Disclaimer: Duuuh...Ren ne s'arrange, même l'histoire de ce chef d'oeuvre ne m'appartient pas...
SATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATS
Chapitre trois
Le lendemain matin, Harry se sentait toujours dans l'attente de quelque chose, mais maintenant, quoique ce fut, c'était plus proche. Il dut s'empêcher plusieurs fois de se tortiller, et se rendit presque malade en mangeant trop vite.
McGonagall fit passer les emplois du temps, et Harry prit le sien sans enthousiasme. C'était la première année où il pouvait laisser tomber quelques cours, et il n'avait pas hésité à laisser tomber les régulières séance de torture de Binns ou de Trelawney. Il avait hésité pour Soins aux Créatures Magiques, et tandis que Ron et Hermione avaient laissé tombé, il l'avait gardé. Hagrid était son ami, et ce n'était pas comme si les devoirs étaient difficiles…
« Professeur McGonagall ? » appella-t-il, confus.
« Oui, Mr Potter ? »
« Je pensais que le professeur Snape exigeait un O pour l'accès aux cours de Potion du niveau ASPIC. »
« C'est cela même, Mr Potter. »
« Mais alors comment ça se fait que… » Il n'avait eut qu'un E à ses Buses.
« Disons que les talent de Mr Malfoy en Métamorphose sont pires encore que vos prouesses en Potions. Mais j'attend beaucoup d'application de votre part cette année, Mr Potter. » Finit-elle sévèrement.
Il eut un demi sourire. « Oui Madame. »
Harry pensa qu'il aurait du être ennuyé d'être placé arbitrairement dans une classe qu'il aurait peut-être voulu laisser tomber, mais il ne pouvait pas s'en soucier maintenant. Il attendait.
Il attrapa un toast, et descendit en botanique, avec les Serpentards. Il réussit cependant à assembler suffisamment d'énervement pour grogner quand il découvrit en chemin qu'il avait trois jours par semaines toutes ses classes avec les Serpentards, et que Mardi et Jeudi, il avait deux heures de Potions en fin de journée.
Il passa une main sur son front, et essaya de ne plus y penser.
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Spike regarda les sixièmes années de Gryffondor et le Serpentard entrer lentement dans sa classe – leur dernier cours de la journée. Son neveu lui jeta un regard noir en s'asseyant, et le Vampire eut juste un sourire suffisant.
Comme c'était une classe avancée en Défense, il avait décidé d'aborder un sujet cher à son cœur – les vampires.(ndt:hmm.)
Il s'était juste levé pour s'adresser à la classe, lorsqu'un garçon aux cheveux sombres entra dans la pièces en courant.
« Désolé d'être en retard, Monsieur, Professeur Flitwick m'avait demandé de rester un peu. J'ai un mot. »
Spike regarda le garçon muettement, incapable de répondre alors qu'il tentait de combattre l'ascension du démon vers la surface. C'était la source de cet arôme tentateur – l'odeur qui l'avait gardé excité et douloureux toute la nuit. Pour la première fois depuis son arrivée à Poudlard, il fut reconnaissant aux robes qu'il avait été 'encouragé' à porter.
« Monsieur ? »
Le vampire prit une profonde inspiration, et expira longuement. C'était bien sûr une erreur – il perdit l'odeur pendant quelques précieux dixièmes de seconde. Finalement, le démon se soumis quelque peu quand il pensa que s'il était découvert, il perdrait définitivement toute chance d'avoir ce garçon.
Il prit le mot de la main du garçon, qui était maintenant un peu ennuyé. « Bien. Prenez place, Mr … ? »
« Potter, monsieur. »
Le blond acquiesça et commença sa leçon.
Deux heures plus tard, les élèves médusés sortirent lentement de la pièce. Jamais encore ils n'avaient expérimenté quelque chose comme un cours avec William Aurelius – Terre à terre, insolent…et honnête jusqu'au désastre. Harry était un peu désorienté. Il avait répondu à chaque question posée par les élèves, parfois avec des détails atroces. Il n'avait rien adouci, évité ou caché, d'après ce que le Gryffondor pouvait dire.
C'était très rafraîchissant.
Il était presque à la porte, quand une voix l'arrêta. « Veuillez rester une petite minute, Mr Potter. »
Se retournant, le Gryffondor se découvrit seul dans la classe avec le grand blond qui se rapprochait. Il eut la respiration coupée ; l'impression d'attente était partie, laissant un chatouillis électrique qui montait et descendait le long de sa moelle épinière.
Le professeur s'arrêta à quelques centimètres, obligeant Harry à lever la tête pour voir le visage de l'homme.
« Oui…Professeur ? »Bafouilla-t-il.
William se pencha par-dessus l'épaule de Harry, et ferma la porte avec sa main droite. La laissant sur la porte, il continua à s'approcher de Harry, jusqu'à ce que Harry se retrouve dos contre la porte.
« Je voulais juste te dire… »William pencha sa tête jusqu'au niveau du cou de Harry, « …combien ton odeur est merveilleuse, mon petit. »
L'adolescent pencha instinctivement la tête, présenta un meilleur accès. C'était cela. C'était ce qu'il attendait. Cette personne, et tout ce qu'elle était prète à lui faire.
Spike ne combattit pas le démon, quand il voulut monter à la surface, il n'était d'ailleurs plus question de s'arrêter. Alors que l'odeur n'avait jusqu'ici été qu'une tentation moqueuse, c'était maintenant un maîtresse implacable, le poussant à l'action, exigeant qu'il réclame ce garçon pour lui-même.
Il inspira de nouveau, baignant dans les sensations que affluaient dans son corps. Doucement, délicatement, il lécha la colonne de chair tendue généreusement devant lui.
Harry soupira, et Spike ne pu arrêter son propre gémissement.
Harry était maintenant complètement épinglé sur la porte, avec les hanches de William nichées entre ses jambes. Gémissant, il passa ses bras et ses jambes autour de l'homme, voulant qu'il fasse…quelque chose.
Il entendit le déchirement d'un vêtement, et un plaisir-douleur aigu lui perça la nuque.
Spike déchira le pantalon et les sous-vêtements du garçon pendant qu'il se nourrissait. L'odeur du garçon avait été intoxicante, mais son sang…Son sang, c'était le paradis. Et le garçon lui-même…Seigneur…Il répondait, murmurant, gémissant…Par l'enfer !
Deux heures plus tard, Harry déboula dans la salle des Gryffondor, et se précipita dans son dortoir. Par chance, tout le monde était encore au repas du soir, et il n'eut pas de question sur les raisons qui le faisait se promener à demi nu avec un air bien baisé.
Il tomba sur son lit avec un « Ooouuf », ferma les rideaux et jeta quelques sorts d'intimité, sans remarquer qu'il le faisait sans baguette. Avec un large sourire, Harry Potter s'endormit.
SATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATSSATS
Oooouuuuééé C'est la rentrée! Ce qui veut dire: Boulot! Comme le premier cycle de Le chemin est finit, je vais d'abord vous abreuver de traductions (Tozi1: Oh-oh... Tozi, es-tu bien certaine de ne pas trop t'avancer?) J'en ai une nouvelle à vous soumettre d'ici peu. Après, de nouvau Harry et Spike, et puis encore autre traduc...Jusqu'à ce que j'ai paufiné qelques chose de bien compliqué pour Harry et Lucius...
Bisous!
