Bonjour !

Tout d'abord, excusez moi pour le retard, je dois dire que j'ai bloquer un peu pour ce chapitre, donc pardonnez moi, mais l'important c'est que le chapitre soit là héhé

Ensuite, je me répète et me répèterais toujours mais : MERCI POUR VOS REVIEWS ! Elles nous font toujours extrêmement plaisir, et nous sommes ravis que cette fic vous plaise autant :D.

J'espère que ce chapitre vous plaira, sinon, n'hésitez pas à le signaler (et n'hésitez pas à signaler s'il vous plait aussi xD)

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Chapitre 20

Un week-end mémorable

Je me redressai légèrement, clignant des yeux à plusieurs reprises avant de me les frotter. Par la suite, je baillai, puis je m'étirai du mieux que je le pouvais, avant d'entendre une voix chuchoter :

- Envy, arrête de bouger autant…

Je soupirai. Je pouvais même pas m'étirer comme je le voulais, ce n'était pas pratique les lits d'un personne… d'ailleurs, pourquoi on n'était pas dans le lit d'Ed ? Ah oui, on avait… Ah ! L'enfoiré ! J'ouvris grand les yeux et secouai le petit blond recroquevillé sur lui-même et ayant kidnappé mon oreiller. Il ouvrit un œil :

- Quoi ?

- Je ne te laisserai plus jamais dominer.

- Mais oui, tu m'as déjà dit hier que c'était la première et la dernière fois.

Je me laissai retomber sur le matelas et repris :

- Tu m'as blessé dans ta fierté.

- Avec le niveau qu'elle avait, elle ne doit pas être très basse.

- Tu insinues que je suis orgueilleux là ?

- Un peu, en fait, je trouve qu'un certain nombre de pêchés te vont bien, la luxure, et la colère aussi. Tu me laisses dormir maintenant ?

- Non, pas temps que tu ne te seras pas excusé !

Il roula sur lui-même, de sorte que j'admire ses yeux dorés m'observer, ainsi que le sourire narquois trônant sur son visage :

- Je ne vais pas m'excuser pour quelque chose que t'as aimé.

Et paf, un point pour lui, prend toi ça Envy. Je fis la moue, puis chuchotai :

- Tu es irrécupérable. Pourquoi t'as eu cette envie bizarre ?

- Envy, on en reparle plus tard tu veux, je suis fatigué.

Je hochai la tête et il me sourit, posant lentement ses lèvres sur les miennes, avant de loger sa tête au creux de mon épaule, se serrant un peu plus contre moi à cause de l'étroitesse de mon lit.

Quelques coups furent frappés à ma porte. Aussitôt, mes yeux s'ouvrirent. Je me levai délicatement pour ne pas réveiller Edward, cherchant des yeux mon boxer. Une fois que je l'eus aperçu, je bondis du lit, l'enfilant rapidement, avant d'entrouvrir ma porte, légèrement, juste assez pour passer ma tête, et pour cacher ma cuisse. Je clignai des yeux en voyant l'armure :

- Ery, tu ne sais pas où est Ed ?

- Dans son lit, certainement.

- Justement ! Il a disparu, je ne sais pas où il est, tu ne l'as pas vu ?

- Pourquoi tu ne le laisse pas tranquille le dimanche ?

- Quoi ? demanda-t-il d'un ton inquiet.

Je soupirai :

- Laisse-moi le temps de m'habiller, tu veux.

Je refermai la porte et enfilai un pantalon, puis un t-shirt. Ensuite, je me dirigeai vers le lit, secouant vivement le blondinet :

- Y'a ton frangin ! chuchotai-je, réveille toi !

Il gémit, puis se retourna… Pour replonger dans son sommeil. Bon, tant pis. Je redressai Ed difficilement, puis donnai une claque sèche sur sa joue (en prenant bien soin de le faire doucement pour ne pas lui arracher la tête d'un coup). Il ouvrit un peu les yeux et je lui redonnai une nouvelle baffe. Là, il se réveilla, l'air d'être de mauvaise humeur, puis grogna :

- Si tu veux jouer à ça, je vais te tuer avec mon alchimie.

- Fais donc, mais en attendant y'as ton frangin de l'autre côté de la porte.

- Al ? Mais, qu'est-ce qu'il…

- Habille-toi vite fait, je t'emmène en bas.

Il acquiesça et se décida enfin à s'habiller. Je me raclai la gorge un instant, histoire de faire un peu de bruit, puis j'attrapai le blondinet par la taille et lui chuchotai de me faire confiance, avant de sauter par la fenêtre, laissant l'air s'engouffrer dans mes cheveux, ignorant le cri peu masculin que venait de pousser Edward. Une fois atterrit en toute brutalité, je le laissai sur le devant de l'académie, et remontai agilement dans ma chambre, histoire de camoufler au second Elric les choses peu catholiques auquel je m'adonnais avec son frère.

....

J'avançai le long du couloir avec un grand sourire, ravi d'avoir à retrouver mon blondinet préféré. On me héla, à ma plus grande exaspération, et je me tournai, observant es mèches roses avancer vers moi. Enfin, non, en voyant Rose, tout court. Elle me salua, et, au moment où elle allait ouvrir la bouche pour me parler, je l'arrêtai :

- Non, pas aujourd'hui. Vas voir tes amies, fait les magasins, mais ne me gâche pas mon dimanche. Je n'ai pas envie de te parler, tu pourras me souler autant que tu veux demain, mais pas aujourd'hui.

Elle ferma aussitôt la bouche et me sourit, avant de tourner les talons et de partir dans une autre direction. Au moins, elle m'écoutait maintenant. Je repris mon chemin, et, à l' instant où ma main se posait sur la poignée, une voix me glaça le sang, de part ses mot que par son orateur :

- Alors, Envy, tu t'es bien amusé hier soir à ce que j'ai entendu.

Un frisson me parcouru et je me tournais, observant Greed affublé de son éternel manteau. Ce sourire narquois qui trônait sur son visage, je le connaissais bien. C'était le sourire de la vengeance, une incroyable envie de me faire payer ses années d'enfermement. Rappelons que c'était moi qui m'étai occupé de son cas. Je choisissais d'emprunter la voix de la fausse ignorance :

- Je ne vois pas de quoi tu veux parler…

Il approcha de plus en plus, baissant d'un ton à mesure que ses pas frappaient le sol :

- Je ne pensais pas que t'étais du genre à te taper des mecs, surtout des nabots… Il est comment au pieux le fullmetal ?

Tout dans cette phrase m'énerva, ce fut surement la raison de ma réponse provocante :

- Un vrai régal, mais il est à moi, donc pas touche.

- A ce que j'ai compris hier en écoutant à ta porte, c'est plutôt toi qui es à lui, non ?

Je devins écarlate à l'évocation de ce souvenir aussi agréable que douloureux, puis je repris, rattrapant mon ton narquois :

- Tu sais qu'on ne doit pas écouter aux portes ? C'est impoli, et dans le cas d'hier soir, c'est malsain.

- Alors comme ça, il t'appelle Envy ? déclara-t-il en ignorant totalement ma réplique précédente.

- Oui, j'ai fait passer ça pour mon surnom… Il me sert qu'à prendre mon pied.

- C'est ce que tu dis.

- Exact.

- Il ne représente rien pour toi ?

- Rien du tout, là j'allais le voir pour me le taper, c'est tout, tu sais que j'ai une envie débordante.

- Tu ne vois pas d'inconvénient à ce que je le tue alors ? Ou que je joue aussi avec lui, bien sur.

Je manquai de m'étouffer avec ma salive, et je passai donc ma main dans mes cheveux en me raclant la gorge. Ma main serra si fortement la clenche qu'elle explosa contre ma paume. Je me ressaisis en passant ma langue sur mes dents, puis je repris :

- Justement, si.

- Tu auras juste à te trouver un autre jouet… Oh, ou alors, tu tiens plus à lui que tu ne le laisse paraître…

Ses yeux m'observaient, moqueur, mauvais. Si j'avais pus, je lui aurais explosé la tête contre le mur. D'ailleurs, pourquoi je ne le faisais pas ?

- A mon avis, s'il t'appelle Envy, c'est qu'il sait. Ça expliquerait pourquoi tu le protèges, sinon, il pourrait tout dire… Et l'armée serait au courant… Pourquoi il ne le dit pas ? Oh attends ! Laisse-moi deviner… Je sais ! Vous vivez le parfait amour, c'est pour ça que tu ne le tue pas et qu'il ne dit rien, comme c'est mignon un homonculus amoureux ! Le méchant Envy qui à déjà assassiné plus de milles personnes, responsable de la guerre d'Ishbal le méchant sans cœur et sans étique, est tombé amoureux d'un petit nabot chien-chien de l'armée ; comme c'est tou…

Mes mains agrippèrent brutalement son cou. J'avais bondis sur lui, s'en était trop… Je ne pouvais pas le laisser dire ça… L'enfoiré ! Mes doigts attrapèrent sa tête et je claquai brutalement celle-ci contre le sol, ajoutant mes poings pour augmenter sa douleur. Le bruit raisonna dans le couloir, peut-être même dans toute l'académie, mes genoux s'écrasèrent contre son ventre, tandis que ma voix lui hurlant de se taire ne cessait de se faire entendre. Derrière moi, la porte c'était ouverte. Je lui claquai de nouveau la tête contre le marbre, créant ainsi un grand trou, dont la surface augmentait de plus en plus, puis, des bras passèrent sous les miens, m'écartant du bouclier ultime :

- Envy, calme-toi !

Je repris ma respiration, observant Greed se relever sous mes yeux, l'envie incroyable de l'étriper ayant pris possession de moi. Finalement, je sentis mes muscles se détendre, à mesure que je sentais le corps derrière moi, ses bras encerclant ma taille. Le brun se redressa et dis :

- Vous devriez réparer le trou monsieur, moi j'ai quelque chose de prévu.

Sur ses mots, il sortit des lunettes de soleil de sa poche, et tourna le talon. Je redoutais sérieusement la suite des évènements…

....

Ed finit de réparer la clenche, et vint s'asseoir sur sa chaise de bureau, alors que je faisais les cents pas. J'avançai vers lui et m'assit sur le meuble de chêne, croisant les jambes par la même occasion. Il leva les yeux vers moi :

- J'ai dus inventer une excuse pour toi à propos du trou dans le sol. Donc, j'espère que tu vas me dire pourquoi tu t'es énervé comme ça.

Je soupirai, puis m'allongeais sur le bureau, ignorant la paperasse le recouvrant, et observant le petit blond à la mèche rebelle :

- Il m'a provoqué, répondis-je simplement.

- Et qu'est-ce qu'il à dit pour te mettre dans cet état ?

- Des trucs… Qui m'ont énervé.

Il leva un sourcil, bon d'accord, comme réponse il n'y avait pas plus vague, mais je n'avais pas envie qu'il s'inquiète. J'avais raison, non ? Je repris, voyant qu'il ne me laisserait jamais en paix :

- Il a parlé de mes actes passés… Et il à dit que tu étais un « petit nabot chien-chien de l'armée ».

C'était important de préciser cette phrase, car Ed allait s'empourprer, et donc oublier mon acte précédent.

- Il à descendu dans mon estime tout d'un coup…

Bingo ! Maintenant, je pouvais aisément observer le rouge-agacement prendre place sur ses joues. Je roulai sur moi-même, faisant tomber quelques feuilles sur le sol, puis je passai mon bras derrière son cou, l'approchant de moi en souriant. Il ne bougea pas beaucoup, mais, loin de me démonter, je posai délicatement mes lèvres contre les siennes, le mordillant quelque peu. Par la suite, je glissais le bout de ma langue sur son cou, attendant une quelconque réaction. Toujours rien. Je me déplaçai de nouveau sur son bureau, faisant encore tomber des feuilles, ainsi que des stylos, puis, je laissai tomber ma tête en arrière, dans le vide, me retrouvant donc face à son menton. Mes mains se posèrent sur son visage, j'appuyai sur ses joues pour les relever et je dis :

- Allô la terre, j'appelle Edward Elric, est-ce que vous me recevez ?

Il secoua la tête et la baissa pour me regarder, alors que je déposai mes doigts dans son cou :

- Oui, désolé Envy, je pensais à quelque chose…

- A quoi ?

- Je me disais que je te posais beaucoup de questions, contrairement à toi…

- Bah… Je m'en fou, si sa peut te faire plaisir que je te réponde, ce n'est pas grave que tu me pose des questions.

Je le relâchai et sautai sur mes jambes pour me rasseoir correctement sur le bureau. Je posai mes pieds sur les accoudoirs de sa chaise, laissant mes bras pendouiller sur mes genoux. Je l'observai un instant froncer les sourcils, et finalement, je déclarai :

- A la réflexion, j'ai une question.

Il leva les yeux d'un air interrogateur et je repris, un brin moqueur :

- Pourquoi ton frangin garde cette stupide boîte de conserve ?

Le beau blond baissa la tête et chuchota :

- C'est… compliqué.

- Etant déjà compliqué à la base, je pense être en mesure de comprendre tu sais.

- Je sais mais…

Il baissa la tête avant de passer son bras derrière celle-ci et de se gratter les cheveux. Puis il se pinça la lèvre et je soupirai, avant de déclarer :

- Tu vois, ça ne te servait à rien de me dire ça, vu que lorsque moi je te pose des questions, tu ne veux pas y répondre.

Il passa sa main dans ses cheveux puis se défendis :

- Ce n'est pas que je ne veux pas répondre… C'est que c'est vraiment trop complexe.

- Eh bien si tu veux, explique moi, je te signale que nous sommes dimanche, j'ai donc toute la journée pour comprendre

- Oui, mais…

- Bah voilà, tu ne veux pas, c'est ce que je disais, le coupai-je en m'étirant les bras.

Il me lançant un regard noir puis soupira, résigné :

- Il n'à pas le choix.

- Bah vas-y, explique.

Il fit une moue étrange puis chuchota :

- Non, Envy, c'est vraiment trop dur à dire… Je ne peux pas…

Nouveau soupire de ma part, puis je me craquai les doigts. Il fit une grimace :

- Tu sais que c'est répugnant ?

- Désolé, j'aime bien le faire, ça fait un bruit de fond et sa comble les gros blanc lorsqu'on ne veut pas répondre à une de mes questions.

- Envy…

- Bah quoi ? Je m'informe, porté une armure c'est foncièrement laid, on est plus en l'an deux, c'est démodé. Puis je me demande à quoi il ressemble…

- Je t'ai déjà dit qu'il n'avait pas le choix…

- Bah justement, explique-moi pourquoi il est obligé de porter cette horreur.

Il mit la tête entre ses mains, tandis que je penchai la mienne vers la droite. Il murmura, la visage toujours enfoui dans ses paumes :

- Son… Son âme est fixée… à cette armure…

- Hein ? demandai-je en levant le coin de la lèvre ainsi qu'un sourcil. (La tête du parfait abruti en bref ^_^)

Il expira profondément et se colla au dossier de sa chaise, ses prunelles fixée sur son bureau, ses doigts de métal venant gratter nerveusement son bras de chaire.

- Son armure, est vide… Il y à son âme, mais pas son corps… Je-Je compte le lui rendre, avec la pierre philosophale…

Il avait bégayé la dernière phrase, et je bougeai légèrement, essayant de mettre toute les informations dans l'ordre. Je déclarai, un léger sourire aux lèvres :

- Ce n'est pas très sérieux pour un alchimiste d'état.

- Pas plus qu'un homonculus couchant avec membre de l'armée.

Je regardai de côté, il avait raison, mais bon… Je manquai de ricaner, mais je me retins, mon dieu, s'il savait par qui l'armée était dirigée… Le pauvre… Je repris, posant ma main devant ma bouche :

- Et pourquoi il n'à plus de corps ?

Ed pinça les lèvres et je dis, bas :

- Si tu ne veux pas me le dire, ce n'est pas grave.

Il sembla réfléchir un moment et je repris, durant son intense réflexion :

- Enfin bon, quand je pense que tu me disais que je n'étais pas humain à une époque… Ton frangin ne l'est pas plus que moi.

- Envy ! s'exclama-t-il, outré.

- Rhô, ça va je déconnais ! Fallait que je la sorte celle-là… Passons. Si tu ne veux pas me le dire, ne te sens pas obligé, je ne t'en voudrais pas.

Il m'observa d'un air intrigué, je me justifiai :

- Oui, tu m'as déjà dit pour lui, et j'ai ma petite idée là-dessus, alors tu ne dois pas forcément me le dire. Je ne vais pas m'énerver pour ça.

Il chuchota, sa main se posant sur celle qui pendouillait à côté de mon genou :

- Et, c'est quoi ta « petite idée » ?

- Tu as tenté une transmutation humaine.

Il blêmit immédiatement et s'exclama :

- Comment tu…

- Ta réaction le tout premier jour, tu as observé Sloth très bizarrement. Et avec ce que tu viens de me raconté, j'en ai déduis que tu avais fait une transmutation humaine.

- T'es fort…

Je ricanai, et descendais de mon perchoir, me logeant entre ses cuisses, passant mes bras derrière sa nuque :

- Maintenant, si je te donnais un cours particulier ?

- Ce n'est pas toi le prof tu sais.

- Oui, mais je peux bien enseigner un autre domaine au preux fullmetal alchemist, il faut bien qu'il soit doué en tout…

Il me sourit et je posai mes lèvres contre les siennes, glissant d'ores et déjà mes doigts vers l'élastique retenant sa tresse, pour l'ôter et le lancer dans un coin. Vraiment, je n'avais aucun regret, depuis que j'étais avec lui, je n'avais rien à retirer. Je reproduirai les mêmes erreurs, et les mêmes actes. Nous étions ensemble, c'était sur, ce n'était plus une hypothèse. Peu m'importais les sentiments qu'il avait envers son frère, s'ils étaient plus fort que ceux qu'il avait envers moi, à présent, j'étais heureux avec lui. Je descendis vers son cou, le mordillant légèrement. Ses doigts étaient entrelacés dans les miens, comme à leur habitude.

On frappa à la porte, je grognai. M'écartant d'Ed pour me rasseoir sur son bureau. Celui-ci se redressa, ouvrant sa porte à la personne indésirée qui se trouva être… La blonde. Elle, elle était doublement indésirée. Enfin, pour ma part du moins. J'écoutai leur conversation :

- Tu as entendu le bruit tout à l'heure ? Personne ne sait ce que c'était…, chuchota Winry (si tel était son prénom).

- Non… Qu'est-ce que tu me voulais ?

- J'avais pensé que se serais bien de passer la journée ensemble.

Je me raclai la gorge, histoire de rappeler a mon amant qu'il avait déjà prévu quelque chose :

- Eh bien… C'est-à-dire que… J'étais en train de parler avec Ery et –il baissa d'un ton– Il semblerait qu'il ait des problèmes avec Rose…

Je retins un ricanement. Certes, mes excuses étaient toujours bidon, mais les siennes étaient débiles. Pourquoi j'aurais des problèmes avec la cruche, excepté le fait que… Oh, mais oui ! J'avais oublié que ce crétin lui avait dit que je sortais avec Rosie. Eurk. Rien que d'y songer j'en avais la nausée. A ma plus grande surprise, j'entendis la blondasse parler de moi :

- Oh, mais il pourrait venir avec nous, et pourquoi pas demander à ce qu'elle vienne aussi…

- Euh… Tu sais, allez se balader avec un couple c'est jamais bien, ils passent la majeur partie de leur temps à s'embrasser…

Durant la phrase du blondinet, j'avais sauté du bureau, pour m'approcher de lui. L'autre reprit :

- Mais ce n'est pas grave on…

Sa phrase s'arrêta lorsqu'elle remarqua ma présence, je dis :

- Je ne veux pas voir Rose, et je n'ai pas envie de sortir. Je pense que je vais rester dans ma chambre…

Je m'impressionnai, j'avais un magnifique talent d'acteur, qu'est-ce que c'était facile de jouer le déprimé. J'attendis un instant qu'Ed prenne sa décision, puis je l'écoutai :

- Winry, on verra ça le week-end prochain ou mercredi, là il faut que je lui parle…

- Ne vous en faites pas professeur, je ne veux pas vous déranger.

- Non, reste là Ery, tu es venu pour me parler alors reste là, vas t'asseoir s'il te paît.

Je hochai la tête et retournai m'asseoir, mais sur une chaise cette fois. Je l'entendis dire au revoir en s'excusant, puis il referma la porte :

- On pourrait faire une pièce de théâtre toi et moi… Ah, mais j'y pense, on l'a déjà fait.

Il s'esclaffa, puis revint devant moi, passant ses jambes aux dessus des miennes, pour s'asseoir sur mes cuisses. Il chuchota, jouant avec une de mes mèches de cheveux :

- Quand même, je n'aime pas lui mentir… La pauvre. Elle ne sait jamais rien, pourtant elle me connaît depuis que je suis tout petit, même toi tu en sais plus sur moi qu'elle.

- Si tu culpabilise autant, je peux me transformer en elle et accepté tes excuses.

Il rit légèrement et se pinça la lèvre, avant de reprendre :

- Non, je ne veux voir qu'Envy. Personne d'autre.

Je souris et l'attirai contre moi, m'emparant de nouveau de ses lèvres pour un baiser langoureux, me sentant transporté par cette vague de plaisir qui me faisait l'aimer un peu plus chaque jour, des torrents de frissons familier parcourant nos corps. Mon envie de lui augmentant, mon amour se renforçant. Nous finîmes dans son lit, un peu par ma faute…

....

Je l'embrassai une dernière fois, puis fermai la porte. Avançant d'un pas lent vers ma chambre. Il devenait de plus en plus difficile pour moi de résister à l'envie de lui déclarer les mots les plus niais de tout l'univers. Pourquoi fallait-il que se soit si cliché ? Vraiment, il n'y avait rien de plus ridicule que cet assemblage de mot : « Je t'aime » C'était moche, niais, guimauve, et pourtant, une partie de moi avait envie de lui dire. L'autre parti me le refusai catégoriquement, car j'aurais l'air d'un crétin, d'une part, et d'autre part, une phrase si niaise prononcée sans réciprocité, sa rajoutai au cliché.

J'arrivai non loin de mon couloir, et je tournai à gauche, histoire de prendre un détour pour éviter les chambres de mes confrères, et regagner la mienne sans problèmes. Une fois arrivé, j'ouvris ma porte, introduisant al clé dans la serrure, avant de me rendre compte qu'elle était ouverte. Avais-je oublié de la fermer ? Non, ce n'était pas possible. J'enclenchai la poignée, puis entrais. A première vu, rien, j'allumai la lumière, toujours rien. Je fronçai les sourcils, et avançai un peu dans ma chambre. La porte se ferma brusquement, et je vis mon faux « petit frère » s'asseoir sur le lit. Wrath m'observa de ses yeux d'améthystes, et je clignai des yeux. Il ricana et chantonna :

- Envy va se faire gronder, il va se faire gronder.

- Ta gueule le mioche, qu'est-ce que tu fous là ?

Il rit encore, continuant sa stupide chansonnette, puis une voix me glaça le sang :

- Il est venu avec moi.

Je me retournai, observant Sloth qui avait revêtu sa tenue d'homonculus. Sur son épaule, le symbole de l'ouroboros luisait. Je levai un sourcil, et repris, plus bas :

- Tu sais que, je n'aime pas recevoir des gens dans ma chambre…

- Eh bien, tu vas devoir le supporter.

Les bras du minus m'obligèrent à m'asseoir, puis, la brune se décolla du mur, rejetant ses cheveux en arrière, ses yeux violets me préparant au pire :

- Envy, envy… Tu aurais du savoir qu'à trop jouer avec le feu, on s'y brule. Tu es la plus vieux d'entre nous, et aujourd'hui tu es devenu le plus idiot. Savais-tu ce que tu risquais ? Tu…

Je soupirai et déclarai :

- Bah vas-y accouche.

Elle avança de moi, croisant les bras, puis murmura, ses prunelles me consumant de l'intérieur, à mesure que je comprenais ce que signifiaient les mots qu'elle prononçait en cet instant :

- Il n'est pas content… du tout.

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Fin de la partie deux. Qu'en pensez vous ? :D

N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires :p

By Izumy