Coucou !
Désolée de mon retard, mais je suis partie en vacances. J'ai pu répondre à quelques reviews sur mon téléphone, mais c'est pas super pratique pour écrire alors... En revanche, j'ai pu recevoir tous mes mails d'alerte et ça m'a fait chaud au coeur tous ces fav/follow ! Merci ! Prochaine étape... Une ch'tite review ?
A en bas !
/!\ Changement de point de vue !
Mon coeur bat. J'ai le souffle court. Je sais ce qui m'attends.
Je ne l'entends plus. Mais il est là. Tout près. Trop près.
J'ai peur. Je suis paralysée. J'empêche mes larmes de couler.
Je le sens. Il se penche. Il me souffle sur l'oreille son haleine fétide.
- Si j'aimais les femmes, toi, je t'aurais gardée. J'apprécie le courage. Bien plus que la lâcheté du mensonge.
Il me glisse un papier dans la main droite.
Puis elle est là. La morsure de la lame. Le froid de mon corps. La chaleur de mon sang.
Il m'a eue aussi.
L'éventreur de Manhattan.
Je fronce les sourcils. Ce n'est pas normal. Un tueur en série ne change pas son mode opératoire comme ça. Il y a toujours une raison. Parce que, quoi qu'on dise, les psychopathes ont une logique qui leur est propre.
Je sens les rouages qui s'activent dans ma tête. Je regarde encore une fois le papier dans le sachet plastique des preuves.
Si j'aimais les femmes, toi, je t'aurais gardée. J'apprécie le courage. Bien plus que la lâcheté du mensonge.
Pourquoi cette phrase dans la main de la victime... Comme si... Comme si il s'adressait à elle... Mais en même temps, il nous dévoile quelque chose d'intime...
Je souris en pensant que, si Blaine était là, il me demanderait à quoi je pense pour que la fumée me sorte des oreilles comme ça...
Mais... Blaine... J'ai peur de comprendre. Je panique. Je sais que je me mets à m'agiter.
Je me mets à courir. Je suis terrorisé.
- Peter ! Peter !
- Quoi ? Neal, qu'est-ce qu'il se passe ? Dis-moi !
Je reprends ma respiration.
- L'éventreur... L'éventreur en veut à Blaine !
- Quoi ? Mais quel est le rapport entre le meilleur ami de Madame Hudson et l'éventreur de Manhattan ?
Je ferm les yeux. Je suis en train de ruiner ma carrière.
- Je... Blaine est... Fiou... Juste avant que tu m'arrêtes, j'ai eu une longue relation avec lui. Je l'ai quitté pour le protéger. Ensuite, il est sorti avec un certain Kurt Hummel. Mais cet homme l'a quitté il y a quelques temps. Et... Et hier soir, j'ai passé la nuit chez Blaine. Putain, mais tout concorde ! Les meurtres ont commencé quand ? Il y a deux mois ! Pile quand Kurt quitte Blaine ! Et aujourd'hui, il change son mode opératoire ! Il parle de mensonge, il révèle son homosexualité ! Pile quand Je retrouve Blaine ! Il... Il faut que j'y aille !
Sans prendre la peine de dire au revoir, je m'élance; Je cours, comme jamais je n'ai couru. Je monte les escaliers quatre à quatre. Je suis en dehors de mon corps. Je me vois, tambouriner contre cette porte, comme un fou. Un fou d'amour.
Il n'est pas là. Je perds espoir en même temps que je réintègre mon corps. Le bois, dur contre mon dos. Mes jambes me lâchent, je m'effondre. Je serre mes genoux dans mes bras en pleurant. Et si L'éventreur l'avait eu ? Et si il ne revenait jamais ? J'ai peur. Je pleure.
Mais soudain, un bruit. Des pas. Dans les escaliers. Je relève la tête. Il est là, je le vois. Juste devant moi. Son sourire s'efface quand il voit mes larmes. Il effleure mes joues du bout des doigts.
- Qu'est-ce qui se passe ?
Sa voix. C'est un électrochoc. Je me lève, sans un mot. Je le serre dans mes bras, jusqu'à l'étouffer. Ses mains dans mon dos me calment. Je niche mon nez dans son cou et m'enivre de son odeur. Dans ma crainte de le perdre, je prends alors conscience de tout. Son odeur. Ses mains, légères. Ses bras, puissants. Son torse, pressé contre le mien. Ses jambes, fortes, quand les miennes sont faibles. Je ne l'haime pas. Je l'aime. Tout court. Il n'y a plus de haine maintenant. Je le lui murmure.
- Je t'aime.
Puis, plus fort. En le regardant droit dans les yeux.
- Je t'aime.
Et je fonds sur ses lèvres.
Je sais que je ne lui ai rien expliqué. mais je n'en ai pas le courage. Je lui parlerai plus tard, au calme.
Contrairement à la veille, je lui fais l'amour cette nuit-là. Passionnément. Lentement. Avec force et amour. je redécouvre son corps de mes mains. De ma bouche. De ma langue. Guidé par ses gémissements.
Nous ne dormons pas beaucoup cette nuit-là. Nos corps en sueurs et nos bouches nous en empêchent. Ses yeux se fixent dans les miens. Emplis de désirs. Et d'amour.
- Je t'aime.
Qui de nous deux vient d'ouvrir la bouche ? Lui ? Moi ? Les deux ? Aucun ? Je m'en fiche. Je l'ai entendu, moi. Je l'aime, moi. Comme un fou. Un fou d'amour.
Voilà euh... Chapitre... Citronné ?
Oula, ça fait bizarre...
Sinon, je sais que je vous avais promis des révélations sur le passé, mais l'éventreur à changé mes plans. J'avais pas prévu qu'il changerait de mode opé aussi...
Bref, ce chapitre, vous le devez aussi à MlleGanou. C'est en lisant ses fictions que j'ai accentué mon goût du sombre.
A plus !
XOXO Tymara
