The pain still grows
(Londres 1178)
Un grand merci à tout ceux qui m'envoient des reviews :)
Ce soir là, Myra, Kol et Hermine se rendait au banquet qu'organisait un vampire qui venait d'arriver en ville. Kol désirait absolument s'y rendre pour lui faire comprendre qui faisait la loi dans la capitale anglaise. Il n'avait pas été d'accord au début de venir accompagner d'Hermine, la petite humaine qu'il considérait comme sa fille, était trop fragile. Mais, il n'avait jamais rien pu lui refuser. Cela faisait sourire Myra de voir le grand méchant vampire plier sous la volonté d'une humaine d'environ dix huit ans en voyant qu'il acceptait qu'elle vienne avec eux. Il lui répondit que c'était peut être pour mieux s'en débarrasser. Elle avait roulé des yeux en entendant sa réponse.
Toujours que Kol était fier de les avoir à ses bras. Ce n'étaient peut –être pas les plus belles femmes du monde mais il n'en voulait pas d'autre. Quant ils arrivèrent dans la grand salle où se déroulait le banquet tout le monde se tut.
Au centre trônait, le nouveau vampire qui s'appelait Martin. Il devait avoir la fin trentaine quant on l'avait transformé. Il était blond et avait des yeux bleus très clairs. Ils s'avancèrent vers lui, Martin prit alors :
« -Je vous souhaite la bienvenue dans mon humble demeure, venez prendre place à côté de moi. »
Quant ils se furent assis, Myra et Kol à gauche et Hermine à droite de Martin, la fête reprit de nouveau. Durant le repas, Kol se fit une opinion très tranchée de ce Martin, il ne l'aimait définitivement pas. Il avait l'air de se trouver supérieur à lui et Kol supportait très mal cela. Il décida que dès qu'il le pourrait, il se débarrasserait de cet encombrant personnage.
Myra quant à elle, n'aimait pas la façon dont le vampire regardait Hermine. Il avait cette lueur dans les yeux qui lui donnait un air pervers. On aurait dit qu'il ne désirait rien d'autre que de la manger tout crue. Ce qu'il voulait surement faire pensa Myra avec horreur. Elle se promit aussi qu'elle ferait tout pour se débarrasser de cette personne.
Au bout d'un moment, on commença à danser. Kol entraîna Myra comme à son habitude sur la piste. A leur plus grand dégoût, Martin invita Hermine à danser, à leur plus grande surprise, la jeune fille accepta. Hermine avait toujours détesté danser, elle trouvait cela inutile et ennuyant. Myra et Kol se regardèrent. Ils n'eurent besoin que de cela pour se comprendre. Dès que la danse serait finie, Myra et Hermine rentreraient dans leur demeure londonienne pendant que Kol s'occuperait du problème Martin.
Dès que la dernière note de musique fut terminée, ils voulurent mettre leur plan à exécutions, mais ils se rendirent compte avec horreur qu'Hermine et Martin étaient introuvables. Ils partirent la rechercher dans toutes les pièces de l'immense demeure où habitait Martin. A chaque pièce vide, l'angoisse de Myra montait d'un cran. Kol aussi avait peur même s'il n'en montrait rien.
C'était la dernière pièce, quand Myra l'ouvrit et vit ce qu'il s'y trouvait, elle cria de douleur. Au centre de la pièce se trouvait Hermine pendue au grand chandelier du plafond. Kol se saisit de Myra qui continuait à hurler et lui murmura à l'oreille :
« -Viens Myra, on ne peut plus rien faire pour elle. Viens, ma sauvageonne, je te jure que nous nous vengerons de l'ordure qui lui a fait ça. Viens. »
Myra se laissa faire, Kol les ramena chez eux. Quant elle s'allongea dans son lit, elle se mit à pleurer, pleurer, pleurer… Elle éprouvait de la peine, de la douleur mais plus encore que tout ceci, elle avait envie de se venger de la personne qui lui avait enlevé Hermine, son rayon de soleil… Myrcella se promit qu'elle retrouverait Martin et qu'elle lui ferait payer.
Kol lui aussi éprouvait les mêmes sentiments que sa femme, mais il ne pleurait pas. Non, il était assis en face de la cheminée vide, un verre à la main. Il réfléchissait, amer, à la façon dont il tuerait Martin. Il le torturerait longtemps, tellement longtemps que ce salopard lui supplierait de lui ôter la vie. Puis quant il se serait lassé d'entendre les gémissements de l'autre vermine alors là seulement il l'achèverait.
Il le chercherait toute l'éternité pour cela s'il le fallait.
