Une petite suite pour le week end, histoire de bien rigoler.
Bonne lecture et on se retrouve ne bas,
Enjoy ;)
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PS: A K. 13 ans de vie commune dont un an de mariage depuis le 23/11. Ild chaton et bonne chance pour demain!
Snow rentrait tranquillement chez elle, encore secouée par son rêve qui, au final, n'avait fait que lui montrer une réalité qu'elle se cachait.
Storybrook n'était définitivement pas le monde des Bisounours. Jamais, elle n'aurai soupçonné le fait que Rumple fasse du gringue à Granny, même dans ses pires cauchemars. C'est vrai quoi, c'est bien connu, passé un certain âge, les vieux ne baisent plus, c'est bien connu…
Elle ne fit même pas attention à Emma qui sortait du Granny's avec sa tête des mauvais jours et du trio de vieux qui sortirent peu de temps après.
Elle ne vit pas non plus Killian et Neal dans une ruelle en train de faire des choses pas très catholiques avec ce pauvre Robin ni même Ruby qui s'étirait en tenue d'Eve sur le balcon de Belle. Et encore moins Mulan qui marchait main dans la main avec Aurore, suivies de près par Tink et la Fée Bleue.
Non, Snow pensait encore à ce putain de rêve et à ce que Regina avait dit dedans. L'institutrice eut un frisson d'horreur en pensant à David. Si ce dernier apprenait ce qu'elle avait fait durant sa jeunesse, leur union en prendrait un sacré coup.
Pour le blond, sa femme était plus que bien sous tout rapport. Elle était une Sainte, avec un s majuscule. Pas l'adolescente délurée qu'elle avait été en compagnie de Ruby, des 7 nains et des gardes. C'était la princesse culcul et niaise de ce cher Walt Disney. Pas celle qui commandait chez Grand-mère Fa pour épicer une vie sexuelle qu'elle trouvait terne.
David émergeait avec la désagréable impression qu'un 33 tonnes lui était passé dessus. Pourtant, dans ses souvenirs, il ne se rappelait pas d'une éventuelle cuite avec Mulan. Il avait passé la soirée avec Henry, à jouer aux jeux vidéos et à regarder du foot.
Le blond se passa une main sur le visage, enfila rapidement un bas de pyjama et se rendit dans la cuisine ou sa femme venait juste d'arriver. Il l'embrassa rapidement sur les lèvres, se servit un café et essaya de chasser l'impression du 33 tonnes.
- Tout va bien chéri ? demanda Snow, inquiète.
- Oui. Tu étais où ?
- Je me promenais.
- A 6h du matin ?
- Envie de prendre l'air. Marmonna la brune, peu encline à parler de sa visite à celle qui était potentiellement sa belle-fille.
- T'es sûre ?
- Oui, oui. Qu'est ce que tu fais ce matin ?
- Assurer la relève. Je pense qu'Emma a du avoir une nuit très agitée avec Leroy. C'est vrai… Il passe son temps à se torcher la gueule. Dit moi, toi qui l'a bien connu du temps ou tu vivais avec lui et ses frères… Il buvait autant ?
- Heu… Je n'en ai pas le moindre souvenir. Mentit Snow qui ne voulait pas parler des beuveries des Nains.
- Ok. C'était juste pour savoir. Reprit le blond en finissant son café. Je vais prendre une douche et filer au poste. Tu m'accompagnes ?
- Au poste ?
David eut un sourire en coin et s'approcha, un sourire prédateur sur les lèvres, de sa femme.
Sifflotant une chanson paillarde, David se rendit au poste de police ou il trouva Emma en train de faire du nettoyage dans une cellule.
- Tu nettoies les dégâts de Leroy ? demanda le blond en se tenant au chambranle de la porte.
- Hein, quoi ? fit la Shérif en se retournant.
- C'est quoi cette odeur ? Il a dégueulé tripes et boyaux ?
- Tu ne veux pas savoir. Répondit sombrement Emma. Crois-moi sur parole, il ne vaut mieux pas que tu le sache.
En effet, une odeur douceâtre traînait dans l'air, qui n'était pas due à Leroy, mais au trio de petits vieux qui avaient fait des choses pas très nettes un peu plus tôt dans la matinée.
- Comment va Snow ? dit Emma pour détourner l'attention de son paternel.
- Ta mère va très bien. Pourquoi ?
- Pour rien.
- Emma… fit David, qui n'était pas dupe.
- Elle a eu la brillante idée de nous faire chier très tôt ce matin.
- Vous lui avez enfin dit ?
- Non mais Snow a dit à ma femme qu'elle avait fait un rêve très bizarre nous concernant. Donc, elle en a fait part à Regina qui, tu te dois bien te douter, à démenti.
- Mais ta mère ne l'a pas crue.
- 'Fin bref… Ce qui nous a poussées à faire une liste de ceux qui auraient pu nous balancer.
- Conclusion ?
- Si je te dis petits vieux bien sous tout rapports mais qui ont une nette tendance à faire des choses dégueulasses au Rabbit, tu penses à qui ?
- Granny et Rumple ? C'est la meilleure celle-là.
- Rajoute la grand-mère du rouleau de printemps et tu as la fine équipe au grand complet.
- Et dans quel but ont-ils fait ça ?
- A ton avis ? Faire péter un plomb à Snow.
- Ouh… C'est vicieux et tout à fait dans le style de Gold.
- Ta soirée console avec Henry s'est bien passée ?
- Oui. Nous avons dégommé du zombie et continué notre partie sur le dernier Final Fantasy. (observe Emma) Tu as une petite mine. Tu es sûre que tu vas bien ?
- Ouais. Non. Je ne rêve que d'une seule chose, celle d'aller me recoucher.
- Tu n'as qu'à rentrer. Si ta femme passe, je dirai que tu ne te sentais pas bien et que tu as préféré aller t'allonger.
- Tu ferais ça ?
- J'ai une meilleure mine que toi. Pouffa le blond, amusé.
- Ok. Fit la Shérif en sortant de la cellule. Je vais rentrer. Au fait, j'ai résolu l'énigme sur la disparition des portes jarretelles de Ruby.
- C'est qui ? Jefferson ? Hook ? Neal ?
- Pas du tout. C'est Rumple qui les pique. Me demande pas ce qu'il peut bien en faire.
- Beurk. Tu crois que c'est pour Granny ?
- Bwaaaaaah. Grimaça la jeune femme en repensant à ce que le trio lui avait dit un peu plus tôt. Tu as les idées mal placées. J'suis pas sûre que les vieux savent à quoi ça sert…
- C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes. Apparemment, Granny, quand elle était très très jeune, était une Marie couche toi là.
- Qui te l'a dit ?
- Ta mère.
- Snow a eu une vie avant toi ?
- Emma…
- Je plaisante, je plaisante. Bien qu'il m'est difficilement concevable d'imaginer ma mère… Beurk…
- Je vais faire comme si je n'avais rien entendu et te laisser rentrer te reposer. Mes amitiés à ta femme.
- Gouinette, faut que je te parle. Déclara Mulan à la Fée Bleue qui était en train de reluquer le cul de Tink.
- J't'écoute le nem. Tu as besoin de mes sévices… Pardon, de mes services ?
- Tu es toujours en contact avec la Sadique ?
- Aux dernières nouvelles, elle veut monter un bordel avec le roi Stéphane. Filles de joie et bibine à gogo. Le panard total. J'te laisse imaginer le reste.
- Heu… On va dire que je me fous un peu de ce qu'elle peut bien foutre avec beau-papa. J'ai besoin d'elle et de ses conseils avisés.
- Tu veux t'adonner aux joies de sado-maso avec Aurore ? J'savais qu'avec Péronnelle et Marie-Jeanne, on arriverai à en faire une Pupute digne de ce nom…
- Non. Je veux qu'elle s'occupe de ma grand-mère.
La Fée Bleue leva les yeux vers Mulan, étonnée par ce qu'elle venait d'entendre.
- Tu te rends compte de ce que tu dis ? Ta grand-mère, c'est Grand-Mère Fa. La plus grande créatrice d'objets de vices que la Terre ai porté. C'est la Reine des Perversions, la Succube numéro 1, l'Attila du String et de la Culotte sans oublier le Boxer. Elle serait capable de convertir Snow… Non, mauvais exemple. Ta grand-mère serait capable de baiser n'importe qui pour arriver à ses fins. Et tu veux demander à la Sadique, reine des Sado-Maso, de te filer un coup de main ? Maléfique se fera baiser comme une bleue en moins de temps qu'il faudrait à Mary pour dire son Suprachépasquoi.
- Tu es défoncée ?
- Des restes d'hier, rien de bien méchant. Marie-Jeanne nous a fait essayer un de ces trucs… A vouloir t'enfiler la baguette d'Harry…
- Gouinette… soupira Mulan, exaspérée par le bavardage de la Fée.
- Viens en au fait ma poule. Fit Gouinette en posant majestueusement ses fesses sur banc, offrant une vue plongeante sur son décolleté à une Tink, qui bavassant sur le trottoir d'en face avec Aurore, se demandait quand est ce que la conversation allait se finir pour pouvoir mettre le nez dedans.
- J'ai fait un rêve…
- Bordel, t'es l'ancêtre de Martin Luther Ling ?
- J'ai fait un rêve barré hier soir ou il était question que j'ouvre un bordel avec toi si Emma et Regina balançaient leur liaison à la princesse cucul. J'ai vu Snow sortir de chez la Mairesse et elle avait l'air… choquée.
- Qui ? La grognasse ou la bombasse?
- La grognasse.
- Et ?
- Grand-mère n'est pas étrangère à ce rêve ni à la venue de Snow chez mes copines.
- Ta Grand-Mère est la reine des vices, pas celle des rêves. Le seul qui pourrait, c'est Rumple mais il faudrait qu'il ait une dent contre la grognasse…
- Et si son but, c'était de faire chier les Charming ?
- Heu… Il emmerderait Emma par la même occasion… C'est un vicieux s'il veut se foutre la Sauveuse sur le dos… Putain, je crois que je ne suis pas encore assez défoncée pour entendre ce genre de conneries.
- Tu ne m'aides pas. Grogna l'Asiatique.
- Démerdes- toi avec ta grand-mère le nem. Tu ne peux rien y faire si elle veut se payer la tête de la grognasse et de sa progéniture. Juste compter les points. Par contre, pour le bordel, j'suis partante…
David se réveilla en sursaut et regarda autour de lui, un peu étonné de se retrouver au poste de police. Le shérif adjoint se passa une main sur les joues et soupira, heureux de constater qu'il n'avait fait qu'un simple rêve. Sauf qu'il concernait sa femme.
Sa si pure et si délicate Snow avec les sept nains au grand complet et qui ne faisaient pas que jouer à la belote…
Rien que d'y penser, David en avait la nausée. Ce fut d'une main tremblante qu'il composa le numéro d'Emma pour tomber sur sa messagerie.
Salut, c'est Pa… Heu, David. Dès que tu as mon message, rappelle moi s'il te plaît. J'voudrai te parler d'un truc.
- Bordel, c'est toujours quand on a besoin d'un coup de main qu'elle joue les filles de l'air… grommela le blond en posant son téléphone sur le bureau.
Des claquements de talon aiguille se firent entendre et David n'eu même pas besoin de se retourner pour savoir que sa belle-fille arrivait.
- Un problème ? S'enquit Regina en faisant face à son beau-père. Ou est ma femme ?
- Partie se reposer. Elle ne se sentait pas bien.
- J'irai la voir tout à l'heure.
- Heu… Regina, je suis au courant de la visite de Snow.
- Emma t'en a parlé ?
- Les grandes lignes. Vois-y un avantage. Vous n'avez plus besoin de vous cacher.
- Sauf que j'aurai bien aimé lui dire au lieu que Rumple la manipule. (Sourit) T'es blanc comme un cul beau-papa.
- J'ai fait un drôle de rêve.
- Toi aussi ? T'es bien comme Snow…
- Je t'arrête tout de suite. Cette nuit, j'ai dormi comme un loir. Ce matin, je me suis empafé juste après le départ d'Emma. Et…
- Et ?
- J'ai rêvé de ma femme.
- Je ne vois pas le rapport. Si c'est pour que tu me racontes les galipettes que tu fait avec Snow, je préfère m'en aller.
- Elle ne faisait pas des galipettes avec moi mais avec les Sept Nains au grand complet… Ma femme s'envoyait en l'air avec eux ! hurla le blond.
- Faut croire que Snow n'est pas si pure que ça. Ricana la Mairesse.
- Si ce n'était qu'avec les Nains… Mais non… La totalité de tes gardes lui a passé dessus…
- Mon château n'était pas partouze land. Tu ne crois pas que tu accordes un peu trop de crédit à un rêve ?
- Gnégnégné…. Grommela David, vexé de ne pas être prit au sérieux.
Regina finit par sourire en voyant la mine renfrognée du blond et s'assit délicatement à la place de sa femme, les mains jointes sous son menton.
- Que veux tu que je fasse ?
- Pour moi, c'était réel.
- Tu veux savoir si ce que tu as rêvé s'est réellement passé ?
- Ouais.
La brune resta silencieuse quelques secondes, le temps de peser le pour et le contre. Il serait si facile de confirmer les soupçons de David et ainsi définitivement faire passer Sainte Snow pour une dévergondée de la pire espèce (ce qui avait été le cas bien entendu) mais la jeune femme avait quand même des scrupules à faire ça au blond.
- J'ai beau avoir un vécu avec Snow, je n'ai pas eu connaissance de ce genre d'incartades. Mentit Regina.
- Ouf. Fit David, soulagé.
- En revanche, si tu veux mettre la main sur ceux qui s'amusent à trafiquer les rêves…
- Tu m'offres ton aide ?
- Oui.
- Quelle est la contrepartie ?
- Promets-moi juste de ne pas t'enfuir en courant dès que tu la verras. Termina Regina avec un rictus qui ne présageait rien de bon.
Un cliquetis de chaînes se faisait entendre dans la rue principale et Ruby, qui terminait de se rhabiller tandis que Belle paressait dans le lit, alla sur le balcon. La serveuse tendit l'oreille et un frisson parcouru son échine.
- Belle, habille-toi et on fout les voiles !
- Qu'est ce qu'il se passe mon amour ? fit la bibliothécaire en rejoignant sa compagne.
- Faut qu'on décampe et vite fait.
- Pourquoi ? Je suis bien là, avec toi.
- Code 69. Murmura Ruby.
- Oh… Je préviens tout le monde sauf le trio. Dit Belle en prenant son téléphone portable.
La suite est en cours d'écriture.
A bientôt,
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