Hello tout le monde ! Y a encore quelqu'un ? Je suis absolument et vraiment désolée du retard...
J'ai mis un temps fou à essayer d'écrire mais j'ai amassé pas mal de galères personnelles en septembre, ce qui m'a empêchée d'écrire.
Mais je suis de retour ! J'ai même pris de l'avance, si c'est pas génial ! J'ai le chapitre 14 et 15 d'écris, faut que je les envoie à Nane,
et je suis en train d'écrire le 16 ^^
Donc voilàààà ! Si vous êtes toujours là, merci d'avoir attendu !
Merci aussi à Nane, qui m'aide et me conseille quand y a besoin et qui me dit ce qui va ou pas.
Bises !
Réponses aux reviews -
Aurore Noller : On en saura plus bientôt, mais non, elle n'était pas enceinte ^^' Peut-être plus tard qui sait ! ;) Et yaaay la suite est là, j'ai assez fait durer le suspense ! Bisous à toi !
Claire B : Ma Hookette ! T'as deviné, mais je te laisse le découvrir par toi-même ^^ Bisous !
(Arctic Monkeys – R U Mine?)
Ma journée avait passée lentement, et j'avais attendu impatiemment de rentrer chez moi pour espérer retrouver Bella. J'avais acheté de quoi faire un dîner aux chandelles pour nous deux, Alice m'ayant envoyé un sms comme quoi elle nous laissait seuls ce soir, préférant aller voir ses amies. Alors après mes courses, j'étais rentré chez moi, et n'avait trouvé personne. Après une bonne douche, je m'étais mis à cuisiner ce qui devait être un dîner en tête à tête.
La porte d'entrée s'ouvrit, et j'accourus pour aller réceptionner Bella. Alice l'avait apparemment couverte de mille et un cadeaux, et ça n'avait sûrement pas dû lui plaire. Je lui souris, avant de me jeter sur elle et l'embrasser. Elle me repoussa, avant de reculer.
« C'était pour quoi, ce baiser ?
« Quoi ?
« Je… Je ne peux pas…
« Je suis désolé, j'aurais pas dû…
« Non, c'est moi… Je ne suis juste pas prête encore, fit Bella en caressant ma joue. Je vais me doucher.
Bella partit dans la salle de bains, et je retournais en cuisine. J'avais préparé une ratatouille maison, suivant scrupuleusement la recette. Bella arriva en débardeur et leggings noir et me sourit.
« Tu cuisines quoi de bon ?
« C'est une surprise…
« En tout cas, ça sent vachement bon.
« Merci… Je pensais qu'on aurait pu manger en tête à tête…
« Ben c'est pas ce qu'on va faire ?
« Si…
Bella me sourit, et je lui indiquais où étaient les couverts pour qu'elle puisse mettre la table et que nous puissions manger.
« Ça a été ta journée ? Me demanda Bella.
« Oui, comme d'habitude… Et toi ? Alice n'a pas été horrible ?
« Non ça a été… C'est un sacré paquet de nerfs, tout le contraire de toi.
« Alice vit à mille à l'heure dès qu'elle est debout, ris-je. Même moi, son frère, j'ai du mal à la suivre des fois. Elle t'a acheté des fringues que tu n'as pas pu refuser, j'imagine ?
« Oh m'en parle pas… Elle voulait m'acheter des robes vachement décolletées, des jupes hypra courtes… Du coup, à la place, j'ai pris des slim, et ça lui est allé.
« Alice tout craché…
« Mais tu as de la chance de pouvoir compter sur elle… Elle m'a dit que tu avais… Que tu avais en quelque sorte replongé quand j'étais partie… Elle m'a dit que tu m'avais cherchée pour éviter de le faire…
« Bella, je suis… À part Alice et toi je n'ai personne… Et Alice ne vit pas ici, donc c'est rare que je la voie…
« Donc tu aimerais que je reste ?
« Si tu veux bien ?
« Euh…
« Tu es la raison qui m'empêche de le faire… Même si j'ai des cachets… Ça m'arrive de le faire… Mais quand tu es là, je n'ai pas besoin… C'est comme si tu… Je ne sais pas trop comment l'expliquer…
« C'est comme si j'étais ta cure ?
« Un peu, oui… Comme si, grâce à toi, j'arrivais à me canaliser…
« Je vois… C'est bizarre, mais je comprends ce que tu veux dire… Je crois que ça me fait la même chose…
Je me contentais d'adresser un sourire à Bella, et nous nous installâmes à table pour manger.
« C'est vraiment délicieux, Edward.
« Merci… Marmiton m'a aidé, ris-je.
« Han tricheur ! C'est pas bien !
« Hé, je suis pas un tricheur, j'ai demandé de l'aide, et on m'a aidé.
« Je pourrais t'apprendre des trucs… J'avais l'habitude de cuisiner quand j'étais chez mon père… Ce n'est pas des repas super gastronomiques, mais c'est quand même assez bon.
« Ça me va, souris-je. Que puis-je t'apprendre en retour ?
« Hum… Rien, ça va, merci. Je sais faire le ménage, repasser, cuisiner…
« Alors tu seras miss ménage pendant que moi je serais mister cuisine.
« Ça me va, mister cuisine, fit Bella en me tendant la main. Je serais ta miss ménage !
Nous nous serrâmes la main, et nous mîmes à rire juste après. Après avoir débarrassé la table, nous fîmes la vaisselle et nous posâmes sur le canapé pour regarder la télévision, Bella posant sa tête contre mon épaule.
« Edward, je peux te demander un truc ?
« Oui ?
« Est-ce que… Est-ce que tu m'aimes ?
« Oui, je t'aime.
« Non, mais genre… Est-ce que tu es amoureux de moi ? Tu vois, ce genre de 'je t'aime' là…
« Oh… Oui, Bella, je suis amoureux de toi…
« Mais pourquoi ? Je ne suis pas parfaite.
« Qui a dit que la fille que j'aime se devait d'être parfaite ?
« Je sais pas… Tu mérites sûrement mieux que moi…
« Pourquoi ? Tu es intelligente, jolie, gentille, et tu as un grand cœur. Tes qualités et tes défauts me plaisent.
« Tu n'as dit que mes qualités, là. Pas mes défauts.
« Bon, ok, t'es casse-couille par moment, tu es impulsive, mais putain, ça me plaît.
« Vraiment ?
« Bah oui, bécasse !
« Faut que tu te rases, ça pique, fit-elle en embrassant puis caressant ma joue.
« Bella, t'es amoureuse de moi ?
J'avais posé la question cash, car je voulais savoir si mes sentiments étaient réciproques, et je devais avouer que j'avais un peu peur de sa réponse ainsi que de sa réaction. Bella était vraiment impulsive, et des fois je craignais ses réactions quand je lui disais certaines choses.
« J'en sais rien, fit-elle en baissant la tête. Je n'y ai pas pensé, parce que j'ai peur d'être blessée si je tombe amoureuse…
« Prends ton temps, souris-je. Je serais patient.
« T'es pas obligé de m'attendre… Je suis lente à la détente.
« Ah tu trouves que tu es lente ? C'est une première, ça ! Je dirais plutôt que tu es Speedy Gonzales.
« Pas pour tout, Edward… Pas pour tout, fit Bella en se levant du canapé.
« Tu vas où ?
« Là où tu ne peux pas aller en même temps que moi, cheveux fougueux !
Bella passa sa main dans ma tignasse cuivrée avant d'aller aux toilettes. Elle revint cinq minutes après, et reposa sa tête contre mon épaule comme avant qu'elle ne se lève.
(One Republic – Lullaby)
Bella finit par s'endormir, et je la portais jusque dans mon lit, avant de fermer les volets. Ouvrant un livre, je lus un peu, avant que Bella ne pose sa tête sur mon torse et murmure mon prénom. Je passais un moment à la regarder, avant d'éteindre la lumière de chevet, poser mon livre, et m'endormir.
Le lendemain matin, le soleil me réveilla, et je ne compris pas pourquoi les volets étaient ouverts étant donné que je les avais fermés la veille. Bella n'était plus là, mais en tendant l'oreille, je l'entendis chantonner et râler de temps à autre. Je partis me doucher en souriant, et quand j'arrivais dans la cuisine, Bella et Alice papotaient tranquillement autour d'un café. Je fis un bisou sur le front d'Alice, et embrassais la joue de Bella.
« Tu veux un café ? Me proposa Bella.
« Avec plaisir, souris-je. Tu as bien dormi ?
« Hm oui. J'étais levée tôt donc miss ménage a balayé, lavé, épousseté… Et puis après, Alice s'est levée et on a papoté en faisant le petit-déjeuner… Voilà… Tu travailles aujourd'hui ?
« Non, jour de congé… Alice, ton avion est à quelle heure ?
« Dix-sept heures quarante. T'as hâte que je parte, Eddie ?
« Non, c'était juste un renseignement…
La journée passa rapidement, et Bella et moi accompagnâmes Alice à l'aéroport, avant de rentrer chez moi. J'avais le cœur serré de voir ma petite sœur repartir, mais elle avait une vie ailleurs.
(Calvin Harris – Close to you)
Une fois rentrés chez moi, Bella décida de faire une machine, tandis que je cuisinais le repas du soir. Nous nous frôlions, et je sentais la tension monter. Nous n'avions pas oubliés le baiser de la veille au soir, et nous savions que l'autre nous attirait, sans pour autant l'avouer – trop timides ou effrayés par ce que ça impliquerait.
Bella, une fois la machine lancée, s'assit sur le plan de travail, et me regarda cuisiner, piquant quelques bouts de carottes par ci par là.
« T'as pas honte ?
« Quoi ? Fit-elle avec une mine angélique.
« De voler mes carottes.
« Hm… Non, sourit-elle en piquant un autre bout.
« Chipie.
« Moi ? Non…
« T'es sûre de ça ?
« Ouep, cheveux fougueux.
« Je vais être obligé de te punir.
« Ouh… Même pas peur… Je dirais même que j'ai hâte… Je suis une vilaine fille qui mérite d'être punie, rit-elle en se mordant la lèvre inférieure.
« Tu es en train de me tenter, là.
« C'est mon objectif, cheveux fougueux.
Bella descendit du plan de travail, chipa une rondelle de carottes, et me sourit, amusée. Je la regardais, avant de la pousser contre l'évier et de l'embrasser furieusement. Ses mains passèrent sous mon t-shirt blanc, tandis que les miennes allèrent sur ses hanches, puis ses fesses. Je soulevais Bella pour la poser sur l'évier, et elle défit mon pantalon, avant que je ne fasse de même avec son jean. Nous nous câlinâmes un peu, avant que je ne la porte jusque ma chambre. Prenant une protection dans ma table de nuit, nous enlevâmes ensuite les restes de vêtements pour se retrouver nus comme un ver. J'enfilais le préservatif, et entrais en Bella, commençant par des mouvements lents, puis au fur et à mesure que je sentais le plaisir grimper, j'accélérais mes vas et vient en elle.
Je fus le premier à jouir, suivi de Bella, et nous nous embrassâmes, avant d'aller nous doucher et de manger.
« On est quoi ? Demanda Bella après avoir mangé.
« Comment ça ?
« On est un couple, ou…
« J'en sais trop rien…
« Ben t'es amoureux de moi. Et moi bah j'ai des sentiments aussi, mais… J'ai peur que ça ne marche pas… Que je foute tout en l'air encore…
« Est-ce que tu es amoureuse de moi ?
« J'en sais rien. J'ai des sentiments, c'est tout.
« Je t'ai dis que je t'attendrais. Je te le promets, Bella.
Je la pris contre moi, et on alla se coucher. Bella s'endormit encore une fois contre ma poitrine, et je tombais dans les bras de Morphée rapidement. Quand je me réveillais, elle dormait encore et je partis me doucher, avant de filer au boulot. Ma journée passa lentement sans Bella à mes côtés.
Le soir n'arriva que très lentement, et quand je rentrais chez moi, je découvris l'appartement à feu et à sang, Bella inconsciente sur le sol du salon, une mare de sang autour de sa tête. J'appelais une ambulance, et nous partîmes en direction de l'hôpital. Après des examens, ils décidèrent d'emmener Bella, toujours inconsciente au bloc opératoire. J'attendis pendant deux heures d'avoir des nouvelles de Bella, relançant les infirmières qui, comme d'habitude, ne savaient jamais rien à rien.
« Vous n'avez rien du tout ?
« Elle est… C'est quoi son nom ?
« Bella Swan.
« Elle est au bloc.
« Elle a quoi ?
« Commotion cérébrale, hématome sous-dural et une plaie à l'abdomen.
« Elle va s'en sortir ?
« Ça, je ne peux pas vous dire, elle est encore au bloc. Vous serez tenu au courant par le chirurgien quand elle sortira du bloc…
Je finis par sortir prendre l'air et fumer une cigarette, énervé d'attendre. Je retournais, et un médecin m'appela.
« Elle est sortie du bloc, et devrait être dans sa chambre dans une quinzaine de minutes maximum.
« D'accord… Elle va bien ?
« Elle a perdu beaucoup de sang, mais elle s'en sortira avec du repos.
« Merci.
Au bout qu'un quart d'heure, on m'informa que Bella était montée dans sa chambre et je m'empressais d'y aller. Entrant dans la petite chambre, je découvris Bella, allongée sur un lit d'hôpital, un bandage sur sa tête, dormant encore.
« Je suis tellement désolé, Bella, fis-je en prenant sa main.
Je restais là, tenant sa main en attendant qu'elle se réveille enfin. La première chose qu'elle fit fut de grogner, signe qu'elle détestait les hôpitaux, et la seconde chose fut de tourner sa tête vers moi.
« Salut, souris-je.
« Qu'est-ce que je fais là ?
« Tu t'es faite agresser à mon appartement… Tu ne te rappelles pas ?
« Vaguement… J'étais en train de nettoyer… J'ai entendu du bruit, je me suis faite poignarder, et après je sais plus…
« D'accord. Il va falloir que tu portes plainte contre X pour coups et blessures.
« Je sors quand ?
« Je ne sais pas, le médecin n'est pas encore passé. Tu as soif ? Faim ?
« J'ai surtout mal au crâne… J'ai l'impression qu'il y a un marteau piqueur qui cogne non-stop.
« Je vais chercher une infirmière, bouge pas.
J'embrassais son front et sortit la tête de la chambre pour appeler une infirmière. Une brunette à la peau mate s'occupa de Bella et lui donna un cachet de paracétamol, avant de l'ausculter.
« Je pourrais sortir quand ?
« Dans deux jours, normalement.
« C'est long deux jours… Je déteste les hôpitaux… Je ne peux pas sortir aujourd'hui ?
« Ha non, mademoiselle. Ça va passer vite, vous avez de la compagnie, fit-elle en me regardant. De la bonne compagnie.
« Je veux signer la décharge comme quoi je veux sortir.
« Ce ne serait pas sérieux. Tu as besoin de te reposer pour pouvoir guérir correctement, fis-je.
« Mais je pourrais me reposer chez toi… Promis je ne bougerais pas.
« C'est trop dangereux. La personne qui t'as agressée pourrait revenir… Il en est hors de question.
« Edward… Je vais bien.
« NON ! Non, tu ne vas pas bien ! Tu as été poignardée ! Tu as failli te vider de ton sang ! Putain ! Si j'étais arrivé plus tard, si j'avais fait un détour… Je t'aurais trouvée baignant dans ton sang, raide morte ! RAIDE MORTE, BELLA !
Bella baissa les yeux, et l'infirmière sortit de la chambre pour nous laisser de l'intimité.
« Oses me dire que tu vas bien.
« Edward…
« Quoi 'Edward' ? Dis-le que tu vas bien. Jure-le sur la tête de ton père à qui je n'ai rien dit pour qu'il ne se fasse pas du mouron. J'aurais pu l'appeler, il aurait rappliqué, et tu m'en aurais voulu. Mais non, je ne l'ai pas appelé. Alors maintenant, tu as encore 48 heures à passer ici, et tu vas y rester.
« Sinon quoi ?
« Il n'y a pas de 'sinon quoi', Bella. Tu dois rester ici, c'est tout.
« Tu peux rester avec moi, au moins ?
« Je bosse demain et après-demain, mais je viendrais le soir et je dormirais ici.
« D'accord. Merci, sourit-elle timidement.
« De rien, fis-je en embrassant son front.
Bella me sourit encore, et je me mis dans le petit lit avec elle. Elle finit par s'endormir contre moi, et j'en fis de même. Le lendemain matin, l'infirmière nous réveilla à six heures, et je partis me doucher, avant de partir au boulot. J'avais mal au cœur de laisser Bella derrière moi, mais je n'avais pas franchement le choix. Je partis bosser, et traversais la ville, avant d'arriver au magasin. Ma journée – comme chaque journée que je passais loin de Bella – passa lentement. A la pause de midi, j'appelais l'hôpital, et demandais la chambre de Bella.
« Allô ?
« Salut, ça va ?
« Nan… J'en ai marre. Je m'ennuie…
« Regarde la TV…
« Et regarder « Les feux de l'amour » ? Merci mais non merci. Tu peux pas venir ? Tu me tiendrais compagnie…
« J'aimerais bien, moi aussi… Mais je peux pas…
« Tant pis… Je vais essayer de dormir… A plus.
« Bells…
« C'est bon, t'inquiètes.
Bella raccrocha, et je me sentis mal de ne pas pouvoir aller la voir. Je repartis au boulot, et fis genre de me sentir malade en espérant que mon patron me donne mon après-midi.
« Eddie ? Tu n'as pas l'air bien…
« C'est rien, boss. Ça va passer.
« Prends ton après-midi et ta journée de demain et après-demain… T'as l'air épuisé, alors rentre chez toi et repose-toi.
« Vous allez vous en sortir ?
« Mais oui, t'en fais pas, Eddie. File te reposer, fit mon patron en tapant mon épaule.
« Merci, boss.
« Appelle-moi Khaled, bon dieu.
« Merci, Khaled.
Je partis après avoir enlevé mon tablier. Je rentrais chez moi, lavais le sang par terre, me douchais, et fit un sac pour Bella. Je filais la rejoindre à l'hôpital. Quand j'arrivais dans sa chambre, elle dormait paisiblement, et je me contentais d'échanger ses affaires sales et de mettre des propres dans la petite penderie.
« Edward ?
« Hum ? Fis-je en me retournant.
« T'es pas censé être au boulot ?
« Si… Mais non. J'ai pris cet après-midi, demain, après-demain.
« T'as fait ça pour moi ?
« Possible… Je t'ai ramené des affaires propres pour ta sortie.
« Merci, sourit Bella. Tu viens ? Fit-elle en tapotant le lit.
Je lui souris, et allais avec elle dans le lit. Elle se rendormit contre moi, et je regardais la télévision en silencieux pendant qu'elle se reposait. Encore deux jours et ce que je pensais être ma copine allait rentrer chez nous – ou du moins chez moi. La veille de sa sortie, Bella décida d'appeler son père pour prendre de ses nouvelles. Je les laissais seuls et partis à la cafétéria nous acheter à manger.
Point de vue de Bella ~
« Commissariat de Forks, j'écoute.
« Bonjour, aurais-je pu parler à Charlie Swan ?
« De la part de qui ?
« Sa fille.
« Je vous le passe, attendez un instant.
J'attendis à peine une minute et on me passa Charlie rapidement.
« Allô Bella ?
« Salut, P'pa. Comment tu vas ?
« Ça va et toi ?
« Je suis à l'hôpital, mais je vais bien.
« Comment ça à l'hôpital ?
« J'ai eu un souci… Bref. Je vais bien, t'en fais pas.
« T'es toujours dans un centre ?
« Non, Edward m'héberge…
« Oh c'est bien ça.
« Si tu veux venir…
« Là je vais pas pouvoir, mais quand j'aurais du temps, ce sera avec plaisir.
« T'as beaucoup de boulot, c'est ça ?
« Comme d'habitude… Qu'est-ce qui t'es arrivée pour que tu te retrouves à l'hôpital ?
« Euh… On a voulu cambrioler l'appartement d'Edward, et on m'a poignardée.
« Tu vas bien ?
« Je t'ai dit que oui. Je sors demain.
« D'accord… C'est le principal. Et avec Edward, ça se passe comment ?
« Ben ça va.
« Vous êtes ensemble ?
« Euh… Pas vraiment.
« C'est un bon garçon, tu sais… Je préfère que tu sois avec lui qu'avec un autre… Au moins, il est clean…
« Parce que je ne le suis pas, peut-être ?
« J'en sais rien… Tu as arrêté depuis que tu es partie du centre ?
« Non… J'avais replongé en arrivant ici avec de l'héroïne…
« Et tu as décroché ?
« Pas sans mal, on va dire… Mais Edward me fait remonter la pente et oublier mes erreurs…
« Ah, c'est bien. Ne fais pas l'erreur de le rejeter, d'accord ?
« Oui, je serais une gentille fifille pour Edward.
« Fais-le pour toi. Il te fait du bien, alors gardes-le près de toi.
« Tu t'improvises conseiller conjugal maintenant ?
« Non… Je veux juste que tu sois heureuse…
« Faut je te laisse, Edward va revenir de la cafétéria…
« Tu m'appelles quand t'es sortie ?
« Je verrais. Bonne fin de journée, P'pa.
« Merci, Bells. Prends soin de toi, d'accord ?
« Promis. Salut.
Je raccrochais, et soupirais. Mon père avait raison, Edward me faisait du bien, beaucoup même. Ne voulant pas le perdre, je me jurais de tout faire pour le garder près de moi et de mettre de côté mon sale caractère.
