Disc : Beeeuuuhhh…pô à moua….
N/a (donc, pas de moi…Vous l'avez deviné, je ne suis que la modeste traductrice…) : Pour ceux qui ont demandé, oui, « Peaches » est Angel (ndT : Si quelqu'un avait la bonté de me dire s'il y a une raison à ce surnom…) Merci pour les reviews ! Amusez vous bien !
NdTozi : J'ai regardé de nouveau sur le profil de Random Dispatcher, l'auteur, et en fait, oui, cette fic est bientôt finie en anglais. Donc, vous allez sans doute avoir la fin, petits sacripants ! (Tozi1 : Mais je rêve, elle pète com-plè-te-ment les plombs, cette fille.)
Chapitre huit.
Les rumeurs s'étaient dispersées assez vite, mais jusque là, personne n'avait été assez courageux pour lui demander en personne. Harry savait que ça changerait le jour même. Il était assis à la table du petit déjeuner, jouant avec sa nourriture, et observant les autres élèves l'épiant à la dérobée.
Il se tendit quand les hiboux entrèrent dans la Grande Salle, mais se força à se détendre. Il voulait partir, mais Dumbledore lui avait fait promettre de rester.
Hermione ouvrit sagement la Gazette, dans les moments près son atterrissage, juste à côté d'elle. Deux minutes plus tard, elle l'avait lâché, et le fixait avec étonnement. Harry tendit le bras, et prit calmement le journal abandonné, inquiet de ce qu'il allait trouver dedans. Alors qu'il lisait, il remarqua que le niveau sonore de la salle baissait significativement autour de lui.
L'article était court et direct. Dumbledore l'avait envoyé in extremis pour l'impression, pour que les « journalistes » de la Gazette n'aient pas le temps de l'embellir.
Le Survivant, un Porteur !
Juste avant l'impression, ce matin, Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard, Ecole de Magie et de Sorcellerie, informa la Gazette du Sorcier que Harry James Potter, la seule personne à jamais avoir survécu au sortilège de la Mlort et responsable de la première défaite de Celui-qui-ne-doit-pas-être-nommé a été testé et découvert comme un Porteur !
Comme vous le savez (ou peut-être pas), un Porteur est un sorcier capable de porter l'enfant d'un autre individu masculin. Les enfants d'une union si peu commune sont réputés être très puissants. Il est dit que les Fondateurs de Poudlard, et Merlin lui-même étaient des enfants de Porteurs, et effectivement, il n'y a pas eut de cas reporté d'un Porteur depuis l'époque de la fondation.
La tradition voudrait qu'une grande compétition soit organisée pour choisir le père des enfants du jeune Mr Potter, mais le Directeur Dumbledore nous a aussi informé qu'un père avait déjà été choisi, et que notre Sauveur attends déjà un enfant !
Lorsque nous l'avons questionné, le Directeur a refusé de révéler le nom de l'autre père, invoquant des raisons de sécurité en ces temps incertains. Malgré la déception engendrée par ce manquement à la tradition, la sécurité de la nouvelle famille est effectivement prioritaire. Le personnel de Poudlard doit avoir la tâche facilitée, car il est certain que l'autre père est un autre étudiant.
Harry était content, vraiment. Le reporter avait été sympathique et de bon goût – pour la Gazette. Et puis Dumbledore avait vraiment repoussé l'éventualité de révéler le nom de l'autre père, ce qui l'amusait.
« Harry… »
« Oui, Ron ? »
Levant le regard vers le rouquin, Harry réalisa que tout le monde le regardait.
« Mec…Depuis quand t'aime les homme ? »
Voldemort se frotta les mains de satisfaction tandis que la figure fuyante et courbée sortait de la salle du trône. Les négociations de l'été avaient été rondement menées, très bien mené, même.
Bien sûr, ses plans avaient un peu changés avec la révélation du nouveau statut de Potter. Il avait déjà décidé d'épargner le garçon, et de le convertir à son idéologie, mais maintenant, sa tâche allait être encore plus simple.
Harry était tellement sentimental, qu'il ne pourrait jamais laisser quoi que ce soit arriver au père de son enfant. Il garderait le garçon pieds nus et enceint, confiné dans le manoir, et produisant une petite armée de Princes et Princesses des Ténèbres, avec des yeux couleur d'Avada Kedavra.
Le fait de ne pas être le premier l'irritait, mais il pouvait utiliser cela à son avantage. Une fois qu'il aurait découvert qui était l'autre garçon, il pouvait arranger « l'abandon » de Harry à une periode critique émotionnellement parlant, et la manipulation de son futur mari n'en serait que plus facilitée.
Oui, ce joli garçon serait à lui, il avait juste à utiliser la bonne méthode. (1)
Samedi, Harry se reposait près de la Cabane Hurlante, heureux du calme procuré par la maison supposément hantée. Il avait passé la plus grande partie de la sortie à Pré-au-Lard avec Ron et Hermione, pour rattraper son indifférence de la première semaine d'école, mais il avait finit par s'éclipser.
Il y avait des hypothèses complètement folles sur l'identité de son compagnon. Harry était sans arrêt questionné, par les étudiants et le personnel ; il avait été convoqué deux fois chez Dumbledore en moins d'une semaine, pour être informé de l'importance de révéler qui c'était, mais Harry ne disait rien. Il savait qu'il le leur dirait un jour, mais jusque là, il profitait de le frustration. Il était temps qu'il sache quelque chose qu'ils ne savaient pas.
Les élèves étaient assez excités à propos de tout ça, questionnant ses compagnons de dortoir sans merci. Les théories allait d'une simple flirt d'été au viol d'un Mangemort. Entre ces deux extrêmes il y avait virtuellement les noms de tout les mâles de l'école à partir de la cinquième année, Draco Malfoy et Blaise Zabini inclus, ce qui avait fait mourir Harry de rire.
Il avait eut un checkup avec Madame Pomfresch, qui l'avait bien renseigné sur sa situation. Si les Porteurs étaient incroyablement rare, les grossesses masculines ne l'étaient pas, grâce à de multiples potions très compliquées. Donc, il y avait heureusement beaucoup de littérature sur le sujet à étudier, ce qu'il faisait assidûment au grand plaisir d'Hermione. L'infirmière lui avait donné trois livres en cadeau, et il en avait commandés d'autres sur sa recommandation, qu'il avait donné à lire à William.
Il savait maintenant que puisque sa grossesse était causée par la magie, elle était aussi magiquement accélérée, ce qui faisait qu'au lieu de deux semaines, il en était à un mois entier.
Comme les hommes n'étaient pas construits pour porter des enfants, la Magie raccourcissait de moitié le temps de gestation. Il y avait des effets secondaire, pourtant, et Harry serait graduellement de plus en plus fatigué, jusqu'au dernier mois qu'il passerait presque en hibernation. Ses repas était déjà aggrémentés de potions nutritives, et il en aurait de plus en plus jusqu'à ce que ses repas en soient exclusivement constitués.
Le garçon soupira, jouant avec les brindilles sous ses pieds. Il devrai révéler qui était le père avant cette échéance, car il ne faisait confiance à personne d'autre pour prendre soin de lui durant ce dernier mois. Pomfresch lui avait dit qu'il le passerait au lit, ne se réveillant que pour manger.
Il avait découvert que l'odeur qu'il avait dégagée était la toute première indication de son statut. C'était la réaction de son corps aux influences magiques, et essayant d'attirer un mâle capable. D'après un des livres que Mme Pomfresch lui avait donné, l'odeur aurait grandi j'uqu'à ce qu'il ait trouvé un homme assez fort pouir le féconder. Harry était tombé enceint si vite, que seul ses camarades de dortoir avaient remarqué l'odeur.
Une brindille craqua derrière lui.
Harry expira profondément en sortant sa baguette que Maugrey lui avait donné pour son anniversaire. C'était sans doute juste un homme de l'Ordre- mais tout de même…
Quelqu'un approchait à présent, silencieusement, mais pas assez pour Harry qui tour na doucement la tête. Il hurla et se précipita en avant, loin de la…créature. Il atterrit sur ses genoux, avant de se remettre sur ses pieds et de s'enfuir vers la cabane. Les créatures étaient immenses, facilement au dessus de deux mètres, et le tunnel vers Poudlard était étroit. Il espérait juste que c'était assez étroit pour les dissuader de le suivre.
Il escalada les marches branlantes du palier, tira sur la poignée de la porte – et elle ne s'ouvrit pas. La secouant, il finit pas l'enfoncer avec son épaule. Regardant derrière lui, il vit les trois créatures menaçantes et cornues s'approcher presque à sa portée.
« Ouvre ! » Cria-t-il, frappant la poignée de toutes ses forces. La porte céda, et Harry se précipita dans la pièce – et dans un corps chaud.
« Harry ! »
« Rémus ? » Il leva la tête vers son ancien professeur, et la seule chose qu'il put dire d'autre fut : « Courez ! »
Rémus leva la tête, et, voyant le danger, poussa Harry vers la trappe déjà ouverte. Harry l'entendit jeter quelques sorts derrière lui, tandis qu'il sautait dans le tunnel, presque sur quelqu'un d'autre.
« Hé là… »Dit l'homme, le remettant sur ses pieds. Harry ne pouvait pas vraiment le voir, mais s'il était avec Rémus…Il sortit sa baguette de nouveau, et se plaqua tout de même contre le mur.
Des chocs résonnèrent au dessus d'eux, alors que les créatures s'écrasaient contre la cabane. Rémus les rejoignit dans le tunnel, scellant la trappe derrière lui.
« Harry, voici Oz, Oz, voici Harry. Maintenant, retournons à l'école, d'accord ? »
Encore essoufflé, Harry sourit.
(1)Et ben ça c'est pas du tout la bonne méthode….
