Voilà Voilà le dernier Arc !!! Et oui c'est la fin les amis!

Merci à tous pour vos reviews , ça fait énormément plaisir!

gros bisoux et bonne lecture!!!

chanson: Maybe not de Cat Power : www(point)youtube(point)com(slach)watch?v=skreabVrMRk


Arc 4 : « Le paradis des enfers… »

Son corps était étendu dans un lit. Un lit aux draps blancs, blancs comme la neige, un blanc ange. Comme si de grandes ailes lumineuses allaient apparaître dans son dos et l'emmener au paradis. Autour de lui personne ne parlait, chacun plongé dans ses propres pensés. Ils n'étaient là que pour faire bonne figure aux yeux du monde, pourtant l'existence et la mort de cet homme avait détruit leur vie, pour cela ils lui en voulaient. Quatre pleurait silencieusement dans les bras de Trowa, Wufei était déjà partit avec Sally et Duo, lui, il serrait la main d'Alia, il s'en voulait mais ne comptait pas foutre sa vie en l'air pour lui, ce soldat égoïste…

C'est dans son linceul de mort, sous une musique triste au possible que leur ancien coéquipier passa devant eux pour rejoindre la seul sépulture qui semblait digne des bienfaits qu'il leur avait rendu, le bûcher.

Ainsi, est mort, Heero Yuy.

FIN

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Naaaaaan !! je rigole !!!! Vous y avez vraiment cru ???? XD Je suis sadique je sais, merci, merci ! *se congratule elle-même*

Arc 4 : « Lorsque la lumière céleste vient en aide aux hommes. »

Devant lui se trouvait son double. La même personne, les même traits, les mêmes cheveux, les mêmes lèvres. Seul des pupilles, noires d'encre. Aucun blanc, tout habillé de noir, une lueur de malice dans les yeux. Des griffes qui lui touchait le visage, mais il ne sentait plus rien ; il n'avait plus de corps, il n'était plus qu'une âme égarée. Le diable avait encore gagné, il s'était suicidé… Il n'aurait pas le droit au paradis.

*¤Je savais que tu me rejoindrais, tout n'est qu'une question de temps ! Enfin, cette histoire se finit, tu as vraiment été celui avec lequel j'ai eu le plus de mal. Vraiment ! C'est un compliment ! En même temps, je ne me suis jamais autant amusé ! Pour cela je vais te faire une faveur, voit ta propre mort ! ¤*

Il se vit. Il vit son corps en dessous de lui. Il était pâle, blanc comme si de la farine avait été étalée sur sa peau. Ses paupières étaient fermées, violettes, des cernes apparaissaient sous ses yeux. Ses lèvres closes ne laissaient passer aucune respiration, elles paraissaient être moulées dans du plâtre. Ses mains étaient repliées sur son torse, une rose rouge reposant sur son cœur. L'âme porta une main à son visage, il ne sentait pas les larmes qui pourtant voulaient s'écouler.

*¤Une âme ne pleure pas, Heero. Tu ne pourras plus jamais sentir la chaleur de cette eau salée le long de tes joues. Plus rien ne pourra te toucher, tu seras mon esclave pour l'éternité et les souffrances que tu endureras en enfer, tu les ressentiras mais même lorsque tu préfèrerais n'avoir jamais existé, tu ne pourras plus jamais pleurer.¤*

L'âme ne répondit pas, elle enleva sa main de ses yeux, elle savait que son double maléfique avait raison. D'ailleurs plus elle s'éloignait de son corps dans son chemin vers les enfers, plus les ténèbres l'engloutissaient. Elle voyait de moins en moins bien son ancien corps dans ses draps blancs… Une silhouette apparut à ses côtés, elle reconnut l'homme qu'elle avait aimé, Duo. Duo toujours en noir agenouillé auprès de son corps, qui lui avait pris une main et qui le serrait.

« Je t'en pris Heero, ne pars pas… »

L'âme entendit ces mots et elle sursauta. N'était-elle pas censée de rien ressentir du dehors ? Elle ressentit ensuite une brûlure sur sa main, qu'elle porte devant ses yeux. Là, là où son corps était devenu presque transparent, une tâche dorée s'élargissait, elle le brûlait littéralement. Le brûlait mais il ne souffrait pas, les ténèbres semblait s'éclaircir. L'âme ne dit rien et son compagnon continua de parler.

*¤Tu vois Heero, tout est un concours de circonstance. Si tu lui avais dit tes sentiments, rien de tout cela ne serait arrivé et je ne serais jamais apparut. Si tu étais arrivé quelques minutes plus tard ce soir là, tu aurais pu entendre le coup partir, la femme tomber à terre et ton cher et tendre en rage devant elle. Tu ne m'aurais jamais suivit. Mais je te voulais, tu le comprends Heero, je te voulais de tout mon être. Regarde-le, maintenant il te pleure ! Il te pleure car je t'ai arraché à son cœur. Tu apprendras à m'aimer Heero, je te le promets !¤*

Le Démon s'approcha de l'âme, il l'attira contre lui. Duo continuait de pleurer, et chacune de ses larmes qui tombaient sur la peau de son aimé brûlait l'âme, la rendant de moins en moins transparente, son corps prenant une teinte dorée. Lorsque le démon s'empara des « lèvres » de l'âme, il se recula en hurlant et la relâcha. Il porta à ses lèvres une main griffue et regarda couler les perles de sang noir. Duo avait offert un baiser au corps sans vie d'Heero en même temps que lui. L'âme se regardait, l'or prenait son corps de plus en plus, l'ombre disparaissait et elle semblait se rapprocher de son corps, attirée vers la vie et non vers la mort.

Lorsque la Mort tombe amoureuse.

Sa proie ne peut jamais mourir.

Son âme sœur ne peut aller en enfer.

Lorsque la Mort pleure son aimé.

Sa douce moitié ne peut jamais mourir.

Elle reviendra à la vie dans une lumière dorée

Lorsque la Mort perd son amour

C'est alors que les anges pleurent eux aussi

Et la lumière céleste viendra en aide aux hommes.

Le Diable regarda sa proie. Il écarquilla les yeux, ses pupilles fondant devant tant d'éclat. L'âme n'était plus que lumière. Elle était une statue d'or qui brillait devant lui et qu'il ne pouvait approcher. Lorsqu'il essaya d'envoyer les ombres la récupérer, les yeux d'or se tournèrent vers les pauvres âmes esclaves, celle-ci devinrent des anges et montèrent au paradis. L'âme put voir devant elle, sa moitié maléfique hurler, tenter par tous les moyens de la récupérer. Mais, elle n'appartenait déjà plus au royaume des morts… Elle vit les traits déformés de ce démon, elle le vit plonger sur elle toute griffe dehors et être repoussé par le halo lumineux qui l'entourait.

NONNNNN !! NONNNN !! TU M'APPARTIENTS ! TU NE PEUX PAS T'ECHAPPER DE MES GRIFFES ! CELA EST IMPOSSIBLE ! JE NE LAISSERAIS PERSONNE T'AVOIR ! TU ES A MOI ! A MOI !!! ¤*

Elle vit un ange apparaître devant eux, il était magnifique, ses grandes ailes blanches et duveteuse s'ouvrirent devant elle, la protégeant du démon qui crachait flammes et noirceur. L'ange leva la main vers le démon, celui-ci se vit enchaîner par des maillons d'argent. Il ne pouvait plus parler, et regardait seulement l'être du paradis avec un regard de mort. Lorsque l'ange de la Justice parla, la voix entoura l'âme d'un nuage de douceur et de sérénité. Les paroles dures n'étaient pas pour elle, elle le savait. Les larmes de la Mort l'avaient sauvée.

** Tu n'as plus aucun pouvoir sur cette âme. Tu dois accepter ta défaite. Balthazar, chien des enfers, tu ne l'auras jamais car la Mort elle-même l'a sauvée. Tu as déjà enfreint beaucoup de règles, tu l'as obligée au suicide, tu l'as poussée à commettre cet acte pour la récupérer. Tu n'aurais pas dû, l'Eternel n'est pas clément. Tu es répudié. Tu ne seras jamais démon. Ton existence continuera sur terre, là bas tu pourras être jugé sur tes actes impies. Ce jugement ne peut être contredit. Car l'équilibre ne doit pas être détruit **

L'âme vit le démon s'enflammer d'un feu argenté, ses ailes noires consumées par le brasier, il hurlait de douleur et tendait une main calcinée vers l'ange pour quémander son aide. Il fut rejeté dans un éclair argenté sur terre où il goûterait à l'amertume de la vie humaine. L'ange se tourna vers l'âme en souriant, emplissant son cœur d'un immense bonheur.

**Toi que la Mort a pleuré. Vis pour elle.**

L'âme vit la main céleste se lever et lui toucher le front, elle sentit à peine le contact que déjà elle se sentait attirée en arrière. Elle tomba en fixant l'ange dans les yeux, son corps doré l'entraînant vers la vie. Puis ce fut la douleur lorsque l'air fit revivre en lui son cœur, la douleur puis le noir… Les ténèbres.

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Un rêve? Tout cela ne pouvait être qu'un rêve. Lorsque vous êtes morts, il n'y a rien. Rien d'autre que le noir et le silence. Alors tout cela n'était que le fruit de ses désirs, de son imagination ? Rien de tout cela n'était réel ? Alors il était vraiment mort…

Mais… S'il était vraiment mort… D'où venait cette chanson ?...

There's a dream that I see, I pray it can be
Look cross the land, shake this land
A wish or a command
A Dream that I see, don't kill it, it's free
You're just a man, you get what you can

(C'est un rêve que je vois, je pris pour que cela en soit un

Regarde en travers cette terre, secoue la
Un souhait ou une commande
Je rêve que je vois, ne le tuons pas, c'est libre
Tu es juste un homme, tu as ce que tu peux)

Pourquoi de telle parole en cet instant ? Pourquoi cela lui faisait penser à ce qui s'était passé, ou ce qui ne s'était pas passé. Comment le savoir ? Si tout cela n'était qu'un rêve, cela voudrait dire qu'il ne le reverrait jamais ?

Mais… S'il était vraiment mort… Comment pouvait-il sentir les larmes sur sa main ?

We all do what we can
So we can do just one more thing
We can all be free
Maybe not in words
Maybe not with a look
But with your mind

(Nous faisons tous ce qu'on peut
Donc, on peut encore faire une dernière chose
On pourrait tous être libre
Peut-être pas dans les mots
Peut-être pas dans le regard
Mais avec ton âme)

Son âme ? L'âme peut-elle sentir ? Toutes ces senteurs qui l'agressaient maintenant, si douce et pourtant si forte... L'âme encore dans son corps, son corps mort pouvait-elle sentir cette peau contre la sienne, et le parfum de l'être tant aimé ?

Mais… S'il était vraiment mort… Comment pouvait-il sentir ses propres larmes le long de ses joues ?

Listen to me, don't walk that street
There's always an end to it
Come and be free, you know who I am
We're just living people

(Ecoute moi, ne va pas dans cette rue
Il y a toujours une fin à ça
Deviens et soit libre, tu sais qui je suis
Nous sommes juste des personnes vivantes)

Alors peut-être que tout ceci n'était pas un rêve, peut-être que cela était réellement passé. Mais alors cela voudrait dire qu'il n'était pas mort… Non, cela n'était pas possible… Il avait sentit l'eau entrer dans ses poumons, cette eau si froide, il savait qu'il était mort !

Mais… S'il était vraiment mort…Comment pouvait-il sentir son cœur battre dans sa poitrine ?

We won't have a thing
So we've got nothing to lose
We can all be free
Maybe not with words
Maybe not with a look
But with your mind

(Nous n'aurons rien
Donc, nous n'avons rien à perdre
Nous pouvons tous devenir libre

Peut-être pas dans les mots
Peut-être pas dans le regard
Mais avec ton âme)

Beaucoup trop de chose qui n'allait pas avec ce qu'il pensait de la mort. Et cette voix qui l'avait poussé jusqu'au bout à mettre fin à ses jours, pourquoi n'était-elle plus là ? Pourquoi ne l'appelait-elle pas ?

Mais… S'il était vraiment mort… Comment pouvait-il sentir le long de ses lèvres son propre souffle ?

You've got to choose a wish or command
At the turn of the tide, is withering thee
Remember one thing, the dream you can see
Pray to be, shake this land

(Nous avons à choisir, un souhait ou une commande
A la fin de la marée, illumine toi
Rappelle-toi d'une chose, les rêves que tu peux voir
Pris pour qu'ils se réalisent, secoue cette terre)

Pourtant, il était sûr de lui. Mais alors pourquoi ? Pourquoi cet espoir qui naissait en lui et qui fleurissait son esprit ? Pourquoi est-ce que son cœur s'emballait alors qu'il pensait ne pas être mort…

Mais… S'il était vraiment mort… Comment pouvait-il sentir le cœur de cet être aimé contre sa main, comment pouvait-il sentir son souffle glisser le long de son visage ?

We all do what we can
So we can do just one more thing
We won't have a thing
So we've got nothing to lose
We can all be free
Maybe not with words
Maybe not with a look
But with your mind

(Nous faisons tous ce qu'on peux
Donc, on peut encore faire une dernière chose

Nous n'avons rien
Donc nous n'avons rien à perdre

On pourrait tous être libre
Peut-être pas dans les mots
Peut-être pas dans le regard
Mais avec ton âme)

« Je t'aime Heero… Je t'aime plus que tout au monde… Je t'en pris Heero, ne pars pas »

Mais… S'il était vraiment mort… Comment pouvait-il entendre ces douces paroles murmuraient à son oreilles ? Comment pouvait-il sentir ces deux autres présences, et ces moustaches lui chatouiller la joue ? Comment ? Comment ? … Comment pouvait-il répondre à cet appel ? …. S'il était vraiment mort ?

But with your mind

(Mais avec ton âme)

« Moi aussi…. Je… Je t'aime… Duo, je ne pars pas… »

Et les yeux cobalts de se plonger dans les pupilles améthystes, une main fébrile de sécher les larmes sur les joues de l'autre. Un petit chat de ronronner en se pelotonnant contre le flanc de l'homme qui l'avait sauvé.

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ATTENTION, CECI PEUT ETRE CONSIDERE COMME LA FIN. CE QUI VA SUIVRE N'EST QU'UNE SUITE PARTIELLE AVEC UN LEMON (avec la révélation du pourquoi du comment du baiser entre Duo et Alia, avant le lemon pour ceux qui veulent savoir) , SI CELA VOUS CONVIENT COMME CELA, N'ALLEZ PAS PLUS LOIN.

MERCI A VOUS DE M'AVOIR SUIVIE JUSQU'AU BOUT !!!

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Les semaines étaient passées, et avec elles, les jours ensoleillés du printemps étaient arrivés. Heero avait repris petit à petit de l'appétit, il dormait mieux, ne faisait plus de cauchemar. Il avait repris une vie normale. Il avait quitté les Preventers pour tenir une petite épicerie fine. (Ah Heero nu sous un tablier vert en train de servir des pèches *bave* … hm… désoulée… je ne pouvais pas m'en empêcher…). Duo lui avait demandé à entrer dans la bureaucratie des Prev', ainsi il n'allait plus en mission et pouvait consacrer tout son temps pour son Hee-chan. Aucun des deux n'avaient jamais reparlés de ce qui c'était passé ce soir là. Pas une allusion, pas une parole, rien. Alia avait disparu de leurs vies et cela leur convenait. Pourtant ce silence rendait le natté fou, il savait que c'était à cause de ça qu'Heero avait attenté à sa vie, il ne voulait pas qu'il reste sur un mensonge, et d'un autre côté, il ne voulait pas qu'il retombe dans une dépression s'il en reparlait. Cependant, il savait que le jour viendrait où il devrait lui en parler.

Et ce jour arriva tant bien que mal. Cela faisait maintenant deux mois qu'Heero s'était réveillé, c'était aussi l'anniversaire de l'américain. Ou plutôt la date qu'ils avaient choisit comme étant celle de son anniversaire. Quarte, Trowa et Wufei étaient venus, Duo avait reçu beaucoup de présent, et ils avaient passé une agréable soirée. Seul Heero ne lui avait rien offert, et son attitude nerveuse tout le long de la soirée inquiétait le natté. Lorsque Quatre et Trowa partirent, ils firent un clin d'œil à Heero, comme un signe d'encouragement, que Duo ne comprit pas… Mais alors pas du tout…

Et pour cause, depuis quelques semaines, leur relation s'était nettement améliorée. Heero était de plus en plus charmeur et Duo passait de plus en plus de temps sous la douche lorsqu'il rentrait le soir et trouvait le japonais torse nu et pantalon taille basse en train de faire la cuisine, de la sauce sur son doigt en train de lécher celui-ci avec application… Heero avait décidé d'offrir un cadeau spécial au numéro 2 ce soir là, il avait décidé de s'offrir lui…

Duo avait débarrassé seul, Heero étant allé dans la salle de bain dès que leurs amis étaient partis. Le natté ne le revit pas, il se dit qu'il avait dû aller se coucher. Il alla lui aussi dans la salle de bain, il prit une douche rapide et se dirigea, une serviette autour des hanches et une autre sur la tête dans sa chambre. Il entra et referma derrière lui, n'allumant pas la lumière, il connaissait sa chambre par cœur. Soudain il sentit deux mains chaudes l'attirer vers un torse musclé. Deux doigts fermes lui firent tourner la tête et une bouche vorace vint à la rencontre de la sienne. Puis son « agresseur » se recula en le lâchant et alla s'installer sur le lit de l'américain.

Heero attendait tranquillement dans les draps de satin, il était torse nu, un pantalon noir taille basse montrait qu'il ne portait aucun sous-vêtements, une érection déjà forte déformait le tissu. Il passa une langue gourmande sur ses lèvres en invitant Duo. Celui-ci approcha encore trop envoûté par cette apparition. Ce ne fus que lorsqu'il sentit la serviette glisser le long de ses reins et des lèvres avides se poser sur sa peau qu'il se recula. Il tenait le visage du japonais entre ses mains et le regarda en fronçant les sourcils.

« Qu'est-ce que ?

C'est ton cadeau d'anniversaire.

Duo je te veux…

Attends, attends… deux minutes papillons… »

Le regard que lui fit le japonais lui fendit le cœur.

« Tu… ne veux pas ?

-si, si… Mais je ne veux pas que ça se passe comme ça… »

Cette fois c'était Heero qui ne comprenait rien du tout …

« Tu sais… ce soir là… »

Le japonais fit une grimace il s'apprêtait à le faire taire, mais les pupilles de son aimé l'en empêchèrent.

« Je ne voulais pas… Je ne voulais pas que tu vois ça… Tu étais en retard, j'étais inquiet. Je nous avais préparé un repas au chandelle, je voulais conclure avec toi ce soir là…Quelqu'un a sonné à la porte, j'ai cru que tu avais quelque chose, ou que c'était la police pour me dire quelque chose d'horrible. Lorsque j'ai vu qui se tenait devant moi, je n'ai pas réagit… C'est elle qui s'est invitée, je l'ai suivie en refermant la porte, elle disait avoir oublié quelque chose. Je l'ai laissée aller, et lorsqu'elle est revenue, je me suis levée pour aller la reconduire… C'est là qu'elle s'est jetée sur moi. C'est là qu'elle m'a embrassé !! Elle le savait cette garce, elle savait que tu étais en train de rentrer, elle te suivait… Elle avait monté toute cette scène de toute pièce pour t'éloigner de moi. Lorsque je t'ai vu partir en courant, je l'ai frappée, et j'ai couru après toi. Je t'ai cherché longtemps jusqu'à ce que je te trouve. J'ai plongé dans l'eau glacée pour te récupérer… j'ai plongé et je t'ai ramené à la maison… Avec Shinigami… Je suis désolé Heero. »

Le japonais sourit, il caressa lentement la joue de son vis-à-vis. Shinigami sur le tapis au pied du lit ronronnait bruyamment. Duo regarda interrogatif Heero.

« Je le savais Duo, je le savais. Mais merci de me l'avoir dit.

-Tu ??

-Oui, un ange me l'a dit. »

Sur ces paroles, il s'allongea sur le dos en attirant le natté plus si natté que ça sur lui.

Ils se regardèrent un moment, avant que Duo ne pose ses lèvres sur celles d'Heero. Ce dernier ouvrit la bouche lorsqu'il sentit une langue tatillonne lui caressait les lèvres, les deux jumelles vinrent se rencontrer dans un frémissement et elles entamèrent un doux ballet. Ils durent mettre fin au baiser pour reprendre leur souffle. Ils étaient doux deux très rouges, et leurs yeux emplis de désir. Lorsque le natté vint mordiller la lèvre inférieure puis le lobe de l'oreille de son amant, le gémissement qu'il eut en échange le fit sourire.

Entre deux baisers, Duo avait ôté le pantalon de son compagnon, pouvant observer à loisir son corps d'éphèbe. Il caressa du bout des doigts son torse imberbe passant sur les côtés puis autour des tétons pour redescendre tout doucement le long de ses hanches puis faire des cercles autour de son nombril. Il s'amusait de voir le corps d'Heero avoir de la chaire de poule et se délectait des petits gémissements qu'il obtenait. Tout n'était que volupté et douceur, tendresse et amour. Il descendit une main à l'intérieure des cuisses de son compagnon et remonta tout doucement.

Lorsque les doigts fins frôlèrent le membre déjà tendu du japonais, celui ci ne put retenir un gémissement plus rauque de franchir la barrière de ses lèvres. Tout n'était que sensation. Il gémissait de plus en plus fort tandis que la main se refermait sur son sexe et entamait des mouvements de va-et-vient tandis que la bouche chaude de Duo parcourait son corps en des baisers et des suçons, marquant sa peau comme l'on marque son territoire. Lorsqu'il se sentit venir, il repoussa cette main pourtant si bienfaitrice, il retourna Duo sur le dos et entreprit de lui donner milles caresses.

Bien vite il atteignit l'entre jambe de son compagnon, il passa sa langue sur la verge tendue, souriant des ronronnements qu'il recevait. Il lécha tout le long avant de prendre le membre totalement en bouche. Les mains de l'américain vinrent dans ses mèches brunes tandis que lui-même jouait avec les mèches châtaines. Il sentit son corps se tendre sous ses mouvements et recueillit la semence dans sa bouche en avalant le tout.

Le japonais se redressa, il vint embrasser son amour tout en caressant de nouveau le membre de l'américain pour le faire se redresser. Lorsqu'il le jugea prêt, il se redressa lui aussi et se positionna. Il n'avait pas besoin de préparation, il voulait sentir Duo en lui tout de suite. Il avait envi de lui.

Il s'empala sur le membre durci d'un seul coup, laissant passer un léger cri de douleur qui se mêla à celui de surprise et de plaisir de Duo.

Ils attendirent tous deux quelques instants, le temps que chacun s'habitue à l'autre, s'embrassant et se caressant mutuellement. Puis Heero entama des mouvements sur le membre. Duo avait accroché les draps et il criait maintenant son plaisir. Bientôt la voix rauque du japonais de mêla aux petits cris ronronneur de l'américain. Lorsque le natté donna un puissant coup de rein, touchant de plein fouet la prostate de son amour, celui-ci vit de l'or devant ses yeux.

Des milliers d'étoiles scintillantes étaient devant ses paupières mi-closes, la puissance du plaisir et du désir les envahit tous les deux. Ils ne faisaient plus qu'un, un seul corps d'or dans un monde de ténèbres. Et la lumière de leur amour repoussait les ombres. Ils s'aimaient et rien d'autre n'avait d'importance.

C'est ensemble qu'ils vinrent, Heero dans la main de Duo qui l'avait prit en main et Duo en lui, l'emplissant de sa semence de vie. Un seul corps qui resta unit même lorsque Duo se retira, un seul corps qui se dit les mêmes mots en même temps.

« Je t'aime. »

Un seul corps qui s'endormit dans les draps de satin. Heero dans les bras de Duo. Le chat couché le long de son dos, dans une atmosphère de paix, de bonheur et d'amour.

Lorsque la Mort fait l'amour à l'être qu'elle a choisit

Tout être est transporté par le bonheur qui les transporte

Et La lumière céleste éclaire leurs âmes unies pour l'éternité.

Un seul corps scintillant d'or et d'argent

Repoussant les ombres

A jamais, immortel.

FIN


'Luna: *fière d'elle*

Heero et Duo: Toi? Fière de toi? En voilà une bonne nouvelle! C'est bien la première fois que ça t'arrive!!

'Luna: beuh....

Alors? Alors? Alors??????????

Reviews pleassssssssssssse