/!\ C'est toujours du YAOI ^^

Titre : Phobia (j'ai pas changé entre temps)

PDV : Toujours Sena

Pairing : Le même

Rating : K+

Résumé : Elle parmi tant d'autres, j'aurais voulu qu'elle ne me rejette pas.

Disclaimer : Rien sinon l'histoire de cette fanfic ne m'appartient.

Note : Je l'ai frôlé une bonne dizaine de fois sans jamais basculer totalement et irréversiblement dedans mais il est bien là... L'OOC ! Sena est cruellement OOC dans ce chapitre, notamment quand il parle avec sa mère. Vous m'excuserez mais je ne pouvais pas faire autrement... En parlant des choses que je regrette un peu mais qui étaient inévitables, certains auront peut-être (ou peut-être pas) remarqué que quelques passages du mangas (la visite à Teikoku et la déprime de Monta par rapport à Taka) sont absents de la fiction. J'en suis navrée (d'autant plus que je viens juste de m'en apercevoir) mais... Ouais, j'ai pas trop eu le choix au final -"

Note 2 : Je n'avais pas vraiment d'idée pour le résumé alors il est court mais je le trouve très bien.


"Elle a dit que si tu ne revenais pas, elle appellerait la police."

Je déglutis, manquant de m'étouffer.

Le silence tomba sur nous, froid et lourd. Je pris une grande inspiration et me levais, prenant le chemin de la salle de bain en grimaçant.

"Sena ?"

Je l'entendis m'appeler, un poil inquiet.

Je l'ignorais et m'enfermais dans la pièce dont je sortais moins de deux minutes plus tard, rhabillé.

"Sena ?"

Je le fusillais du regard avant de me ressaisir : Shin n'avait rien fait de mal (pas de mon point de vue en tout cas). Je soupirais et lâchais de la voix la plus sereine possible :

"Je rentre chez moi."

Il allait ajouter quelque chose alors je repris :

"Je crois que je dois parler avec ma mère."

En vérité, j'en étais certain et je pensais, à raison, qu'elle avait besoin de quelques explications.

"Tu veux que...je vienne ?"

"Non... Il vaut mieux que je lui parle seul à seule... Tu devrais aller à l'entraînement d'aujourd'hui...Tu diras à Hiruma que je ne viens pas ce matin."

Il me fixa quelques secondes, comme pour s'assurer qu'il pouvait me laisser seul et finis par accepter. Il ne m'en fallu pas plus pour l'embrasser avant de décamper et promettre de le contacter au moindre problème. Ainsi, je claquais la porte et quittais l'appartement de mon petit ami. Sur le chemin, je réfléchis un moment à ce qu'avait bien pu dire précisément ma mère... Mais quel qu'ait été le contenu de la discussion, il n'effaçait pas la colère que je sentais m'envahir peu à peu. Je n'avais pas pour habitude de m'énerver. Pas assez en tout cas pour me mettre à crier, ou pour insulter qui que ce soit. Je ne savais donc pas comment contenir la rage sourde qui me prenait aux tripes. Elle avait beau ne pas accepter mes relations, elle n'avait aucun droit de menacer mon copain... Doucement, je me mis à imaginer les horreurs qu'elle avait pu dire.

Flash Back :

Debout dans l'encadrement de la salle de bain attenante à sa chambre, Shin regardait Sena dormir paisiblement depuis quelques secondes. Il soupira en repensant à la veille et à l'état dans lequel il l'avait retrouvé devant chez lui. Il s'était enfui suite à une dispute avec ses parents... Peut-être ceux-ci se faisaient-ils du souci... Il hésita quelques instants puis décida de les appeler pour les rassurer. C'est ainsi qu'il passa outre sa haine envers la technologie pour se saisir du portable de son amant et partir à la recherche du numéro. Après de laborieuses recherches et plusieurs jurons découragés, il parvint enfin au répertoire puis au bon contact. Il pressa la touche d'appel et attendit patiemment qu'une voix paniquée lui réponde :

"Sena, mon chéri c'est toi ? Où es-tu ?"

"Madame... Je...C'est Shin..."

Il s'apprêtait à expliquer la situation quand elle le coupa d'un ton glacial :

"Toi... Où est mon fils ? Que lui as-tu fait ?! Je veux que tu le laisses tranquille, il est jeune et influençable mais je le protégerais !"

"Madame...Sena est chez moi, je ne voulais pas que vous vous inquiétiez alors j'ai..."

"Ah ! Tu l'as forcé à venir avec toi ! Tu lui as dit quoi pour qu'il te croie ?"

"Non, je ne l'ai pas..."

"Passes moi mon fils !"

"Non."

"Comment ça non ? Je te demande de me passer Sena !"

La voix autoritaire de la femme le fit un instant frissonner. Mais il se reprit et s'expliqua :

"Non, il dort."

"Alors ré..."

"Non, je ne le réveillerais pas."

Il soupira, se demandant si au final il avait bien fait d'appeler.

"Bien."

Cracha-t-elle avant de continuer :

"Dis lui de rentrer dès qu'il sera réveillé, sinon..."

Laissant sa menace en suspens, elle attendit la réponse, forcément approbative, de son interlocuteur.

Ce dernier pesa un moment ses paroles. Il était hors de question d'obliger Sena à retourner chez lui s'il ne le voulait pas. Mais comment le faire comprendre à sa mère ? A court d'idée, il lâcha simplement :

"S'il ne veut pas rentrer je ne le forcer..."

"Espèce de sale petit... Si mon fils n'est pas rentré dans une heure, j'appelle la police ! Tu ne t'en tireras pas comme ça !"

"Madame je... Ecoutez... Non ne..."

Une sonnerie stridente retentit dans l'oreille du brun qui crut que l'appareil s'était cassé. Rien de bien surprenant, ces choses là étaient plus fragiles que des statues de sel !

Fin du Flash Back :

Je poussais rageusement la porte d'entrée pour tomber sur ma mère qui se rongeait les ongles, échevelée et cernée. La voir dans un tel état d'inquiétude me fit oublier, l'espace d'un instant, que je lui en voulais. Puis les mots de Shin me revinrent en mémoire et une bile acide coula dans ma gorge.

"Sena ! Enfin ! C'est la dernière fois que tu t'en vas chez ce...garçon !"

Elle esquissa un geste pour me prendre dans ses bras mais je reculais d'un pas, l'air effaré.

"Pourquoi tu ne comprends pas ?"

"Comprendre quoi ?"

Son ton innocent et réellement interrogatif fit s'envoler subitement toute ma fureur... Elle ne voyait pas ce qu'elle faisait de dérangeant. Ni pour moi, ni pour Shin ni pour le reste. Elle pensait être dans son bon droit et au lieu de m'énerver, cela m'ahurissait et me rendait triste.

"Maman, que j'arrêtes de voir Shin est une chose... Que j'arrêtes d'être gay en est une autre !"

Expliquais-je doucement.

"Tu n'es pas gay !"

S'emporta-t-elle, comme si elle voulait me raisonner.

"Si... J'aime les garçons, maman...Depuis que je suis enfant. Ça a toujours été comme ça et ça le restera..."

"C'est faux ! C'est... Tu ne peux pas... Ce n'est pas normal. Tu ne peux pas être heureux en aimant un autre homme..."

Son air sévère contrastait avec les larmes qui pointaient au bout de ses cils.

"Pas si tu m'en empêches... J'aime Shin... Comme sans doute tu aimes papa. Et il m'aime aussi... Alors... Je ne te demande pas de l'accepter, pas de suite en tout cas, parce que j'ai mis beaucoup de temps avant de l'admettre aussi, mais laisses-moi...vivre."

"Non ! Tu ne... Tu penses vraiment que tu pourras être heureux comme ça ? Sans jamais pouvoir te marier, ni avoir d'enfants, en étant sans cesse jugé... rejeté ?"

"Je n'en sais rien mais je sais que je ne serais pas plus heureux autrement... Et puis... Je suis comme ça..."

"Non, je refuse d'y croire... Tu... Tu vas te rendre compte que tu te trompes... Je veux juste te protéger..."

Les sanglots dans sa voix et les larmes qui roulaient sur ses joues me rendirent mal à l'aise et quand je distinguais mon père dans l'encadrement de la porte du salon, cela me rassura un peu. Il me jeta un regard encourageant, conscient qu'il ne devait pas intervenir. Pourtant, il me suffit de faire à nouveau face à ma mère pour sentir s'évaporer le semblant de confiance qui m'avait gagné. Pourquoi étais-je si faible face à elle ? Devant ses yeux implorants ? Et pourquoi s'acharnait-elle à le refuser ?

"Si... Si ça doit t'aider à l'avaler, tu peux penser que je changerais... Mais ne m'empêches pas de voir Shin... Parce que tu ne le pourras pas..."

"Sena...S'il te plait..."

Lança-t-elle d'un ton suppliant.

Je la regardais une dernière fois avant de la dépasser et d'enjamber les escaliers, hanté par ses pleurs à peine contenus. Avant de m'enfermer dans ma chambre pour m'effondrer à mon tour, j'eus le temps d'entendre mon père la consoler et ajouter :

"Si tu ne fais pas un effort pour l'accepter, il partira... Comme hier... Mais il ne reviendra pas..."

Je me laissais tomber sur mon lit, complètement épuisé.

Je dus m'endormir puisque quand je sursautais à la sonnerie de mon téléphone, je constatais que le jour baissait. Je m'étirais avec paresse avant de décrocher.

"Sena ? Tout va bien ?"

Je retint un petit cri interloqué en reconnaissant la voix de Shin. Shin... Shin m'appelait... Mais il n'avait pas de téléphone portable ! Dubitatif, je jetais un coup d'oeil au numéro inconnu qui s'affichait sur mon écran.

"Shin ? Oui, je... pourquoi ?"

"Monta t'a envoyé plusieurs messages mais tu ne répondais pas."

"Ah... Je crois que je me suis assoupi."

Répondis-je en jetant un rapide coup d'oeil à mes mails. Effectivement, une dizaine de mon meilleur ami et plusieurs venant de Mamori trônaient dans ma boîte de réception, ainsi qu'un message d'Hiruma qui me fit frissonner. J'osais à peine imaginer son contenu.

"Sena ? Tout va bien ? Tu as pu discuter avec ta mère ?"

Je le sentais inquiet au bout du fil.

"Je... Oui... Mais c'est..."

Il m'interrompit brusquement d'un ton pressé :

"Je suis devant chez toi..."

Je fronçai les sourcils et lui annonçai que je le rejoignais. Je raccrochai et dévalai les marches pour sortir. Comme annoncé, il m'attendait devant l'entrée. Je l'embrassai rapidement et le regardai, surpris.

"C'est que... Je n'aime pas trop parler au téléphone..."

M'avoua-t-il dans un toussotement gêné.

Je souris. Je ne pouvais m'empêcher de trouver cette maladresse adorable.

Comme il semblait soucieux quand à la conversation que j'avais eu avec ma mère, je la lui expliquai, retenant les larmes qui menaçaient de couler. Au fur et à mesure que je lui racontais, je sentais ma voix se nouer et mes mots se faire plus distants. Questions et constatations revenaient dans ma tête, toujours les mêmes. Elle ne voulait pas comprendre, pourquoi ? De quoi avait-elle peur ? Sentait-elle elle aussi que tout lui échappait ? Que le contrôle lui glissait des mains ? Que toutes ses convictions s'effritaient ? Que tous ce qu'elle avait imaginé s'effondrait ? Comme cela avait été le cas pour moi quand j'avais compris que je n'aimerais jamais les filles ? Ou quand j'avais constaté que mes amis ne me voyaient plus de la même façon ? Qu'elle ne me voyait plus pareil... Pourtant... Pourtant, elle ne changerait pas. Et je serais la même personne que celle que j'avais toujours été. Alors comment pouvait-elle dire que cela lui faisait mal ? Comment pouvait-elle chercher à croire que c'était temporaire ? Sans que je ne m'en rende compte, les gouttes tombèrent de mes paupières. Une nouvelle fois. Et alors que je racontais à Shin comment mon père avait essayé de m'aider après que je sois monté me réfugier dans ma chambre, je divaguais :

"Il lui a dit que... Shin, pourquoi elle a mal ? Pourquoi est-ce qu'elle s'y oppose...avec autant d'acharnement ? Est-ce une idée si insupportable...que je sois...gay ? Que... Je sois...amoureux d'un...garçon ?"

Je hoquetais, mon souffle se faisait court et mes jambes tremblaient. Je voulais qu'elle soit de mon côté. Je voulais que ma mère continue de m'aimer et j'avais peur que cela change. Qu'elle ne m'abandonne. J'avais besoin d'elle, de ses mots réconfortants, de son soutien. J'avais besoin de savoir qu'elle était avec moi.

Shin me prit doucement dans ses bras et je me retrouvai enveloppé de sa chaleur réconfortante. Mes pleurs ne s'arrêtèrent cependant pas et je continuai de sangloter sur sa poitrine, lui rendant son étreinte. Quand je fus enfin calmé, il s'écarta lentement, comme pour s'assurer que j'allais bien. Il m'embrassa doucement et après quelques minutes, je mis fin à l'échange, frigorifié. Après quelques secondes, je décidai de rentrer. J'allais fermer la porte quand un détail me revint à l'esprit :

"Shin... Avec quel téléphone tu m'as appelé ?"

"Hiruma m'en a prêté un. Il m'a dit de le garder après avoir enregistré ton numéro."

Je retint un petit rire. Ce capitaine était diabolique.

J'eus une nouvelle raison de le penser. Quand à peine arrivé dans ma chambre, mon portable sonna une nouvelle fois. Un coup au numéro inconnu qui s'afficha sous mes yeux me donna une idée assez précise de mon interlocuteur. Soupçons confirmés quand, une demi seconde après avoir décroché, j'entendis claire une salve de coups de feu dominés par un hurlement reconnaissable entre mille :

"Fichu minus ! Maintenant que t'as réglé tes problèmes avec le fucking stoïque, t'as intérêt à te présenter à l'entraînement de demain ! Le Christmas Bowl est dans deux jours et quelques heures ! J'espère que tu n'as pas oublié !"

"Euh...Hi-Hiruma je... Non c'est que... Oui je serais là. Je suis désolé, vraiment."

"Tch. De toute façon, si tu n'avais pas été concentré, tu aurais été un poids pour l'équipe ! Mais t'as intérêt de faire le meilleur match de ta vie !"

Je m'empressais d'acquiescer. Je sentais que le démoniaque quaterback allait changer de sujet aussi, quand je vis l'ombre d'une question gênante pointer le bout de son nez ("Au fait, foutu mauviette, tu t'es bien amusé hier soir ? C'était..."), je fis quelque chose d'incroyable... Je coupai Hiruma en pleine phrase en lui raccrochant au nez, pensant vaguement que c'était certainement la première fois que quelqu'un lui faisait ce coup là. Imaginant avec terreur ce qu'il me ferait subir pour avoir osé couper la communication, j'éteignis l'appareil et descendit les escaliers. Ma mère, devant un petit arbre de Noël qu'elle avait dû monter dans l'après midi, m'adressa un regard en coin avant de se remettre à sa tache. Avec un soupir désespéré, je me dirigeais vers le salon, prêt à subir ce qui serait l'une des soirées les plus longues de ma vie. Mais tout le monde avait raison : la finale tant attendue se profilait dans un avenir dangereusement proche et je n'avais plus le temps de penser à autre chose que notre victoire.

~OoOooO~

L'entraînement du lendemain fut... non, "infernal" n'est pas un mot suffisant. Hiruma, visiblement agacé de mon absence de la vielle et de mon manque d'efficacité des jours précédents, fut plus exigeant que jamais et malgré l'insistance de Mamori il ne me lâcha d'une semelle.

"Lui en veut pas. Malgré ce qu'il fait croire, il s'inquiète pour tout le monde. Il doit être rassuré que tu ailles mieux"

M'avait dit Musashi après que son meilleur ami ait manqué de me transformer en passoire...encore.

Je m'étais contenté d'un hochement de tête. Je savais que sous ses airs de diable, notre capitaine était quelqu'un de bien.

Plus tard, quand cette dure (mais néanmoins agréable je dois le reconnaître) journée s'acheva enfin, le kicker vint me voir. Il avait retenu ses questions toute la journée mais je savais qu'il était curieux de connaître la réaction de mes parents. Je la lui expliquais rapidement et il me fixa un moment, pensif. Quand il reprit la parole, ce fut pour ajouter, rassurant :

"Ne t'en fais pas, elle finira par accepter. Elle doit juste...S'habituer. Montre lui que tu es heureux comme ça et elle finira par être heureuse à son tour."

Je le regardais, reconnaissant. Depuis qu'il savait, il avait été mon plus grand soutien moral et je dois dire que sans son aide, j'aurais sans doute sombré.

"Tu sais... Je...Enfin, je crois qu'il est temps pour moi aussi d'en parler avec mon père. Je lui en parlerais si on gagne...quand on aura gagné le Christmas Bowl."

Après quelques secondes de silence, nous changeâmes de sujet et quand j'arrivais chez moi, j'étais fin prêt... La finale avait lieu le surlendemain et, même si nous avions un jour off (pour citer Hiruma, cela ne servait à rien de s'entraîner la veille d'un match aussi important. Il était préférable de laisser reposer ses muscles et d'emmagasiner de l'énergie), il était hors de question de se relâcher. C'est sur ses bonnes résolutions que j'entrais chez moi.


Mot d'Auteure : Et voilà l'avant dernier chapitre (je crois) de cette fiction. Je dois remercier tous ceux qui me lisent, me follow, me favoritent et surtout ceux qui me reviewe. Phobia est l'une des fiction que j'ai préféré écrire (et ma plus longue à ce jour) et chaque commentaire me fait vraiment plaisir ! Surtout qu'elle me tenait à coeur.

Bref, voilà. Je vais pas m'éterniser, je garde les grands mots pour le dernier chapitre.

REVIEWS :

Akiza666 :

J'aime toujours autant tes reviews ^^

C'est vrai que l'alternance passé/présent avait ce but effectivement et dans ma tête je le voyais bien comme ça !

Du talent pour le lemon ? Je sais pas. J'ai vachement de mal à les écrire donc ça me fait plaisir quand ils plaisent ^^ Puis quand tu dis que réussi à faire sentir beaucoup de sentiments, ça me fait énormément paisir parce que justement, c'était le but recherché et que j'ai dû recommencer le lemon genre 5 ou 6 fois avant qu'il me convienne (non, c'est pas que tu n'es pas douée, c'est effectivement difficile. Donc je suis super contente si j'ai réussi mon coup ^^)

Merci pour tes encouragements aussi ^^

youn :

Merci beaucoup pour tous ces compliments. J'aime bien ce genre de reviews (quand on parle de la construction de l'histoire, tout ça tout ça), je trouve ça constructif, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Et puis c'est vrai qu'il y a pas énormément de trucs sur ce couple, c'est dommage, je les trouve chou *o*

Oh, et puis je suis ravie de voir que j'ai réussi à parler du sujet que je voulais évoquer parce qu'à certains moments, j'avais peur d'avoir un peu dévié/exagéré. Donc ta remarque me touche ^^

latufortuna :

Merci pour ta review. Comme pour youn, j'aime bien les reviews qui parlent de la construction (quand c'est de bonnes remarques, ça me donne l'impression d'avoir bien réussi mon coup, ça fait plaisir ^^)