Vous l'attendiez, le voilà ! Merci pour toutes vos reviews, elles sont vraiment adorables et elles ne nous donnent que l'envie d'écrire encore :D. MERCI A VOUS TOUS !!
Cette fic avance à grand pas vers la fin, c'est pour ça que le chapitre est plus court que les précédent, donc excusez moi, mais je n'avais pas le choix.
Je ne vous laisse pas attendre plus longtemps (a écouter sur fond triste :) )
bonne lecture !
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Chapitre 22
Derniers mots
--POV Envy--
Je courrais, sans m'arrêter, mes jambes avançant avec une rapidité inhumaine, fuyant l'arrivée imminente du septième qui, malgré son grade haut placé, serait là pour me pourchasser, tout en restant dans l'anonymat le plus complet. J'avais signé mon arrêt de mort, c'était certain. Putain ! Après quatre cents ans, on allait me buter juste parce que j'avais dit à un stupide alchimiste ce que j'étais. Stupide ? Oui. Je l'aimais, et alors ? J'avais bien droit de le trouver stupide, sans le vouloir il m'avait encore plus enfoncé… Pour son frangin et la blonde. Et évidemment, lorsqu'il me l'avait dit, Sloth était là, cachée dans le mur, nous observant, m'obligeant à être le plus odieux possible avec Edward. Et avec ses mots, malgré le fait que je ne doutais pas que la Ed's family soit de confiance, il restait le fait que Soth nous avait entendu, et m'avait bel et bien condamné. J'aurais peut-être eut une chance de m'en sortir… Mais là… Qu'est-ce que je pouvais faire ? Sérieusement… Je n'avais aucune échappatoire…
C'était bien la première fois que je me sentais aussi cerné… Je tournai vers une forêt, au moins, personne n'aurait la débilitée d'entrer dans quelque chose d'aussi abandonné. Pourtant, alors que je ralentissais, observant les environs, un bruit me parvint. Je sursautai, puis m'esclaffai :
- Je n'y crois pas, j'arrive à avoir peur d'un chat.
Je m'approchai de celui-ci, et me baissai pour le caresser. Il ronronna, et je m'assis, à côté d'un gros arbre, prenant le chat sur mes jambes. Je réfléchis un moment, puis, je me métamorphosai, je vis mes mains changer de couleur, devenant plus foncée, puis mes cheveux raccourcir, prenant une teinte rougeoyante. Déjà, je serais moins visible comme ça…
Comment j'avais pus en arriver là ? Comment mes homologues avaient-ils put se retourner contre moi, juste pour quelque chose d'aussi futile, dont l'armée n'entendrait jamais parler… Oui, parce que Ed tenait quand même à moi, et malgré les horreurs que j'avais put lui dire, j'étais persuadé qu'il ne dirait rien… Enfin, maintenant, c'était fini. Et j'espérais qu'il ne serait pas assez débile pour allez me chercher, je l'avais quitté pour son bien… Qu'il vive heureux avec son frangin, qu'il trouve ce qu'il souhaite, et qu'il m'oublie. Même si je n'en avais pas envie, c'était ce qu'il devait faire. M'oublier, faire une croix sur moi, et me laisser assumer les conséquences de mes conneries… Juste ça.
Je caressai de nouveau le chat, puis je penchai la tête vers l'arrière. L'instant suivant, les griffes de l'animal s'étaient plantées dans ma peau et il était partit à toute vitesse. Je ricanai, voilà pourquoi j'aimais les animaux, ils ressentaient les dangers avant tout le monde. Je me redressai, toujours en riant, puis je me retournai, prêt à reprendre ma course, avant de faire un bond en arrière. Son bandeau sur l'œil, son katana pointé sur ma gorge. Je ris encore une fois, et demandai d'une voix n'étant pas la mienne :
- Puis-je vous aider, monsieur le généralissime ?
- Je te conseil de me suivre gentiment Envy. Père risque de…
- Ouais… mais non. Je n'ai pas envie.
Sur mes mots, je ris et sautai en l'air, atterrissant parfaitement avant de reprendre ma course. Il me suivait toujours, mais s'il n'y avait que lui, je le sèmerais sans problèmes… Je fonçais entre les branches et les feuilles, celles-ci me fouettant le visage, à mesure que j'abandonnais mes vêtements humains, revêtant ma tenue d'homonculus, laissant le symbole de l'ouroboros briller sur ma cuisse. Mon apparence avait repris sa forme originale à présent, et je continuai ma course sans but.
Je pris un virage serré, et quelque chose vint se poster devant moi. Je tournais encore, et Greed se planta devant moi. Je m'arrêtais, puis une lame glacée se posa contre ma gorge, évitant de la tranchée, mais en faisant tomber une perle rouge. Je déglutis, et Sloth approcha de moi :
- Tu as toujours été turbulent Envy, jusque là, on te laissait faire car tu étais utile. Cesse de fuir, et tout ira pour le mieux.
- Eh bien, puisqu'on en est aux confidences, sache que j'ai toujours trouvé que tu étais une sale garce, répliquai-je, cinglant.
Elle m'envoya un regard glacial, et empoigna mon bras. Je me retrouvai projeter contre le corps de Greed, qui s'occupa de me mettre les poignets dans le dos, puis il m'emprisonna sous son bras, me portant sans aucun problème. Je tentai de me débattre, mais visiblement, ça ne marchais pas… Me faire avoir comme ça… C'était vraiment pitoyable… Un coup violent se fit ressentir sur ma nuque, et mes paupières se fermèrent.
....
J'ouvris les yeux, me massant le crâne. J'avais mal, très mal même. Il n'y avait pas à dire, ils n'y avaient pas été mollo pour m'assommer. Cet enfoiré de Greed, c'était à cause de lui si je me retrouvais dans cette situation. Il avait été tout dire… Je me levai, et inspectai la pièce. Il y faisait si sombre que je ne voyais rien. Enfin, mes facultés d'homonculus me permettaient de discerner la silhouette d'un lit, et d'une chaise. Je ne pouvais pas pourrir dans cette pièce comme un rat mort… Ils avaient dut me balancer dans une cave ou un truc du genre.
Bien décidé à partir, je fonçai droit dans le mur, provoquant un bruit monstrueux. Je m'écartai, et je tâtai le mur. Rien, même pas enfoncé. Mon poing s'écrasa sur celui-ci. J'entendis seulement mes os craquer. Je réitérai mon geste, plusieurs fois de suite, y ajoutant les pieds et mon autre main. Je criai, et fonçai une nouvelle fois dans le mur, plus brutalement. Encore une fois, du bruit retentit, mais le mur ne s'en trouva même pas égratigner. Je trouvai un endroit semblant plus fragile que les autres, et je m'acharnai de nouveau sur celui-ci, y mettant toute ma rage. Je ne pouvais pas mourir au bout de quatre cents ans, c'était strictement ridicule ! Pas après tout ce que j'avais vécu, pas après avoir connu Ed… Mourir ne m'intéressait pas…
Une douleur atroce se répandit dans ma jambe, et je compris immédiatement la fracture de mon tibia. Sous la douleur, je tombai au sol, replaçant mon os et posant mon menton sur mon genou.
Qu'est-ce que j'enviais ces stupides humains… Eux, ils pouvaient tout faire, chez eux il y avait toujours cette espèce de solidarité, cette chose débile qui les poussaient à collaborer, même si les deux protagonistes se détestaient… Ils pouvaient tomber « amoureux » de n'importe qui, ce n'était pas grave, alors d'accord, j'étais peut-être éternel, mais eux, ils avaient beaucoup plus de libertés que moi. J'étais surveillé, contrôlé de partout… La seule personne qui pouvait être une sorte d'amie, c'était Lust. Original, vraiment. Je lui aurais demandé de m'aider à m'enfuir, ou à tuer Sloth, elle n'aurait rien fait. Pourtant, c'était la seule qui avait pus faire quelque chose pour moi…
`Je frappai à la porte, regardant des deux côtés pour voir si je n'étais pas suivit, puis, la poignée fut enclenchée, et les yeux d'améthystes de la sulfureuse brune apparurent dans l'entrebâillement :
- Tu es seule ? chuchotai-je.
Elle hocha la tête et m'invita à entrer. Elle ferma la porte à clé et leva un sourcil, attendant que je justifie ma présence. Je pris une inspiration :
- Tu t'en doutes déjà mais… Je voudrais que tu fasses quelque chose pour moi.
- Quoi donc ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
- Si jamais je dois partir… J'aimerais que tu dises à Ed que je vais bien. Ou que tu invente une excuse pour lui faire comprendre qu'il n'a pas besoin de me chercher…Quelque chose qui l'empêcherait de partir à ma recherche.
C'était idiot ce que je faisais là, mais je n'avais pas le choix… Pour lui… Pour le préserver. Il ne devait pas essayer de me retrouver si jamais je devais m'enfuir… Si jamais il était impliqué… Je ne préférais même pas savoir ce qui lui arriverait. Même si ça faisait deux jours que je l'avais quitté… C'était mieux comme ça.
Lust sourit, puis chuchota :
- Alors tu vas me raconter tout se qui se passe, entre toi et lui, qui m'inciterait à faire ce que tu m'as dit. Je veux mes explications, maintenant.
Je soupirai, puis inspirai profondément. Après tout Ed l'avait bien fait pour son frère…Je commençai :
- Tu t'en doutais, mais lui et moi, on est ensemble, c'est irréfutable. Au début je comptais juste le traumatiser, et je me suis pris à mon propre jeu. Il n'y a pas grand-chose à ajouter d'autre.
- Tu l'aimes ?
Encore une fois, je pris une longue respiration. Je ne l'avais déjà pas dit à Ed…Tant pis, je devais lui répondre, c'était la moindre des choses si je voulais qu'elle accomplisse ma requête :
- Oui, je me sens presque humain avec lui. Je l'aime profondément, et j'en suis sur. Mais il ne le sait pas.
Elle regarda de côté et croisa les bras. Je la regardai, restant stoïque, n'osant pas bouger, de peur qu'elle s'énerve. Finalement, elle replaça ses cheveux derrière ses épaules et elle murmura, baissant la tête par la suite :
- Et ça fait quoi d'aimer quelqu'un jusqu'à se sacrifier pour lui ?
Je manquai de m'étouffer avec ma salive, puis je réfléchis un instant à cette question pour le moins surprenante de la part de Lust. Qu'est-ce que ça faisait ? Comment le décrire ? C'était si fort que c'en était absolument indescriptible… Je l'aimais, je le savais, mais comment décrire ça ? Comment lui expliquer… Je fini par dire :
- Pour moi… C'est quelque chose de très intense et…
- Qu'est-ce que ça ta fait de le quitter ?coupa-t-elle, tu t'en es voulu ?
- Oui. J'aurais voulu lui expliquer tout, mais il y avait Sloth, alors, je me suis contenté d'être le plus froid possible… J'ai pus observer la déferlante de couleur sur son visage, et ses yeux devenir tout brillants… Je dois dire que c'est la plus effroyable vision qu'il m'ait été donnée de voir. Alors oui, je m'en suis énormément voulu, j'ai dus prendre sur moi pour ne pas tout lui dire. Si tu veux savoir si ça m'a fait souffrir, je te répondrai que oui, plus que n'importe quoi.
Elle fronça les sourcils, puis soupira, avant de se redresser. Je l'observai croiser les bras sous sa poitrine, puis elle reprit :
- Tu as couché avec lui ?
- Bien sur. Ça me semble plus qu'évident…On parle de moi quand même…
Elle se raidit et se pinça la lèvre, puis chuchota :
- Je m'en doutais mais…
Un léger bruit me fit comprendre que Sloth n'allait pas tarder à débarquer, puis je murmurai :
- Et si jamais je meurs, dit lui aussi se que je ressentais pour lui…
Je réfléchis un instant puis repris :
- Finalement, ne lui dit rien à ce propos, il ne s'en portera que mieux.
Je lui souris, puis enfin, j'ouvrai sa fenêtre et sautai, atterrissant sur mes pieds tel un chat, commençant ma course…'
Je soupirai à l'évocation de ce souvenir, puis je me redressai, pliant et dépliant ma jambe, attendant que ma cicatrisation se finisse. Mes poings se reposèrent brutalement contre le mur, et je me remis à ma tâche vaine.
Mes mains devenant sanglantes à force de se cogner contre le mur, je m'arrêtai, respirant profondément. Je passai le bras sur mon front et ôtai ensuite mon bandeau pour le balancer quelque part. A tâtons, je suivais les courbes de la pièce, cherchant une quelconque sortie. Enfin, je trouvai du métal. Une porte surement, pas de poignée, mais au moins, je pouvais toujours essayer de m'acharner sur celle-ci. Je recommençai, tapant de toutes mes forces, prenant même de l'élan pour frapper dedans avec mon épaule.
Encore une fois, mes efforts étaient vains, mais qu'est-ce que je pouvais faire d'autre ? Rien. Rien du tout. Et puis me lamenter sur mon sort ça ne m'avait jamais vraiment plu… J'inspirai une dernière fois, et je reculai le plus possible, pour foncer brutalement contre la porte. Or, au moment où j'accomplissais ce geste, celle-ci s'ouvrit, et je m'écrasai pitoyablement au sol. Un pied se posa sur mon dos, m'empêchant de bouger, et la voix de Greed retentit, faisant bouillonner d'autant plus la rage déjà présente dans mon sang :
- Cesse de t'agiter Envy, tu empêches tout le monde de dormir.
Je posai mes mains sur le sol, tentant tant bien que mal de me redresser, puis je lâchai, mal aimablement :
- J'ai envie de te répondre : tant mieux. Tu me laisse partir maintenant greedounet ?
Il rit, puis se baissa, ses mains attrapant les miennes pour les ficeler. Je grognai, et il chuchota, tandis que je devinais le sourire narquois tracé sur son visage :
- Non, et d'ailleurs, tu as tellement fait de bruit que tu as réussi à le réveiller. Quel dommage hein ? Tu as avancé ton jugement en faisant l'abruti.
J'avalai ma salive difficilement, et tentai encore une fois de bouger, les mains dans le dos, la tête collée au sol. Je clignai des yeux et blêmis, en analysant la phrase de mon homologue :
- Attends… Il est ici ?
- Bien sur, tu pense bien qu'on ne t'aurait pas mis dans un autre endroit, ça t'aurait laissé trop de chances de t'échapper. Comme c'est mignon, le petit Envy vas être jugé, peut-être qu'on t'enfermera ? Comme tu m'as fait, tu te souviens ? On s'était bien battu ce jour là, et après tu m'a laissé pourrir. Tu vas peut-être subir le même sort que moi.
Je tentai de me métamorphosé en mon apparence originale, mais rien ne se passa, rien du tout. Pourtant j'aurais dus pouvoir…
- Ça fait comment d'être sans défense ? Tu n'as presque plus de pierre rouge dans le sang. Etonnant n'est-ce pas ?
- Enfoiré, crachai-je.
- Je t'en prie, cesse tes compliments Vyvy, ne faisons pas attendre père plus longtemps.
Il se redressa et attrapa les mains pour me mettre sous son bras. Je bougeai mes jambes dans tout les sens, et j'aperçus Sloth avancer à côté de nous. Ils ouvrirent une porte, et on me balança négligemment au sol. La brune alla s'adosser au mur, et Greed s'installa sur une chaise, son air railleur aux lèvres. Je me redressai du mieux que je pouvais, me retrouvant à genoux. Au fur et à mesure que mes yeux se levaient, je le voyais apparaître. D'abord, le bas de son long vêtement, blanc, ses genoux pliés sur la chaise, ses mains dont les veines apparaissaient, agrippées au fauteuil, ses manches blanches retombant sur le côté de celui-ci, les fils reliés à ce siège étrange. Ses cheveux, du même blond que ceux d'Edward, retombant sur ses épaules, son visage vieilli, sa barbe blonde trop longue, ses yeux plissé, ses deux fines mèches tombant sur son visage. Son apparence était peut-être d'aspect fragile, mais personne mieux que nous, homonculus, ne pouvait comprendre la menace qu'il représentait.
La magnificence qui se dégageait de lui n'avait pas d'égale, à part peut-être la peur qui régnait en moi. Je redoutais se qui pouvait se produire, tant de sentiments se bousculaient en moi, tous tellement fort que l'envie d'hurler, de pleurer, de rire, était ce qui m'habitait le plus. On me poussa brutalement, et je me retrouvai à quelque centimètre de « père ». Je tournai la tête et vis Wrath, me sourire narquoisement, l'une de ses mains se posant sur mon menton pour me relever le visage, l'autre retenant mes bras vers l'arrière. Me faire avoir pas un gamin… Enfin, j'acceptai que mes yeux s'ouvrent, et les prunelles de « père » me firent face. Me consumant de l'intérieur, il dit, de sa voix si étrange et si effrayante :
- Tu me déçois Envy… Ta jalousie t'a poussé à vouloir t'élever au rang d'humain… Tu es irrécupérable.
Je ne dis rien, me contentant de tressaillir :
- Nous essayons de garder notre existence secrète, et toi tu veux de tout gâcher.
- Excusez-moi…, murmurai-je. Ça ne se reproduira plus.
Je détestais m'écraser autant, mais je n'avais pas le choix. Si je voulais avoir une infime chance de m'en sortir…
- Il n'y aura plus d'occasion sue tu réitères cette erreur, car tu vas mourir.
Mon sang se glaça alors que la dernière particule d'espoir qui était en moi s'envolait… Alors c'était ça, j'allais mourir, là maintenant, m'éteindre et devenir poussière… N'être plus qu'un vague fantôme flottant dans quelques mémoires… Qui se souviendrait de moi ? Peu de gens à mon avis… Peut-être Rose… Ça lui passerait. A cette heure là, Ed devait me détester, donc peu lui importait mon sort. Quitte à crever… Autant être franc. Je passai ma langue sur mes dents, puis ricanai :
- Vous me faites marrer, vous n'êtes qu'une belle bande d'abrutis. Vous ne vous rendez même pas compte à quel point vous êtes stupides. Ouais, j'envie les humains, et si vous voulez mon avis, vous devriez en faire autant. Vous pensez être supérieur, parce que vous êtes éternels, mais en fait, vous n'êtes que des pâles copies d'humains. Eux sont milles fois plus intelligents que nous, et ils valent bien plus le coup. Vous êtes stupides. Et moi aussi.
Je tentai encore une fois de me redresser, puis « père » chuchota :
- Ton péché t'as conduit trop loin Envy… Il est temps que tu en paye le prix.
Je baissai la tête, c'était la fin, mon heure était arrivée… Wrath me pencha en arrière, et je laissais mes cheveux masquer mon visage, tendis que je la main de « père » approchais de mon buste. Ma gorge se serra, je disais adieu à la « vie ». Mon ventre se contracta, mon estomac se tordit. La mort se rapprochant à grand pas, je laissai une larme interdite couler… Adieu Edward… J'aurais aimé te dire à quel point ta rencontre m'avait fait du bien, à quel point ces quelques mois passé en ta compagnie avaient été un plaisir, et à quel point je t'aimais. J'aurais voulu que tu saches l'importance que tu avais, que tu reste à mes côtés, que tu comprennes que je n'avais jamais connu ce sentiment trop dangereux qu'étais l'amour avant de te voir… Tes perles ambrées étaient mon plus beau souvenir, tu m'étais indispensable… Tu ne l'avais même pas sut… Qu'aurais-je donné pour t'offrir ces paroles trop niaises…
Il me sembla entendre un bruit lointain, je ne voulais pas que tu sois impliqué dans cette histoire, pourtant, quelque chose en moi espérait que ce bruit, surement crée par un rat, serait toi… Je sentais mon corps s'ouvrir, mettant en évidence ce qui me servait de cœur… Si je ne pouvais pas rester en vie, et si mon heure était bel et bien arrivée, alors tant pis… Au moins je mourrais en ayant la chance de t'avoir aimé… Alors… Merci…
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By Izumy
