Bon, ok, je sais, ce chapitre-ci n'est pas long, vraiment pas. Désolée, je suis consciente que j'ai mis beaucoup de temps pour le faire et que peu de mot en sont sortis, mais je vous promets que le prochain sera beaucoup plus long! D'ailleurs, c'est vraiment au prochain chapitre que le HG/DM va faire sortir de la boîte, donc ça m'encourage beaucoup à écrire!

Bonne lecture! N'oubliez pas les reviews!


Chapitre 8 – Le champ de bataille


Les derniers jours précédant les vacances du temps des fêtes touchèrent presque à leur fin, mais le mouvement qui régnait habituellement dans le château ne s'éteignait pas pour autant. Tandis que l'excitation et la joie gagnaient l'esprit de tous les étudiants, ce temps de festivités laissait Drago Malefoy totalement indifférent. D'ailleurs, lui et Hermione, depuis leur discussion au cœur de la bibliothèque, s'étaient encore plus liés d'une certaine complicité. Bien sûr, ils ne se pavanaient pas côte à côte en riant de bon cœur dans les couloirs de l'école, mais les injures et les grossièretés avaient cessées pour de bon, chose qui ne passa pas inaperçue aux yeux d'Harry et de Ron, toujours aussi suspicieux au sujet de leur relation devenue particulière. À ce sujet, ils avaient cependant jugé bon de ne pas lui en reparler afin qu'elle ne pique pas une seconde crise de nerf devant plusieurs témoins.

Depuis ce temps, rien n'était plus vraiment pareil entre les trois amis autrefois inséparables. Hermione passait beaucoup moins de temps avec eux sans tout de même les laisser tomber, et lorsqu'elle n'y était pas, elle n'était trouvable nul part ailleurs dans le château. Agacé, Ron détermina qu'elle devait sûrement s'être trouvée une cachette pour passer du temps avec son « amoureux » à l'abris de tous les regards. En fait, depuis leur conversation qui avait tournée au drame, Harry et Ron n'avaient jamais vu leur amie traîner avec Malefoy, et ça, ils en étaient bien heureux. Mieux se porteraient-ils en n'ayant pas de preuves concernant leurs doutes tous aussi désagréables les uns que les autres.

Le train qui quittait Pré-Au-Lard pour ramener les élèves à la gare de King's Cross désertait les environs la soirée suivante, laissant encore une petite journée de relaxation à tous avant le long voyage qui les attendait. Les horloges affichaient six heures du soir et tous les cours avaient maintenant pris fin, laissant la majorité des étudiants des quatre maisons se diriger vers la Grande Salle afin de savourer leur avant dernier souper au château pour un long mois. Alors que les centaines d'étudiants étaient presque tous installés à leur table, Harry, Ron et Hermione tardaient quelque peu et avaient pris le temps d'aller préparer leurs bagages avant le souper contrairement à tous les autres qui ne passaient jamais tout droit à cette heure. Lorsqu'ils franchirent le portrait de la grosse Dame afin d'aller rejoindre leur amis, les couloirs étaient quasi déserts.

Tout d'un coup, lorsqu'ils furent bientôt rendus à destination, quelque chose se produisit si rapidement qu'Hermione n'eut aucunement le temps de voir ce qu'il s'était produit. Ce n'est que lorsqu'elle vit que Ron avait brusquement été projeté contre le mur et qu'Harry massait son épaule douloureuse en dévisageant un garçon blond qui leur tournait le dos en s'éloignant qu'elle réalisa que Malefoy avait encore provoqué volontairement ses deux amis sur son passage. Tous les trois étaient bien habitués à ce comportement de sa part, mais lorsqu'Hermione remarqua l'expression particulièrement rageuse qu'arborait Ron, elle jugea qu'il était sûrement préférable de tenter de le calmer avant qu'il décide de lancer une insulte qu'il pourrait éventuellement regretter.

- Ignorez-le, fit Hermione en chassant l'air de sa main.

Harry dû également remarquer l'expression de son copain, car il négligea complètement de lui lancer une quelconque vanne et opta plutôt pour le détendre.

- Quel idiot, marmonna Harry. Laisses-le faire, Ron.

- Hé, ho, le fils à papa! grogna Ron sans se soucier de ses amis, irrité. On t'a jamais appris les bonnes manières dans ta sale famille de pourris gâtés?

Le Serpentard s'arrêta brusquement, provoqué. Lentement, il se retourna, serrant les poings en même temps. Hermione, elle, ouvrit les yeux démesurément, outrée qu'il ait osé lui dire une telle chose. Non seulement maintenant elle considérait Drago comme un ami, mais de plus, avec tout ce qu'il venait d'endurer et ce qu'il allait se produire dans les prochains temps, provoquer Malefoy ouvertement ainsi n'était peut-être pas une bonne chose à faire.

- Ron! s'indigna Hermione.

- Laisse tomber, Ron, insista Harry en agrippant son bras afin de l'emmener avec lui dans la Grande Salle. Allez, viens.

Mais Ron se dégagea brusquement et s'avança même de quelques pas afin de s'approcher de son opposant, ignorant les protestations d'Harry et d'Hermione. Il en avait assez de toutes ces provocations qu'il avait subi depuis le tout début de sa fréquentation à Poudlard. Après tout, il n'allait tout de même pas finir l'année avec la soumission dont il avait toujours été victime face à ce jeune homme sur le cœur. Même s'il avait eu le droit à une certaine vengeance en lui brisant le nez quelques jours plus tôt, il ne voulait plus que ce salaud aille constamment le dernier mot.

- Qu'est-ce que t'as dit? fit la voix glaciale et menaçante de Malefoy, le défiant de répéter ses paroles.

- Il a rien dit, intervint Harry en s'adressant à Malefoy. Il n'en vaut pas la peine, vieux, marmonna-t-il ensuite à Ron. Laisses-le faire et allons manger.

- Oui, Ron, appuya Hermione. N'en mets pas plus.

- Foutez-moi la paix, bon sang! s'exaspéra le rouquin en leur lançant un regard agacé.

Décidé à lui tenir tête, il se mit à marcher d'un pas catégorique et sans s'arrêter dans la direction du Serpentard, qui lui attendait toujours qu'il daigne répéter.

- Oh, désolé, s'exclama Ron. Je n'ai pas utilisé le bon qualificatif pour vous décrire, toi et ta saleté d'arbre généalogique! Je voulais plutôt dire… Mangemort! En fait, laisses tomber ce que j'ai dit puisque les Mangemorts n'ont absolument aucun savoir-vivre, ce n'est donc pas du tout de ta faute!

De toutes les insultes qu'il pouvait lui lancer, celle qu'il avait employée était bien la seule qui n'était absolument pas appropriée à cet instant précis. Redoutant au plus haut point et avec peur la suite qu'allait prendre cet affront, Hermione s'indigna mentalement de ce qu'avait osé dire Ron puis resta alerte aux éventuelles attaques. Elle avait vraiment peur pour lui, car il ne venait pas simplement de l'appelé par ses habituels surnoms, au contraire… Harry également se mit à croire que son ami avait largement traversé la limite, car jamais en sept ans il n'eut vu une telle expression de fureur sur le visage de Malefoy. De là où il était, il pouvait même voir les veines palpiter dans son cou et sur ses tempes, puis il était maintenant encore plus blême qu'à son habitude.

Les quelques passants qui étaient dans les alentours au moment de l'affront verbal n'esquissaient plus aucun mouvement, restant plutôt attentifs à la tournure des événements qui s'annonçait très distrayante.

Aussitôt que Ron plaça le mot fatidique, Drago se ruait déjà sur lui d'un pas rapide et dangereux. Satisfait de la réaction engendrée, la rouquin se mit à ricaner puis sortit sa baguette magique, prêt à toute attaque de sa part.

- Un duel, c'est ça que tu veux? déclara-t-il en parant sa baguette devant lui. Vas-y, n'hésite pas! Cette fois-ci je ne me…

Il n'eut même pas la chance de finir sa phrase que Malefoy donna un coup de coude directement sur le poignet, envoyant planer sa baguette dans les airs afin d'atterrir plusieurs mètres plus loin. Il enchaîna ensuite d'une vitesse incroyable avec un coup de poing droit sur le nez de Ron, savourant avec plaisir le cri qu'il poussa juste avant de s'étendre contre le sol en gémissant de douleur. La foule qui devenait de plus en plus dense laissa échapper des exclamations de compassion tandis qu'Hermione se jeta sur son ami afin de l'aider à se relever avec un regard qui voulait clairement dire « tu l'as cherché ».

- Harry, ne t'en mêles pas! s'exclama-t-elle soudainement.

Malgré cet involontaire avertissement de sa part, Malefoy n'eut pas le temps de se protéger et se fit violemment bousculer par Harry. Le maintenant contre le mur, le Survivant attendit que son ami se lève derrière lui, puis le relâcha brusquement.

- Laisses-le tranquille, Malefoy! cracha-t-il.

À peine eut-il fini sa phrase que le Serpentard lui flanqua également son poing droit dans le visage, faisant voler en éclats ses petites lunettes rondes. Harry vacilla vers l'arrière, assommé, et il fut aussitôt remplacé par Ron qui se jeta littéralement sur le blondinet. Le nez en sang, il entoura le cou de Malefoy de ses doigts tandis que lui tentait tant bien que mal de se libérer de son étreinte.

- Non! hurla Hermione. Arrêtez, ça suffit! Harry, va chercher un professeur!

Mais Harry était si pompé par la colère qu'avait engendré l'attaque de Malefoy qu'il alla aider Ron malgré sa vue brouillée. Profitant de la porte ouverte que son ami lui offrait en occupant les mains du Serpentard, il alla enfoncer son poing dans son ventre tandis que Ron lâcha enfin son cou afin de le laisser s'effondrer sur le sol, le souffle coupé. Hermione poussa un cri de protestation mais se fit largement enterrer par les exclamations passionnées des spectateurs qui s'ajoutaient par dizaines autour des combattants.

Pendant que Malefoy s'étouffait visiblement en entourant sa poitrine de ses bras, Ron répliqua aussitôt à l'attaque d'Harry en s'agenouillant près de lui pour se mettre à le ruer de coups de poing. Hermione se jeta alors sur le rouquin en tentant de le séparer de son agresseur, mais il la poussa d'une main en interrompant son assaut, donnant une occasion en or à Malefoy de contre-attaquer. Effectivement, il se redressa à demi puis enfonça sa tête blonde dans le thorax de Ron, le faisant ainsi chavirer vers l'arrière. Le suivant dans sa courte chute, Malefoy se mit à son tour à assiéger son visage de coups de poing, découvrant progressivement des plaies ouvertes un peu partout sur la peau tachetée de sa victime. Puis, contre toute attente, il se fit brutalement renverser par un lourd poids sur le côté tandis qu'Harry prenait maintenant avantage sur lui. La tête du Serpentard alla violemment heurter le sol de pierre froide et le rendit momentanément incapable de se défendre. Coups après coups, Harry et Ron s'affairèrent sur Malefoy sans lui laisser la moindre chance de respirer.

Hermione, qui fut maintenue debout par une Gryffondor suite à la poussée de Ron, était totalement scandalisée, plaquant ses mains tremblantes devant sa bouche entrouverte. Lorsqu'elle regarda tout autour d'elle dans l'espoir que quelqu'un vienne en aide à Drago, elle ne vit que des tarés qui poussaient des exclamations d'encouragements en voyant le combat qui s'offrait à eux. Sentant graduellement l'envie de pleurer monter en elle, elle aurait voulu aller chercher de l'aide auprès des professeurs, mais elle ne voulait pas risquer de s'éloigner du combat par peur qu'elle n'ait finalement aucun choix d'intervenir si les choses dégénéraient considérablement.

- Quelqu'un, aidez-le, je vous en prie! s'époumona-t-elle.

Voyant qu'aucune réaction ne se fit dans la foule, elle se jeta tête première dans le cœur de l'action puis alla pousser Ron de toute ses forces afin qu'il cesse d'assaillir Drago. Harry, distrait par cette traître intervention, détourna l'attention de sur le corps faible qui gisait près de lui pour poser un regard indigné sur Hermione.

- C'est assez! hurla-t-elle à Harry et à Ron.

Mais comme les combattants étaient bien tenaces, Malefoy ne pris pas bien longtemps pour riposter. Il profita du moment d'inattention du Survivant pour donner un coup de talon droit sur son nez. Précédé d'un énorme craquement sourd et d'un rugissement de douleur, Harry bascula vers l'arrière et de mit à gigoter dans tous les sens, recroqueviller sur lui même. Malefoy se releva alors le plus vite possible, menaçant de s'effondre à tout instant, puis se fit aussitôt rabattre contre le sol encore une fois par Ron qui l'attaqua par derrière. Le rouquin se redressa aussitôt puis se mit à ruer le ventre et l'abdomen du Serpentard d'une multitude de coups de pied maladroits, certains l'atteignant au visage, d'autres sur les jambes et les tibias.

Parmi les huées qui venaient de tout bord, tout côté à travers la foule, certains semblèrent tout à coup moins enthousiastes face à ce qui se produisait, voyant que le tout devenait de plus en plus sérieux et inquiétant. Malefoy ne se protégeait même plus, encaissant les coups qui le menaçaient de perdre conscience à tout instant. Hermione réalisa bien rapidement que son intervention n'avait qu'empiré les choses, donc ne se retint plus pour fondre en larmes, complètement indisposée et impuissante. Elle ignora même totalement Harry qui s'était relevé et éloigné de la scène pour se lamenter sur le sort de son nez cassé. Ce qui l'importait vraiment à cet instant, c'était que Ron laisse Drago tranquille. D'ailleurs, c'est exactement à ce moment précis qu'elle constata que tout était en train de dégénérer, et apparemment, elle n'était pas la seule de cette avis, car certains garçons de la foule se décidèrent finalement à venir en aide à la pauvre victime.

- Expelliarmus!

Ron fut projeté quelques mètres plus loin, laissant un corps complètement affaibli étendu sur le carrelage. Puis, malgré les nombreux indices qui laissaient croire que Drago allait s'évanouir, tous furent surpris de le voir se relever, chancelant. Tous les garçons qui s'étaient avancés pour lui venir en aide s'immobilisèrent, puis la totalité des occupants de la pièce se mirent à chercher d'où provenait le sortilège, car il ne venait d'aucun d'entre eux. Au bout de quelques secondes, tous furent vraiment surpris de voir qu'uniquement Hermione avait brandit sa baguette, et ce n'était nulle autre qu'elle qui avait lancé un sortilège contre son meilleur ami. Malgré tous ces regards qui étaient rivés sur elle, uniquement ceux d'Harry, de Ron et de Drago pesaient sur elle comme une lourde charge.

Maintenant que la bataille avait pris fin, tout redevint très calme dans la pièce. Lentement, les curieux quittaient les alentours en lançant constamment des regards insécures autour d'eux, s'attendant à voir surgir un pied ou un poing de nulle part. Harry se dirigea d'un pas pressé vers un Ron encore ébranlé par le sort de désarmement qu'il venait de recevoir de plein fouet tandis qu'Hermione se mit à craindre la réaction de ses amis suite à l'aide qu'elle avait apporté à Drago plutôt qu'à eux. Après avoir aperçu Harry relever de peine et de misère le rouquin qui craquait de partout, elle constata que le Serpentard avait quitter la pièce avec la grosse masse d'élèves qui la composaient quelques secondes plus tôt. S'attendant alors au pire, elle alla rejoindre ses deux amis Gryffondor.

- Qu'est-ce que tu veux? cracha Ron sur un ton très agressif à la seconde où elle s'était rapprochée d'eux.

Très peu rassurée par cet accueil, elle croisa les doigts en espérant que les répercussions de son acte ne soient pas si catastrophiques que cette première impression le lui laissait croire.

- Est-ce que vous allez bien? demanda-t-elle en tentant de se faire toute petite.

- Ça t'intéresse? lança Harry tout aussi méchamment que Ron. Pourquoi tu ne vas pas plutôt voir Malefoy pour voir si lui, il n'est pas trop mal en point?

- Tant qu'à jouer les traitres, ajouta Ron, assumes ton rôle jusqu'au bout au lieu d'agir en hypocrite!

Son cœur se tordit alors dans tous les sens, blessée par leurs cruelles paroles. Ils étaient horriblement en colère, il était donc totalement inutile pour elle de tenter de communiquer avec sens et respect.

- Traitre? Hypocrite? couina-t-elle sur le point de pleurer. C'est complètement faux!

- Va donc faire avaler tes mensonges à qui voudra les entendre, trancha le rouquin. Va-t-en d'ici, Hermione, nous n'avons plus rien à te dire. Dégage!

La pauvre incomprise chercha du support chez Harry, mais il le regardait avec la même hargne que Ron l'avait fait. Leur lançant un dernier regard antipathique, ils quittèrent les lieux en direction de l'infirmerie, croisant un peu plus loin le professeur McGonagall qui fût avertie de la bataille avec un peu de retard. À ses côtés, Hermione vit Luna à travers ses yeux vitrés. Sûrement avait-elle été la seule parmi la trentaine de spectateurs qui avait eu assez de bon sens pour lever le petit doigt à l'exception d'elle-même, et ce, même si c'était trop tard. Le cœur gros, elle se mit à s'imaginer que les choses se seraient sûrement terminées autrement si McGonagall était arrivée que deux petites minutes plus tôt.

Elle se retrouvait maintenant seule dans la grande pièce, toute la joie qu'elle avait ressentie juste un peu plus tôt dans la journée à l'idée d'entrer dans une période de vacances évanouie. De l'autre côté du mur épais, elle entendait les gens parler, rire ainsi que les tintements des ustensiles contre les assiettes pleines de nourriture, complètement déconnectés de ce qu'il venait de se produire. Elle était sensée accompagner Harry et Ron au Terrier pendant ces vacances, mais elle comprit bien rapidement que ce plan tomberait à l'eau pour elle. Traînant nonchalamment son regard contre le sol irrégulier, elle y aperçu des taches de sang ici et là et quelques morceaux de verres brisés. Suivant le petit chemin qu'ils créaient, ses yeux atterrirent sur la monture de lunettes d'Harry maintenant dépourvue de ses petites vitres découpées parfaitement en cercles. Elle franchit les quelques pas qui la séparaient de la paire de lunettes, puis la pris entre ses mains afin de la mettre par la suite dans sa poche. Maintenant qu'Harry et Ron ne voulaient plus lui parler, peut-être ce geste infiniment petit pourrait lui accorder quelques paroles sympathiques de leur part…

Soudainement, Drago traversa son esprit. Il n'était pas parti à l'infirmerie, car elle l'aurait vu passer devant elle si c'était le cas. De plus, entre Harry, Ron et lui, Hermione savait très bien qu'il était celui qui avait subit le plus de dommages, et il se retrouvait maintenant seul et sans aucun soin. Entendant les pas pressés de McGonagall s'approcher d'elle, elle courut rapidement hors de son éventuel champ de vision afin de ne pas avoir à la suivre dans son bureau pour lui livrer un compte-rendu des événements. Du moins, elle n'en avait pas envie en ce moment. Quittant cette aile du château, elle décida d'entamer des recherches un peu partout dans l'école afin de tenter de trouver Drago. Ainsi, elle pourrait « jouer son rôle de traître jusqu'au bout » maintenant que le plus gros mal était fait.