Salut à tous ! Désolée pour le temps qu'a mis ce chapitre a sortir mais il est enfin là !

Bonne lecture !


Pain au chocolat, céréales, jus d'orange, toast, un déjeuné normal pour une matinée normale.
Mal coiffé, les cheveux en bataille, le regard vague. C'était comme ça chaque matin.
Puis le train quotidien: manger, se doucher, s'habiller, se coiffer...

"JE SUIS EN RETARD !"

Une scène banale dans la vie de Tsunayoshi Sawada.
Une scène banale, de la vie banale d'un adolescent banal.
Adolescent banal ?

Pas tant que ça, non. Il avait déjà deux meurtres à son actif, plus un autre qui avait été organisé pour lui.
Il avait essayé de ne pas y penser, mais la lettre, la manière dont était mort Lussuria, cela le préoccupait.
Qui était assez tordu pour faire ça ?!
Surement un de ces psychopathes qui le stalkait, il y avait toujours cette présence derrière son dos, cette ombre aux coins des rues, nul doute que quelqu'un le suivait.
Quelqu'un. Il ne savait pas qui.
Mais il était bien décidé à le trouver.

Il sortit de sa maison en ruminant ses sombres pensées.
Mais, vous devez vous demander : que faisait Tsuna à l'extérieur, un dimanche, à une heure si matinale ?
Il faisait sa BA quotidienne.

Aujourd'hui il allait passer la journée chez haru pour l'aider à réviser sa pièce de théâtre avec fuuta.
Rien de bien méchant, normalement tout devrait bien se passer.
Il essaya donc de positiver et alla sonner chez son amie.
Qui lui ouvrit.
Déguisée en crevette.

"Hahi ! Tsuna-Kun ! Entre !

La crevette lui tira le bras.
Une... Crevette...
Le roux n'essaya même pas de comprendre, il était habitué aux déguisements plus que douteux de son amie.

Il arriva dans le salon rempli de décors et de costumes faits main ou se trouvait fuuta, à son grand soulagement celui ci n'était vêtu que d'un tee-shirt et d'un jean.
Non, parce que Haru déguisée en je-ne-sais-quoi, ça passe, mais si même l'innocent Fuuta s'y mettait.

"Hahi ! Tu veux boire quelque chose, Tsuna-Kun ? Fit la brune en l'installant.

Il fit non de la tête.

"Très bien, on va pouvoir se mettre au travail alors, Tsuna-Nii ! "

Ils installèrent des chaises, une table, une tour Eifel...
Une quoi ?!

"C'est quoi tout ce matériel ?!
- hahi, ça ne te plait pas ? Je l'ai fait moi même ! Allez installe toi, et contente toi de lire le script !"

Elle le traina jusqu'à une chaise et s'assit de l'autre coté de la table.
Fuuta pris la parole.

"L'histoire se passe dans un Paris de convention. Une jeune crevette éprise d'amour envers un jeune homme entreprend de lui déclarer sa flamme."

Tsuna haussa les sourcils. Le scenario était pour le moins... Original.

"Tu vas jouer le jeune homme, Tsuna-Nii, tandis que Haru fera la crevette.
-Hahiiiiiiiiiiiiiiiiii !" Piailla la jeune fille, aussi rouge que son costume.

Finalement, Tsuna le sentait très mal. Pourquoi avait-il accepté d'aider, déjà ? Sa gentillesse finirait par le perdre.
La jeune fille entama:

"I am happy to be with you today mister donuts"

Hein? Une pièce en anglais ? Mais c'était pas au programme ça !

"Hum...I..."

Mince...il était nul en anglais ! Qu'allait-il pouvoir dire?
Il regarda vers Fuuta, pour chercher son aide, mais le plus jeune était concentré sur autre chose.
Son texte ! Vite son texte !

"Hum... Me too..."

La crevette avait des cœurs à la place des yeux.

"You know, I am just a Shrimp but you..."

Elle marqua une pause et Tsuna compris que ça devait être son tour.

-Mister donuts met son doigt sur la bouche de la crevette-

Il redoutait la suite mais s'exécuta quand même.

"Shut up and... And...»

Non. Il n'en croyait pas ses yeux. Il n'allait pas dire ça tout de même. Il ne pouvait pas...

"Le texte Tsuna-Nii, vite" souffla Fuuta à coté.

Le brun déglutit, prit son courage à deux mains, et récita son texte:

"Shut up and Kiss me."

Il vit la crevette se rapprocher dangereusement de lui et recula sa chaise d'un mouvement brusque.

"Hahi, Tsuna, il faut suivre le scenario voyons !
-Tsuna ni, tu avais promis de nous aider !
-hieeee C'était pas prévu ça, c'est vraiment votre pièce de théâtre ?!"

Silence

"B... Bien sur voyons... Allez, ne discute pas et viens m'embrasser !"

Mais le brun n'obéit pas, et fronça les sourcils.

"Vous ne me mentiriez pas, tout de même?
- Bien...bien sur que non Tsuna-nii ! Ahaha..."

Sauf que Fuuta rougissait, et son rire sonnait faux. Il mentait mal. Très mal.
Tsuna tourna son regard sur Haru, qui déglutit avant de lâcher un petit rire aigu et à moitié hystérique.

"On est démasqués mais ce n'est pas pour autant que je vais abandonner ! Fuuta, attrape-le !
-haï !"

Fuuta fonça sur le pauvre Tsuna et lui fit un gros câlin alors que haru se rapprochait de plus en plus.
S'en était trop.

"Mais laissez moi tranquille !"

Il repoussa fuuta et pris le premier objet à sa porté pour le lancer sur la crevette.
C'est à dire une chaise.
Que Haru se prit en plein dans la tête.
Mais la jeune fille avait la tête dure, et surtout un costume bien rembourré. Costume qui la gênait horriblement d'ailleurs. Elle l'enleva et s'approcha encore plus de Tsuna, qui entre-temps s'était de nouveau fait enlacer par Fuuta.

"Tsuna-niiiiii" fit le petit d'une voix suppliante.

Tsuna répéta le même schéma, balançant cette fois-ci la table.
La jeune fille l'esquiva, pas question de se prendre un meuble à la figure maintenant qu'elle n'avait plus son costume.
Il réitéra l'action avec tout ce qui lui tombait sous la main.
Tabouret, plats, couverts... La jeune fille esquivait tout.
Puis, il attrapa la tour Eifel du décor. La tour Eifel en métal, la tour Eifel au bout si pointu...
Il attendit le dernier moment, cette fois elle ne l'éviterait pas.

Et ce qui devait arriver arriva, haru se pris la tour Eifel...dans le ventre.

Quelle ironie du sort, se faire empaler par une de ses propres création.

Au début, il n'y eut rien, et Tsuna cru que la tour Eiffel n'avait pas fait mal a Haru. Puis, cette dernière écarquilla les yeux et ouvrit la bouche, cherchant à parler sans qu'aucun son ne sorte. Une tache rouge sombre se fit autour de la tour Eifel, envahissant le ventre d'Haru et coulant sur le sol. Une odeur acre et particulièrement désagréable se répandit dans l'air, et Haru tomba a genoux, sur la moquette ensanglantée.

Fuuta hurla.

"Haru !"

Se n'était pas prévu, elle ne devait pas mourir, pas maintenant.

Fuuta couru vers elle dans l'idée de lui retirer la tour Eifel. Tsuna voulu l'arrêter mais aucun son ne sorti de sa bouche. Le petit garçon retira l'objet laissant voir le trou béant causé par l'impact. Seul le liquide ocre et les quelques bouts de chair pendants empêchaient de voir au travers, il était de toute évidence trop tard.
Fuuta poussa un gémissement aigu, et les larmes commencèrent à perler au coin de ses yeux.

"Haru-nee...Haru-nee"

Tsuna ne bougeait pas, trop stupéfait.
Puis, le plus petit se tourna, les yeux embues de larmes, vers son "grand frère" :

"Tu...tu as tué Haru-nee..."

Il se jeta sur lui et commença à le frapper de ses petits points.

"Rend la moi, rend moi haru !"

Il criait de plus en plus fort, pleurait toute les larmes de son corps.
Puis il compris que le frapper ne ramènerait pas sa "sœur".

"Je... Je vais appeler la police ! Je vais tout leur raconter !"

Ce fut comme un déclic pour Tsuna.

La police.

La police.

Fuuta allait appeler la police.

Il ne réfléchit pas. Son corps agit tout seul, et il attrapa le pistolet qui était dans sa poche.
Il l'attrapa et il tira.

Droit dans la tête de Fuuta.

Il n'eu pas le temps de comprendre son geste. Un reflex comme un autre, que se serait-il passé si le petit avait appelé la police ? Le brun avait déjà deux meurtres à son actif.
Et maintenant trois.
Ou plutôt quatre : sa balle avait tué Fuuta sur le coup.

Le corps était tombé comme une masse.
Sans vie.
Morts.

Haru et Fuuta étaient morts.

Une minute passa.
Puis deux, trois...

"Putain mais qu'est-ce que j'ai fait ?!"

La réalité l'avait bien vite rattrapé et il se retrouvait désormais avec deux cadavres sur le dos.

Il se dégoutait.

Autant pour Ryohei ou Levi, il n'avait que peu culpabilisé. Autant pour Haru, ca pouvait aller.
Mais Fuuta.
L'innocent Fuuta.

Tsuna gémit et commença à paniquer.
Il jeta son arme à terre et s'enfui comme le lâche qu'il était.
Un lâche incapable d'affronter la réalité, un lâche allant jusqu'a tuer des innocents pour arriver à ses fins.
Il revoyait encore les visages de ses amis s'éteindre peu à peu et plus il avançait dans la rue et plus il lui semblait qu'il était souillé.
Taché d'un sang que lui seul voyait.

Il s'arrêta au détour d'une ruelle, essoufflé, sali, avec une envie de vomir de plus en plus prononcée. Il tomba à genoux, et il pleura.
Pas de sanglots : juste des larmes silencieuses coulant le long de ses joues. Mais pas de sanglots.
C'est là qu'il comprit que quelque chose clochait avec lui.

Pourquoi je n'arrive même pas à pleurer? Pleure, pleure !

C'est là qu'il comprit qu'il avait un souci.
Il venait de tuer deux enfants et cela ne l'affectait pas plus que ça.
Il avait certes, quelques remords, mais pas plus.

C'est impossible !

Il se releva et fit le chemin inverse, pensant que les revoir provoquerait un déclic, qu'il n'était pas encore dénué de sentiment.

Rien.

Il n'y avait plus rien.

Pas de corps, pas la moindre tache de sang, pas la moindre odeur pouvant trahir un éventuel meurtre.

Rien.

Comme si il ne s'était rien passé.
Aucune preuve de sa culpabilité.
Tsuna n'arrivait plus à bouger. Qui ? Qui avait fait ça ?

Il était désormais sur qu'il était suivi, par une personne qui essayait de lui faciliter la tache au maximum.
D'un coté, ce genre de stalkeurs le répugnait. Mais d'un autre, ça pouvait toujours être utile.
Non, ça serait utile. Indubitablement.

Sur le sol était posée une carte, la même que la veille et ornée de la même écriture.

"Tache d'être plus discret à l'avenir"

Etait-ce un conseil, ou alors une manière de se foutre de sa gueule ?!
Il froissa la lettre et la jeta dans un coin de la pièce d'un mouvement rageur. Il se promettait de retrouver ce putain de stalkeurs.
En sortant de la pièce il cru entendre un rire sournois mais n'en fit rien, il l'aurait tôt ou tard.
Pour l'instant il avait d'autres choses à faire.

Il ressortit dehors, et inspira un grand coup, avant de se mettre à marcher dans la rue, un peu trop rapidement pour que se soit naturel.
Les rues étaient habituellement désertes le dimanche matin.
Alors pourquoi Kyoko était-elle plantée en plein milieu du trottoir?

"Ah, Tsuna-Kun ! Fit-elle en l'apercevant.
Tu n'aurais pas vu Haru, par hasard ?"

Il ne répondit pas.

"J'essaie de la joindre depuis tout à l'heure, mais elle ne répond pas..."

Il ne dit rien, espérant juste que Kyoko allait se taire.

"J'espère qu'il ne lui est rien arrivé..."

Qu'elle se taise.

"Je suis inquiète tu sais, Tsuna-Kun..."

Qu'elle se taise à la fin !

"En plus, étant donné ce qui est arrivé à mon frère..."

Tais toi !

"Je pensais même appeler la police...
-TAIS TOI !"

Puis il partit comme il était venu.
En courant.

Il s'enferma chez lui. Il n'y avait personne, et la maison semblait désespérément vide.
Vide, propre, rangée.
Et son pistolet posé sur la table. Accompagné d'un petit mot, en tout point semblable aux autres :

"Essaie de ne pas l'oublier la prochaine fois ~"

Un détail attira son attention: L'écriture n'était pas la même.
Alors que celle des précédentes lettres était sèche, écrite au sang, celle ci était ornée d'une écriture presque féminine, avec de jolies boucles et des cœurs au feutre violet.

Non, pas encore...

Il n'y avait pas un mais bel et bien DEUX stalkers.
Deux.
Qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir faire ?

Il prit la lettre et l'arme, et les monta dans sa chambre. La première atterrit dans la poubelle, et la deuxième dans son tiroir, qu'il ferma à clef.
Deux stalkeurs. Mais qu'est-ce qu'il avait fait pour mériter ça ?

Des meurtres lui souffla sa conscience, ce qui lui arracha un sourire amer.

Peu importe, son objectif restait le même, un mort de plus ou de moins n'allait pas changer grand chose.
Ces stalkers venaient juste de signer leur arrêt de mort.
Mais autant en profiter un maximum avant.

Un sourire tout à fait malsain apparut sur le visage de Tsuna.
Un sourire qui n'aurait, en temps habituel, pas sa place sur le visage enfantin du brun.
Un sourire qui contrastait dangereusement avec les yeux innocents du garçonnet.
Des yeux qui commençaient, lentement et surement, à perdre leur candeur.

Qui vais-je tuer maintenant ?


"Mon ananas, c'est horrible !
- Quoi ? :o
- J'ai noté un baisse de review depuis le chapitre 1, si ça continue on en aura plus aucune d'ici le chapitre 8 !
- Oh mon dieu mais qu'allons nous faire? Qu'allons nous faire? Bwaaaaaaahhhh! Je n'ai plus qu'a me jeter dans un volcan!
- Non ne fait pas ça ! On peut toujours vendre notre enfant pour couvrir nos besoins du mois, on va trouver une solution !
- Nan! Ce n'est pas possible ! Je vais aller me jeter dans ce volcan, et tout sera réglé ! Rien ne pourra m'en empecher ! A part peut-etre une chose...
- Quoi ? Dis le moi ma cherie !
- Si le nombre de rewiews augmente, alors je renoncerai ! Et cette fanfiction pourra continuer !
- Oui mais si ils commentent pas ? Imagines qu'ils souffrent de flemmingite chronique ? Je sais on a qu'a leur mâcher le travail !
- Leur mâcher le travail ?
- Leur proposer de copier/coller cette phrase dans leurs reviews: "Bonjour, j'aime beaucoup votre fic elle est trop mega geniale. L'histoire est telement interessante que c'est ma fic préférée de tout le fandom et que je vais la conseiller a tous mes amis, je vais meme l'envoyer au president et vous passerez a la tété, continuez comme ça !"
- Mais du coup, les commentaires perdront tout leur charme... Non, il suffit qu'ils disent ce qu'ils en ont pensé, que ce soit négatif ou positif! Alors, commentez !"