/!\ YAOI, soit relations entre hommes. On n'aime pas on ne lit pas (je me demandes si, au 7° chapitre, j'ai toujours besoin de mettre l'avertissement...)
Titre : Phobia
Pairing : J'ai pas changé entre temps, c'est toujours Shin x Sena.
PDV : Encore une fois, c'est toujours Sena qui parle (sauf les Flash Backs. S'il y en a, ils seront en PDV externe).
Rating : T
Résumé : Enfin, je me sentais bien, vivant, heureux... Alors pourquoi, telle une ombre au tableau, cette angoisse refait surface, plus pesante que jamais. Comment savoir, comment décider, comment le dire. Leur dire. Et comment enfin être heureux sans me soucier de ce qu'en disent les gens.
Disclaimer : Si certains n'ont toujours pas percuté que seul le scénario de l'histoire m'appartiens, je leur propose d'abandonner... Et de relire les six premiers chapitres.
Note : Ce chapitre devait être après le lemon. J'ai finalement décidé de chambouler mon plan (je vous jure que j'avais tout calculé) et d'écrire ça comme ça, j'espère que ça vous plaira. Et puis je remercie tous ceux/celles qui m'ont laissé des reviews depuis le chapitre 1 et qui se reconnaîtrons. Merci aussi à ceux qui ont mis cette fic en favoris ou qui la suivent. Et donc aussi merci à ceux qui la lisent simplement (ouais, c'était la séquence remerciements xD)
Il s'écarta de moi... Ma tête s'était remise à tourner si violemment que je titubais. Shin me rattrapa et je m'accrochais à son bras.
"Ca va ?"
"O-Oui je..."
Je ne parvins pas à en dire plus. Tout ceci me semblait tellement irréel. J'avais dû rêver, c'était la seule solution possible. Shin... Shin m'avait...
Je dus parler à voix haute puisqu'il me regarda avant de demander :
"Quelque chose ne va pas ?"
"N-Non c'est juste que...J'ai du mal à y croire. Ça fait... tellement longtemps..."
Il haussa les sourcils et aussitôt, je m'en voulus d'avoir dit ça. Il ne releva cependant pas l'aveu que je venais de lui faire et se contenta de se pencher une nouvelle fois vers moi pour m'embrasser. Ce fut à nouveau un baiser bref et chaste qui me permit simplement de commencer à comprendre que j'étais bien réveillé. Je sentis ses mains se resserrer sur ma taille. Il tremblait. Je mis fin à l'étreinte avant de le regarder.
"Shin...Tu...Tu trembles..."
Il détourna la tête, gêné. Je me surpris à penser que ça lui donnait un air d'enfant maladroit plutôt mignon quand il balbutia du bout des lèvres :
"Je...Ne veux pas te faire mal..."
Je souris et nichais ma tête dans le creux de son épaule. Nous restâmes ainsi un moment. Juste assez de temps pour que je puisse faire le point sur le déroulement de la soirée. J'avais toujours du mal à réaliser. Et même si je ne m'étais jamais senti aussi bien qu'à cet instant, une question se pressait en moi : qu'étions nous maintenant l'un pour l'autre ? J'allais le lui demander quand il se pencha pour m'embrasser une nouvelle fois. Visiblement, je n'étais pas le seul à avoir des doutes. Mais il me suffit d'inspirer son odeur, de sentir ses lèvres rugueuses sur les miennes, son souffle se mélangeant au mien pour comprendre que je l'aimais encore plus que je ne le pensais. Mon coeur battait à un tel rythme que j'en avais presque mal. Je sentis doucement sa langue effleurer l'entrée de ma bouche, presque timidement, comme s'il avait peur de me brusquer. Je réprimais un sourire à cette idée. Lentement, nos langues se rejoignirent, dansant l'une contre l'autre, m'électrisant. Quand nous nous écartâmes, hors d'haleine, j'ancrais mon regard dans le sien. Shin... Des mois que je rêvais de lui, que je mourrais d'envie de l'embrasser, que je me consumais à l'idée de ses mains ainsi posées sur mon corps. C'était tellement inattendu. Sa voix me fit réagir :
"Sena je... on...est quoi ?"
Lui aussi se posait la question alors ? En tout cas, sa phrase eut le mérite de me faire sortir de mes pensées. Je gardais le silence un moment avant de répondre :
"On est ensembles ? Je veux dire, j'ai très envie qu'on sorte ensemble mais...C'est toi qui choisit hein ! Tu n'es pas obligé !"
Qu'est-ce que je racontais ?
"Moi aussi j'ai envie que...qu'on soit ensemble."
S'exclama-t-il de façon précipitée.
Je lui souris quand nous fûmes interrompus par une voix dans mon dos :
"Kekeke, regardez moi comme ils sont maladroits ! Soyez pas aussi gênés, fuckin' gamins, tant que vous faites pas trop de bêtises."
Je souris. Finalement, il nous espionnait bel et bien. Je me retins de lui demander depuis quand il nous observait et finis par lui demander d'un ton à peine hésitant :
"Tu ne devrais pas être avec Mamori-nee-chan ? Elle doit te chercher."
Il me regarda, l'air absolument pas surpris par ma remarque et ricana de plus belle avant de se lever et de partir en direction du pont. Pour ma part, j'avais envie de partir. Pas que je ne me sente pas bien, mais j'avais envie d'être seul avec Shin... Pour profiter de l'instant en quelque sorte. Il dût avoir la même idée que moi puisqu'il m'entraîna vers le port à sa suite.
"A-Attends, je dois prévenir mes parents que je rentrerais plus tard."
"Non. En pleine nuit c'est dangereux. Surtout en ce moment."
Il avait l'air inquiet. Je le regardais un court instant, attendant qu'il s'explique. Il le fit quelques secondes plus tard en s'empourprant :
"Tu...Tu n'as qu'à rester...Chez moi...Pour la nuit."
Ce fut à mon tour de m'empourprer. Parce que passer la nuit chez mon petit-copain (Dieu que ce mot sonnait doux à mes oreilles), cela sous-entendait beaucoup de choses. Et que je n'étais décidément pas prêt. A la simple idée de ce qu'il me proposait indirectement, je commençais à paniquer. Il dut le voir puisqu'il lâcha d'un ton un peu déçu que ce n'était pas grave, il me raccompagnerait.
"C'est pas ça... C'est juste... Je ne suis pas prêt... Je veux dire, c'est beaucoup trop rapide. Je... Je ne sais pas si... On ne fera que dormir, hein ?"
Balbutiais-je, de plus en plus embarrassé.
A vrai dire, l'idée d'aller plus loin ne m'était pas vraiment inconnue (en témoignaient les mois de rêves et de fantasmes tant endormis qu'éveillés qui avaient peuplés mon esprit de façon récurrente). Mais entre l'idée et la pratique... Il m'avait fallu tellement de temps pour l'accepter moi même, puis pour assumer face aux autres (alors que je ne l'avais même pas décidé, soit souligné en insistant) et pour admettre que j'étais bel et bien amoureux de Shin... Je n'arrivais pas encore à m'imaginer en train de...
Heureusement que le linebacker mit fin à mes tourments en serrant ma main avant de murmurer :
"Bien sûr... Moi non plus je ne veux pas...Je veux...prendre mon temps...C'est la première fois que je...ressens ça..."
Cela me rassura un peu et je finis par accepter de dormir chez lui (non sans une certaine appréhension tout de même) et prévins mes parents que partirais directement au lycée le lendemain matin. Ils parurent réticents au début, surtout ma mère, mais finirent par accepter quand ils se furent assurés que je ne risquais rien, que je me rendrais bien en cours le lendemain et que j'avais toutes les affaires nécessaires (je gardais des affaires de rechanges dans le casier des vestiaires et avais profité que Monta m'ait fixé rendez-vous au lycée pour nous rendre à la fête ensemble pour y déposer mon sac de cours). De plus, mes parents semblèrent rassurés de savoir que je me rendais chez Shin, il leur avait visiblement fait forte impression. Je me demandais vaguement comment ils auraient réagis s'ils avaient su. Certainement moins bien. Ils se seraient méfiés de lui, ils auraient refusé que j'y aille.
Je restai pensif tout le long du trajet, réfléchissant à ce simple fait. Mes parents ne savaient pas et je n'avais aucune envie qu'ils sachent. Cela me faisait peur. Cela m'angoissait. C'étaient mes parents, s'ils me rejetaient, je ne le supporterais jamais. Tellement de monde me reprochait déjà d'aimer les hommes, j'avais peur que mes propres parents soient de cet avis. Les rares fois où le sujet étaient venu dans la discussion, ils avaient détourné la conversation sans que je sache vraiment quelle était leur opinion à ce propos. Et puis, du peu que j'en savais, les parents pouvaient parfois avoir des réactions violentes, et même les parents tolérants, confrontés à un enfant homosexuel, pouvaient devenir agressifs et méfiants. Alors comment étais-je censé le leur avouer ? Alors même que Musashi n'arrivait pas à en parler avec son père.
"Sena...Ca ne va pas ? Je ne voulais pas te forcer tu sais..."
Il semblait terriblement mal à l'aise aussi je m'empressais de le rassurer :
"Non, je pensais à...mes parents. Ils ne sont au courant de rien. C'est d'ailleurs un miracle. Heureusement pour moi qu'ils ne s'intéressent pas aux magazines sportifs..."
"Tu es sûr qu'ils ne sont pas au courant ?"
"Oui...Ils m'en auraient parlé sinon... Je crois..."
Il me regarda avant de demander, comme pour vérifier un pressentiment :
"Tu veux le leur dire ?"
Je restai silencieux quelques minutes, plngé dans mes réflexions.
"Je ne sais pas... Ca me fait peur... Tellement de gens se sont mis à me détester pour ça sans même me connaître... Même mes amis. Alors... Je n'ai pas envie de revivre ça. Pas maintenant."
Il me rassura d'un sourire et ne répondit pas, comprenant certainement que je ne voulais pas m'attarder sur ce sujet.
Nous gardâmes le silence tout le reste du chemin, nos mains se frôlant timidement de temps à autres et s'éloignant aussitôt. Quand nous fûmes arrivés chez Shin, il me fit rapidement visiter et après une douche salvatrice, je me couchais à ses côtés, crispé. Finalement, je sombrai dans un sommeil lourd et reposant dont je m'éveillai le lendemain, emprisonné dans l'étreinte d'acier de mon petit-ami. Une vague de bien-être s'était alors emparé de moi et je m'étais lové dans ces bras protecteurs avec l'impression que rien ne pourrait jamais m'arriver.
Cela faisait à présent deux semaines que je sortais avec Shin. Si au début j'avais été gêné par les regards entendus d'Hiruma quand j'arrivais en retard, ceux amusés de Musashi et ceux curieux de Suzuna et Monta, je m'étais vite fait une raison : dans une équipe comme les Devil Bats la notion de "vie privée" est inexistante. Pour preuve, le lendemain de la fameuse fête, le kicker était venu me trouver pour me féliciter, Mamori m'avait dit qu'elle trouvait ça génial que je sois en couple, le démoniaque blond avait lâché quelques sous entendus ambigus et avant la fin de la journée, notre pom-pom girl en chef me harcelait :
"Pourquoi You-ni rigole dès qu'il te voit ? Pourquoi Mamo-nee a l'air si attendrie quand elle te regarde ? Et pourquoi tu as l'air aussi gêné ?! Allez, dis moi Sena ! S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît !"
J'avais essayé de l'ignorer quelques minutes puis avais cédé en soupirant. La connaissant, il ne lui aurait suffit que de quelques heures pour tout découvrir, autant le lui dire moi même et éviter que certaines personnes n'enjolivent la réalité.
Comme je m'y attendais, elle avait sautillé partout, excitée comme un gamine le soir de Noël, puis m'avait pressé de questions que j'avais pour la plupart éludées.
Toujours est-il qu'avant la fin de la semaine, l'équipe entière était au courant.
Et deux semaines après le grand jour, le monde du football américain au grand complet semblait savoir que, je cite, 'le meilleur linebacker, Shin Seijuro, et le meilleur running back, Sena Kobayakawa, adversaire sur le terrain et partenaires dans la vie !". La note en couverture du magazine confirma ce que j'avais toujours subodoré : toute tentative de garder une certaine intimité était vaine. De toute façon, avec les entraînements en commun avec des joueurs de toutes les équipes en vue du Christmas Bowl, j'aurais été naïf de penser pouvoir garder le secret.
Avec ce journal arriva un nouveau problème. Les rumeurs circulaient, s'amplifiaient et se propageaient un peu partout. Dans les kiosques à journaux, les magazines déballant ma vie privée s'entassaient... Et avec cet amas d'informations, je craignais avec de plus en plus d'intensité que mes parents ne l'apprennent. J'aurais voulu que ce soit de façon différente, j'aurais voulu le leur dire moi même plutôt que de les laisser lire l'info dans une revue.
Et c'est donc complètement déprimé que j'entamais la dernière semaine d'entraînement.
~OoO~
Shin m'avait rattrapé. Pour la troisième fois en une demi heure. Je soufflais, hors d'haleine. Je n'arrivais pas à me concentrer, je ne parvenais même pas à courir correctement. Quand je ne ratais pas les virages, mon petit-ami me plaquait sans aucune difficulté. Et j'étais tout de même épuisé. Si bien que j'eus droit à un sermon enragé d'Hiruma, toujours enfermé dans son caisson mobile, et à une rafale de coups tirés depuis le haut de l'engin.
"Tch, arrêtes toi là pour aujourd'hui. T'as intérêt d'être meilleur demain, fuckin' minus, le Chirstmas Bowl est dans cinq jours !"
Je hochais la tête et me dirigeais vers les vestiaires où je me douchais et me changeais. Quand je sortis, je constatais que Shin m'avait suivi et m'attendait pour rentrer. C'est vrai qu'après tout, il n'avait plus personne à coacher si je partais. Je poussais un nouveau soupir et m'excusais. Il ne releva pas et demanda simplement :
"Qu'est-ce qui ne va pas ?"
"C'est cette histoire de journaux. Tout le monde en parle. Je ne comprends même pas pourquoi ! C'est si extraordinaire que deux joueurs sortent ensembles ? Il ne me semblait pas qu'ils en avaient fait autant pour Mizumachi et Kakei, alors pourquoi pour nous ?"
Il me regarda d'un air peiné. Il semblait vraiment inquiet pour moi. Une voix répondit soudainement à la question que je venais de poser avec amertume :
"C'est à cause de ce qui s'est passé avant. Il ne s'est écoulé que peu de temps entre ton coming out et le début de votre relation. De plus, vous êtes tous les deux considérés comme les meilleurs joueurs dans votre domaine."
Je regardais Musashi, lassé de toute cette histoire. Pourquoi n'avais-je pas le droit d'aimer qui je voulais, de sortir avec qui je voulais, de faire ce que je voulais et de penser ce que je voulais ?! Tant que je remplissais mon rôle sur le terrain, pourquoi tout le monde se sentait obligé de me faire des reproches ? Sur des choses dont, pour la plupart des rédacteurs de ces maudites interviews, ils ne savaient absolument rien ?
"Ca te gêne tant que ça d'être exposé aux regards ?"
Me demanda mon coéquipier, dubitatif.
Je réfléchis. Après tout, non, plus vraiment. Au début, cela me dérangeait, je me sentais mal de savoir que tout le monde était au courant. Mais maintenant, cela m'importait peu... Ou du moins...
"Ce n'est pas vraiment le problème..."
Lâchais-je d'une voix hésitante, tremblante.
Je répondis à la question muette du charpentier en fixant les grains de sable sur mes chaussures :
"J'ai peur que...que mes parents l'apprennent de cette manière..."
Quand j'osais enfin relever la tête, je vis qu'il me regardait d'un air compatissant, semblant réfléchir sans vraiment me voir.
"Je comprends... C'est vrai que moi non plus je n'aimerais pas que mon père l'apprenne ainsi."
J'hésitais un peu avant de reprendre :
"Je ne sais pas vraiment quoi faire. Est-ce que je dois leur en parler ? Ou bien devrais-je attendre un peu ? J'ai tellement peur qu'ils le prennent...mal. Mais ce serait pire s'ils lisaient les magazines... Je crois. Enfin...Ce sont mes parents alors..."
Je commençais à m'embrouiller dans mes propres réflexions. C'était trop pour moi. J'étais littéralement exténué malgré mon manque flagrant de performance et plus du tout en état de réfléchir. Shin dut le voir puisqu'il intervint :
"Je suppose que je ne peux pas vraiment vous aider à ce propos mais... Il serait peut-être judicieux d'y réfléchir plus tard. A tête reposée."
J'approuvais. Le kicker aussi. Ainsi il me raccompagna chez moi, mon inquiétude trop présente pour qu'un rendez-vous en amoureux soit véritablement agréable, et je montais m'enfermer dans ma chambre, informant mes parents que je ne dînerais pas avec eux ce soir là. Une fois recroquevillé dans mon lit, j'eus pourtant un mal de chien à trouver le sommeil. Je me tournais, me retournais, m'interrogeais, réfléchissais trop. Mes pensées semblaient heurter ma boîte crânienne à la façon d'un tourbillon infernal, me procurant en plus de l'insomnie les joies d'un migraine carabinée. Quand enfin je rejoignis Morphée, celui-ci s'amusa à me torturer de cauchemars plus vrais que natures où je finissais toujours chassé de la maison par un père hystérique et renié par une mère en pleurs qui se lamentait sur l'immoralité de son propre fils. Ainsi ma nuit fut rythmée par des réveils en sursaut et en sueur et des images toutes plus angoissantes que les précédentes. Décidant à cinq heures du matin qu'il serait stupide de tenter de me rendormir, je pris une feuille, un crayon et commençais à noter tout ce qui me passait par l'esprit, moyen comme un autre d'exorciser mes peurs. Quand enfin j'eus fini, environ une heure et demi plus tard, je relus le joyeux fouillis qui s'inscrivait sous mes yeux et la réponse s'imposa à moi... Je devais leur dire. Et vite. Sans quoi je courais le risque qu'ils l'apprennent de quelqu'un d'autre. Et surtout, je courais le risque de ne plus pouvoir jouer correctement. Pour un match aussi important que le Christmas Bowl, je ne pouvais pas tenter le diable. Quand cette idée commença à se frayer un chemin jusqu'à mon cerveau, une pensée s'insinua en moi à la façon d'un serpent crachant son venin "et s'ils te rejettent, seras-tu seulement capable de jouer ?". Je me ruais sous l'eau glacée de la douche afin de faire taire cette petite voix. J'avais pris ma décision, je devais seulement me préparer psychologiquement...Et prévoir ce que j'allais bien pouvoir leur dire. Soudain, mon anxiété changea de forme. Un sentiment d'urgence et de stress m'oppressa alors.
Mot d'Auteure : Pfiou, et dire qu'après avoir publié plusieurs chapitres à la suite, il m'a fallut autant de temps pour pondre celui-là. D'autant plus que je n'en suis pas très fière. J'aurais préféré moins de lenteur et plus de contenu m'enfin bon.
Aussi, une petite question : comment pensez vous que les parents de Sena réagiront (en fait, j'ai plus ou moins défini leur réaction mais j'hésite encore un peu...) ? Vous pensez qu'ils le savent déjà et qu'ils n'ont rien dit ? Hum, hum...J'ai hâte de voir comment vous envisagez les choses.
Pour le lemon, patience, il arrive...d'ici deux ou trois chapitre je dirais.
Pour ce qui est de la suite, elle peut sortir demain, elle peut sortir dans une semaine ou dans un mois, je n'en sais rien. Cela dit, j'ai une idée assez précise de ce que je vais faire même si rien n'est encore écrit.
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