*silence de mort*
Meoi: Ahem...
Duo, une tasse à la main, le sourire aux lèvres: Un problème, Sephy?
Meoi: Ben...
Duo, Shinigami jusqu'au bout des ongles: Ben?
Meoi, pas fière: J'avais comme qui dirait oublié l'épilogue...
Duo, buvant son café: Ho ho ho! Vraiment? Intéressant...
Meoi, jetant un regard noir à un Duo qui n'en ratait pas une: Et comme plus personne ne vient sur cette fic, ben...
Duo, je-suis-sadique-et-j'en-suis-fier: Ben tu le publies pour rien.
Meoi, offusquée: Non! Je ne publie pas pour rien! Je publie pour achever mon histoire, parce que le chapitre "final" n'aurait jamais suffit et que je le savais dés que j'ai commencé à écrire!
Quatre, compréhensif (lui!): Tu vas devenir une adepte des épilogues!
Meoi, me calmant un peu: Mouais, on dirait bien...
Quatre, menaçant discrètement Duo d'en rajouter: Allons! Ce n'est pas un problème! Mais n'oublie pas de le signaler dans ton résumé!
Meoi, me redressant subitement: Mais oui! Bonne idée! J'y vais de ce pas!
Bah... A tous ceux qui passent par là, bonne lecture... ^^"
La démarche se voulait sûre, l'œil vif… mais il ne suffisait pas de vouloir pour pouvoir.
Alors, quand elle le vit revenir dans cet état, elle ne put s'empêcher de le fixer de ses yeux de chats, de cligner plusieurs fois des paupières d'un air stupéfait pour finalement exploser d'un rire gaie et chantant.
Il voulut un grognement agressif, il ne sortit qu'un simili-ronronnement qui n'eut que l'agréable effet de la voir rire de plus belle.
Ils lui avaient manqué, ces éclats de bonheurs.
Il prit tout de même le temps de passer la porte de sa chambre, de la refermer et de s'affaler sur son canapé de cuir noir, la tête entre les mains.
-Par pitié !...geignit-il d'une voie rauque.
Il n'eut qu'un gloussement en réponse. S'approchant de ses pas furtifs, il sentit le canapé s'affaisser à son côté tendit qu'un corps plus petit et plus froid que le sien s'approchait. Une main froide attrapa la sienne, l'écarta de sa tête pour l'obliger à la regarder. Son sourire ne s'arrêtait pas qu'à ses lèvres, légèrement bleuâtres, mais s'étendait à ses yeux, creusant de délicieuses fossettes.
Sa moue moqueuse se mêla à une légère pitié quand elle encadra son visage fatigué de ses mains fraîches, posantson front contre le sien pour apaiser ce mal de crâneépouvantable.
-L'âge vous rattrape, très cher… N'êtes-vousplus capable de supporter quelques verres de saké ?
Et encore ce sourire moqueur qui lui sembla enjôleur.
-Pas le saké.
-Hm ?
-Pas le saké, le Cognac.
-Oh.
Une réponse courte et évasive, mais un sourire tressautant sur les lèvres.
-Vilaine, tu te moques !
-Absolument.
-On verra quand tu auras mon âge…
Son sourire s'adoucit légèrement, une légère tension s'étendant entre eux, très familière…
Son regard bleu de Prusse pétilla, laissant de côté les quelques vapeurs d'alcool pour mieux se plonger dans l'océan de chocolat. Les visages se rapprochèrent lentement, délicieusement lentement.
Elle frotta légèrement son nez contre le sien, gardant ses mains sur ses joues brûlantes. Les lèvres s'attirèrent inexorablement pour enfin entrer en contact, se cajolant l'une l'autre dans une chasteté qui leur était agréable.
Mais après quelques instants de cette tendresse partagée, sa langue goûta à sa lèvre inférieure, chatouillant son propriétaire souriant. Elle tenta un passage, l'accès lui étant pleinementautorisé. Elle partit donc à la recherche de sa partenaire, caressant, poussant, attirant cette dernière. La température augmenta ostensiblement de son côté, plus discrètement chez elle.
Ses mains fines et agiles glissèrent doucement de ses joues à l'ossature de sa mâchoire, parcourant un tracé bien connu. Elle remonta tout aussi lentement jusqu'au lobe de ses oreilles pour atteindre l'orée de cette forêt noire que représentaient ses cheveux indisciplinés. Toujours du bout de ses doigts.
Là, il ne put retenir un rire de gorge, grave et sensuel, qui souleva suffisamment son torse pour venir frôler la poitrine de son amante.
Ne s'en satisfaisant visiblement pas, la jeune femme s'approcha plus de lui, passant l'une de ses jambes sur l'une des siennes, collant leurs deux corps.
Maintenant qu'elle passait ses mains fraîches dans ses cheveux, ne put rester inactif plus longtemps.
Passant ses mains sur ses cuisses dans un frôlement contrôlé, il remonta la courbe de sesfesses au travers de son jean pour atteindre le creux de ses reins et poser ses mains dans un geste possessif.
La chaleur ne cessait de monter entre eux alors que leur baiser se faisait plus pressé, les corps plus tendus, les pantalons plus… serrés.
Il entoura son corps de ses bras possessifs pour la soulever, lui laissant la possibilité de s'asseoir assez convenablement pour la reposer au plus près de lui.
Elle avait ses jambes élancées autour de lui, étreignant son bassin sans faillir.
Quelques mouvements lancinants et leurs lèvres se séparèrent pour deux gémissements.
L'attente était longue etterrible mais tellement appréciable.
Les mains nerestèrent plus en place, explorant le corps de l'autre dans un moyen toujours plus astucieux de toucher la peau nue.
Il frissonna sous la froideur des siennes, elle se réchauffa sous la chaleur des siennes.
D'autres petits mouvements, provocateurs.
Comme ils aimaient ces contrastes saisissants entre eux ! Ils s'en amusaient souvent, d'ailleurs.
Lui le vieil Immortel, elle la jeune rescapée.
Lui l'homme au sang chaud, elle la jeune femme au sang froid.
Lui et ses traits atypiques, elle et sa banalité. « Enfin, d'après elle. » Songea-t-il, parce qu'il n'y avait rien de banal chez cette superbe jeune femme.
Des cheveux fins et raides, de la même couleur que ses yeux noisettes/chocolat, cerclés d'un trait plus foncé. Son visage ovale, à la peau pâle. Les lèvres ourlées de façon désirable, à la teinte légèrement bleutée, lui donnant toujours cette irrépressible envie de les réchauffer…
D'ailleurs, il s'y employant sur le champ, s'acharnant de plus belle sur cette source de fraîcheur, mordillant, suçant, happant, ne laissant pas le temps au sang de refluer, l'obligeant à s'arrêter dans ces lèvres loin de le laisser en reste.
Et puis, maintenant, maintenant, il pouvait enfin se permettre de…
Trois coups retentirent à la porte.
Leurs yeux s'ouvrirent immédiatement pour se plonger l'un dans l'autre. Ils n'avaient pas besoin de s'éloigner, leurs yeux s'adaptaient facilement à cette proximité.
Avantages, avantages…
Les coups se répétèrent et des voix se firent entendre au travers.
Les deux amants s'écartèrent, reconnaissant les propriétaires.
Ils les aimaient bien, en temps normal, mais là…
Elle eut une moue significative, qui ne l'aida absolument pas à apaiser sa tension à ceniveau précis de son anatomie…
Il se redressa un peu, n'ayant pas remarqué avoir autant glissé sur ce canapé.
Ce mouvement eut pour résultat un regard assassin de sa belle amie alors qu'un bruit de ballon frotté se faisait entendre.
« Ah ! Bonjour la discrétion… »
Les voix se firent de nouveau entendre, et elle secoua la tête d'agacement.
Seulement, moi, j'avais toujoursle même problème…
Note du jour : ne pas être interrompu dans un tel moment avec de l'alcool dans le sang.
Avant que l'attente ne devienne trop longue pour être qualifiée de « douteuse » par les hurluberlus, elle se releva d'un geste vif -et tellement silencieux !...-, nous rhabilla en un temps record et… plongea sa main dans mon pantalon, se rapprochant suffisamment de moi pour murmurer desparolesd'excuses.
A ce moment précis, une crainte sans nom m'étreignit, mais mon instinct de survie –trois fois plus aiguisé que celui d'un humain- n'eut pas le temps de se manifester qu'une douleur fulgurante m'envahis, ayant pour origine mon bas ventre. Elle s'éteignit aussi vite qu'elle était apparue, me laissant les larmes aux yeux, et une crainte non dissimulée envers ma chère et tendrequi avait depuis longtemps retiré sa main dema zone sensible.
Alors qu'elle allait ouvrir la porte, mes mains s'activèrent pour me rendre présentable, ne laissant à nos visiteurs qu'une vision de ma souffrance passagère au travers de mes yeux embués.
De leurs expressions, j'en déduisis leursurprise. Ils devaient s'attendre à autre chose, certainement.
-Heero ?!...
-Iry ! Qu'est-ce que tu lui as fait ?
Indignée, la jeune femme se retourna vers ses invités indésirés, la porte enfin fermée.
-J'ose espérer que c'est urgent, Quatre.
Le jeune blondinet afficha un air étonné face à cette réaction, ne le prenant pas pour autant mal. Trowa, quant à lui, affichait un sourire qui en disait long, l'ancien médecin ayant rapidement fait le rapprochement entre les lèvres roses de la jeune Vampire et le creux dans le canapé.
Quatre, quant à lui… Hé bien! Impossible de déterminer si le garçon avait compris et ne souhaitait le montrer ou s'il était vraiment naïf.
D'un regard acéré, je lui interdis toute remarque déplacée.
-En fait, ce n'était pas siurgent que cela, mais assez important en soit.
La réponse de son ami l'énerva d'abord pour la calmer légèrement ensuite. Elle avait du self-control, mais moi, un décodeur de ses humeurs.
D'un geste, elle invita les deux hommes à s'installer, elle-même prenant place sur un pouf de l'autre côté de la table basse, me laissant la possibilité de m'asseoir dans le canapé.
Là, c'était le signe de sa culpabilité. Elle ne voulait pas m'imposer sa proximité après… ça.
Je n'eus qu'une brève hésitation, mon pénis hurlant encore vengeance… Mais sachant déjà comment me venger, j'installais un autre pouf à sa droite pour faire face à mon vieux camarade.
-Alors ? Les encourageais-je.
Plus vite ils parleraient, plus vite je me vengerai…
L'un à côté de l'autre, cuisse contre cuisse, les deux Immortels eurent un sourire identique, entre la joie sadique et la confidence.
-Et bien, un message est parvenu au QG il y a vingt minutes environs, d'une dépendance d'Asie centrale. Commença Quatre, ce sourire ne le quittant pas.
-Je déduis de vos mines qu'il ne s'agissait pas d'une mauvaise nouvelle.Remarqua Irina.
-Non. Bien au contraire. Lâcha Trowa, évasif.
C'est fou comme Quatre avait pu le contaminer ! JAMAIS au grand JAMAIS, Trowa aurait tourné autour du pot s'il n'avait rencontré ce maudit blondinet aux airs prudes qui n'avaient de vrais que leur « air », justement.
Cette tactique marchait, le plus souvent. Pas longtemps, parce que Trowa restait Trowa, mais aussi parce que Quatre connaissait les limites de la patience de son amie.
Malheureusement pour ses calculs, là, elle était à son niveau le plus bas de patience… Autant dire qu'elle n'en avait pas. Aussi, sa voie claqua cette taquinerie en un ordre sec et glacial.
-Quatre !
Le grognement qui s'en suivit n'améliora pas les choses…
Apposant ma main sur sa nuque je me mis à la masser fermement, détendant le fauve avant qu'il ne fasse un geste regrettable.
Inconvénients, inconvénients…
-Désolée…
Ce n'était pas encore chaleureux, mais ça avait le bon goût d'être sincère.
-C'est moi, quim'excuse, Iry.
Le sourire du blond perdit de sa moquerie pour se faire plus doux.
Trowa en profita pour reprendre la situation en main, à sa façon.
-Le courrier nous a annoncé la défaite du comte Khushrenada face aux rebelles Vampires.
Gros blanc.
Analyse des données.
-Hein ?!Fut la seule réponse cohérente qu'elle réussit à sortir.
-Explications.Fut la mienne.
Et Trowa se colla au blablatage.
-Nous venons d'apprendre qu'un complot s'était fomenté à l'encontre du comte, et ce, depuis bien des années. Du moins c'est ce qu'il semblerait. Apparemment, la mort de Marimaïa leur a permis d'accélérer les choses et ils ont attaqué dés qu'ils ont pu.
-Mais, nous n'avons jamais entendu parler d'une telle organisation !M'étonnais-je.
-Pourtant, son existence paraît logique.
Les paroles d'Irina installèrent un silence désagréable. D'aucun n'avait oublié ses origines.
-En y repensant, cela expliquerait ce qu'il s'était passé lors de l'attaque de la Forteresse du Comte, il y a huit ans.
En disant cela, Irina affichait un air indéchiffrable.
-Tu as raison. Cette faction aura également découvert son Bastion. Quelle coïncidence que nos attaques se soient passées au même moment…
-C'est vrai, Heero. La coïncidence est tropsurprenante.
En langage Trowaien, cela signifiait : « Comment ces Vampires ont-ils appris que nous attaquions ? Sachant que seuls nos troupes d'assauts et leurs chefs en savaient quelque chose ? »
Oui, Trowa savait résumer ses idées à la perfection.
-Reste à savoir si cette situation est un bien pour un mal…
Les têtes hochèrent à la remarque de Quatre, nous laissant dubitatifs.
Un nouveau silence, rompu par Trowa.
-Le temps nous le dira.
Je le fixe avec surprise. Depuis quand se mettait-il à parler avec philosophie ?
-Voilà au moins une certitude.Répliqua Quatre, avec un sourire complice à Trowa.
Plus besoin d'essayer de savoir d'où Trowa tirait ses expressions…
-D'ici là, jeune Immortel, vous avez un entraînement à suivre !
La grimace de Quatre en dit long sur sa motivation.
-Pitié, Trowa ! Nous venons d'apprendre une grande nouvelle, ne pourrions-nous pas la fêter ?
Trowa, déjà levé, me jeta un coup d'œil que je décryptais sans problèmes. Après toutes ces années, les mots n'étaient plus utiles pour communiquer.
-Dans ce cas, allons faire une demande auprès des bonnes personnes… Heero, Irina, nous nous retrouvons dans deux heures, à la cafétéria.
Deux heures?... Ca devrait suffire pour unevengeance en bonne et due forme… Je ne sais pasà quoi Iry pense, mais elle a l'air d'être satisfaite.
Apparemment, ma Vampire préférée sait à quoi s'attendre au cours de ce laps de temps.
-Iry ! N'oublie pas de prendre tes précautions, ma belle ! Lui recommanda Quatre en suivant le français jusque dans le couloir.
-Et toi, ne fais pas d'excès, pour ce soir !
-Toi non plus !
Au petit clin d'œil et au rire qui suivirent sa remarque, je comprenais enfin que ce Diable à tête d'Ange de Quatre était tout à fait conscient du dérangement causé par sa visite inopportune –bien qu'elle en vaille la peine. Mais à mon âge, quelques heures de plus n'auraient rien changé…
Les bavardages de nos amis nous parvenaient encore qu'elle se penchait vers moi dans une demande de réconfort.
Je prends ce corps jeune et vigoureux dans mes bras, craignant presque de l'abîmer.
Je suis peut-être insensible au temps qui passe, mais elle n'a pas encore atteint ce stade.
-Tu ne pensais pas être encore sensible à ces souvenirs de cette nuit, n'est-ce pas ?Lui demandais-je dans un murmure, le nez plongé dans ses cheveux fins et courts.
-Non, en effet.
Quelques instants de silence s'installent. Je n'ai pas envie de le rompre.
-Comment as-tu faitpour supporter ton existence, les premières années ?
Je resserre mon étreinte. Bon sang, elle avait l'air si fragile, ma petite Vampire…
-J'étais loin de vivre ce que tu subis actuellement. Entre tes parents toujours vivants, les séquelles de tes premiers mois de développement… J'étais un reclus, Iry.
Pourquoi est-ce que je ne sais jamais quoi dire dans ces moments-là ?!
-Heureusement que tu es là. Heureusement que vous êtes tous là. Elle se tut quelques secondes. Pour Quatre aussi, cen'est pas facile. Je relativise. Je suis contente que Trowa soit là pour lui… comme tu es là pour moi.
Son visage au teint pâle relevé vers moi m'attira instantanément. Posant monfront contre le sien, je résistais à l'envie de capturer ses lèvres.
-Heero ?
-Hm ?
-Tu ne m'as toujours pas dit si cette histoire d'attraction crée par les Vampires était vraie…
Elle sourit en coin, montrant que le précédent sujet est en cours de fermeture et d'oublie.
-Disons que tu ne me laisses pas indifférent. A savoir si tues capable d'attirer d'autres Immortels à toi d'unsimple regard…
Ses lèvres se plissèrent en réfléchissant.
« Les Vampires ont cet effet sur les autres, plus de doutes là-dessus ! »
-Il me faut donc tester cette éventualité. J'espère que Trowa et Quatre arriveront à…
Mais déjà, je la bâillonnais d'un baiser.
Quelle idée saugrenue ! Tester ses charmes sur d'autres que moi ?!
Qu'elle vilaine jeune fille, ça blague a l'air de l'amuser…
En moins de temps qu'il ne faut pour le penser, nos mains repartent à la conquête du corps chéri. Mes bras encerclent sa taille et je me relève sans difficultés, son corps étant plus léger que sa musculature ne le ferait croire.
« Et parce qu'elle veut bien être soulevée, il faut le dire. »
Son corps ferme se resserre contre le mien, ses jambes s'ajustant autour de mes hanches.
En quelques pas, j'atteins le lieu de ses futurs supplices, ici, je la ferais regretter son geste malheureux, et supplier comme jamais, appeler mon nom et…
Trois coups à la porte.
« QUOI ENCORE ?! »
Je jette un regard assassin à cette maudite porte. J'esquive un léger mouvement, immédiatement interrompu par ma compagne. Mes yeux croisent les siens, enflammés.
De ses lèvres, sans un bruit elle me confie qu'il s'agit de Duo.
D'un geste, elle m'assure une mort rapide si je retente quoi que ce soit.
Nous restons là, son corps frais en-dessous du mien. Moi-même appuyé sur les coudes, de peur de l'écraser –bien que je sache qu'il n'en serait rien.
Un sourire taquin se dessine sur ses lèvres. D'une main joueuse, elle se faufile sous ma chemise déboutonnée, empruntant le chemin de mon flanc gauche, descendant toujours plus bas, jusqu'à la limite de mon jean. Son regard toujours rivé au mien, ses doigts tentent de franchir la barrière du tissu, passant délicatement prés de mon aine.
« Bon sang, Iry ! Duo est toujoursderrière la porte !... »
Mais ma résistance flanche de plus en plus et alors que la décence allait m'obliger à contrer cette délicieuseattaque, un bruit de frottement nous parvint, suivit peu de temps après de pas qui s'éloignent.
-Bonne nouvelle, mon Loup, nous avons un ami intelligent…
Je lui coupe la parole d'un baiser possessif, approfondissant toujours plus mes avances sur son corps fin et aux muscles longilignes.
Mon Loup, petit surnom trouvé en remarquant la continuelle opposition faite entre les Loup-garou et les Vampires dans les livres et les films.
Attend de voir de quelle façon je vais te dévorer, petite Vampire…
Voilà!
On comprend mieux COMMENT elle s'en était tiré durant l'Attaque! Ce mystérieux groupe de résistants ayant tué son gardien et les autres Vampires qui ont été trouvés! Ce que je vais vous révéler, c'est que l'un des derniers cadavres trouvé près du trou dans lequel elle a été extirpé était l'un de cesrésistants! Tin tin tin!
Et comme une jeune Vampire inexpérimentée de la réalité d'un combat, Irina s'était faite rattrapée par ses tortionnaires qui se sont occupé de son cas en la fourrant dans le trou, la confondant avec ces résistants puisque les Vampires n'avait pas connaissance de son arrivée dans la Forteresse, quelques minutes plus tôt!
Réléna, moqueuse: Heureusement que tu le précises, parce que c'était loin d'être clair...
Meoi, cassante: C'est pas comme si une blonde pouvait être une référence.
Duo, levant sa tasse de café comme on lève un verre: Sur ce coup là, je n'ai rien à redire!
Meoi, n'en démordant pas: Tout ça parce que je te fais passer pour un être doté d'une once d'intelligence!
Quatre, alors que les épaules de Trowa s'agitent dans un rire contenu: Et concernant tes prochaines fics?
Meoi, alors que Duo ne se remet pas de ma réplique:Et bien, nous avons un petit texte en court d'écriture, épique.
Quatre, intéressé: Du changement de registre, à ce que je voie!
Meoi, lui lançant un regard sadique: C'est le moins que l'on puisse dire...
Duo, alors que Quatre essaye de m'arracher les vers du nez: Ha! C'est ça que de vouloir être sympa avec elle! Bien fait!
Sur ce, j'espère que ma prochaine histoire emballera un peu plus... sinon, tant pis, ça ne m'empêchera pas de l'écrire! ^^
Petit message à Deathgothika: J'espère que je ne t'ai pas trop déçue et que tu auras l'occasion de lire cettevéritable fin! En espérant que mes prochains écrits te plaîront aussi! bye bye!
