[Cedric D. / Lee J.] - Ginny W.

ATTENTION : Homosexualité masculine


Virginia Weasley étouffa un bâillement, le cours de Mme Chourave s'éternisait, pour un sujet des moins captivant. La jeune fille laissa errer son esprit, attendant avec impatience le match de Quidditch qui allait opposer Gryffondor à Serpentard. Elle frémissait d'impatience de voir Harry s'élancer sur son balai, en lutte acharnée contre son ennemi de toujours, l'attrapeur de Serpentard, Draco Malefoy.

Bien que fort séduisant, Draco, fils d'une grande famille de sorciers, lui semblait aussi attirant qu'un crapaud baveux. Le jeune homme platine, outre sa condescendance envers les autres sorciers moins doués que lui, se considérait comme un Sang-Pur, un sorcier ne devant avoir aucun contact avec les moldus. Cette attitude déplaisante, associée à un égocentrisme exacerbé et une malveillance héréditaire, le rendait détestable aux membres de la maison Gryffondor. Le père de Virginia avait de plus des relations tendues avec celui de Draco, et, comme son paternel, le jeune aristocrate considérait les Weasley comme des moins que rien.

Harry, lui aussi issu d'une famille de sorcier, ne partageait pas les travers des Malefoy. Élevé, ou plutôt, maltraité par une famille de moldus, il ne leur en tenait pas rigueur. Bien que moins séduisant que son sempiternel adversaire, le jeune sorcier dégageait comme une aura de charme à laquelle Ginny n'était pas insensible, bien au contraire. Depuis leur première entrevue chez ses parents, la rouquine se sentait attirée par le sorcier marqué d'une cicatrice. Son amitié avec son frère Ron lui permettait de le voir souvent chez eux, ce qui n'était pas pour déplaire à la fillette.

Enfin, la cloche de fin de cours retentit, les élèves ramassèrent hâtivement leurs affaires pour aller assister au match qui allait bientôt avoir lieu. Pressant le pas, tous se dirigèrent vers l'arène où devait avoir lieu la rencontre. Dumbledore ne tarda pas à faire un petit discours avant de laisser à Mme Bibine le loisir de lancer le match.

Les deux équipes pénétrèrent dans le stade sous les vivats des autres élèves. Serpentard avait décidé de jouer violemment comme à l'accoutumée, le score était ce qu'il y avait de plus serré. Harry et Draco recherchaient le vif d'or sans arriver à l'apercevoir. C'est alors qu'un de ses frères renvoya violemment le cognard qui lui avait été expédié pour le renverser de son balai, son agresseur évita le retour de l'agressive balle, mais Malefoy, de dos ne le vit pas venir. Le projectile vint violemment heurter le dos de Draco, ce dernier, perdit conscience, chuta de son balai et dégringola vers le sol. Mme Bibine parvint à le rattraper moins d'un mètre au-dessus du sol.

Le déposant au sol, elle appela les infirmiers pour l'expédier à l'infirmerie. Le match ne tarda pas à se terminer, Harry ayant enfin repéré le vif d'or se lança à sa poursuite et au terme de quelques acrobaties, s'en saisit, donnant la victoire à son équipe. Les tribunes de Gryffondor étaient en ébullition, et c'est ivre de joie que les élèves quittèrent l'arène pour retourner à leurs occupations. Singer pour sa part devait se rendre à la bibliothèque pour préparer son cours de potions.

Comme après tous les matchs, la bibliothèque était déserte, peu d'élèves se remettaient au travail les jours de Quidditch et Ginny était sûre d'être tranquille pour pouvoir travailler. Elle alla chercher les livres dont elle avait besoin et s'installa à une table pour étudier. Une dizaine de minutes plus tard, un bruit mat et répété lui fit lever le nez. Elle attendit un moment, et le bruit ne cessant pas, se leva pour aller en découvrir la source. Cherchant l'origine du bruit, elle déboucha dans les dernières travées du fond de la bibliothèque et s'arrêta net.

Là, elle découvrit Cedric Diggory, l'élégant attrapeur de Poufsouffle et Lee Jordan le commentateur des matchs. Lee était un africain de très grande taille, jovial et souriant, il était très séduisant, attirant sans mal regards et attentions des jeunes filles. Son partenaire et ami, un jeune homme puissamment bâti à l'opulente chevelure brune nommé Cédric, possédait ce charme qui faisait se pâmer nombre de jeunes sorcières.

Et il était là, à genoux sur une chaise, le torse appuyé sur le dessus du dossier, sa robe de sorcier remontée sur les épaules, et Ginny pouvait voir sa belle verge tendue sous lui. Lee se tenait derrière, sa robe ouverte, et le sodomisait lentement tout en caressant les fessiers fermes du joueur de Quidditch.

Discrètement, Ginny fit quelques pas en arrière pour se cacher au coin de l'étagère et les épier. C'était la chaise, dont les pieds se soulevaient légèrement à chaque coup de reins de Lee, qui produisait le son mat en retombant sur le sol. Les deux sorciers, pour leur part ne produisaient pas de sons exception faite du léger halètement de Diggory.

Voir un homme en sodomiser un second intriguait autant la rouquine que cela l'excitait, d'autant que si la verge de Cedric lui avait paru belle, le membre d'ébène de Lee était bien plus impressionnant.

Glissant une main dans sa robe, elle commença à caresser sa poitrine menue dont les tétons ne tardèrent pas à durcir. De sa position, Ginny voyait l'épaisse colonne de chair du sorcier africain entrer et sortir de l'anus de son compagnon. Elle pouvait aussi constater que ce dernier appréciait à en juger par la rigidité de plus en plus importante de son pénis. La fillette ne tarda pas à glisser sa main dans sa culotte humide pour caresser son petit bouton de chair.

Le sorcier de Poufsouffle éjacula bientôt devant lui, tachant sa propre robe et la chaise de grands jets de sa semence. Lee n'arrêta pas pour autant ses mouvements et le sexe l'attrapeur ne tarda pas à se bander derechef pendant que son amant accélérait son mouvement.

Enfin, après de longues minutes, Lee finit par éjaculer à son tour et se retira de son ami. Ginny contempla l'anus palpitant et dilaté du garçon, dégoulinant de sperme, en train de se refermer au-dessus de son membre toujours tendu. La fillette retourna discrètement à sa table, en profitant une fois assise pour glisser deux doigts dans son intimité détrempée. Quelques minutes plus tard, les deux sorciers passèrent devant elle. Ils ne remarquèrent ni les joues écarlates de la jeune sorcière ni sa main disparaissant entre ses cuisses sous sa robe.