Tadadada ! Et oui chers lecteurs et lectrices, voici le chapitre 6 !
Je vous pris d'avance de m'excuser pour le titre, parce que je séchais carrément pour le titre du chapitre :).
Et je vous pris aussi de m'excuser pour les fautes d'orthographe, j'ai essayé de me corriger mais moi et l'orthographe ça fait deux :).
Un grand, même très grand MERCI à tout ceux qui nous laissent des reviews, qui nous suivent depuis le début et qui nous donne leurs impression à chaque chapitre. Merci beaucoup, vos commentaires nous font toujours très plaisir, et si vous avez des questions, comme dit dans le premier chapitre, nous serons ravis de vous répondre :).
Je ne vous fait pas patienter plus longtemps, j'espère que ce chapitre vous plaira autant que ceux de Yumi.
Bonne lecture !!! :D
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Chapitre 6
Soirée étrange
- POV Envy -
Je collais mon oreille à la porte. Pourquoi ils ne disaient rien ? Pourquoi toute conversation avait stoppée ? Pourquoi le bruit de la porte n'avait pas retentit ? Un lourd sentiment me gonfla la gorge, j'eus l'impression qu'une boule s'y était formée m'empêchant de respirer ou bien même de parler. Un frisson me parcourut l'échine lorsque je crus entendre un bruit de succion. Mes mains tremblaient, la non plâtré se serra, mon estomac se crispa. Il se passait quelque chose. Je poussais l'entrebâillement du placard, manquant de le casser, tâchant de coller mon œil à la fissure. La boule dans ma gorge fondit soudainement, mon cœur raisonna contre mes tempes tandis que mon corps était agité de violents tremblements. Leurs deux corps enlacés, leurs visages si proches, leurs lèvres collées l'unes à l'autre. La fureur me faisais trembler, et j'eus l'impression que la douleur ressentie lorsque je m'étais cassé la main n'était rien comparé à ce qui me déchirais de l'intérieur en ce moment. Mes yeux me piquèrent. Mais alors que je baissais la tête, la rage me releva, glissant dans mes veines tel un venin. Mes dents se serrant, mes pupilles rétrécissant. Cet enfoiré avait osé répondre à son baiser ! Il s'était permis l'embrasser après m'avoir embrassé ! Il avait eût le culot de la prendre dans ses bras après avoir posé ses main sur mon torse !! Il avait totalement oublié ce qui venais de se passer ou quoi ? ! Sale nabot ! Et cette grognasse pourquoi elle continuais de lui rouler un palot !! Mes poings se serrèrent tandis que mes jambes se mirent à trembler. J'allais la tuer, la fracasser, lui exploser sa sale tête de cruche contre un mur et la pendre par les tripes… J'allais la massacrer le plus violemment possible. Où plutôt les massacrer. Rien à battre des conséquences.
Mon pied se leva automatiquement et s'abattit avec fracas contre la porte de bois du placard, provoquant un tapage bruyant. Je pus observer la serrure voler et s'écraser au pieds des deux crétins devant moi. Les miens s'écrasèrent lourdement au sol. Ils eurent peine le temps fixer leurs regards sur moi que je me trouvais déjà à leurs côtés. Trop lents. Je les observais dégoutté, ma voix tremblante de rage s'éleva devant les abrutis toujours enlacés :
- Ça va je vous dérange pas ?
Rosie sursauta et se tourna vers moi, semblant indignée. Sa voix aiguë raisonna à mes tympans :
- Ery mais qu'est-ce que tu…
S'en était déjà trop, je poussais du bras le minus, le projetant au sol. Ma main saisissant violemment le col de celle qui avait provoqué ma haine, collant le visage de la copie d'ishbal à deux centimètres du miens. Mes yeux d'améthyste menaçant les siens, chocolat. Ma main la maintenait à dix centimètres au dessus du sol, je la sentis toussoter sous ma poigne. En cet instant, la voir morte était mon souhait le plus cher :
- Ce que je fais là ? explosais-je, ET TOI ? !
Sa respiration était devenue saccadée, la terreur se lisait dans ses yeux, faisais-je si peur ? Elle avait raison, j'allais la tuée. Mon bras alla vivement vers la droite ma main lâchant son col. Son corps cogna brutalement contre la porte, et mon visage s'étira en un sourire mauvais alors que j'avançais toujours vers elle. Derrière moi l'exigu blond semblait paralysé de stupeur.
- Edward ! s'exclama-t-elle, paniquée se redressant quelques peu.
Le minus sembla réagir et claqua dans ses mains. Mon pied s'abattit les côtes de la misérable humaine, la poussant sur le côté, me permettant d'ouvrir la porte. Ma fureur devait me donner des ailes, car au moment où le nabot me je rejoignis, je saisis son bras bionique de ma main plâtrée, faisant tombé des lambeau de celui-ci sur le sol, tandis que mon autre main attrapait Rose par le col, une nouvelle fois. Je remettais la tâche de la tuer à plus tard me contentant seulement de la balancer le plus fort possible dans le couloir. J'observais sa tête cogner contre le mur et ses yeux se fermer. Au moins elle ferais plus chier. Je refermais la porte du bureau brutalement avant d'y pousser le bureau d'une main, l'autre toujours fermement serrée autour du bras bionique du fullmetal nabot :
- Ery ! J'ai pas fait exprès !
Ma tête se tourna vers le blondinet tandis que je gardais toujours mon bras le plus loin possible de moi, afin qu'il ne m'atteigne pas. Mon regard glissa sur ses cheveux mouillé puis sur la serviette autour de sa taille. Quand avait-il prit une douche ? Je le regardais dans les yeux une nouvelle fois ouvrant les lèvres :
- Et alors ? répliquais-je mauvais.
- J'y peux rien… Ça c'est fait tout seul…
Je continuais de serrer son automail dans ma main lorsqu'une idée me traversa l'esprit. Mon sourire s'élargit. Je levais le bras en l'air de sorte que sa tête soit collé à la mienne. Ses pieds ne touchaient plus le sol, son corps humide se colla au mien. Un sourire plus que mauvais animait mon visage lorsque je repris :
- Sans ton automail, tu sais rien faire ?
- Quoi ? demanda-t-il en écarquillant les yeux.
Je ricanais et le laissais tomber sur le sol, le projetant dos a celui-ci. Alors qu'il tentait de se relever, je posais mon pied sur son torse dénudé et attrapait son automail d'une main. Mon autre main se posa sur le bras du fullmetal. Son visage se crispa alors qu'il semblait étonné de ne pas arriver à faire une quelconque mouvement. J'étais certainement trop lourd. Puis, j'entrepris de tordre l'articulation du coude à l'envers. Un craquement retentit suivit d'un cri du nabot et de mon ricanement :
- Oups, je crois que je l'est cassé.
En effet, lorsque je relevais la main, le poignet métallique resta dans celle-ci. Edward regarda son automail terrifié avant de balancer au comble de l'énervement, ses joues devenues pourpres :
- Mais t'es totalement malade ! Espèce de…
- TA GUEULE !
Mon soudain hurlement le fit se taire et je le balançais contre le mur en lui donnant un coup de pied. Il n'avait pas à m'insulter, en cet instant c'était moi le plus blessé. D'autant que j'allais le tabasser. Mes yeux glissèrent le long de son torse musculeux, détaillant chaque courbe de ses pectoraux. Je l'observais se redresser un peu alors qu'une étrange lueur animait mes iris :
- Maintenant tu vas être gentil et te la fermer !
Mon regard parcourus la pièce un instant, mais ne trouvant pas ce l'objet escompté, je défis ma boucle de ceinture. Le nabot tenta de se relever mais je le contraint à se rasseoir du pied :
- M'obliges pas à te péter l'autre.
Il déglutit bruyamment à l'allusion de son autre automail, tandis que je retirais enfin la ceinture de mon pantalon, celui-ci tombant sur mes hanches. Ma vengeance allait pouvoir commencer. Or, ce que je souhaitais faire à la base avait changé d'itinéraire, car je saisit sa main brutalement enroulant ma ceinture autour avant d'accrocher le tout a la poignée de la fenêtre. Il fit une tête étonné en me voyant tirer sur ma ceinture vérifiant la solidité de mon piège. En croisant mon regard il sembla comprendre ce que je voulais faire, puis baissa la tête en piquant un fard. J'approchais de l'acarrien et m'accroupis face à lui. J'attendis :
- Ery…
- Quoi ?
- Je…
- Vas-y continue.
- Je…
Je ricanais devant le rouge qui avait prit place sur son visage, je m'en serait douté. Tan pis pour lui. Tout mes traits se tordirent un air dangereux :
- Je le savais t'as trop de fierté pour t'excuser.
Sur mes mots je le vis tourné la tête pour abandonné mon regard. Je me redressais en déboutonnant mon pantalon. Il glissa légèrement mais pas trop. Edo semblait piqué au vif, tant mieux. Gardant toute fois ma lucidité, j'avançais juste à côté du fullmetal. Il allais me payer cette humiliation. Rose… Comment avait-il pût faire ça ?! Rien que d'y repenser, cela ravivait ma rage. Tant de sentiment m'animais… La rage était le plus présent, même si le désir l'égalisait fermement. Aussi je décidais de conbiner les deux, quoi de plus humiliant pour lui que d'avoir à me faire du bien ? Mon sourire arrogant reprit place. Je baissais mon boxer avant que ma main n'agrippe les cheveux de mon prof pour coller sa tête face à l'endroit voulu. Je n'eus pas besoin de son approbation. La chaleur monta en moi pendant que ma main exerçait des vas et viens sur sa tête. Je l'entendais gémir faiblement tandis que je l'obligeais à me toucher… Je remarquais son visage rouge, la honte l'avait assaillit… Mes yeux se fermèrent, ils me piquaient. Etrangement, ne pas avoir son consentement me procurait un drôle de sentiment. Je sentis un changement dans le rythme, celui-ci m'obligeant à me mordre la lèvre inférieure. Un grognement s'éleva de ma gorge lorsque mon « prof » poussa sa tête, une fois l'emprise de ma main relâchée.
- Ery…Je peux pas… Je veux parler…
- Continue, répliquais-je d'un ton ferme.
- Ery…
Je grimaçais puis m'accroupis face au nabot. Je lui tirais les cheveux en approchant son visage du mien. Ma main glissa de ses cheveux mouillés à son torse, mes ongles griffèrent sa peau mielleuse, des frissons apparurent. Il était très sexy dans cet accoutrement, mais un point noir faisait tâche dans le tableau. Je lui en fit part en collant encore plus mon visage au sien :
- Maintenant, susurrais-je, tu vas m'appeler Envy.
- En…Envy ? Demanda-t-il troublé.
- Oui, repris-je sur le même ton, et ce nom là, c'est celui que je veux t'entendre gueuler lorsque je te baiserais.
Le blondinet déglutit difficilement mais je ne lui laissais pas le temps de répliquer. Passant mon bras autour de son cou emprisonnant ses lèvres entre les miennes, le mordant violemment à la lèvre inférieure. Mon corps exprima un frisson en sentant son torse nu contre le mien. Mon baiser s'intensifia lorsque je passais mon autre bras dans son dos pour l'enlacer, le collant davantage à moi. Je pouvais sentir les courbes de son corps contre moi… J'avais tellement envie d'aller plus loin… Oui, fullmetal, pour une fois c'était moi qui avait envie de toi… Je sentis son corps onduler sous le mien pour tenter de me repousser comme il le pouvait. Mes canines s'enfoncèrent dans sa lèvre. Il avait recommencé. Je le sentis baisser son genoux sous ma morsure. Lorsque je m'écartais, du sang dégoulinais de sa lèvre. Je fronçais les sourcils et ne m'empêchais pas de râler :
- Tu vas me laisser te violer correctement merde !
- Tu m'étouffes… répondit-il bas.
- Comment ça je… Oh… ajoutais-je en comprenant ce qu'il voulait dire.
Je me redressais rapidement, me perdant une nouvelle fois dans la contemplation de son corps. Le voix du nabot s'éleva :
- Me… Violer ?!
- Il faut bien que tu te fasses pardonner, rétorquais-je.
- Mais…
Il stoppa sa phrase quand mes doigts dévalèrent ses pectoraux pour aller plus bas, s'arrêtant sur la serviette. J'approchais de nouveau mon visage du sien, mais cette fois, je ne m'appuyais pas sur lui. Ma main glissa plus bas, caressant la serviette humide du bout des doigts. Il piqua un fard, tandis que ma main accentuait une pression de plus en plus présente. J'haussais un sourcil alors que le gène l'accablait et qu'il baissait les yeux, honteux. Ma main remonta vers le haut de la serviette, puis je la dénouais le mettant complètement à nu. Ma satisfaction se lut sur mon visage :
- Arrêtes ! s'exclama le blondinet, arrêtes de me regarder comme ça c'est gênant ! Pourquoi tu souris ?!
Je ricanais :
- Je suis juste surpris que tu apprécies tant que ça.
Ma main se referma sur sa virilité et le mot qu'il s'apprêtait à prononcé ne vit pas le jour. Je commençais quelques vas et viens sur l'objet de son plaisir, gouttant à ma victoire. Je l'avais pour moi, il était attaché, ne pouvait rien faire à cause de son automail cassé, et j'étais à califourchon au milieu de se cuisse, donc aucun risque de coups de genoux. Il était à moi. Mes lèvres se posèrent non loin de son menton, puis ma langue lécha la goutte de sang qui coulait de sa lèvre. Sa respiration se saccada. Il était si sexy en cet un instant, totalement à ma merci, dominé, soumis. Je m'approchais une nouvelle fois de lui, collant mes lèvres à son oreille, accentuant mes vas et viens. J'avais envie de le toucher mais ce foutu plâtre m'en empêchait :
- Tu as envie de moi ?
Il gémit, rougissant toujours, se mordant la lèvre. Un de mes mouvement se fit plus sentir, ma main se serrant autour de son désir. Un de ses gémissement raisonna, tandis que je susurrais toujours :
- Alors ?
- Je…
Il déglutit, les yeux fermer, la tête quasiment en arrière, m'offrant sa nuque. J'y glissais lentement ma langue avant de retourner vers son oreille. Je réitérais ma question. Ses yeux glissèrent dans les miens, me faisant comprendre ce qu'il souhaitait. Je souris, j'avais envie de l'entendre le dire mais, je le voulais aussi. Sans abandonné mon action précédente, je fit courir mes lèvres le long de son torse, avant de laisser mes lèvres prendre le relais, laissant ma main le toucher autre part.
- Aaah !
Je retenais mon envie de crier satisfaction, continuant mes vas et viens, ma main les accompagnant de temps à autre. Entendre le nabot prendre son pied était un véritable régal. Je ne pouvait m'en lasser. Ma main glissa dans l'intérieur de sa cuisse, le caressant doucement, sentant sa peau plus que brûlante contre mes doigts gelés. Je souris en imaginant la réaction du fullmetal face à ce que je m'apprêtais à faire. Alors que je sentais ses hanches onduler légèrement, j'accentuais mon mouvement de tête en enfonçait deux de mes doigt dans son intimité.
- Qu'est-ce que tu… non !
Entendre sa voix paniquée me ravi, je lâchais ma prise, remarquant sa certaine déception à l'idée que j'arrête ce que je faisais, puis je commençais à bouger ma main, m'essuyant les lèvres du bras. Je ricanais puis lançais en bougeant rapidement ma main :
- Tu as envie de moi ?
C'était de la torture psychologique, je le savais, mais lorsqu'il avouerait ses envies j'aurais gagner. Je voulais son consentement. J'approchais de lui m'apprêtant à réitérer ma question lorsque ses lèvres emprisonnèrent les miennes, mêlant frénétiquement la mienne à la sienne, je m'écartais, et chuchotais :
- Tu n'as besoin que d'un mot.
Ma main bougea de plus en plus rapidement, mes iris observant l'envie irrésistible prendre place sur son corps, des gouttes de sueur perlant de son front, sa respiration pire que saccadée, le coin de ses yeux mouillé. Il posa son visage sur moi, semblant s'étonner de me voir là et je pût voir ses lèvres s'entrouvrirent pour m'apporter la réponse que j'attendais, or aucun son ne sortit. Bien que j'eus compris son message. Je retirais ma main de lui et me redressais doucement en posant mes lèvres sur son torse, le glissant au dessus de moi afin que je puisse ôter mes vêtements sans qu'il ne voit mes cuisses. Je le redressais quelques peu, puis posait mes yeux sur son visage. J'allais le faire, avec lui, nous allions nous entremêler… Son cri déchira la pièce, mes mains se posèrent sur ses hanches, mes paupières se fermèrent. Je ne voulais pas lui faire mal. Pas cette fois. Ma main remonta vers son bras, puis toucha ma ceinture le maintenant toujours attaché. Je tirais dessus et la cassais. Son bras tomba lourdement avant de venir se poser sur mes épaules. Collant ma tête à sa nuque. J'ouvrais les yeux et constatait sa douleur, je posais mes lèvres dans son cou, le léchant, le mordillant, le suçant. Il sembla se détendre puis mes main se posèrent de nouveau sur ses hanches. Ma respiration raisonnait avec ses cris et son corps brûlait le mien. Nos deux torse humides frottaient l'un contre l'autre lorsque je crûs entendre des cris ressemblant plus à des gémissement qu'a des plaintes. Le plaisir montait en moi, mes cris me semblait être des hurlements, la voix de mon amant retentit dans mes tympans, celle-ci chuchotant :
- Ery je crois que…
- Envy ! corrigeais-je en accélérant.
Ses ongles se plantèrent dans ma peau tandis qu'une chaleur brûlant se répandait le long de mon abdomen et que le nom « Envy » raisonnais. Je me crispais puis mon accélération atteint sa limite. Mes yeux se fermèrent, mon corps se détendit, je tombais en arrière, mon dos reposant sur le parquet, sans me décoller d'un petit blond. Son nom tambourinant dans les moindre recoins de mon cerveau et je souris en entendant un ronflement contre mon torse. Edward venait de s'endormir.
....
Des bruits métalliques raisonnèrent contre du bois. J'ouvris un œil et le refermais. Le corps d'Edward sur le mien ne bougeait pas… J'ouvris brusquement les yeux et me redressais tout aussi brutalement. Qu'est-ce que je foutais là ? La rapidité de mon réveil me donna le tournis, tandis que des images me revenaient. Un rapide coup d'œil à la fenêtre me fit vite comprendre que nous étions encore vendredi soir, seulement quelques heures s'étaient écoulées… Le blondinet tomba par terre puis posa sa main sur son front en émettant un gémissement plaintif alors que des « nii-ssan » raisonnait à tout vas derrière la porte. Il leva les yeux vers moi qui étais à demi redressé, les mains au sol. Edward regarda son automail cassé au sol, puis laissa son regard dévalé mon torse, se posant sur toutes les parties de mon corps dénudé qu'il pouvait détaillé. Je ne dis rien lui permettant de me regarder, attendant qu'il fasse quelque chose pour son frangin. Je gardais mes yeux fixés sur son visage angélique. Mon cœur battait à tout rompre en cet instant. Toutes les bribes dimages me revenaient de plus en plus clairement, ma gorge était serré. Je l'avais fait. J'avais couché avec lui. J'avais atteint mon but. Le seul hic à ce beau tableau était tout simplement impossible de décrété si j'en étais heureux où non. Tout ce que je savais, c'est que je n'étais pas rassasié. Pour ce détail, il me suffisait juste de regarder mon corps pour comprendre que j'avais encore envie de lui. Je piquais un fard et instinctivement mes mains se posèrent devant mon entrejambe lorsque je pris conscience de cette soudaine réalité, même si mes yeux continuaient de scruter chaque parcelle de son visage magnifique. De nouveaux coups raisonnèrent ainsi que la voix de la boîte de conserve. La main du nabot se posa sur ma cuisse et je sursautais :
- Que signifie ce tatouage ? demanda-t-il les sourcils froncé à l'extrême.
Le rouge me brûla les joues, comment avais-je pût être si débile ? Je n'étais qu'un abruti fini ! Comment avais-je pût oublié qu'en le laissant me regarder il verrais mon tatouage ?! Je me levais brutalement, saisissant mon boxer et mon pantalon. J'enfilais le tout d'une traite devant les yeux surpris du fullmetal. Sa voix raisonna, démontrant bien qu'il se doutait de quelque chose :
- Je demandais ça parce qu'il m'est familier.
Et merde, j'étais deux fois plus dans le pétrin. Pourquoi avais-je oubli ce stupide tatouage ?! Je n'étais qu'un crétin fini ! Finalement l'envie me définissais bien, j'avais laisser mes désirs prendre le dessus sur moi. Dommage que le péché du crétinisme n'existe pas. En cet instant il m'aurait totalement qualifié… Je serrais les dents, ce n'étais pas le moment de partir dans un monologue intérieur. Je venais de couchez avec mon prof, son frangin se trouvais derrière la porte, ayant sûrement trouvé la débile aux mèches rose évanouie. Je n'avais pas le choix. Je me dirigeais rapidement vers la chambre du nabot attrapant un pantalon dans son armoire avant de revenir et de lui balancer.
- Rhabille toi, chuchotais-je.
Il ne dit rien, semblant seulement étonné, voir déboussolé. Il devait se dépêcher, sinon son débile de frère utiliserait l'alchimie. Je l'aidais à enfiler son pantalon, lui ayant cassé son automail j'avais estimé qu'il étais dur de le mettre d'une main. Lorsque ceci fût fait je donnais un coup de pied dans sa chaise de sorte de faire le plus de bruit possible :
- Et merde je me casse !
Il ne répondit pas, me regardant seulement avec un sourcil levé, certainement surpris que je cherche à le couvrir. Je donnais un autre coup de pied dans le bureau qui se retrouva balancé non loin de la porte. Puis celle-ci s'ouvrit à la volée. L'armure avait Rosie dans ses bras et se dirigea à toute vitesse vers le blondinet. Criant de stupeur devant le bazar de la pièce et l'avant bras métallique manquant de son frère.
Nii-san… Qu'est-ce qu'il s'es passé ?
Je lui lançais un regard en attrapant le bout de ferraille au sol. J'avançais vers lui en déposant son bras bionique dans sa main de chaire. Et ce fût tout bas, si bas que seul lui pouvait m'entendre que je chuchotais :
- Oublies ce tatouage, et ne cherche surtout pas à en savoir la signification.
Le fullmetal ne répondit pas, se contentant de me lancer un regard soupçonneux et les yeux brillant d'une certaine déception. J'esquissais un léger sourire que seul lui pouvait voir et je sortis de la pièce sous les injures de son frère. Une fois que je fût assez loin, je me mis à courir plus vite que jamais, ouvrant la porte de ma chambre pour la claquer violemment, avant de me laisser glisser contre le bois de celle-ci et d'enfoncer mon visage dans mes mains. Je n'étais qu'un imbécile…
....
Je regardais d'un œil vitreux le couloir devant moi. Mon cœur battant d'ors et déjà à tout rompre. J'allais devoir leur annoncer… Je déglutis bruyamment. Et dire qu'en général c'était moi qui sermonnait les autres, là c'était moi qu'on allait engueuler. Je le sentais mal. Lust allais me perforer. Voir me planter. C'était surtout sa réaction et celle de Sloth que je craignais, les autres n'avaient rien me dire et surtout pas Greed. Il allait m'entendre celui-là. Tout était de sa faute. Bon j'exagérais un peu, mais il était en parti responsable de toutes les emmerdes que j'avais en ce moment… A commencer par ce foutu plâtre, qui d'ailleurs ne ressemblait plus tellement à un plâtre : des morceaux étaient partis par endroits, laissant apparaître le bandage en dessous. Je baissais la tête en soupirant, j'avais vraiment le chic pour me foutre dans la merde tout seul depuis que le nabot était arrivé. Je devais être maudit. Très certainement même. J'avais bel et bien la poisse. Je percutais quelqu'un, et compris immédiatement de qui il s'agissait lorsque je vis sa poitrine volumineuse :
- Envy, regarde un peu devant toi.
Je la regardais et haussais les épaules.
- On dirais que quelque chose te tourmente, que s'est il passé ? demanda-t-elle.
Je respirais un grand coup. Je n'avais pas le choix. Cependant je décidais que l'histoire du tatouage pouvait attendre et je décidais de répondre à la sulfureuse brune en quelques mots :
- Rien de grave, j'ai juste baisé le prof d'alchimie.
Ses yeux s'écarquillèrent puis elle les ferma en soupirant, déposant ses mains sur ses hanches :
- Tu rigoles j'espère ?
Je réfléchis un instant, à la réflexion, lui confié mes histoires de cul ne m'intéressais pas, et je me triturais rapidement l'esprit à la recherche d'une autre excuse :
- Bien sur que je déconne, je lui est juste pété bras bionique.
Elle souris, semblant soulager :
- Alors c'est toi qui lui à casser son automail. Pendant l'espace d'un instant j'ai crut que tu disais vrai.
J'exprimais un faux ricanement :
- J'suis pas comme ça.
Elle rit légèrement et avança avec moi vers le self. Ça faisait déjà deux jours que je n'avais pas vu le nabot, finalement c'était sympa les week-end. Même si je serais bien obligé de le voir cet après-midi... Je m'arrêtais et me baissais pour refaire mon lacet. Lust me fit la réflexion de fermer mon sweet lorsque je me relevais, me permettant ainsi de ne pas être trop détaillé dans l'enceinte de la cantine. Elle posa sa main sur la poignée de la porte tandis que je restais rêveur. Elle n'avait pas besoin de savoir ce que j'avais fait, ça, ça me concernait. Je préférais être le seul à savoir, et le seul à pouvoir me remémorer les bons souvenir de la soirée de vendredi soir… Il était à moi, rien qu'à moi… Plus personne ne se mettrais en travers car moi j'avais quelque chose que les autres n'avaient pas. Même pas Rosie…
La porte principale s'ouvrit et nous nous tournâmes avec Lust pour voir la nouvelle arrivante. Elle était plutôt mignonne, cheveux blonds détachés, yeux bleus. Elle avait l'air énervée. Elle vit que nous la regardions et se dirigea vers nous une boîte à outils dans la main. Elle nous sourit poliment tandis que je lui rendait faiblement son sourire d'un mouvement de lèvres. Les siennes pleines et rosées s'ouvrirent et sa voix sortit de sa bouche :
- Bonjour je suis Winry Rockbell, pourriez vous m'indiquer le bureau d'Edward Elric ?
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Alors vos impressions ? Le lemon vous à plut ?
Encore merci à vous tous:)
By Izumy
