Étant donné qu'il était rare que Drago mange le matin, il ne lui fallut pas longtemps pour quitter les lieux et se servir de son réseau de cheminette.

Arrivé sur place, il se dirigeait vers l'ascenseur déjà bondé -ce qu'il détestait- et entra dans ce dernier, appuyant sur le « niveau un ». Il n'aimait pas du tout cette sensation d'oppression. Il n'aimait pas que les gens soient aussi proches de lui que cela et il aurait voulu les pousser tous contre le mur, tant il sentait déjà l'air lui manquer. Heureusement pour lui, le temps d'arriver à son étage ne dura pas longtemps et quand ce fut le cas, les portes s'ouvrirent et il se précipita vers la sortie, non sans quelques bousculades. Il s'en fichait, qu'on le regardait de manière peu commode. Il était ravi d'être sorti. Il se dirigeait calmement vers son bureau, avant de se faire intercepter par un de ses collègues, qui lui signalait qu'une réunion débutait dans cinq minutes. Il hochait la tête d'un air entendu et se rendit au lieu de rendez-vous. En arrivant, la seule place libre était celle à côté de Granger et il esquissait un sourire, tandis qu'il s'y rendit.

- Good morning, sunshine* ! Dit-il d'un ton qui se voulait enjoué, près de son oreille.

Hermione ne l'avait pas vu arriver et elle s'était d'abord dit qu'il avait dû manquer le réveil. Elle avait espérer au fond d'elle que cette situation était véridique et ô combien elle avait été déçue quand cette voix vint la tirer de sa rêverie. Comment l'avait-il appelée ? Il se payait de sa tête. Elle tournait brusquement son visage vers le sien et eut un mouvement de recul quand son nez se retrouva à quelque centimètre du sien. Elle le foudroya du regard et éloignait sa chaise de la sienne, ce qu'il lui valut un « très mâture », de la part de Drago.

- Quelqu'un m'a parlé ? demanda-t-elle, le menton posé sur son poing fermé, tandis qu'elle fit mine de rechercher autour d'elle une voix.

Drago esquissait un très léger sourire amusé et leva les yeux aux ciel, tandis qu'il guidait ses mains devant les yeux d'Hermione, frappant ses mains l'une contre l'autre pour applaudir sa stupidité. Elle le regardait faire un instant, avant de lui tirer la langue puérilement, tournant ensuite son visage vers celui du Ministre qui venait d'entrer dans la pièce.

- Bonjour, tout le monde, salua Kingsley. Tout d'abord, je voudrais souhaiter comme il se doit la bienvenue à Drago Malfoy, nouvelle recrue du groupe. Je suis sûr que vous vous entendrez bien, dit-il plus particulièrement à l'attention d'Hermione. Ensuite, j'aimerais vous faire part d'un projet dont j'ai eu l'idée : j'ai décidé d'organiser une collecte pour le Ministère de la magie. Mais pas n'importe quelle collecte. Les dons collectés seront versés directement à une association pour aider la recherche des médicomages. Vous travaillerez en paires et vous devrez organiser des événements. Surtout, soyez créatifs. Les deux gagnants se verront accorder une interview en première page de La Gazette du Sorcier, une semaine de vacances à Hawaï, qui est un véritable coin de paradis chez les moldus et n'oublions pas, l'immense honneur d'avoir servi une noble cause.

Tous les membres étaient suspendus aux lèvres de Kingsley et leurs prunelles devenaient de plus en plus intéressées, au fur et à mesure qu'il débitait ses paroles. Hermione était excitée par ce projet. Jamais il n'avait proposé un jeu de la sorte et elle avait hâte de relever le défi. Elle fit rapidement le tour de la table des yeux et comptait chaque membre. Ils étaient douze, ce qui signifiait que six groupes de deux seraient formés. Un large sourire s'esquissait sur ses douces lèvres et elle écoutait attentivement, hâte de savoir qui serait son homologue. Elle espérait qu'elle allait tomber sur quelqu'un d'aussi hargneux qu'elle, parce qu'elle ne perdait jamais et cela n'allait pas commencer aujourd'hui. Hermione était une personne passionnée, quand elle faisait ce qu'elle aimait et elle comptait bien mettre toute la dévotion dont elle était capable pour remporter cette compétition. Elle allait les piétiner un à un et cela allait être dément.

Soudain, Kinglsey fit apparaître une petite bourse en cuir et défit le nœud qui maintenait les extrémités closes. Cela fait, il passa l'objet de main en main et chacun piocha au hasard un petit bout de papier dans le fond du sac, sans l'ouvrir immédiatement. Ils étaient tous impatients de découvrir la personne qui allait les accompagner durant cette épreuve. Tous espéraient gagner. Quand chacun eut un morceau de papier, le ministre les regardait l'air enjoué.

- Tout le monde a pioché ? demanda-t-il curieusement, tandis qu'il hocha finalement la tête. Bien ! Vous pouvez désormais découvrir qui sera à vos côtés durant cette compétition. Sachez qu'à partir de maintenant, vous avez un mois devant vous pour remporter le plus d'argent possible. Amusez-vous et bon travail ! termina le chef, tandis qu'il quittait les lieux.

Quelque seconde après qu'il ait quitté la pièce, les employés baissèrent le regard vers l'objet entre leurs mains et ils déplièrent la boule de papier précautionneusement. On voyait plusieurs expressions différentes en fonction de qui l'ouvrait. On passait du mécontentement à la joie. Quant à Drago et Hermione, ils échangèrent un regard lourd de sens.


Voilà! J'espère que vous avez aimé!

Alors, qu'en pensez-vous? Avec qui sera Drago? Et Hermione?

* Le dialogue est tiré du film "Harry Potter à l'école des sorciers".

* Je le trouvais plus joli en anglais. TRAD : Bonjour, rayon de soleil!