Il y a un début, un commencement, quand ton nom, se retrouve parmi un des centaines de dossier, du procureur pour avoir tenter de nuire au député qui était chargée d'une affaire beaucoup trop dangereuse, beaucoup trop personnel, pour qu'ils puissent fermer simplement les yeux. Sachant que cela impliquait du monde dans une enquête, qui relèverait beaucoup de mystère, sur un point capitale qui plongeait le monde, dans une guerre incontournable, voir un conflit monumentale, concernant deux opposants particulièrement sanglants, et dangereux.

Le nom du dossier « La Parade » Ils ont appelé, nommé ça une parade, en référence, aux nombreuses, voir multiples attaques, qui rugissement aux bombardements des armes, ouvrant le feu sur tout ce qui bougent, même aux personnes innocentes. Le feu représente une grande parade, ou beaucoup de monde défile comme dans un immense spectacle sanglant, seulement il y a beaucoup plus de morts, que de personnes qui admirent ce cauchemar, comme si la seule solution au problème, c'était encore de tuer quelqu'un. Là, maintenant, Tony avait demandé exécution, la condamnation, aux députés qui prenaient en compte, voir demander qu'on se charge de ce problème, mettant en disposition beaucoup trop de personnes. Elle croyait qu'elle pourrait, retarder, stopper quelque chose qui datent de longtemps, et qui est remonté justement en ouvrant quelques pages d'un dossier encore inachevé, qu'elle venait d'entamer pour pouvoir le classer officiellement, pour donner une protection a tout le monde. Qu'aucune fuite, des médias, ou même ailleurs, puissent donner un semblant de retour à un combat qui durent depuis trop longtemps.

Les ordres ont été donnés, ils t'ont appelé dernièrement, cet homme qui semblait être ton supérieur, avait l'air mécontent, en apprenant qu'elle comptait de nouveau se préoccuper d'une affaire, qui ne la concernait absolument pas. Et qui devrait toucher aucune personne, uniquement vous, la mafia américaine, à moins de mourir sous les mains d'un homme, pour avoir commis irréparable, essayer de semer un conflit beaucoup plus grand. Le son de cet homme raisonnait, comme dans un vieux film de mafieux, avec un faux accent italien pour donner vraiment impression qu'il comptait buter quelqu'un :

« Emmenez-moi le ! » ordonnais-t-il, aux deux hommes d'un ton sec, et quelque peu malsain.

Ils s'empressèrent de parcourir l'entrepôt, pour pouvoir te retrouver quelque part, et te conduire rapidement devant Tony qui commençait seulement à s'impatienter, en tapotant du pied, bruyamment. L'un deux bougea légèrement le visage, un signe pour montrer qu'il t'aperçut, accompagné de deux charmantes femmes, a qui tu partageais une discutions, une conversation, concernant ton occupation du moment, comme quoi cela avait beaucoup d'avantage, comme d'inconvénients, en oubliant même de citer le nombre incroyable, surprenant, de danger que tu courrais actuellement. Ils te prennent chacun part un bras, comme par leur ancienne habitude, pour te montrer qu'on a pas vraiment le temps de parler, ou même de marcher, que cela devait sûrement être important, pour qu'on te porte comme un hors-là-lois, quand on veut éjecter de quelque part. Les deux viennent à ce moment te déposer devant Tony qui d'un mouvement, craqua chaque os de sa main droite, pour recommencer à sa main gauche, avant de prendre un ton vraiment inquiétant :

« Je vais te confier une mission, petit. » souligne-t-il, pour montrer son prochain devoir.

« Qu'en est-il, Tony ? » osais-tu demander, en gardant son regard encré sur cet homme effrayant.

« Je veux que tu me débarrasses de cette femme.. » prescrit-il, en pointant du doigt une photographie sur le mur. « Elle s'immisce trop là dans ce qui ne la concerne pas. » grommela-t-il, avant de demander d'un signe de main qu'on lui apporte les documents concernant la député. « Ecoute bien, tu obtiendras dans ces documents toutes les informations dont tu auras besoin, d'accord ! Tu as deux mois pour t'occuper de cette garce ! Je compte sur toi ! » te prévient-il, en te remettant le dossier complet.

« Je ne vous décevrai pas. » acquiesçais-tu, en repartant pour accomplir ton importante mission.