Ze retuuuuurn! Désoléééée encore pour le retard T.T ma connexion internet me boudait, mais bon, me revoici avec un nouveau patient pour notre psychiatre!
Avant de vous laisser lire ce chapitre, je tenais à m'excuser auprès de Keikoku-sama, Nora-Elsa qui l'a inspiré et à tous les lecteurs de cette fic pour le dernier chapitre (Halibel) et plus particulièrement le passage où Halibel mentionne ses talents cinématographiques, idée que j'ai piqué à Keikoku-sama, et je m'en excuse platement.
Merci à tous pour vos reviews, j'avais prévu de vous répondre individuellement mais, alors que je tapais mes réponses (en ligne) Internet a planté... --" Ahahaha... u___u Donc je suis désolée! Promis je le ferais =D
En tout cas, ça me fait super plaisir que y'a des gens qui lisent et surtout, qui aiment =D Merci infiniment pour votre soutien et vos conseils à tous ^^
Juste à Nora-Elsa: Merci beaucoup pour les idées que tu m'as donné en review pour ce chapitre ^^
Papi Patient n°5: Barragan Luisenbarn
Halibel sortit de la salle raccompagné par le psychiatre, improvisé conseiller amoureux. Barbie jeta un oeil à Ronflex qui était en train de pratiquer avec passion son activité favorite (je pense que vous avez tous deviné de quoi il s'agit) et soupira, ne sachant que faire. Quant au médecin il était fier et soulagé, fier parce que ses talents d'entremetteur n'avait pas diminué depuis le lycée et, soulagé parce qu'il allait enfin pouvoir quitter ses tarés, sadiques, psychopathe, amoureux (héhé!), mafieux, bref! Ces gens bizarre! Ouf! Malheureusement, Aizen Sousuke en avait décidé autrement:
- Ma journée se termine ici, veuillez revenir demain.
- Pardon? demanda le lecteur de Marie-Claire.
- J'ai fini mon travail.
- Non, je ne pense pas. dit Aizen qui n'avait sûrement pas remarquer que la phrase antérieure avait un point, et que ce n'était par conséquent, pas une question.
- Si, si je vous assure.
- Et moi je vous dis que votre journée ne sera pas finie avant que vous ne vous soyez occupé de tous ces tar-... enfants.
- Je vous demande pardon?
- Ça serait dommage qu'il arrive quelque chose à votre famille, non? demanda Aizen à voix basse avec son habituel sourire de papa gâteau.
- Hein?
- Quelle conscience professionnelle vous avez docteur, merci de rester pour nous. lança le maître du Hueco Mundo un peu plus fort cette fois-ci.
Le médecin, ahuri se demandait encore si il avait bien entendu. Vivelle Dop l'avait menacé de s'en prendre à sa famille?? Le médecin n'avait pas le choix, après tout il avait affaire à la plus grande mafia du monde (plus ou moins)... Il était contraint de rester ici encore longtemps, beaucoup trop à son goût.
Une petite explication s'impose, Aizen aurait pu attendre le lendemain: pour aller de Las Noches au monde des humains et vice-versa, c'était plutôt rapide, une porte Garganta et hop! Plus rapide que le TGV ou le RER et, en plus, sans les grèves!
La seule raison pour laquelle le très gros méchant de l'histoire avait fait son caprice était parce qu'il n'avait pas fini son Marie Claire bien-aimé et qu'il était au plein milieu de la lecture de son horoscope!! Raison tout à fait recevable, n'est-ce pas?
Pendant ce temps là, le psychiatre se répétait encore et encore qu'il devait être fort et courageux! Il devait protéger sa famille, à tous prix! Un jour il écrirait son autobiographie pour dire comment il a tenu tête à la plus grande mafia du monde et, bien sûr, la conséquence directe de tout cela sera qu'il deviendra riche et célèbre (ou pas)!
Le médecin attendit plus ou moins patiemment que le traître de la Soul Society désigne son prochain patient.
- Bon... Vous allez vous occuper de... mon grand-père adoré-que-j'aime-beaucoup!
Ichimaru saisit la perche qu'Aizen lui tendait pour lançer une de ses supers vannes (1):
- Papi, tu veux que je t'aide à te lever de ton petit fauteuil? Ou tu préfères que je t'amène ta petite canne?
- Quoi?!
- Ah! Oui, j'avais oublié que tu devenais dur de la feuille. T'as pas pris ton appareil auditif? demanda Colgate-man très fort.
- Ichimaru...!! ragea Hercule Poirot
L'albinos lui tendit le bras pour que ''papi'' puisse s'appuyer, ce que ce dernier refusa de mauvaise grâce. La Segunda s'engouffra dans le bureau du psychiatre. Le médecin voulut le suivre mais l'albinos le retint par le bras et lui chuchota à l'oreille:
- Allez-y mollo avec papi, il est un peu sénile sur les bords... (Et pas QUE sur les bords d'ailleurs...)
- D'accord.
La voix de cet homme lui donnait toujours des frissons dans le dos, brr! Sans compter son sourire, il aurait pu joué un sadique dans un film... (ou un anime.) Le psychiatre rentra dans sa salle.
Quant à Aizen, il se détendit, s'étira et revint à sa lecture de la plus haute importance.
L'ex-capitaine de la 5e, chercha son signe... Gémeaux. Voilà: ''Amour: Votre partenaire saura éveiller vos désirs, profitez-en car Pluton pourrait compliquer vos affaires sentimentales à la moitié du mois.'', il baissa un peu les yeux pour tomber nez à nez avec: '' Santé: Une alimentation équilibrée vous aidera à garder un teint de pêche et un corps de rêve pour cet été.'', pour ça, pas de problème, Aizen ne jurait que par le thé. Il entama la dernière partie de son horoscope: ''Travail: Sachez contrôler votre impatience. Certaines personnes mal intentionnées pourrait profiter de votre suffisance pour vous mettre des bâtons dans les roues.'' Ah... Tiens! Bientôt les shinigamis ramèneraient des hauts gradés... Peut-être même les capitaines, qui sait? Cela s'annonçait fort amusant. En ce qui concernait sa prétendue suffisance... N'importe quoi! Il était modeste comme un paon. Il ne perdrait pas. Le maître du Hueco Mundo referma son magazine, un sourire mystérieux flottant sur les lèvres.
C'est fou ce que cette... Madame Irma était talentueuse: elle avait un pouvoir très interressant, en plus il y avait son numéro sur la page, peut-être pourrait-il lui proposer de rejoindre ses rangs. Après tout, un babysitting de plus ou de moins pour Ulqui-chou. De toute façon, celui-là était au bord de la dépression, alors...
Le psychiatre, lui, à partir du moment où il avait franchi la porte de son bureau avait senti qu'il avait affaire à un gros vieux grincheux plein de cholestérol. La Segunda s'était déjà assis sur le divan et le psychiatre chercha un nouveau dossier, et prit un stylo. Il commença à griffonner un Hercule Poirot en train de mettre du gel sur sa moustache pour qu'elle tienne bien. Quelle créativité... Il en venait à se demander pourquoi les Beaux Arts avaient refusé de le prendre.
- Votre nom et votre âge, s'il vous plaît?
- Barragan Luisenbarn, Espada n°2. Et mon âge ne regarde que moi.
Encore une victime du trafic humain... Même un pauvre grand-père, sûrement arraché à son pays, sa patrie... Ses racines... Snif! C'est sûrement pour ça qu'il est grincheux comme tout! Ça aurait fait un super thème de film, avouez.
- Toutes mes excuses monsieur, mais c'est la loi: c'est pour prévenir les éventuelles maladies dues à votre âge.
- Kss... Vos lois sont débiles.
- …
- …
- Vous allez vraiment pas me le donner pas vrai? Si ça peut vous rassurer, peu importe votre âge, vous le faites pas.
Le médecin dû renoncer à deviner le nombre de printemps de son patient, non seulement ce vieux monsieur était grincheux, mais il était têtu, il pourrait même rivaliser avec sa belle-mère (c'est dire)... A cette pensée, le nez du psychiatre se fronça. Elle venait dîner dans une semaine. Puis le psychiatre ajouta mentalement Si je suis encore vivant dans une semaine. Tout a coup, la perpective du dîner avec sa belle-mère lui parut un sort plutôt enviable.
- Sinon, comment vous sentez-vous, M. Barragan, entouré de tous ces jeunes?
- Pff! Ce sont tous des délinquants! Regardez Grimmjow, Nnoitra... Quand je pense que la moitié des arrancarettes s'évanouissent sur leur passage. Enfin, surtout Grimmjow, parce que Nnoitra, c'est plutôt lui qui leur courent après... Et malheureusement pour ces jeunes filles... Il est plutôt doué en sonido, je dois le reconnaître.
- Vous devez sûrement sentir un mur entre vos deux générations?
- Effectivement. A mon époque, les femmes tombaient comme des mouches, et maintenant regardez Halibel, j'ai beau mettre tout en œuvre, rien ne marche.
Tu m'étonnes... T'as vu ta tronche?
- … Peut-être que votre physique n'est plus celui d'antan.
- Pensez-vous! Je suis toujours le canon que j'ai été! Avouez-le!
- Hum... Comment le dire gentiment... Non.
Oops! Il l'avait dit! Et zut. Mais quand même, c'était la vérité vraie! Il était... vieux et gros et, cette moustache! C'était à la mode il y avait une centaine d'année, mais aujourd'hui...
- Pardon? Je ne vous ai pas entendu?
L'avantage de s'occuper du troisième âge: ils sont tous sourds comme des pots!
- Je disais que vous êtes tout ce qu'il y a de plus séduisant, vraiment. C'est juste que les femmes d'aujourd'hui ne savent pas ce qu'elles ratent, clairement! le psychiatre manqua de s'étouffer avec un si gros mensonge.
C'était donc vrai, ce qu'Halibel lui avait dit... Il nota: Barragan à l'impression d'être incompris. Et c'est un pervers notoire, ce qui est souvent caractéristique du troisième âge.
- Sinon, c'est vrai que le reste de la troupe n'est pas mieux, l'estomac d'Aaroniero semble être un gouffre sans fond, Ulquiorra est l'esclave personnel d'Aizen-sama et se drogue aux anti-dépressuer, mais je doute que ces trucs là aient un effet à voir sa tête de junkie; Zommari a deux de tension mais ne peut rivaliser face à la flemmardise de Stark. J'en viens à me demander comment il a fait pour devenir primera celui-là: il a dû glaner tous ses points sur l'épreuve du ''repos''. Szayel, je passe. Quant à Yammy, sa présence dans l'Espada est due à la suppression de l'épreuve de Q.I. pour y entrer.
- Je... vois. Il mâche pas ses mots le papi. Et concernant votre... hum! Fils?
Il sembla hésiter et regarda à droite, puis à gauche, comme pour vérifier si personne ne les écoutait. Puis après une ou deux secondes, il répondit:
- Je ferais un bien meilleur chef que lui! C'est sûr! Pour vous résumer, les seules choses positives qu'il a amené à Las Noches c'est:
1) Les nanas bien roulées.
2) Le thé à la violette!
3) Le club tricot.
Ça! Ça allait finir dans le dossier: Il aime le thé à la violette (et les jolies filles) ...Attendez une minute... LE CLUB TRICOT??
- Le club tricot?
- Oui, chaque Espada est obligé de choisir un club pour se détendre etc. Alors par exemple, Stark, parce qu'il ne se reconnaissait dans aucun club, a fondé le sien: le club sieste. Moi, j'ai choisi le club tricot.
- C'est... bien. A votre âge il faut se trouver une occupation. Malheureusement, beaucoup de vos compères du troisième âge restent endormis, bouche ouverte et bave en bonus devant les Feux de l'Amour...
- Les Feux de l'Amour?
- Oui, je sais, ça peut paraître choquant. dit le psychiatre l'air désolé
Mais qu'est-ce que c'était que ça encore, les Feux de l'Amour?? Une espèce de pouvoir qu'avaient développé les humains? Il faudrait s'en méfier lors de la bataille de l'hiver!
- Enfin bref, sinon Colga- je veux dire, Gin, et l'autre, là.
- L'autre? Tousen? Ça va, un peu trop obéissant, mais ils flippent tous ces trouillards. Quant à Gin, il est insupportable, une vraie tête à claque ce foutu albinos à toujours me traiter de vieux, sérieusement et le respect des aînés?! Et puis je suis encore plein de vigueur!
- C'est vrai que vous devez être prêt de la retraite maintenant, vous avez des projets?
- Devenir le maître du monde.
Après une ou deux secondes de silence, qui correspond au temps que met l'information à atteindre le cerveau, le thérapeute éclata de rire, il s'écroula sur son bureau frappant ce dernier à coup de poings. Qu'il était drôle ce vieux là! Il avait dit ça avec un sérieux en plus! Il devait préparer une carrière humoristique, c'est beau les projets à cet âge là!
Pendant que le psychiatre semblait étouffer et agoniser littéralement sur sa table, le vioc' ne savait pas comment réagir, Aizen lui en voudrait sûrement de ne pas avoir sauvé l'humain, mais... Il ne savait pas comment l'arrêter: il y avait un bouton OFF ou un truc du genre sur ces créatures? A moins qu'il ne doive le secouer de haut en bas, le frapper sur le crâne et lui donner une paire de claques?
Puis, petit à petit, le médecin, se rendant compte qu'il se tapait une barre seul, releva la tête pour trouver un Hercule Poirot ahuri, presque effrayé. Il était donc sérieux? Y avait-il une limite à la folie avec cette mafia?! Mais, comment devait-il réagir?
Driiiiiing! Driiiiiiiing! (Sauvé par le gong!!)
Son téléphone? Qui pouvait bien l'appeler à cette heure là? Il décrocha.
- Allô?
- A l'huile papa! (Ah! Quel humour!)
- Ma chérie! Comment vas-tu?
- Ça va, mais toi? Tu fais quoi?
- Euh... J'ai eu un empêchement.
- Ah bon? Il a eu un empêchement, maman!
Il crut entendre sa femme crier: ''C'est ça ouais!! Il est encore avec cette foutue blondasse!!''
- Maman est pas très contente...
- Dis-lui que je suis désolée, mais j'ai un patient... un peu spécial.
- … Elle te dit ''Ta gueule, pov' con!'' Ça veut dire quoi?
- Euh... Ça veut dire que ta maman m'aime beaucoup!
- Aaaah! Au fait, c'est qui le patient spécial?
- C'est... (le psychiatre toisa son patient qui regardait la scène d'un air de dire ''Il est en train de parler tout seul? Je savais que les humains étaient tous tarés!''; oui, Barragan a un regard très expressif.)... Le père Noël!!
- … Papa?
- Oui?
- On est en Mai...
- Oui, mais le Père Noël se met au travail très tôt! Tu veux une preuve? Je te le passe!
Le psychiatre tendit le combiné à Barragan qui commençait à se demander qui était le plus barge entre le patient et le médecin. Néanmoins, il saisit le téléphone et, bizarrement, une voix mélodieuse de petite fille sortit de l'étrange appareil:
- Allô Père Noël?
- Euh... (Barragan lança un œil interrogateur à son médecin qui lui écrivit ce qu'il devait dire sur un papier, il lut:) HO HO HO! C'est moi le père Noël!
- KYAAAAAAAH!
Le cri suraigu lui perfora les tympans... Aizen devra investir en consultation chez un ORL après le psy.
- C'est vraiment le Père Noël! Dis Papa Noël...d'abord, je peux t'appeler Papa Noël?
- Oh, oui petite fille. (il continua à lire) Que veux-tu pour ton Noël?
- Moi... Je veux... (la petite réfléchit à s'en griller les neurones puis répondit:) Un nouveau papa!
- Hein?
- Bon, je suis désolée Papa Noël, mais je dois raccrocher, Maman est en train d'aiguiser les couteaux de cuisine pour couper en deux papa quand il rentrera, il faut que j'aille l'arrêter avant qu'elle mette la maison sens dessus-dessous! Et puis mettre la table aussi... Bisous papa noël! J'espère que les cookies que je t'ai laissé la dernère fois t'ont plu! Bye!
La dernière chose qu'entendit Barragan à travers le machin bizarre qu'il tenait ce fut: ''Maman, pose ça... C'est pas grave, prends plutôt une casserole, au moins la police nous arrêtera pour assassinat prémédité! Oui, allez viens, c'est bientôt l'heure de la Nouvelle Star... Meuuh non t'es pas une mauvaise mère.''
Et un long DUUUUUUT s'ensuit. Le médecin poussa un long soupir de soulagement (Heureusement, le haut-parleur n'était pas mis et le psychiatre n'avait pas pu entendre ce que sa fillette voulait pour Noël!), Barragan ne comprit pas pourquoi le psychiatre le remercia mille fois avant de lui expliquer que ça fille avait tout juste 5 ans et qu'elle savait déjà parler au téléphone... Bientôt ke thérapeute commença à lui narrer avec ferveur et une sorte d'adoration les premiers pas de sa fillette, ses premiers mots, son premier pipi-caca dans le pot etc. Passionnant, quoi!
Quand, enfin il se rendit compte que la Segunda s'en moquait éperdument, il s'arrêta net et reprit le fil de sa consultation.
- Sinon, vous avez des amis à qui parler? Des fracciones? (Le psychiatre n'avait toujours aucune idée du sens profond de ce mot, mais décida de l'utiliser.)
- Effectivement, j'ai des fracciones, qui, contrairement à d'autres, ont un minimum de neurones parce qu'ils ont reconnu en moi le maître idéal. J'en ai six exactement: Charlotte Coolhorn qui a une obsession pour son reflet dans le miroir; Abirama Redder, celui-là j'ai toujours pas compris ce qu'il fait avant chacun de ses combats, une espèce de rituel de cris bizarres... En plus on perd un temps fou!
- C'est peut-être une sorte de Aka? C'est peut-être un fan des All Blacks?
- …? Sûrement oui... (De quoi est-ce qu'il lui parlait encore?? Complètement barge ce médecin!) Ensuite il y a Findor, lui il a VRAIMENT besoin d'aller voir quelqu'un pour corriger ses tics de dire ''Exacta'': c'est insupportable, j'ai failli lui écraser la tête contre un mur la dernière fois! Pow est très... grand et il m'a rejoint au club couture l'an dernier! Ensuite, il y a...
- Bon d'accord, vous avez donc tout plein d'amis, c'est chouette, youpie! Hum! C'est la fin de la consultation, si jamais vous éprouvez le besoin de parler, si vous vivez mal votre vieillesse, qui est indéniable, appelez-moi! S'empressa de dire le médecin qui commençait en avoir ras la patate (si, si ça se dit)
- Bien. répondit Papa Noël, heureux de pouvoir enfin sortir de cette pièce.
Quand Barragan passa la porte qui menait à la salle d'attente, il sentait que quelque chose avait changé en lui, mais il était incapable de mettre le doigt dessus! Cependant, une chose était sûre, ce n'était pas à cause/grâce au psychiatre... Alors, qui?
Le médecin raccompagna son patient jusqu'à la salle d'attente, il devait se dépêcher si il voulait échapper aux couteaux de cuisines, comme la dernière fois... Il avait bien cru qu'il allait y passer, heureusement que sa fi-fille adorée était arrivée et avait calmé sa maman... Aaah! Un vrai petit ange!
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(1) Même les ''supers vannes'' de Gin sont soumise à ce qu'un dénommé Einstein a appelé la relativité...
Bon, j'espère que ça vous a plu ^^ Je pense que le prochain sera cuillère-man =) ou peut-être notre cher dépressif!
Sinon, dans la série-rien-à-voir-mais-bon (nan, c'est pas carambar!): Un groupe dans ma classe a fait un exposé sur la mafia... Je crois qu'ils ont pas compris pourquoi j'ai souri lorsqu'ils parlaient des victimes de la mafia... Aaaah! L'art de se taper une barre toute seule xD
