Chapitre 4 : La menace des canons.

Trois jours s'étaient écoulés, l'environnement de la base avait bien changé, le terrain était déformé par des cratères provoqués par des explosions d'obus. La plupart des bunkers de la première des 3 lignes de défenses de la base avaient été détruits et nombres de tourelles de défenses n'étaient plus qu'un tas de débris carbonisés. Les forces du 101ème de Proxima et les eldars du vaisseau-monde Vel-logar ont été obligés de se rabattre sur la seconde ligne de défense de la base. Mais le bombardement ne cessait pas pour autant.

Un obus éclata derrière les tranchées de la seconde ligne de défense. Pas très loin du lieu de l'explosion gisait un soldat de Proxima. Il se tenait le bras, et peinait à se relever. 3 autres soldats vinrent à passer par là, ils remarquèrent le soldat blessé.

Capitaine du 101ème de Proxima :Il faut se dépêcher de le sortir de là ! Vite !

Les 3 soldats se précipitèrent vers leur compagnon blessé.

Capitaine du 101ème de Proxima :On va te sortir de là mon gars ! Tu peux te lever ?

Le garde tenta de se lever mais une violente douleur à la jambe l'empêcha de se relever.

Garde blessé : Merde ! Il n'y a donc pas que mon bras qui est blessé.

Capitaine du 101ème de Proxima :T'en fait pas on va te transporter. Vous autres ! Soulevez-le, on l'emmène au PC.

Garde du 101ème de Proxima :Bien, capitaine.

Les gardes transportèrent le soldat blessé vers le PC qui était un grand bunker situé derrière la dernière ligne de défense et pas très loin derrière lui se situaient les générateurs de la base.

Les soldats se rendirent à l'intérieur du grand bunker. Des centaines de soldats blessés gémissaient et se plaignaient de leur état pitoyable. La plupart d'entre eux étaient stabilisés mais d'autres étaient encore en attente de soins, preuve que les médecins étaient débordés. L'un d'entre eux, une femme aux longs cheveux blonds noués en une queue de cheval, se plaignait de la dose énorme de travail qu'il restait à faire, elle avait aussi des yeux bleus mis en valeur par ses lunettes rondes et elle était vêtue d'une longue blouse blanche qu'elle portait avec des bottes noires.

Doctoresse :Je vais le tuer !

Infirmier :Du calme, docteur Jones.

Docteur Jones :Combien de fois j'ai dit à ce général de pacotille de faire attention à nos hommes, car on manquait de personnel médical ?! Hein, combien ?!

Infirmier :Je ne suis pas expert en la matière, mais il me semble que s'il ne mettait pas en place ces tactiques et ces stratégies, on aurait encore plus de boulot.

Docteur Jones :Je vois où vous voulez en venir. Mais le fait est, que malgré les « précautions » du général Atlas, on est toujours débordé par notre travail.

Capitaine du 101ème de Proxima :Excusez-moi, Docteur Jones ?

Docteur Jones :Oui ? Vous m'en ramenez encore un, c'est ça.

Capitaine du 101ème de Proxima :Hélas.

Docteur Jones :De quoi souffre-t-il ?

Capitaine du 101ème de Proxima :Deux fragments d'obus orks dans le corps : un dans le bras droit et un autre dans la jambe gauche, mais j'ignore encore la profondeur des blessures.

Docteur Jones :Il passe en priorité. Tel que je connais la qualité des matériaux qu'utilisent les orks, c'est sûr que ses plaies s'infecteront si nous n'intervenons pas. (Soupir) J'espère juste que le général ne va pas faire le fou avec nos hommes.

Pendant ce temps sur la dernière ligne de défense, Jake avait exposé son plan pour faire cesser les tirs de l'artillerie Ork.

Cylas :QUOI ?! Vous avez perdu la raison, général Atlas ! Lancer un assaut généralisé contre les lignes orks ! Ils sont au moins 10 fois plus nombreux que nous ! Des centaines d'hommes vont y laisser la vie !

Jake Atlas :Dans 2 jours, si nous ne faisons pas taire cette artillerie, les défenses de la base seront tellement affaiblies qu'elles ne pourront plus contenir aucun assaut et nous mourront, tous autant que nous sommes ! Humains comme Eldars ! C'est tout ce que j'ai pu trouver pour nous sauver tous ! Vous savez ce qui vous attend maintenant. Vous pouvez rester là à attendre que le ciel vous tombe littéralement sur la tête mais moi j'y vais.

Sur ces mots, le général rebelle fonça en direction des bois.

Cylas (murmurant) :Je sens que je vais le regretter, mais c'est le général Atlas, je ne peux pas le laisser tomber comme ça. (Tout haut) Ok les gars, on ne va pas laisser tomber le général maintenant !

Garde du 101ème de Proxima :Ce n'est pas très inspirant, Cylas.

Cylas :Allez ! On est des Proximiens, oui ou merde !

A ces mots, les soldats de Proxima répondirent par une clameur généralisée. En entendant les cris de guerre, un sourire se dessina sur les lèvres du général rebelle qui était pourtant loin devant. Il n'aurait pas à se battre seul en fin de compte.

Il dégaina son épée et son pistolet bolter. Voyant qu'il était seul, les orks se mirent à charger en direction du général. Qui ne cessa pas sa course pour autant. Il éventra un premier ork, para l'attaque d'un second Pistol'boy puis enchaîna en lui coupant le bras armé, il égorgea ensuite sa victime. Puis il planta son épée dans le ventre d'un troisième ork, il agrippa sa lame et la dégagea du corps du peau-verte d'un coup de pied. Le temps qu'il retire son épée du corps de l'ork, des soldats de Proxima armés d'épées tronçonneuse et énergétiques ainsi que de boucliers l'avait rejoint, ils étaient soutenus par des gardes armés de fusils laser, de lance-grenade et de lance-plasma. Jake qui tentait toujours de se frayer un chemin au travers des orks, fut rapidement rejoint par Cylas.

Cylas :Vous pouvez me rappeler c'est quoi votre plan déjà ?

Jake Atlas:Cette bataille va attirer l'attention des autres orks sur nous. On va profiter du tumulte ambiant pour s'infiltrer derrière les lignes ennemies et saboter cette artillerie.

Cylas :Je comprends mieux l'utilité de ces charges à fusions à votre ceinture.

Jake Atlas:Cylas ! Attention !

Un ork chargea le garde vétéran, il se contenta d'armer son fusil laser et de tirer dans l'œil droit du peau-verte qui s'écroula raide mort.

De son côté, Jake provoqua une explosion psychique faisant voler au loin la dizaine d'orks qui l'encerclait. Cela provoqua une faille dans le dispositif de bataille des orks que le général rebelle ne tarda pas à remarquer.

Jake Atlas :C'est le moment !

Cylas : Général Atlas ! Attendez-moi !

Les deux hommes s'enfoncèrent dans les bois, tandis que la bataille faisait rage. Les gardes semblaient avoir l'avantage. En effet si les soldats de Proxima étaient si redoutés ce n'était pas à cause de l'entraînement à la Cadienne qu'ils subissaient, mais bien pour leurs redoutables épéistes dont on disait qu'ils pouvaient stopper net une charge de Nobs ork qui sont pourtant connues pour être dévastatrices. Et conformément à leur réputation les épéistes de Proxima taillaient en pièce les pistol'boys orks. Mais la supériorité numérique des peaux-verte commençait sérieusement à se faire sentir et pour ne rien arranger l'artillerie ork avait ouvert le feu sur la zone de bataille provoquant des victimes dans les deux camps. Pendant ce temps dans les bois, pas très loin du champ de bataille. Jake et Cylas parcouraient la forêt à la recherche de l'artillerie ork.

Cylas :Rappelez-moi comment on fait pour trouver une artillerie située en pleine forêt.

Jake Atlas:On l'écoute en train d'ouvrir le feu et on estime sa position à partir du bruit.

Cylas se mit alors à ricaner, mais c'était plus par scepticisme qu'autre chose.

Cylas :Sérieusement, comment on fait ?

Le général le fixa de telle manière qu'il eut des frissons dans le dos. Et il comprit tout de suite que le général était très sérieux.

Cylas : Mais, nos hommes tiendrons jamais le coup si nous tardons à trouver ces canons.

Jake Atlas : Je sais, c'est pour ça que nous devons faire vite.

Soudain une voix grave se fit entendre derrière eux. Il s'avérait que la voix provenait d'un Ork grand comme 4 hommes, armé de griffes de combat ork et d'un double fling.

? :Tiens, tiens, tiens, regardez ce kon a là les boys. Et ils parlent de nos kanons en plus.

Nob ork :Euh, big boss Kasse Krâne, je krois k'ils veulent kasser nos kanons.

Kasse-Krâne : Je le sais déjà, espèce de fermier à squigs !

Sur ces mots, le big boss ork frappa le nob derrière la tête.

Jake Atlas :Cylas. Cours. Je m'occupe de ce gros plein de soupe et de sa clique.

Cylas :Mais, général Atlas.

Jake Atlas : Nos hommes ne tiendrons pas beaucoup plus longtemps ! Prend les charges à fusions et va-t'en !

Kasse-Krâne : Chopez l'humain qui Kourt !

Les nobs de Kasse-Krâne commencèrent à poursuivre Cylas. Mais une vague psychique provenant du général Atlas les renversa tous.

Jake Atlas : Il faudra d'abord me passer sur le corps.

Il posa nonchalamment son épée sur son épaule.

Kasse-Krâne : Un bizar'boy hein ? Tu me plais bien toi !

Jake Atlas :Et ce que je te plairais toujours autant si je te colle une balle entre les deux yeux ?

Le grand ork se mit alors à éclater de rire.

Kasse-Krâne :Maintenant tu vois les choses à ma manière, humain ! Ça va être marrant ! Chopez-le les nobs !

Les nobs et Kasse-Krâne lui-même chargèrent en direction du général rebelle.

Pendant ce temps sur le champ de bataille.

Colonel Anderson (dans ses pensées) : Quel que soit votre plan, général Atlas faîtes vite, nos hommes ne tiendront plus très longtemps.

Un garde arriva avec de mauvaises nouvelles.

Garde du 101ème de Proxima :Colonel Anderson ! Une autre vague arrive sur notre flanc gauche !

Colonel Anderson : Quel est l'état de nos hommes ?

Garde du 101ème de Proxima : Mauvais, nous sommes tous épuisés, nous avons perdus au moins 500 soldats et nous avons au moins le double de blessés.

Colonel Anderson : Nous reste-il des hommes pour renforcer le flanc gauche ?

Garde du 101ème de Proxima : Aucun, les orks nous mettent la pression sur tous les fronts.

Une voix se fit entendre derrière eux.

Eliria : On se charge de renforcer le flanc gauche.

Colonel Anderson :Bon sang, qu'est-ce qui vous a pris autant de temps, grande prophétesse Eliria ?!

Eliria : Mes soldats refusaient de vous aider. J'ai été obligée de les convaincre.

Colonel Anderson : Ouais, ben vous avez pris votre temps voilà bien 3 heures qu'on se bat sans discontinuer !

Eliria : Vous savez où est Jake ?

Colonel Anderson : Je ne sais pas. Sûrement perdu au milieu de ce tumulte.

A ce moment-là, le colonel Anderson jura avoir vu de l'inquiétude dans les yeux de la grande prophétesse. Le colonel l'entendit même prier Isha pour que Jake aille bien.

Pendant ce temps dans les bois, Jake affrontait le Big-Boss Kasse-Krâne et ses nobs. Et le moins qu'il pouvait dire c'est qu'ils étaient coriaces, de plus il commençait à fatiguer, ce que le Big-Boss ork ne tarda pas à remarquer.

Kasse-Krâne : Déjà fatigué, humain ?! Je n'ai même pas eu le temps de m'amuser.

Face à la provocation du grand ork, Jake se mit à sourire de toutes ses dents.

Jake Atlas : La partie excitante, commence maintenant !

Sur ces mots le jeune général chargea les orks. Il foudroya un premier nob, para l'attaque d'un second et le repoussa d'un coup de pied, esquiva l'attaque d'un troisième nob avant de lui trancher la nuque. Il para ensuite l'attaque de deux nob qu'il repoussa avec une explosion psychique, le dernier nob ne revint à la charge que pour se prendre une balle de pistolet bolter entre les deux yeux.

Jake Atlas : Il semble qu'il ne reste plus que nous deux Kasse-Krâne.

Kasse-Krâne : Impressionnant ! Mais ne krois pas que tu auras ce bon vieux Kasse-Krâne avek tes truks de bizar'boy !

Les deux adversaires se chargèrent mutuellement. Cela créa un choc d'armes très puissant. Les deux opposants poussèrent de toutes leurs forces mais ils semblaient être à égalité. Jusqu'à ce que le Big-boss Ork force encore plus sur la fine épée de Jake, c'est alors que ce dernier commença à reculer. Il finit par être projeté en arrière sur plusieurs mètres et atterrit violemment sur le dos. Le big boss profita de cette occasion pour sauter en l'air et tenter d'écraser le jeune général sous ses griffes, mais Jake esquiva l'attaque en roulant sur sa droite et se releva. Kasse-Krâne se saisit de son double fling, et tira sur Jake mais il esquiva toute les balles. Lassé de gaspillé des munitions pour rien, le big boss ork préféra tenter d'asséner un coup de griffe au général qui esquiva l'attaque tout en le provoquant.

Jake Atlas : Hé, gros plein de soupe ! Ce n'est pas comme ça que tu me battras !

Kasse-Krâne : Tu kommence sérieusement à me fatigué ! Je me kasse !

Sur ces mots l'ork dégoupilla une grenade aveuglante qu'il lança en direction du général rebelle, dès qu'elle eut atteint le sol, elle explosa laissant Jake complètement étourdi. Le temps qu'il reprenne ses esprits le Big Boss ork avait disparu.

Jake Atlas : Où ce gros plein de soupe a pu bien aller ?

Soudain il se rappela de Cylas.

Jake Atlas : Merde ! Cylas, il en a après Cylas c'est évident ! Bon sang, aussi fort soit-il je doute qu'il puisse affronter un Big Boss. Surtout un qui est aussi discret que lui. Mais comment je le retrouve ?

Il se rappela aussi ce qu'il avait dit à Cylas sur la façon de repérer l'artillerie en pleine forêt.

Jake Atlas : Bien sûr, je n'ai qu'à suivre le bruit de l'artillerie et je le retrouverai.

Soudain, il entendit un bruit sourd qui venait du nord. Il reconnut aussitôt le bruit des canons orks. Il se précipita dans cette direction. Pendant ce temps dans les abords d'une clairière plus loin au nord de la position de Jake.

Cylas : Ces canons sont bien gardés. Et le terrain ne se prête pas à l'infiltration. Me voilà bloqué.

Kasse-krâne :Je ne te le fais pas dire !

Cylas en entendant la voix du Big-Boss ork se baissa comme par instinct et il eut bien fait de se baisser, cela lui permit d'esquiver un coup de griffes. Il se saisit de son fusil laser et tira dans le torse du Big Boss.

Kasse-Krâne :Aie ! Mais ça brûle !

Kasse-Krâne énervé par sa blessure frappa Cylas d'un revers de griffe projetant ce dernier à l'intérieur de la clairière. Lorsque ce dernier repris conscience il était entouré de gretchins et le Big-Boss s'approchait dangereusement, il n'était plus qu'à un pas de lui lorsqu'il arma sa griffe.

Kasse-Krâne : Ça, c'est pour avoir voulu kasser mes beaux kanons !

Mais au moment de frapper il sentit une douleur vive au niveau de son épaule droite. Le grand ork se retourna et vit Jake, son pistolet bolter encore fumant dans sa main gauche.

Kasse-Krâne : Enkore-toi ! Chopez-le gretchins !

Les gretchins qui entouraient Cylas, se précipitèrent pour attaquer le jeune général, il se débarrassa sans peine des petites créatures vertes.

Jake Atlas : Rien de cassé, Cylas ?

Cylas : Non ça va, l'armure a tout encaissé.

Jake Atlas : Dans ce cas, dépêche-toi de poser ces charges sur les canons.

Cylas :Oui, tout de suite général !

Le big-boss tenta d'attraper le garde vétéran mais se fit tirer dans le dos par Jake.

Jake Atlas : Il me semble qu'on avait une affaire en cours toi et moi, Kasse-Krâne.

Kasse-Krâne :Tu kommence sérieusement à me chauffer les oreilles, humain !

Sur ces mots l'ork chargea Jake qui esquiva l'attaque. Ainsi commença un nouveau duel et tandis qu'il faisait rage, Cylas en profitait pour placer les charges à fusion sur les canons. Le Big boss tenta bien d'empêcher Cylas de placer les charges, mais à chaque fois qu'il osait détourner le regard de Jake, ce dernier lui tirait dessus et lui sortait des quolibets tels que « c'est par là que ça se passe gros lard ! » tout ça dans le seul but de l'énerver. Et Jake constata que cela fonctionnait à merveille : les coups de Kasse-Krâne étaient de plus en plus forts mais aussi de plus en plus prévisibles. Il parvint même à entamer son épaisse peau le faisant saigner à de nombreux endroit mais plus Jake blessait le Big-Boss plus celui-ci se laissait aller à la colère. Le combat se poursuivit jusqu'à ce que Cylas interpelle son général.

Cylas : Les charges sont placées général !

Jake en entendant ceci esquiva une énième attaque de Kasse-Krâne, lui entailla le ventre avant de lui envoyer un coup de pied, droit dans la plaie qu'il venait de faire. Cette plaie étant plus profonde que les autres, Kasse-Krâne fut plié en deux par la douleur.

Jake Atlas : On décampe.

Cylas acquiesça, et les deux hommes se mirent hors de portée des charges à fusions et les firent sauter. Ils se mirent ensuite en route vers la base.

Le big boss ork hurla de rage.

Kasse-Krâne : Soit Maudit, bizar'boy ! Je jure sur Gork et sur Mork, que je kasserai ton sale krâne !

Quelques instants plus tôt, sur le champ de bataille.

Colonel Anderson : Général Atlas, que faîtes-vous ? On perd trop d'hommes, il va bientôt falloir qu'on batte en retraite.

Soudain une grande explosion se fit entendre et les soldats de Proxima virent au loin une immense fumée noire. Et ils avaient aussi constaté que les canons avaient cessé de tirer depuis un certain temps. Constatant que le plan de Jake avait marché les soldats de Proxima reprirent courage et se battirent avec plus d'ardeur, comme-ci ils avaient soudain retrouvé leur force perdue, mais l'issue du combat restait toujours indécise. En effet les hommes de Proxima et les eldars de Vel-logar avaient tous deux perdus beaucoup de soldats, et les orks ne cessaient d'affluer. Ce n'est que lorsque Jake intervint que le cours de la bataille changea vraiment. Terrifié par les capacités de psyker du général, les orks se replièrent en désordre.

Jake Atlas : Enfin terminé !

Cylas : Sacrée journée hein ? On devrait peut-être demander aux orks de nous laisser un jour de repos, qu'est-ce que vous en dîtes ?

Jake et Cylas se mirent à rire.

Jake Atlas : Excellente idée ! Mais je doute que les orks acceptent, surtout après ce que j'ai fait subir à leur Big Boss.

Cylas : Je comprends.

A peine eurent-ils finit de discuter qu'Eliria se jeta sur Jake en criant son nom et elle étreignit le général qui à sa surprise lui rendit son étreinte.

Jake Atlas : Désolé de t'avoir inquiétée. Il y a eu quelques imprévus avec le plan.

Eliria :L'important c'est que tu ailles bien.

Ils se regardèrent longuement dans les yeux.

Colonel Anderson : Allez-y, embrassez-vous pendant que vous y êtes !

Jake et Eliria se mirent à rougir à cette idée.

Jake et Eliria : NON MAIS CA NE VA PAS LA TÊTE ?!

En voyant le rouge sur les joues des deux leaders. Les Eldars et les gardes de Proxima se mirent à rire. Ils en oublièrent même le lourd prix de cette bataille qui fut de 700 morts et plus du double de blessés chez les défenseurs. Le siège n'était toujours pas terminé mais ils avaient gagné un peu de répit.