/!\ YAOI
Titre : Phobia
Pairing : Shin x Sena, toujours eux, of course.
PDV : Sena
Rating : T
Résumé : La peur me tord le ventre tandis que les mots se heurtent violemment entre eux, se ruant hors de ma gorge comme pour me libérer dans une sombre cacophonie effrayée.
Disclaimer : Toujours pareil, seul le scénario est à moi, le reste est aux auteurs d'Eyeshield 21.
Note : Mon résumé est...bizarre. Mais je l'aime bien, étrangement. En tout cas, j'ai eu du mal à me décider pour la réaction des parents de Sena, j'hésitais, bonne ? Mauvaise ? Un mix des deux ? Un petit doute ? Bref, pour le savoir, lisez la suite ;)
Note 2 : Cher(e)s ami(e)s, j'ai le grand regret de vous annoncer que, si je ne me trompe pas, cette fiction prendra bientôt fin. Je dirais dans environ deux à trois chapitres max (d'un autre côté, je me connais, ça peut s'éterniser). Le temps de régler une bonne fois pour toute cette question d'homophobie (je trouve que ce mot sonne faux. Les gens ont pas peur, ils sont juste très cons, bref) avec les trois frangins, d'écrire enfin le fameux lemon, de donner une vraie fin, pas bâclée. Bref.
Quand je me présentais à l'entraînement, ce fut avec dix minutes de retard. Aussi, pour compenser, je décidai de me focaliser sur ma course, sur mes exercices, sur mon objectif : gagner. Pourtant, alors que je tentais vainement de faire abstraction de toute mon anxiété, je sentis la main rassurante de Shin sur mon épaule. Je me retournais et il me demanda d'une voix grave :
"Alors, qu'as-tu décidé ?"
Je souris. Je ne pouvais rien lui cacher. Je pris une grande inspiration :
"Je vais le leur dire... Je dois juste trouver comment."
Il me sourit. Je me sentais chanceux à chaque fois que je captais un de ces sourires, parce que j'étais l'une des seules personnes autorisées à les voir.
"Tu peux compter sur moi si tu as besoin d'aide."
Murmura-t-il en se penchant vers moi pour m'embrasser.
"Justement... Je...J'aurais voulu que tu sois avec moi."
Lui demandais-je, gêné.
"Ah ? Je pensais que tu préférerais faire ça seul..."
"Tu ne veux pas ?"
"Ca ne me dérange pas..."
Lâcha-t-il après une seconde de réflexion.
Je savais ce qu'il pensait. Parce que cela avait aussi effleuré mon esprit. Est-ce que le fait d'être accompagné par mon petit-ami ne risquait pas d'envenimer les choses ? En effet, c'était sans doute une approche un peu...brutale. Mais...Comment dire, je me sentais tellement plus fort quand il était à mes côtés. Comme si rien ne pouvait m'arriver de mal. Et j'avais besoin de ce courage pour affronter mes parents. Besoin de savoir qu'en cas de pépin, je ne serais pas seul. Que si les choses tournaient mal, j'aurais un appui.
Nous nous séparâmes pour aller nous entraîner avant qu'un quelconque démon blond ne vienne nous menacer.
~OoO~
Etrangement, mon esprit resta vide. Complètement vide. Ce qui me permit de me donner à fond, de rester concentré et de courir des heures sans me faire stopper. Lors de la pause, Musashi vint me voir. Je vis sur son regard qu'il avait compris.
"Tu vas faire ton coming-out, n'est-ce pas ?"
Je hochais la tête, encore effrayé à cette idée.
"Oui, tu as raison... Je devrais le faire moi aussi..."
Il semblait s'adresser plus à lui même qu'à moi aussi je ne répondis rien et attendis qu'il me parle à nouveau :
"Tu sais, Sena, tu es vraiment incroyable. Alors que tu avais encore du mal à accepter ton homosexualité, tu y as fait face alors même que tu n'avais pas choisi de le révéler. En plus de ça, tu as su résister à toutes ces insultes et aux propos horribles quand tu as commencé à sortir avec Shin. Et maintenant, tu t'apprêtes à le dire à tes parents... Tu peux être fier. Je n'aurais jamais eu ton courage."
Je restai muet de stupéfaction. Quand enfin je me ressaisi, ce fut pour lui sourire et lui avouer, sans honte :
"Sans toi, je n'aurais jamais pu envisager l'idée de le dire à qui que ce soit. Je te dois beaucoup. Et sans tous ceux qui m'ont soutenu et défendu, je n'aurais jamais retrouvé confiance... Puis... Je n'ai encore rien dit à mes parents..."
Il me sourit affectueusement, comme il aurait regardé un petit frère. Cela me fit sourire. Qu'il me voit ainsi.
"Tu comptes leur dire comment ?"
Me demanda-t-il.
"Je ne sais pas encore... Je me demande quel serait le meilleur moyen pour que ce soit clair sans être choquant..."
Il regarda dans le vague. J'attendis quelques secondes avant de formuler une idée à voix haute :
"Je...Pensais leur présenter Shin en tant que mon petit-ami mais je me demande si ce ne serait pas trop...radical."
Il haussa les épaules, apparemment pas plus avancé que moi.
Le joueur d'Ojo revint avec les boisson qu'il était allé chercher au distributeur d'en face, coupant court à notre discussion. Nous déjeunâmes puis reprîmes l'entraînement. Sur le chemin du retour, j'avais pris une décision. Je serrais la main de Shin et lui demandais d'un ton plein d'assurance...ou du moins l'espérais-je :
"Tu crois que demain tu pourrais rester un peu ?"
"Oui, bien sûr..."
Se contenta-t-il d'accepter en pressant à son tour mes doigts dans les siens. Je lui adressais un regard de remerciements silencieux et ouvris la porte, rentrant chez moi. Le compte à rebours me séparant de l'instant T venait de commencer. Cela me faisait si peur que j'en perdis toute notion du temps. Ainsi défilèrent les heures sans que je n'en ai vraiment conscience. J'étais là et en même temps, j'étais ailleurs. Dans ma tête. En train d'imaginer la conversation que j'allais devoir avoir. Et en m'efforçant d'énumérer sans cesses toutes les raisons qui faisaient que je devais parler à mes parents ce soir. Une bonne partie de la journée se déroula ainsi jusqu'à ce que je me rende compte que l'heure de la pause était arrivée. J'avais marché en pilote automatique toute la journée et n'avais cessé de repasser les mêmes scénarios dans mon esprits. Ou plutôt LE même scénario. Parce que je ne pouvais m'empêcher d'imaginer que tout se passerait bien. Même quand j'envisageais le pire, une partie de moi me hurlait que tout irait bien. Je le voulais si fort. Je passais l'après midi à répéter mon texte en boucle. La façon dont j'allais entrer dans la pièce, dire à mes parents que je devais leur parler, leur révéler que j'étais gay et que Shin était mon petit ami. Tout était planifié dans les moindres détails, jusqu'à mes silences ou aux regards de Shin. J'avais visualisé la scène des centaines de fois depuis la veille, je la connaissais par coeur, j'étais déterminé. Je devais en finir avant le Christmas Bowl. Parce que nul doute que durant le match, ce fait serait évoqué. Et ils ne devaient en aucun cas l'apprendre de cette façon. Je voulais être celui qui le leur dirait.
Alors pourquoi ? Pourquoi arrivé devant chez moi ce soir là, je me retrouvais pétrifié de la même façon que je l'avais été face à Mamori et Monta ? Pourquoi mes jambes me semblaient être aussi fragiles que des biscuits, mes mains aussi tremblantes que des feuilles et mon cerveau aussi agité que le tambour d'une machine à laver ? Pourquoi j'avais cette désagréable impression de suffoquer? De m'étouffer ? De me liquéfier sur place ? Je crois que si Shin ne m'avait pas fermement retenu, je me serais effondré sous le stress et la pression. J'ignore combien de secondes, de minutes ou d'heures je suis resté là, devant la porte, à tenter de me convaincre que tout irait bien, que ce n'était qu'un mauvais moment, que j'étais capable de le faire. A essayer vainement de me rappeler des raisons qui faisaient que je devais le leur dire maintenant et pas un autre jour. Tout ce temps là, Shin resta près de moi. Sans rien dire. Sans se plaindre, attendant simplement sur je sois prêt. Quand une bourrasque glacée me fit reprendre pied, il me fixait, un peu inquiet et visiblement désireux de m'aider. Je levais les yeux vers le ciel. De gros nuages sombres s'amassaient au dessus de ma tête, poussés par le vent. Il allait pleuvoir. Je soufflais un grand coup et, la main de mon amoureux toujours soudée a la mienne, je franchis la porte.
Finalement, passer le seuil fut moins difficile que ce à quoi je m'étais naïvement attendu. Mais le plus dur restait à venir. Après un coup d'oeil aux pupilles charbon, je m'avançais dans le salon et lançais de la voix la moins tremblante possible :
"Papa, Maman, je...j'aimerais vous parler."
Je lâchais la main qui j'avais serré jusque là, me préparant mentalement. Trop tard pour faire machine arrière.
"Oui mon chéri, que se passe-t-il ? Tu as un problème ? Tu es malade ?"
S'inquiéta ma mère.
Soudain, tout mon discours, mon plan, mes paroles soigneusement préparées. Tout s'effrita dans ma tête, ne laissant plus qu'une vaste panique, une peur démesurée. Je ne me rappelais plus ce que je devais dire, ce que je voulais dire, ou même pourquoi c'était si important, pourquoi j'avais si peur. L'air commença à me manquer, je me mis à haleter, à trembler, à transpirer, sans même en connaitre la raison. Ne subsistait que l'angoisse, la peur du rejet, de leur regard. Quand je réalisais qu'aucun des symptômes de crise n'était réel, je pus constater que mes parents attendaient que je parle. Et à nouveau j'eus peur. Je sentais les mots qui m'étranglaient. Mus d'une volonté propre, ils s'accrochaient à ma gorge, refusant de sortir, prisonniers de ma conscience qui dans un ridicule instinct de survie refusait de me laisser parler.
"Je...Euh...je Ha...Hum, hum... Je...J-Je suis...Je su-suis g-g-g..."
Ma gorge me brûlait. Un peu comme quand on retient des larmes qui ne demandent qu'à sortir. L'impression que lesdites larmes vous prennent aux tripes, qu'elles vous envahissent. Ma tête se mit à tourner. Je vis que Shin commençait à s'inquiéter, mes parents aussi. J'ouvris et fermai ma bouche devenue pâteuse dans l'espoir vain qu'un jour mon aveu sortirait de ma trachée.
Soudain, une main effleura la mienne. Un effleurement, un simple contact, une fraction de seconde. Et tout coula de source. Il était là. Je ne risquais rien. Je pris une grande inspiration pour chasser les sanglots insidieux qui contrôlaient ma voix et, tremblant, déclarais :
"En fait je... Je suis...gay."
Un long silence s'abattit sur nous. Le temps qu'ils réalisent. Qu'ils digèrent. Qu'ils encaisse. Et que j'accuse le coup : je l'avais dit. Je l'avais vraiment fait. J'étais soulagé d'un poids immense, je me sentais si léger maintenant que les mots étaient sortis. Ils ne viendraient plus hanter mes entrailles. Je n'aurais plus peur à l'idée qu'ils l'apprennent parce qu'ils savaient. Tout le monde savait. Je n'avais plus besoin de me cacher.
Je fus parcouru d'un frisson. Malgré ce sentiment d'intense soulagement, une part de moi restait terrorisée. Ces quelques instants étaient ceux que j'avais redoutés pendant des années. Alors quand mon père s'approcha de moi, je sentis tout mon corps se raidir. Il s'avança et me pris dans ses bras.
"Mon fils, sois heureux."
Les larmes me montèrent aux yeux. Mon père m'acceptait. Il ne me haïssait pas. Il continuait de m'aimer !
Je fus coupé dans mon élan de joie par une voix frigorifique :
"Hum...tous les deux vous...vous êtes...hum, ensembles ?"
Le ton méprisant qu'employa ma mère me glaça le sang.
"O-Oui... Je... J'aime Shin et... Enfin il m'aime aussi...je crois."
Je sentis la pression de ses doigts dans les miens, comme une assurance face au doute qui me saisissait tout entier.
"Non. Je ne peux pas accepter...ça..."
Je me figeais, horrifié. Là où l'étreinte de mon père et la poigne de Shin m'avait fait me sentir invincible, les mots froids de ma mère m'anéantirent. Elle quitta la pièce et alors seulement je réalisais que j'avais cessé de respirer. Je sentis mes jambes vaciller et je titubais, tout mon corps se relâchant subitement. Je ne sentais plus rien. Ma tête tournait à une allure folle, j'avais des fourmis dans les bras et les jambes et ma mâchoire crispée me faisait un mal de chien. Je m'appliquai pourtant à serrer les dents encore plus fort. Je ne devais pas pleurer. Surtout pas. Surtout pas... Surtout...Pas... Trop tard, les larmes brûlantes dévalaient mes joues sans que je ne sache comment les arrêter.
Alors que j'étais brusquement tombé au sol, mon petit-ami m'avait soutenu, m'empêchant de me heurter au parquet. Il m'aida à m'asseoir sur la première chaise qu'il trouva et se plaça face à moi.
"Sena... Sena, tu vas bien ?"
Jamais je ne l'avais entendu employer ce ton. Quelque chose de précipité, d'apeuré. Il était visiblement soucieux de mon état et ses mains s'étaient emparées des miennes sans hésitation.
Incapable de prononcer le moindre mot, je hochais faiblement la tête et enfouis celle-ci dans le coup du brun dont j'étais amoureux, attendant que la crise passe. Il fallut plus d'un quart pour que mes pleurs se tarissent. Tout ce temps, il n'avait pas lâché un seul mot, se contentant de me serrer dans son étreinte protectrice. Je savais aussi que mon père était resté dans la pièce, observant le spectacle de mon petit-ami qui tentait maladroitement de me réconforter. Quand enfin mes yeux furent secs, je me redressais, m'excusant d'une voix rauque auprès de Shin.
"Tu sais Sena, ta mère est juste surprise. Elle espérait beaucoup de choses auxquelles elle doit renoncer. Ça ne veut pas dire qu'elle ne t'aime plus...Elle a juste besoin de temps pour accepter. Nous ne voulons que ton bonheur, et je parle aussi en son nom, peu importe qui te l'offrira."
Encore une fois, les mots de mon père menacèrent de faire céder mes piètres défenses lacrymales. Par je ne sais quel miracle, je ne me remis pas à pleurer. Au contraire, je souris. Je me sentais fort. Plus fort que je ne l'avais jamais été. Plus fort que je ne le serais jamais. Plus fort que je ne l'étais vraiment. Mais cela n'importait pas. Je plongeais mes yeux dans ceux de mon petit-ami. Ainsi, nous nous fixâmes un instant qui nous sembla s'étirer à l'infini. Quand il tenta de se relever, je le retins dans un geste inconscient. Il sembla réfléchir à la marche à suivre, rester ou partir. Je finis par lâcher ses mains et lui murmurer que j'allais l'accompagner jusque devant le portail. Il hocha la tête et je l'invitais à me suivre tandis mon père nous regardait partir d'un oeil attendri. Une fois à l'extérieur, je le contemplais. Je voulais qu'il reste. Je voulais le garder avec moi telle une armure trop difficile à abandonner. Je ne voulais pas qu'il me laisse seul ici... Il le lut dans mes yeux :
"Si tu as un problème, tu peux m'appeler. Ou même venir chez moi... Ma porte te sers toujours ouverte."
Je hochais douloureusement la tête avant de lui murmurer qu'il ferait mieux de se dépêcher s'il ne voulait pas être surpris par la pluie. Il me regarda un moment, comme tentant de déterminer si je courais un risque. Il dut décider que non puisque il finit par s'éloigner. Quand à moi,je restais sur le perron, attendant qu'il disparaisse. Comme un parfait crétin. Je finis par rentrer et monter m'enfermer dans ma chambre. Je me changeais, troquant mon uniforme pour un sweet plus chaud en raison de la température qui chutait subitement, et m'assis sur le lit. J'avais besoin de réfléchir. A tout, mon père, ma mère, leurs réactions et leurs mots respectifs. Pourquoi ? Pourquoi alors qu'ils étaient tous les deux mes parents ne réagissaient-ils pas de la même façon ? Je ne comprenais pas. "des choses auxquelles elle doit renoncer"... Me voir épouser Mamori, avoir de petits-enfants, ce genre de choses auxquelles je n'avais jamais vraiment aspiré. J'étais en train de me dire que c'était injuste de repousser l'idée de mon homosexualité pour de vulgaires plans qu'elle avait fait de ma vie sans même que je n'ai eu envie de les suivre. J'étais en train de me dire qu'elle n'avait pas le droit de décider à ma place de ce que devait être mon avenir et que chercher à me changer pour que je suive un futur dont elle avait décidé pour moi. J'étais en train de réfléchir à tout ça et de sentir la colère monter ) moi quand elle m'appela pour le dîner. Je descendis pour constater que l'ambiance était...polaire. Je ne tentais cependant aucune amorce de conversation, trop effrayé à l'idée de ce que cela pourrait engendrer. Je me contentais de leur souhaiter bon appétit et de commencer à manger. Quand elle se racla la gorge et commença :
"Sena...Mon chéri... Je... Il faut que tu arrêtes. Je ne veux plus que tu vois ce garçon."
Elle continua. Mais je n'entendis pas. Le sang qui battait dans mes tympans m'en empêcha, à vrai dire. Un voile noir me tomba littéralement devant les yeux et je dus les fermer de toutes mes forces pour que la vue me revienne, correcte, ainsi que l'ouïe.
"P-Pardon, tu peux répéter ?"
"Je ne veux plus que tu vois ce Shin. Tu vas arrêter tes bêtises, de dire que tu es gay et tu vas nous écouter. Tu es trop vieux pour commencer à être rebelle !"
"Chérie ! Ce..."
Mon père ne finit jamais cette phrase. Ce qui avait été un choc pur et simple se transforma en colère, puis en peur, puis en un étrange mélange des deux. Je me levais, appuyant mes deux mains sur la table.
"Non...Non..."
Commençais-je à murmurer avant de hausser le ton :
"Non, Non...NON !"
Je repris ma respiration, les larmes de frustration glissant doucement, laissant une trace brûlante le long de mes joues :
"Maman... Je suis vraiment amoureux de Shin et je n'aimerais jamais les filles..."
"Arrêtes. Tu vas faire ce qu'on te dit."
Je la regardais et fis la première chose qui me vint à l'esprit : je m'enfuis en courant, me ruant hors de la pièce dont je pris soin de claquer la porte avant d'ouvrir celle de l'entrée et de me jeter dans la rue. Je partis de toute ma vitesse dans la rue, fonçant jusqu'à être obligé de m'arrêter, hors d'haleine. Je me pliais en deux, complètement épuisé, mes gouttes d'eau brouillant ma vue. Pourtant j'avais arrêté de pleurer. Un coup de tonnerre répondit à ma question muette, puis les trombes d'eau me tombèrent sur les épaules et je repris mon élan.
Mot d'Auteure : Hello~ Alors je ne sais pas trop quoi dire pour ce chapitre si ce n'est que je l'ai écrit directement après le chapitre précédent mais qu'il me manquait une partie de la fin. Pour ce qui est de la suite, j'ai déjà plus ou moins la ligne directrice du chapitre (en tout cas du début et milieu). Et aussi, on approche doucement de la fin de la fic. D'ici... Je dirais deux à trois chapitres... Max.
Et puis, je voudrais quand même remercier tout le monde quoi ! Les followers, les favoriters, les reviewers et tout simplement les lecteurs !
Un grand merci, aussi à tous ceux qui ont commenté mes chapitres : Yaoitivorus, Akiza666, nixphoe666, Vyersdra, School-Read-Sleep-Routine, Guest et KoshiBerry, merci à vous.
