Bonjour ! Nouveau chapitre, qui comme dit sur Facebook, est une chapitre POV Bella :)

J'ai réussi à prendre de l'avance sur mes chapitres, ce qui est super cool ! :D

Merci de votre fidélité, comme toujours, et à très bientôt !


Réponses aux reviews anonymes :

Aurore : Merci beaucoup la miss ! Bella est assez calme, mais bon... Ça ne dure jamais bien longtemps avec elle ^^ Bisous !

Claire B : Merci ma belle ! Pour le triangle amoureux, je sais pas trop encore, mais Bella & Edward c'est sûr que ça sera présent :) Bisous à toi !


(Mikky Ekko – Pull me down)

Le cœur lourd, je quittais le centre et partis par la grande porte sans que personne ne m'aperçoive. Je marchais le long des rues de Seattle, et finis par m'arrêter pour faire du stop. Les voitures ne s'arrêtaient malheureusement pas, et je continuais jusque l'autoroute, me mettant sur la bande d'arrêt d'urgence. Une camionnette s'arrêta, et la conductrice ouvrit sa fenêtre côté passager, avant de me demander où j'allais. Montant dans sa camionnette, je fis la route avec elle jusque Portland, et je m'endormis rapidement. Arrivée à destination, la conductrice – qui s'appelait Makenna – me déposa devant la gare centrale, et m'expliqua qu'il y avait des cars qui allaient jusque Salt Lake City et que je devais changer là-bas pour aller à Los Angeles. Elle me souhaita bon courage, et je la quittais, avant d'aller dans la gare chercher un ticket pour Salt Lake City. Je vis sur le plan qu'il s'arrêtait à côté d'une station essence avant d'arriver dans Salt Lake City et décidais de descendre là. Payant ma place de car, je montais dedans après avoir quémandé une cigarette à un jeune avec sa copine et l'avoir fumée. Le car partit enfin, et je regardais la route tout le long du trajet.

Quand j'arrivais enfin à l'entrée de Salt Lake, je constatais qu'il était quasiment cinq heures et demi du matin, et les routes étaient désertes. Je m'assis sur les marches de la station essence et attendis. Trouvant un carton, je pris un crayon dans mon sac, avant d'écrire en gros « LOS ANGELES » et de le garder contre moi. Le gérant de la station essence m'offrit un café et parla un peu avec moi avant de retourner à son travail et j'assistais au lever de soleil tout en buvant mon café chaud. A neuf heures, une berline se gara et le conducteur fit le plein, avant de s'approcher de moi et de me demander si j'allais à Los Angeles. Il en venait lui-même et allais à Seattle. Il avait des cheveux couleur cuivre ainsi que des yeux verts émeraude, et portait un survêtement gris foncé avec un t-shirt troué. Il n'avait pas la carrure ni la gueule pour porter ce genre de fringues. Je le voyais plutôt dans un beau costume ou en chemise et jean que dans un survêtement trop grand pour lui et un t-shirt troué. Il s'était échappé du centre de désintoxication de Los Angeles, et partait vers le nord de l'état.

Le mec aux yeux couleur émeraude proposa de m'emmener à Vancouver, ce que je refusai, et il se mit en colère, puis il monta les marches, entra dans la station, et ressortit de là dix minutes plus tard. Il m'ignora, et je fus blessée qu'il le fasse. Soupirant, je me levais, pris mon carton et mon sac, et allais frapper à la fenêtre de sa caisse. Il baissa sa fenêtre et me regarda avec ses magnifiques yeux verts. Son regard glacial me donna la chair de poule et je déglutis, avant de mordre ma lèvre inférieure. Il me proposa un deal, et je montais dans sa voiture direction un motel. Nous passâmes devant un fast-food où il commanda à emporter, et on alla au motel. Je mangeais en silence, puis allais laver mon visage avant de me coucher, dos au mec. Alors que j'allais m'endormir, il me demanda comment je m'appelais, et je l'envoyais balader, avant de m'endormir pour de bon. Malheureusement, je fis d'énormes cauchemars et eut un sommeil très agité. Je me fis secouer et giflais la personne qui avait osé me réveiller, avant de m'isoler dans la salle de bains et d'y rester un moment, jusqu'à ce que j'entende frapper à la porte. Le mec se confia à moi comme si j'étais sa psy, et j'en appris plus sur lui.

C'était un dépendant sexuel qui avait décidé de se faire soigner de lui-même et qui avait craqué. Ça m'avait touchée qu'il se confie comme ça à moi, qui n'étais qu'une inconnue rencontrée quelques heures auparavant. Mais je n'étais pas prête à me confier à lui. Qu'avais-je à dire à part que j'étais dépendante à la coke et que j'avais envie d'avoir ma dose parce que ça faisait deux jours que j'avais rien sniffé ? Rien. Je n'étais pas importante. Je n'étais importante pour personne, même pas pour mes propres parents. Soudain, j'entendis la porte claquer, et me levais à la va-vite pour découvrir qu'il était parti. Récupérant mon sac, je sortis de la chambre, et courus pour ne pas qu'il parte sans moi. Pour pas qu'il m'abandonne. Parce que pour l'instant, il était la seule personne qui s'intéressait un tant soit peu à moi, à part Jake et Paul, que j'avais lâchement abandonnés à Seattle. Je montais dans sa voiture, et nous repartîmes sur la route, dans un silence de mort assez inquiétant jusqu'à ce que sexy man s'arrête dans une petite ville pour se garer devant dans un restaurant routier. Tout en mangeant, sexy man me balança son prénom. Edward. C'était un vieux prénom, mais ça lui allait bien. Ça collait à sa personnalité. Je découvris qu'il avait une sœur qui s'appelait Alice et j'imaginais une femme grande, brune, d'une vingtaine d'années. Edward posa des questions sur mes parents, et je coupais court à la discussion quand la serveuse nous demanda ce que nous voulions manger.

Après manger, nous repartîmes pour Vancouver et je finis par m'endormir comme un bébé. J'eus un sommeil agité, mais ne fis pas de cauchemars. Quand je me réveillais, Edward me regardait, et il redémarra. Nous ne tardâmes pas à franchir la frontière, et le poids sur mes épaules se fit soudainement moins lourd. C'est à ce moment là que je décidais de balancer mon prénom – ou plutôt un des surnoms – que mes anciens amis me donnaient au lycée, et découvris qu'Edward m'avait surnommée Brunette, ce qui me fit sourire.

« Pourquoi Brunette ?

« Parce que t'es brune. Et que ça te va bien.

« Parce qu'Izzie ça me va pas ?

« Si, ça te va. Pas aussi bien que Brunette, mais bon…

« Outch.

« Je déconne, rit Edward. Izzie ça me va. Je continuerai quand même à t'appeler Brunette.

« J'aurais mieux fait de pas dire mon prénom alors.

« Ben si, tu as bien fait.

« Mais ?

« Mais rien. C'est juste que j'ai commencé à t'appeler Brunette, alors je reste dans cette optique là.

« Comme tu veux, Cheveux Fougueux.

« Cheveux Fougueux ?

« Tu m'appelles Brunette, je t'appelle 'Cheveux Fougueux'. Et tant pis si ça te plaît pas.

« C'est pas que ça me plaît pas… C'est que j'ai un prénom.

« Ah ça je m'en fiche que t'aie un prénom.

« Très bien, Brunette. Tu veux faire une pause pipi ?

« Non.

« D'accord. Alors on ne s'arrête plus jusqu'à ce qu'on soit à Vancouver.

« On ne s'arrête plus.

Je me surprise à sourire, et nous continuâmes notre échappée belle vers Vancouver en écoutant la radio. Je pensais au fait qu'Edward soit un dépendant sexuel. Franchement, ce n'était pas marqué sur son front. S'il ne m'avait pas dit, je n'aurais même pas su.

« T'as envie de me baiser ? Balançais-je.

« Quoi ?

« Ben réponds. T'as envie de me baiser ?

« Fais pas ça.

« Tu veux me prendre comment ? Contre une porte ? Par devant ? Par derrière ? Sous la douche ?

« Arrête ça ! Cria Edward. Arrête !

« Parce que quoi ? Parce que sinon tu vas me baiser dans ta jolie berline de riche ? Et ben je n'ai pas peur de toi, Edward ! J'ai peur de personne ! Alors si tu veux me baiser, vas-y ! Baises-moi.

« Boucle-là.

« J'ai pas l'intention de la boucler. Alors, t'as envie ?

« TA GUEULE ! Sinon je te jure que je te sors de cette bagnole par la peau du cul !

« Vas-y ! Sors-moi de la bagnole par la peau du cul ! Vas-y ! Exécute tes menaces si t'as des couilles !

Edward sortit de l'autoroute, et s'arrêta en face d'une station essence avant de sortir de sa bagnole, en faire le tour, et ouvrir la porte passagère. Il me lança un regard froid, glacial et resta devant la porte ouverte, attendant que je sorte par moi-même.

« Rêve.

« Sors.

« Oh ça non.

« Sors.

« NON !

« Très bien !

Il s'approcha de moi et saisit mon bras avant me sortir lui-même de la voiture et de balancer mon petit sac dans la poussière. Il claqua la porte passagère et remonta dans sa caisse, avant de démarrer. Il me plantait là comme ça. Comme une vieille chaussette. Comme si je n'étais pas importante. Après tout, je n'étais pas importante. Pour personne. Edward passa devant moi sans me regarder, et repartit sur l'autoroute sans s'arrêter.

Je soupirais, et fis du stop. Un gars me prit, et m'avança un peu. J'avais envie de foutre la trouille à Edward, qu'il panique en ne me voyant plus et qu'il me courre après. Je jubilais intérieurement et imaginais sa bouille paniquée et inquiétée.

« Arrête-moi là.

« Mais on n'a même pas fait une borne.

« Justement.

« Tu ne voulais pas aller jusqu'à Vancouver ?

« Oui mais non. Je me suis juste servie de toi. J'ai un chauffeur qui m'a viré de sa bagnole, et je sais qu'il va revenir me chercher… Manque de bol, je serais 'partie'. Il va flipper, me chercher… Petite revanche personnelle. Gare-toi sur le bas côté.

Le gars fit ce que je lui dis, et je lui donnais deux dollars, avant qu'il ne se taille et me laisse dans un petit coin. Edward ne pourrait pas me voir de là, mais moi si. Je vis la berline passer devant moi, et ris. Manque de chance, elle recula, et s'arrêta face à moi, et la fenêtre s'ouvrit.

« Mais t'es pas bien, sérieux ! J'ai flippé comme pas possible !

« Ah bon ? Ben pourquoi ? Souris-je, angélique.

« T'étais passée où ?

« Je croyais que tu me laissais sur le bord de la route et que tu ne revenais pas ? J'avais raison, t'as pas de couilles, fis-je en montant dans sa voiture. Allez roule ma poule ! On est presque arrivé.

Edward grogna et prit la voie rapide pour regagner l'autoroute. Il était d'un calme platonique, et ça faisait peur.

« Edward…

« La ferme.

« Je suis dé…

« Ouais c'est ça. T'avais un sourire béat quand je suis arrivé, comme si tu avais fait exprès de me faire peur.

« Oh mais c'était fait exprès. Je voulais voir si tu tenais un tant soit peu à moi. Maintenant je sais, souris-je.

« Tu es mesquine.

« Je suis moi. Et je m'en tape si ça ne te plaît pas.

« En effet, ça ne me plaît pas.

« Ben pourquoi t'es revenu alors si ce que je suis ne te plaît pas ?

Edward ne sut pas quoi rétorquer à ma question, et c'était absolument ce que je voulais. Il tenait à moi. J'avais ma réponse sans qu'il ait à ouvrir la bouche.

« Tu as dépassé les bornes.

« Je sais.

« Tu n'as même pas une once de remords dans la voix.

« Je devrais ?

« Oui. Tu m'as foutu une peur bleue, Izzie ! Qu'est-ce qui t'as pris ?

Le fait qu'il dise mon prénom me fit frissonner. Ça sonnait bizarre dans sa bouche, tellement bizarre que je ne pus répondre à sa question. J'étais tourneboulée.

« Izzie ?

« Quoi ?

« Qu'est-ce qui t'a pris ?

« Je voulais voir si… Si j'étais importante à tes yeux…

Ma voix était tremblotante, et je n'osais pas regarder Edward droit dans les yeux de peur qu'il voie les larmes qui s'apprêtaient à couler sur mes joues rosies et de peur qu'il voie qu'au final j'avais un cœur.

« Izzie, ça va ?

« Oui. Oui ça va.

« Tu es importante. Je ne saurais expliquer comment ni pourquoi tu l'es, mais tu es importante.

« Je suis désolée d'avoir dépassé les bornes, de t'avoir énervé, de t'avoir poussé à bout, de t'avoir fait peur… Mais c'est ce que je suis. Je pousse le bouchon loin, sans me rendre compte de l'impact de mes actes. J'ai poussé le bouchon trop loin avec la coke, l'alcool… J'ai poussé le bouchon avec mon père. En gros, j'ai foutu ma vie en l'air. Je fous la vie des gens en l'air. C'est mon truc. En plus de la coke et l'alcool. Mais aujourd'hui, je suis fatiguée de foutre ma vie et celle des gens en l'air. Je veux juste avoir une vie normale à partir de maintenant.

« Pourquoi Vancouver ?

« Parce que j'ai tout ce qu'il faut là-bas.

« Tu comptes replonger ?

« Non, je veux juste prendre mes affaires et repartir à zéro.

« Et tu iras où après ?

« Où tu voudras aller.

Pour la première fois, je faisais entièrement confiance à quelqu'un. Pour une fois, je baissais mes barrières, dévoilais le vrai moi, et parlais avec sincérité. Edward était quelqu'un de bien, peut-être pas parfait, mais je me sentais bien, comprise et en sécurité avec lui à mes côtés. Comme si j'avais trouvé la bonne personne.

« Parce que tu veux repartir avec moi ?

« Pourquoi pas… On fait de bons compagnons de route tous les deux, tu ne trouves pas ?

« Si.

« Mais ?

« Mais rien. C'est juste que je ne sais pas où je veux aller. Pas encore en tout cas.

« Moi j'aimerai aller à Denver.

« Je ne suis jamais allé à Denver.

« Alors allons-y une fois nos affaires récupérées.

« D'accord. Partons pour Denver.

Nous arrivâmes à Vancouver en début de soirée, et j'indiquais à Edward où aller pour se rendre à mon appartement. J'espérais que mes affaires soient toujours là…

« Tu angoisses ?

« Un peu… On crèchera là ce soir.

« Ça marche.

Edward se gara, je descendis de la voiture, et soupirais, avant d'aller vers l'entrée de mon immeuble, Edward derrière moi. Nous pénétrâmes dans le hall d'entrée, avant de monter les deux étages qui me séparaient de mon appartement. J'avais caché une clef au cas où je devais revenir dans la terre du pot de fleurs du palier. La trouvant, je fis signe à Edward de ne pas faire de bruit, car Carlisle devait être là. J'ouvris doucement la porte de mon appartement et découvris un appartement rangé, propre et en cours de redécoration.

« C'est joli chez toi, fit Edward en posant sa veste sur le canapé.

« C'était pas comme ça avant. Ils repeignent mon appart pour le vendre je suis sûre. Viens, je vais te faire visiter.

Nous allâmes dans la cuisine, puis la chambre et enfin la salle de bains. Je regardais dans mon armoire pour prendre mes fringues avant de partir me doucher. Edward décida d'aller faire quelques courses histoire d'avaler un truc potable et sain avant de repartir.

Après ma douche, je m'habillais d'un short en coton gris et d'un débardeur, et attendis Edward sagement, assise sur le canapé. Mon compagnon de route arriva une demi-heure plus tard, et nous cuisinâmes ensemble, avant de manger devant la TV qui était neuve. Nous ne tardâmes pas à aller nous coucher, et Edward me prit contre lui car j'avais froid, et lui était bouillant.

« Pourquoi tu ne me fais pas l'amour ?

« Parce que j'ai trop de respect pour toi…

« Du respect ?

« Oui. Je ne veux pas te faire l'amour juste pour satisfaire ma maladie. Je veux te faire l'amour parce que j'en ai envie.

« Et tu n'en as pas envie, c'est ça ?

« C'est pas ça… C'est que je ne sais pas si je saurais me contrôler.

« Edward…

« Oui, Brunette ?

« Tu sauras te contrôler. Fais-moi l'amour.

Ma main caressa sa joue et j'embrassais ses lèvres douces, sentant son sourire alors que nos lèvres se touchaient. Ses mains descendirent le long de ma taille, avant de crocheter mon short en coton et de l'enlever.

« T'es nue en dessous. Cachottière.

« Je suis toujours nue sous mes pyjamas…

Il remonta vers moi et m'embrassa avant de m'enlever mon haut et d'embrasser tout mon buste, y compris mes seins. Il enleva son haut et son pantalon de sport, et me regarda. Je pouvais déceler le désir dans ses prunelles émeraude. Sans me prévenir, il entra en moi, et je gémissais quand il m'emplit entièrement. Il commença à bouger en moi, doucement, puis il accéléra de plus en plus.

« Regarde-moi te faire l'amour. Ne quitte pas mon regard.

« Edward…

« Oui ?

« Embrasse-moi.

Il m'embrassa tout en continuant de se mouvoir en moi. Chacun de ses mouvements me rapprochait au-fur-et-à-mesure de l'orgasme, et je sus que j'allais venir sous peu. Ses baisers descendirent jusque ma poitrine, et le coup de rein puissant qu'il donna me fit venir comme jamais, me coupant la respiration et me faisant trembler. Edward continua ses vas et vient et jouit en moi juste après, poussant un râle de plaisir.

« Tu vois… Tu as réussi à te contrôler, fis-je en caressant sa joue.

On se sépara, et nous nous endormîmes comme des bébés dans mon lit. Le lendemain matin, je fus levée la première, et fis doucement pour quitter la chambre et laisser Edward dormir. Je lançais une machine de mes fringues et ceux d'Edward, puis je fis du café.

« Bonjour.

« Edward…

« Comment tu vas ?

« Ça va. Et toi ?

« Ça va.

J'essayais de cacher mes tremblements matinaux dû à mon sevrage, et pris les tasses dans le placard. Mais Edward était très observateur, et il me prit les tasses des mains.

« Laisse-moi faire.

« Je vais bien, Edward. C'est juste un des symptômes du manque.

« Brunette, laisse-moi servir le café.

« Ça va je te dis.

« Izzie…

« C'est bon ! Ça va !

J'arrachais les tasses des mains d'Edward et les posais sur la table, avant d'aller prendre le bol de café chaud et de le verser dans les mugs.

« Du lait ? Sucre ? Demandais-je.

« Rien de tout ça, sourit Edward.

« Moi non plus.

« On va faire quoi aujourd'hui ?

« Faut que je passe nos fringues au sèche-linge, et on part après.

« D'accord…

Alors que je buvais mon café, j'entendis un cliquetis au niveau de la porte d'entrée, puis qu'on essayait de rentrer.

« Bella ?

« Merde !

« Alors Izzie c'est pas ton prénom ? Fit Edward.

« C'est pas le moment, Edward !

« Bella, si c'est toi, ouvre-moi.

« Carlisle, fous-moi la paix.

« Ouvre-moi…

« Non.

« On doit parler.

« Va crever !

« Pourquoi t'as quitté le centre ?

« C'est pas fait pour moi.

« Tu veux qu'on en parle ?

« Non, il n'y a rien à dire.

« Bella… S'il te plaît.

« Laisse-moi tranquille, Carlisle.

« Bella… C'est ça ton prénom ? Pas Izzie ? Tu m'as menti ?

« C'est bon ! Tu vas pas en faire un drame, si ?

« Tu m'as menti ! Tu sais quoi ? Démerdes-toi pour Denver !

« Ne fais pas ça ! Ne pars pas… Pitié. Je ne t'ai pas menti… C'est un de mes surnoms… Je m'appelle Isabella.

« Tu devrais lui ouvrir, je vais me doucher en attendant, fit Edward.

Je soupirais, et ouvrit à Carlisle. Il était habillé d'une simple chemise blanche et d'un jean et semblait furieux. Il entra dans mon appart, et je refermais la porte.

« Tu veux bien m'expliquer ce que tu fais là au lieu d'être au centre ?