Hello tout le monde ! Nouveau chapitre pour Bella, et nouveaux ennuis... Merci à Nane, qui m'a fait la surprise de me l'envoyer sans prévenir, et merci à vous, d'être là à chaque chapitre et à me soutenir ! Je suis contente que le chapitre sur Rosalie vous aie plu, c'était pas gagné ^^
Gros bisous !
Réponses aux reviews :
Diablotin : Merci beaucoup de ta review ! Ça me touche vraiment ! Bises.
Guest : Ah j'avais prévenu hein ^^ Mais merci d'avoir reviewé ! Bises.
Plume : Mais oui qu'il va y arriver ! Oui, je sais déjà son sort, et ceux des autres, hehe ! Bises ma puce.
Claire B : Merci ma belle, j'ai voulu rester dans le thème originel de l'histoire de Rosalie telle que Stephenie l'avait écrite, et ça va changer un peu de Bella et Edward, je pense. Je sais pas encore si c'est ses ravisseurs qui vont la libérer ou si c'est elle qui va s'auto-libérer... Je verrais au fil du temps. Encore merci de ta présence à chaque chapitre c'est un plaisir de lire tes reviews ! Bises.
(One Republic – All Fall Down)
Des bruits sourds que je n'arrivais pas à identifier provinrent de l'appartement. Malgré ma tentative pour me concentrer, je ne pus pas déceler ce que c'était, ou plutôt qui c'était. Une ombre floue se pencha au dessus de moi, et je souris.
« Alec…
« C'est Carlisle… J'ai appelé une ambulance, ils sont en route.
« Lai… Laissez-moi.
« Où tu as trouvé la drogue ?
J'étais trop fatiguée pour répondre aux questions de Carlisle. Mon corps devenait lourd et j'eus l'impression de flotter. Soudain j'entendis tout un brouhaha, et sentis qu'on me portait. Puis le vide total.
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Quand je repris connaissance, la chose première que je vis fut la lumière donnant sur mon visage. L'odeur des antiseptiques embaumait la pièce, tandis que les bips résonnaient. Je clignais des yeux pour pouvoir voir clairement quelque chose. J'étais reliée à une poche contenant un liquide transparent qui coulait dans mes veines et portais l'une de ces blouses d'hôpital horribles et désagréables, supposant que je n'avais rien en dessous. Et évidemment, j'avais atterri à l'hôpital… Tournant la tête vers la voix masculine, je vis mon père, assis sur le fauteuil. Il n'avait pas changé en deux ans, sa moustache était toujours là, son air sérieux aussi. Je soupirais et baissais les yeux, trop fatiguée pour penser à ce qui s'était passé. Je détestais les hôpitaux, l'odeur excessive de javel et détergents.
« Bella… Je sais que tu m'en veux d'être là mais ton voisin m'a appelé. Comment tu te sens ?
Je ne répondis pas et fermais les yeux. Mon corps entier me faisait un mal de chien, et j'avais qu'une hâte : sortir d'ici le plus vite possible.
« Je t'ai inscrite en cure de désintoxication à Seattle. Tu y vas dès que tu sors de l'hôpital.
« Je veux pas… aller en cure.
« Je veux que ça redevienne comme avant... Que tu reviennes ma Bella, ma fille…
Je lui fis les gros yeux, et mon père soupira. Il semblait fatigué et énervé à la fois.
« Quoi, tu vas me reprocher de vouloir te tirer de ta misère ? Tu vas finir par crever, Bella. Tu peux te voiler la face tant que tu veux, c'est pourtant ce qui arrivera si tu continues à sniffer cette merde !
« Laisse-moi tranquille.
« Je ne veux que ton bonheur !
« Me virer de la maison, c'est vouloir mon bonheur ? La blague. J'ai soif. Tu peux me donner de l'eau ?
Charlie alla prendre de l'eau dans la salle de bain, et revint avec un verre d'eau à la main, que je bus d'une traite.
« Ce serait bien que tu te fasses soigner… Carlisle m'a dit que tu avais failli mourir dans l'ambulance.
« Et ?
« Je ne veux pas que tu meures, Bells. J'ai bes…
« Besoin de moi ? Si t'avais vraiment eu besoin de moi, Charlie, tu ne m'aurais pas virée de la maison !
Mon père avait changé de visage quand je l'avais appelé Charlie, et ça me fit mal au cœur. Je savais au fond de moi qu'en partant, je l'avais laissé seul, comme quand ma mère l'avait quitté et qu'elle m'avait prise avec elle.
« Je suis désolée…
« Pour quoi ?
« Tout, je suppose…
« Bells…
« Non, c'est vrai. T'as cru bien faire, en croyant que je reviendrais… Je t'ai laissé tomber, je ne t'ai pas donné de nouvelles pendant deux ans… Quelle fille je fais… Tu ne devrais même pas être là…
« Ce n'est pas grave, je t'ai retrouvée, c'est le plus important, non ?
« Je suppose…
« Tu vas aller en cure te soigner de cette saleté et après tu reviendras à la maison, et tout sera comme avant.
« Je ne peux pas revenir à la maison, P'pa.
« Pourquoi ?
« Ma vie est ici.
« Une vie faite de débauche, d'alcool et de drogues, t'appelles ça une vie ? Sérieusement, Bella. Cette ville n'est pas faite pour toi.
« Parce que Forks l'est peut-être ?
Charlie soupira, et je vis la déception dans ses yeux noisette. Je regardais mon bras gauche, et enlevais la perfusion de liquide transparent. Mes mains tremblaient comme une feuille à cause du manque.
« Je veux sortir.
« Pas avant deux jours.
« M'en fiche. Je sors.
Je me levais, et pris mes affaires dans la penderie, avant de partir dans la salle de bains. Je fermais la porte, tandis que mon père essayait de me faire changer d'avis de l'autre côté.
« Tu sais que je suis flic et que je peux t'arrêt…
« Tu peux pas m'arrêter car t'es dans un autre pays que les USA. Maintenant, fiche-moi la paix, je dois me doucher.
Après ma douche, je me brossais les dents, et revins de la chambre. Papa était assis sur mon lit, Carlisle à côté de lui.
« Tu dois rester ici, fit mon voisin, accoutré de sa blouse de docteur.
« Je vais bien, Carlisle.
« Tes mains tremblent.
« Non, c'est faux.
« Je ne peux pas te laisser sortir, Bella.
« JE VEUX SORTIR !
« Tu sais comment ça va se passer si tu sors… Tu vas courir chez Alec, demander ta dose, qu'il va refuser de te donner, tu vas trouver un autre moyen, et tu vas encore refaire la même connerie. Si tu sors, ce sera pour aller directement en cure.
« J'irais pas en cure étant donné que je vais bien.
« Tu mens. Tends tes mains vers moi.
« Non.
« Tu es en manque de cocaïne. Rallonge-toi.
« Va te faire foutre, Carlisle. J'me tire.
J'ouvris la porte à la volée, et courus en direction de l'ascenseur. Je réussis à semer Carlisle et mon père, et sortis de l'hôpital essoufflée. Je ne savais pas où aller… Je pris mon téléphone et appelais Félix, un ami d'Alec qui dealait aussi et il me donna son adresse pour que je puisse me rendre chez lui récupérer ma came. Sonnant à l'interphone, Félix m'ouvrit et je montais les deux étages qui me séparaient de ma came.
« Bella…
« Salut, Félix. Ça va ?
« Oui et toi ?
« Ouais… Quoi de neuf ?
« Rien de spécial.
Je ne mentionnais pas mon hospitalisation sinon il ne me donnerait pas ma dose. Il me fit entrer chez lui, et je m'assis sur le canapé.
« Tu veux un café ?
« Non merci.
« T'as des tunes ?
« Non plus…
« On peut sûrement s'arranger, fit Félix en s'approchant de moi.
Ses mains se posèrent sur mes hanches, tandis qu'il m'embrassait violemment. Je déboutonnais son jean brut, et sortis son sexe de son boxer blanc Calvin Klein, avant de le porter à ma bouche. Appuyant ses mains sur ma tête, je le suçais avidement jusqu'à ce qu'il jouisse. Ensuite, Félix me porta à sa chambre, me déshabillant entièrement. Je savais que Félix ne faisait pas l'amour, il baisait, mais la façon dont il le faisait n'était pas vulgaire, il respectait toujours la personne avec qui il le faisait grâce à des caresses et des baisers. Il me titilla, me faisant perdre pied à chacun de ses va et viens et je le suivis de près dans l'orgasme qui nous frappa tous les deux à quelques secondes d'intervalle.
Je regardais Félix alors qu'il se rhabillait, me levais et me vêtis à mon tour. Nous n'échangeâmes pas un mot et nous allâmes au salon. Il alla vers la commode à l'entrée, et ouvrit un des premiers tiroirs, avant de me donner mon sachet.
« Merci…
« De rien. Tu restes ?
« J'ai nulle part où aller…
« Reste autant que tu veux. Tu t'es fait virer de ton appart ?
« Non, mon père et Alec doivent m'y attendre… Et je n'ai pas envie de les voir…
Je m'assis sur le canapé, me fit deux lignes, prit une paille et sniffais les deux lignes aux côtés de Félix. On frappa à la porte, et je fis genre de rien, me sniffant une nouvelle fois deux lignes épaisses de poudre blanche.
« Bella ! Lâche ça.
Mon père était à l'entrée du salon, alors que je relevais la tête, les narines encore blanches. Il arriva à ma hauteur, me prit par le bras, et je le repoussais.
« LAISSE-MOI TRANQUILLE ! LÂCHE-MOI ! LÂCHE-MOI !
« TU DOIS TE FAIRE SOIGNER, BELLA !
« QUE DALLE ! J'IRAIS PAS ! T'EN AS RIEN EU A FOUTRE DE MA GUEULE PENDANT DEUX ANS ET MAINTENANT TU TE PRÉOCCUPES DE MOI ? LAISSE-MOI RIRE !
La main de mon père claqua sur ma joue droite, et je me reculais, choquée qu'il ait levé la main sur sa propre fille.
« CASSE-TOI ! Fis-je en le poussant de toutes mes forces. CASSE-TOI PUTAIN ! CASSE-TOI ! CASSE-TOI OU JE FINIS LE SACHET !
« Bella, ne fais pas ça, supplia Carlisle. Tu en mourrais.
« Alors laissez-moi. Allez-vous-en. ALLEZ-VOUS-EN !
« S'il te plait, Bells… Tenta Charlie. Je sais que j'ai fait des erreurs, mais il est encore temps de les réparer… Viens avec moi. On va rentrer chez nous, à Forks… Et tout va bien aller. Viens ma puce.
« C'est trop tard, P'pa… Il n'y a plus de rédemption pour moi…
« Bella… S'il te plaît… Je n'ai plus que toi… Viens, mon cœur. On va rentrer, tu n'iras pas en cure… Tu viens ? Fit-il en tendant sa main vers moi.
« Tu promets ?
« Je te promets que tu n'iras pas en cure. Et toi, promets-moi d'arrêter…
« Promis…
Je m'avançais et pris sa main. Il me serra fortement contre lui, et je me sentis malade de l'avoir fait autant baver… Il n'avait plus que moi à présent, et je lui devais bien ça.
« Je prends mes affaires, et j'arrive. Attendez-moi sur le palier, d'accord ?
« D'accord, fit Carlisle.
Ils partirent et je me retrouvais seule dans l'appart, tandis que Félix était au téléphone dans la pièce à côté. Profitant de son absence, j'ouvris son tiroir, et pris une dose en plus de celle que j'avais entamée, les cachais dans ma veste, et rejoignis mon père et Carlisle. Ils avaient décidé de me laisser dormir chez moi cette nuit, et de me surveiller tour à tour. Quand j'arrivais à l'appartement, une jeune femme brune était avec Alec, assise sur mon canapé. Je regardais mon père et Carlisle. Ils avaient tous des regards inquiets sur leurs visages et je savais instantanément que quelque chose se passait.
« C'est qui elle ?
La jeune femme se leva, et serra la main de Carlisle et Charlie, avant de tendre sa main vers moi. Elle était souriante, et ses yeux couleur noisette me faisaient penser à du chocolat.
« Je suis le Dr Rachel Black, je suis la directrice du centre « Schick Shadel » de Seattle. Votre médecin m'a appelée pour m'exposer votre problème et j'ai décidé de venir vous rencontrer.
« Eh bien, vous perdez votre temps. Je n'ai pas besoin d'aide.
« Bella… C'est ça ? Tu n'es pas sans savoir que la dépendance à la cocaïne est une maladie qui nécessite un traitement médical… Et à ce que me disait mon confrère au téléphone, tu me sembles assez dépendante pour être admise en cure de désintoxication. Tu seras traitée pour ta dépendance à l'alcool et pour ta dépendance à la cocaïne. Dans notre établissement, tu seras suivie par des infirmiers, des médecins, et des psychologues. Quand as-tu pris ta dernière dose de cocaïne ?
« Il y a peu de temps, fit Carlisle. On l'a retrouvée chez un dealer et elle venait de se faire un rail.
« D'accord… Tu as un sachet sur toi, Bella ?
« Non…
« Je peux fouiller dans ta veste ? Je veux juste vérifier…
« Je n'ai pas de coke sur moi. J'vous le jure.
« Je te crois… Mais donne-moi ta veste, tu n'as plus besoin de la porter pour le moment. Je vais la mettre sur le canapé.
J'enlevais ma veste et la donnais au docteur. Elle fouilla dans les poches et trouva les sachets. Je regardais au sol, de peur de croiser le regard de Rachel.
« Tu m'as menti. A partir de maintenant, plus de coke et plus d'al-…
« RENDEZ-LES-MOI ! RENDEZ-LES-MOI ! C'EST A MOI !
« Bella, calme-toi, fit Alec. C'est pour ton bien.
« TOI ÇA VA ! ON NE T'A PAS SONNÉ !
« Carlisle… Fit Rachel.
« Bella, je suis désolé.
Il s'approcha de moi et piqua mon bras. Je me sentis floue, et m'évanouissais dans les bras du docteur blond.
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Stupide, stupide. C'est ce que je suis. Une fille stupide.
Un mal de crâne me réveille de mon sommeil agité. Quand j'ouvre les yeux, je ne suis ni chez moi, ni chez Carlisle. Le plafond est laid, blanc. Je n'entends personne parler à part le tic tac d'un réveil. Où est-ce que j'ai atterri encore ? Je m'assis sur le lit, et découvre l'endroit. Putain de merde.
« Hé y a quelqu'un ? HÉ !
Une petite blonde arriva devant ma chambre, et ouvrit la porte. Elle portait une blouse blanche, et je supposais que c'était une infirmière ou quelqu'un du corps médical.
« Oui, mademoiselle ?
« Où j'suis ?
« Au centre Schick Shadel.
Parfait. Rien de pire ne pouvait m'arriver.
« J'ai pas donné mon autorisation pour être admise.
« On n'en a pas besoin. Votre médecin l'a fait pour vous.
Connard de Carlisle Cullen. Connasse de Rachel Black. Ils m'avaient admise de force dans ce centre de désintoxication à mon insu et sans ma permission.
« Je veux sortir d'ici.
« Impossible. Vous devez rester.
« Ça c'est ce qu'on va voir, sale blondasse. Mes affaires sont où ?
« Votre came vous voulez dire ?
« Non, mes affaires ! T'es conne ou quoi ? Donne-moi mes affaires !
« Tout ce que vous avez est dans le sac sous le bureau.
Je me levais, et me pressais d'aller voir dans mon sac si j'avais ce qu'il fallait. Et évidemment, ce que je voulais n'y était pas.
« Putain.
« C'est votre came que vous cherchiez ?
« Va te faire foutre.
La blondasse me laissa en paix, et je restais sur le sol un moment, perdue.
« Isabella Swan ?
« Quoi encore, blondasse casse-burnes de mes deux ?
« Sympa l'accueil. Je suis le Dr Paul Lahote.
Je levais les yeux et découvrit un homme typé d'une trentaine d'années. Il était grand, musclé, et ses yeux étaient noir corbeau.
« T'as ma came, doc ?
« Tes médicaments, oui.
« J'veux pas de tes cachets. J'veux ma came.
« Ce temps là est révolu, ma jolie. Maintenant, faut que tu te soignes.
« Tu perds ton temps avec moi.
« Tiens, fit-il en me tendant un gobelet et des cachets.
Je balançais le verre et les cachets.
« Ma came. Donne-moi ma came.
« Ta came est les cachets que tu viens de jeter.
« Je les prendrais pas.
« Tu n'as pas le choix.
« Va te faire mettre.
« Tu veux bien arrêter d'être vulgaire ? Regardes, tu trembles. T'es clairement en manque. Et ces cachets vont t'aider à ne plus ressentir ce manque.
« Ouais… Et c'est de COCAÏNE que j'ai besoin, pas tes p'tites pilules à la con qui sont sûrement infectes et qui vont me shooter ! Pis pourquoi je devrais continuer à te parler ? Tu me les brises !
« Tu devrais aller te doucher, le repas ne va pas tarder à être servi à la cafétéria.
« J'ai pas envie.
« T'es vraiment une tête de mule.
« Mon cul aussi.
Le docteur soupira, et quitta ma chambre tandis que je retournais sur mon lit. Une petite cloche sonna dans le couloir, et je vis des filles passer devant ma cellule. Cinq minutes plus tard, le couloir redevint calme, et je m'allongeais sur mon lit. Un toussotement me tira de ma rêverie.
« Vous pouvez pas me foutre la putain de paix ?
« Je t'ai amené ton repas.
« Encore toi ? Putain mais tu veux pas me lâcher deux secondes, relou man ?
« Tu dois manger.
« JE N'AI PAS ENVIE DE MANGER ! Criais-je en faisant une pause entre chaque mot. T'es bouché ou quoi ? Lâche-moi.
« Ce sont des pommes de terre avec du rosbif, et une pomme.
« J'suis végétarienne, du con ! Ce n'est pas marqué dans mon dossier ?
« Ben mange pas la viande.
« J'ai pas faim putain.
« C'est pas comme ça que le manque va s'atténuer.
« J'en ai rien à caler du manque. J'ai pas faim, j'ai pas envie de me doucher, pas envie de parler. Alors casse-toi de ma piaule pourave et va faire chier quelqu'un d'autre. Merci d'avance.
Le médecin resta planté là, jusqu'à ce que je me lève pour balancer le plateau à terre, avant de pousser le docteur hors de ma chambre et de m'y enfermer à double tour. T'es pas sortie de l'auberge, bordel. Je me rallongeais sur le lit, et continuais à contempler le plafond. Je finis par aller me doucher dans les sanitaires collectifs, enfilais mon bas de pyjama à carreau et un t-shirt des Rolling Stones, avant de m'endormir, épuisée.
