Coucou tout le monde ! Comment ça va ? :) Nouveau chapitre, un nouveau personnage cette fois-ci.

J'espère qu'il vous plaira, mais il est assez violent et le langage est TRÈS CRU donc si vous avez moins de 18 ans, passez votre chemin.

Désolée de ne pas avoir publié avant, j'étais en vacances ^^ Et je n'ai pas chômé, j'ai entamé le chapitre 3 de Bella, et j'ai le 3 d'Edward à faire aussi ^^ Je sais pas si je ferais d'autres personnages que ces trois-ci, je verrais si l'inspiration me vient pour d'autres personnages :)

Gros bisous à toutes !


(Lykke Li – Gunshot)

Il fait noir et j'ai peur. Je suis enfermée dans un placard, mes mains sont liées dans mon dos par une corde, et mes pieds sont attachés ensemble. J'entends les voix de mes ravisseurs, ils parlent de mon sort. Et ça n'a pas l'air très bon.

« On devrait la tuer…

« Tu crois ?

« Ouais, elle ne nous sert à rien.

Je me mis à pleurer en silence, priant qu'ils me libèrent sans me tuer. La porte du placard s'ouvrit et je découvris un de mes ravisseurs. Il avait une arme dans la main, et la pointa vers moi.

« Bye, ma jolie !

Je me réveille couverte de sueur et haletante. Il fait encore nuit noire à Londres. Je me lève et file dans la salle de bains me passer un coup d'eau froide sur le visage. Encore un cauchemar. Cela fait deux mois que je me suis faite kidnappée et violée par deux hommes masqués un jour d'hiver… Je n'en ai parlé à personne, car je n'ai tout simplement personne. Ma famille m'a abandonnée étant encore qu'un bébé, je n'ai pas d'amis et amies, pas de petit ami, rien. Ma vie est – si l'on peut dire – un échec total. J'ai dû apprendre à grandir sans amour maternel, fraternel, ou paternel, j'ai dû faire mes preuves seule tout en faisant des erreurs. Mais au final, ces erreurs m'ont permis d'avancer et d'être mûre très jeune. Aujourd'hui, je vis seule dans un petit studio de vingt mètres carré au dessus du garage dont je m'occupe. Oui, je suis mécano. C'est pas commun, mais c'est ce que j'aime faire. Avoir du cambouis sur ma salopette, en avoir plein les mains… C'est ce qui me fait tenir debout à l'heure actuelle. Malheureusement, être femme mécano ne me satisfera pas toute ma vie, je le sais bien. Chaque femme a des besoins. J'aimerai un jour devenir la femme d'un homme, devenir mère, grand-mère… Mais je ne sais pas si je m'en sentirais capable, après ce qu'il m'est arrivé.

C'était arrivé un jour d'hiver, à quelques jours de Noël. Je rentrais de chez mon amie Esmé chez qui j'avais été pour le goûter et qui m'avait invitée à dîner. Il faisait glacial dehors quand je sortis de sa maison dans les beaux quartiers de Los Angeles.

Flashback ~

« Prends soin de toi, d'accord ?

« Promis, Esmé.

Nous nous enlaçâmes et je quittais mon amie. Arpentant les rues gelées de Los Angeles, je fis attention de ne pas glisser sur une quelconque plaque de verglas. C'est alors que j'entendis des rires avinés d'hommes dans une des ruelles.

« Hé, regarde là ! Hey, ma jolie, tout va comme tu veux ? Tu veux qu'on te raccompagne ? Ça caille dehors.

« Ça va, merci.

« Allez viens ! T'habite où ?

« A deux rues d'ici. Vous en faites pas pour moi, ça va aller.

« Ok, comme tu veux, ma jolie.

Continuant ma route, je ne remarquais pas les pas derrière moi, assourdis par les bruits de voitures. Ce que je remarquais, par contre, était le bruit de l'objet frappant l'arrière de ma tête, et cette dernière frappant le sol gelé.

Quand je me réveillai enfin, j'étais dans le noir total. Essayant de me lever, je me cognais la tête contre un plafond. J'avais l'impression d'avoir été écrabouillée par un poids lourds à plusieurs reprises. Ma bouche était sèche comme les vents du nord, et ma tête me faisait horriblement mal. Essayant de me libérer, je remarquais que mes mains étaient attachées avec une corde très serrée. C'est alors que je les entendis.

« Elle nous a rien fait, celle-là ! Faudrait la libérer, proposa une première voix, assez jeune.

« Ta gueule.

« J'en ai marre de faire ça, B…

« Dis pas mon nom, putain ! Sinon, si elle se libère, elle nous balancera aux flics, grogna la seconde voix, plus masculine.

« Elle ne se libérera pas, fit une troisième voix, bien plus masculine et mûre que les deux autres. Si elle le fait – ou si elle essaye – je la tue. C'est clair ?

« Très clair… Firent les deux autres hommes.

« Allez chercher un bâillon et quelque chose pour qu'elle ne voie rien. Et amenez-là dans ma chambre. On a des trucs à faire.

Le gars à la voix rauque monta les escaliers et je sus que j'étais juste en dessous vu comment les pas résonnaient. La porte s'ouvrit, et je découvris deux hommes cagoulés. L'un avait des yeux bleu givre, l'autre des yeux noisette.

« Debout, Blondie.

J'étais pétrifiée et ne bougeais pas. Malheureusement, un des deux me prit par le bras, et me mit debout, avant de me bâillonner et de me mettre un bandeau sur les yeux. Ils me firent monter les escaliers, et ouvrirent une porte. On m'enleva mon bâillon et mon bandeau et je me retrouvais face à un homme horriblement beau et séduisant, qui possédait une longue tignasse blonde et des yeux verts clair.

« Viens.

« Pourquoi ?

« Viens, j'te dis !

« Non.

« Hm, t'es une dure à cuire, toi, hein ?

« Va te faire foutre !

L'homme s'approcha de moi et me mit une raclée, avant de me poser – ou plutôt me balancer – sur le lit King Size et de nous déshabiller entièrement.

« J'te préviens, tu vas pas aimer.

Fin du flashback ~

Je frissonnais en me remémorant comment tout avait commencé. Depuis, j'étais retourné chez moi, j'étais retourné bosser, comme si de rien n'était. Ou presque. Me regardant dans le miroir, je vis la maigreur de mon visage, les cernes sous mes yeux, les larmes qui coulaient sur mon visage, et les traces rondes sur mes épaules dénudées. Je devais être forte, en espérant que les souvenirs finiraient par s'estomper.

On frappa à ma porte, et je soupirais. Revêtant une nuisette en soie noire, je partis dans l'entrée, en essuyant mes larmes salées.

« Mlle Rosalie Hale ?

« C'est moi.

« Un colis pour vous. Signez-ici.

Je signais le recommandé, et le livreur me donna le colis.

« Bonne journée mademoiselle.

« Merci, soufflais-je.

Fermant la porte à double tour, je m'installais dans le canapé pour ouvrir le paquet. Ce que j'y découvris me fit froid dans le dos. Mes vêtements… Les vêtements que l'homme aux yeux verts m'avait arrachés pour me voler ma vertu. Un mot y était joint.

Nous ne sommes pas loin.

La nausée me prit, et je courais aux toilettes dégobiller le peu que j'avais mangé la veille. Ils étaient de retour… Ils m'avaient trouvés…

La panique me prit, et je partis dans la salle de bains. J'avais préparé un plan B au cas où ils me retrouveraient, mais je ne pensais pas que ça serait un jour le cas. Je pris les ciseaux, coupais mes cheveux au carré, sortis le carton de couleur et appliquais la teinture brune sur mes cheveux fraîchement coupés. Il fallait que je disparaisse.

Laissant poser la coloration, je retournais dans le salon et appelais mon amie Esmé. Depuis que je m'étais faite agressée, je ne l'avais plus recontactée. Je composais son numéro de téléphone et on décrocha rapidement.

« Allo ?

« Esmé ?

« Rosalie, c'est toi ? Je me suis fait un sang d'encre ! Où étais-tu passée ?

« J'ai des problèmes, Esmé… Je peux plus rester dans mon appartement…

« Raconte-moi tout…

« Je peux pas. Je peux venir ?

« Bien sûr, ma porte t'es toujours ouverte, tu le sais bien ma chérie.

« Je finis mon sac et je pars, d'accord ?

« D'accord. Tu es sûre que ça va ?

« Non, ça ne va pas… Pas du tout…

« Allez viens, tu me raconteras tout.

« Merci, Esmé…

« De rien, Rose.

Je raccrochais, et fis mon sac, emportant le minimum syndical avec moi. Je sortis de chez moi, une casquette et des lunettes de soleil sur le nez et mon sac sur l'épaule. Je fis le trajet jusque chez Esmé, et frappais à sa porte. Cette dernière m'ouvrit de suite, et me prit dans ses bras chaleureux.

« Entre, ma belle.

J'entrais dans sa maison et enlevais ma casquette et mes lunettes. Esmé fut choquée de me voir dans cet état-là, mais ne dis rien. Elle prit mon sac, qu'elle emmena dans la chambre d'amis, me fit une tasse de thé et on s'installa sur le canapé.

« Qu'est-ce qui se passe ?

« Tu te rappelles la dernière fois que je suis venue ?

« Évidemment.

« Quand je suis rentrée… Je me suis faite agressée et kidnappée…

« Oh mon dieu, Rosalie, fit Esmé en prenant mes mains. Je suis désolée… Tellement. Tu as été à la police ?

« Non… Je peux emprunter tes toilettes ?

« Vas-y.

Je partis en courant, et vomis de la bile et le peu de thé que j'avais bu. M'essuyant la bouche, je retournais au salon, où Esmé n'avait pas bougé du canapé en cuir beige.

« Tu devrais appeler la police.

« Je crois que je suis enceinte… De mes ravisseurs.

« Tes ravisseurs ? Tu as été violée ? Ils étaient combien ?

« Trois… Ça fait deux mois que j'ai réussi à me libérer, et deux mois et quelques jours que je vomis…

« Oh mon dieu… Viens, tu as besoin de repos. Je vais te donner un cachet, et tu vas dormir, pendant que je vais aller à la pharmacie te chercher un test. Faut qu'on soit fixées.

« Je peux pas être enceinte… Esmé… Ils m'ont détruite, fis-je en pleurant.

« Je sais ma puce. Mais il faut qu'on sache… Allez viens, fit Esmé en prenant ma main.

On monta au premier, et elle me donna un petit cachet blanc pour dormir, avant de m'amener dans la chambre d'amis. Je me déshabillais, et me couchais, épuisée.

Je ne sus pas combien de temps je dormis, mais le soleil couchant courait sur ma peau blanchâtre quand je me réveillais enfin. Esmé était assise sur le fauteuil à côté de la fenêtre.

« Hey, princesse.

« J'ai dormi combien de temps ?

« Douze heures. Tu en avais bien besoin… Je t'ai préparé un petit repas. Tu te sens d'attaque de manger ?

« Je suis affamée, souris-je.

« Et j'ai ton test de grossesse, aussi. Tu voudras le faire quand ?

« Maintenant…

« D'accord.

Je me levais du lit, et allais aux toilettes. Esmé me passa le test, et je fis pipi dessus. Il fallait attendre cinq bonnes minutes avant d'avoir la réponse, et c'était une éternité pour moi. J'espérais qu'il fut négatif…

« Ça fait cinq minutes, Rose.

Je pris le test, sortis des toilettes, et demandais à Esmé de regarder à ma place. Lorsqu'elle me regarda dans les yeux, je vis que la réponse n'était pas celle que j'espérais qu'elle soit. Je sentis tout le sang quitter mon visage, et tombais dans les pommes. J'étais enceinte de ces connards qui m'avaient enlevée, violée, et torturée comme si j'étais une poupée.

Flashback ~

« Laissez-moi partir, pitié, suppliais-je.

« Oh non, rit-il. Tu n'iras nulle part ma belle…

Il me coinça les bras avec ses mains afin que je ne puisse pas bouger, et laissais éclater un sanglot. Il lécha une de mes larmes, et m'embrassa. Il puait le whisky bas de gamme et la clope. Il était tellement lourd que je ne pouvais pas bouger.

« Arrêtez, pitié. Laissez-moi partir…

« Tais-toi.

Sa bouche descendit de mo visage à mes seins nus, puis à mon ventre plat. Il se leva, et prit un truc dans la commode de la chambre. Des menottes. Il m'attacha aux barreaux du lit, et continua sa descente jusqu'à mon centre chaud, avant de revenir à moi. Il s'assit sur mes seins, et son sexe toucha ma bouche.

« Suce-moi.

« Non… Pas ça.

« SUCE-MOI ! Cria t-il avant de se mettre à rire.

Je soupirais, et arrêtais de luttercar jesavais que ce serait complètement inutile. J'ouvris ma bouche, et il enfonça son sexe dedans, avant d'attrapermes cheveux blonds. Les larmes se remirent à coulerlibrementalors qu'il s'enfonçait plus profondément. Il finit par jouir dans ma bouche, et j'avalais sa semence, ne sachant pas comment il réagirait si je refusais. Après cela, il me pénétra violemment en un coup de rein puissant qui me fit crier.

« T'es si serrée ma belle…

« Laissez-moi, essayais-je.

« Tu veux que je t'assomme ou quoi ? Parce que si tu ne te tais pas, c'est que je vais faire, grogna t-il.

La douleur s'agrandit au fur et à mesure qu'il allait et venait en moi. J'étais encore vierge, et me faire dépuceler violemment n'était franchement pas une partie de plaisir. J'avais tellement mal que je mordis mes lèvres jusqu'à ce qu'elles saignent. Il profitait de ma douleur, alors qu'il entrait et sortait de moi, et je finis par gémir contre mon gré et nous jouîmes à quelques secondes d'intervalle.

« J'en ai pas fini avec toi, ma jolie…

Fin du flashback ~