Coucou les filles, nouveau chapitre !
Comment allez vous ? :)
Je suis désolée si il y a des fautes, Nane n'a pas eu le temps de le corriger, on est toutes les deux très occupées.
Par ailleurs, ce n'est pas sûr qu'il y ait un chapitre la semaine prochaine, étant donné que je n'ai pas écrit beaucoup du chapitre 17 :/
Encore merci de votre présence, je vous fais de gros bisous & peut-être à la semaine prochaine :)
(Too Late – M83)
J'avais fui, encore. J'étais partie, laissant Edward et Carlisle à leur discussion et partis chercher refuge quelque part où je savais qu'on ne me dérangerait pas.
Le cimetière.
Je parcourus les allées, la pluie tombant à grosses gouttes. J'étai trempée, mais je m'en foutais. J'avais besoin d'être là. Je trouvais la tombe de mon père, et m'assis devant, mes main posées sur la terre fraîche.
« Je sais que j'ai pas toujours été une fille modèle… Je n'ai jamais été parfaite… Mais qui l'est, papa ? Sérieusement, si on était parfaits, qu'est-ce qu'on se lasserait et s'ennuierait… Tu sais, j'ai toujours voulu être parfaite, être la meilleure à l'école, faire un métier de folie rien que pour être quelqu'un de bien… Mais je crois que je ne suis pas faite pour ça, je ne suis pas à la hauteur de la perfection. Dis, est-ce que tu m'en veux de ne pas t'avoir parlé après que tu m'aies virée de la maison ? Parce que moi je m'en veux. Tu m'as manqué à la seconde où je suis monté dans ce car pour Vancouver. J'ai regardé la rouler filer et les kilomètres nous séparer… Je n'ai pas été une bonne fille. J'imagine la dureté d'élever un enfant seul quand on a personne pour aider autour. Mais j'aurais dû te simplifier la tâche, être plus compréhensive… C'est con, parce que maintenant que je le réalise, et bien c'est trop tard. Pourquoi il a fallu que tu aies cet accident alors qu'on commençait à s'entendre à nouveau ? Je suis désolée, j'espère que d'où tu es, tu ne m'en veux pas trop pour avoir été une telle garce à mon adolescence, quand je te criais que tu étais un mauvais père, que maman avait bien fait de te larguer parce que t'étais égoïste… Tu ne seras pas à mon mariage, si je me marie avec Edward. Enfin, tu seras là… Dans ma tête. Dans mon cœur. Mais pas physiquement. Alors je vais rester là, avec toi. Parce que j'ai encore besoin de toi, et parce que tu es parti trop tôt… J'espère que de là haut, tu ne m'en veux pas de rester avec toi plutôt qu'avec Edward… Même si c'est trop tard pour que je te dise ce que je ne t'ai pas dit avant, saches que je t'aimerai toujours et que je ne t'oublierai pas.
Je restais là un long moment, parlant à un bout de pierre. C'était tout ce qui me restait de mon père, à part la maison. Je n'avais plus que des souvenirs, des photos, une maison et une pierre tombale. M'adossant à la pierre, je m'endormis, ma veste en laine humide et puant le chien mouillé. La lumière du soleil qui se levait me tira de mon sommeil. J'étais frigorifiée et encore humide de la pluie qui était tombée la nuit dernière. Néanmoins, je ne bougeais pas de place, et restais là une bonne partie de la journée, jusqu'à ce que je vois arriver Edward.
« Je t'ai cherchée partout, putain !
« Fallait pas. J'étais là.
« T'as passé la nuit ici ?
« Ouais.
« Mais il a plu à torrent cette nuit ! Tu dois être gelée !
« Un peu, mais c'est pas grave. J'avais besoin de lui parler.
« Tu veux rentrer ?
« Non.
« Bella, tu vas finir par tomber en hypothermie ou être malade, fit-il en prenant mes mains glacées. Tes mains sont gelées... Viens, je te ramène à la maison et te coule un bon bain chaud, et après quoi tu mangeras de la soupe et ira te coucher.
« Mais je suis pas en sucre ! Je vais bien à part que j'ai froid…
Edward se mit à ma hauteur, et me porta jusque chez mon père. Il m'aida à me déshabiller, fit couler un bon bain chaud, me lava, et me donna des habits chauds. Après cela, nous descendîmes au salon, et je me mis sur le canapé, emmitouflée dans une couverture pendant qu'Edward préparait de la soupe après avoir allumé la vieille cheminée à bois.
« Tu te réchauffes ?
« Doucement…
« Tiens, fit-il en me tendant un bol de soupe. C'est du velouté de légumes.
« C'est toi qui l'a faite ?
« Non, il y avait des cartons de soupe dans l'arrière cuisine. Je me suis contenté d'en chauffer.
« Merci…
« Tu aurais pu mourir de froid, tu sais ?
« Ouais… M'en fous.
« OK… Tu veux aller te coucher ?
« Non. Fous-moi la paix.
« Pourquoi t'as été là-bas ?
« Pourquoi tu me fais chier avec tes questions ?
Edward soupira avant de quitter la pièce et je bus ma soupe seule, me réchauffant doucement.
(Say Something – A Big Great World)
Je restais là toute la journée, incapable de bouger, parler, regardant le feu brûler dans la cheminée. Je me levais, et montais dans la chambre, avant de prendre mon sac et de le remplir de mes affaires.
« Bells ? Qu'est… Qu'est-ce que…
« Je m'en vais.
« Mais…
« J'ai besoin d'air… Je vais rentrer.
« Où ça ?
« A Denver… Ou Vancouver…
« Et moi ?
« Je suis en train de te quitter, Edward. Je te quitte car je te fais du mal. Alors je vais rentrer chez moi.
« Bells…
« Non, ne dis rien. Rentre à Denver, refais ta vie, oublie-moi… Ce sera mieux… Je ne t'apporte rien à part te faire du mal.
« C'est faux…
« Non, Edward.
« Laisse-moi te convaincre, au moins !
« Mon choix est déjà fait…
« Et comment je fais si je ne veux pas ?
« Rentre à Denver, fais ta vie, va bosser, trouve-toi quelqu'un de plus intéressant que moi, aime-la, marie-toi avec, fais des enfants avec elle, meurt à ses côtés. Oublie-moi. Je n'en vaux pas la peine. Je ne suis qu'une pauvre droguée sans famille.
« Ne fais pas ça !
« Pourquoi pas ?
« T'es enceinte ! Tu attends un bébé, notre bébé !
« C'est faux ! Tu dis ça pour me faire rester !
« Non, je t'assure ! Pitié, reste…
Edward s'approcha de moi et me prit contre lui, embrassant mon front et entourant ma taille de ses mains.
« Reste, murmura t-il.
« Lâche-moi…
« Bells…
« Laisse-moi, j'ai besoin de temps. Je pars pas, mais laisse-moi, fis-je en caressant sa joue.
« N'oublie pas… Je t'aime.
« Moi aussi, Edward. Tu es la seule chose qui me maintient encore en vie…
Edward me laissa seule dans notre chambre. Je remis mes affaires dans la petite commode, et allais dans la salle de bains me couler un bain bien chaud. Plongeant la tête sous l'eau, je redécouvris combien j'aimais le calme et la sérénité. Edward en avait chié avec moi depuis plusieurs semaines, et pas une seule fois, je l'avais remercié d'être à mes côtés, d'avoir supporté mes crises et mes caprices. Une fois lavée, j'enfilais un jogging et un pull genre sweat-shirt, et descendis à la cuisine, où Edward s'affairait à nous faire un repas.
« Tu veux que je le fasse ?
« Non, c'est bon.
« Edward… Je voudrais te remercier.
« Quoi ? Pourquoi ?
« Parce que je t'ai traité d'une façon tout à fait ignoble depuis deux semaines et demie.
« C'est pas grave.
« Si. Tu ne méritais pas que je te traite comme ça alors que tu as tout fait pour m'aider… Je suis désolée, fis-je en le serrant contre moi, ma poitrine contre son dos. Dis-moi que tu m'en veux…
« Pourquoi j'irais dire ça alors que c'est faux…
« Parce que je l'ai mérité.
Edward se tourna vers moi et caressa mon visage, avant de poser ses lèvres sur les miennes et de m'enlacer. Je restais dans ses bras un long moment, il m'avait tellement manqué.
« Tu as faim ? J'ai fait des pâtes aux légumes.
« Hm oui, j'ai faim… Mais de toi.
« Oh…
Edward se dirigea vers moi, glissant ses mains le long de mes bras, et par la même occasion, me fit frissonner. Mettant sa main sous mon menton, il pressa de nouveau ses lèvres contre les miennes, et il me porta pour nous amener dans la chambre. Une fois sur le lit, il m'enleva mon haut et mon bas, avant de faire de même avec ses vêtements.
« Je t'aime, murmurais-je.
« Je t'aime encore plus, répondit-il en se plaçant entre mes jambes.
« J'ai besoin de toi …
L'attirant à moi, il m'embrassa et entra en moi, doucement, puis commença à bouger, augmentant au fur et à mesure la cadence de ses va et vient, et me rapprochant de l'orgasme à chacune de ses poussées en moi. Je me mordis l'intérieur des joues quand la jouissance me prit de plein fouet, et Edward se mit à grogner, succombant à son tour à la plénitude. Nous nous regardâmes, et je caressais sa joue, avant de l'embrasser.
« Je meurs de faim... J'espère que tu as éteint la gazinière… Ce serait bête qu'un aussi bon repas brûle à cause de nos ébats.
« C'est fait, sourit Edward. Allons nous doucher, et mangeons devant la TV.
#O#O#O#O#O#O# WL #O#O#O#O#O#O#
(You & Me – Disclosure ft Eliza Doolittle (Flume Remix))
Un mois et demi avait passé, et Edward et moi étions rentrés à Denver après avoir terminé la rénovation de la maison de père. J'avais finalement décidé de la louer à l'année, afin d'avoir un revenu. Aujourd'hui, j'avais une échographie pour voir comment allait le bébé que j'attendais et Edward m'accompagnait, prenant son après-midi pour venir.
« Tu es prête ?
« Oui, et toi ?
« Ouep.
On partit au centre médical, et nous passâmes à peine arrivés. Le docteur m'examina avant de faire une échographie. Edward et moi ne pûmes décrire les sentiments qui nous parcoururent quand nous entendîmes le cœur du bébé battre. La seule chose que nous fîmes fut de pleurer de bonheur en entendant ce son régulier.
« C'est un beau bébé en super forme, sourit le docteur. C'est bien trop tôt pour savoir le sexe, mas normalement, ce sera possible lors de la prochaine échographie.
« Chouette. Il est vraiment en forme, alors ? Demanda Edward.
« Oui, son cœur bat bien, il bouge… Tout va superbement bien pour ce petit bébé. Je vais vous faire les photos, et je reviens pour vous faire une ordonnance.
« Une ordonnance ?
« Pour des vitamines. J'ai vu sur votre dossier que vous étiez végétarienne, donc vous devez être en léger manque de certaines choses. Et puis comme ça, vous sentirez moins la fatigue que provoque une grossesse.
« D'accord, souris-je.
Le médecin partit, et je me rhabillais, avant d'embrasser Edward. Nous nous sourîmes et on alla s'asseoir sur les chaises en attendant le retour du docteur, qui ne tarda pas à revenir avec une petite enveloppe.
« Voici votre échographie. Maintenant, je vais vous faire une ordonnance de vitamine D, B9 et fer pour ne pas être trop fatiguée.
Il me fit une ordonnance, et nous partîmes à la pharmacie avant de rentrer chez nous. On passa une soirée tranquille à la maison, et je m'endormis contre le torse d'Edward. Le lendemain, mon homme partit au boulot de bonne heure et je me retrouvais seule toute la journée. Quand Edward rentra à six heures du soir, il était couvert de sang et avait des contusions sur tout le visage.
« Oh mon dieu ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Tu… Edward…
« Je me suis fait agresser…
« Bouge pas, je vais chercher de quoi te désinfecter.
« Ça va, je t'assure.
« T'es couvert de sang et tu me dis que ça va ? Quand même ! Tu t'es fait agresser ! Assieds-toi, j'arrive.
Je partis chercher de quoi le soigner et revins à la cuisine.
« Qui t'as fait ça ?
« Le gars avec qui tu traînais.
« Riley ? Edward, il n'aurait jamais fait ça !
« Pourtant il m'a bien précisé que je t'avais volé à lui et que je méritais de crever. Ce n'est pas toi qui était visée quand tu t'es fait attaquer mais moi… Il voulait me punir de t'avoir privée de lui…
« Faut qu'on porte plainte contre lui avant que ça empire.
« Oui, on ira au poste demain.
Je finis de le désinfecter, et lui donnais une poche de glace pour sa joue qui enflait au fur et à mesure.
« Repose-toi je vais faire le repas, fis-je en embrassant son front.
Edward se posa dans le canapé, et je cuisinais un couscous avec un peu de viande jute pour mon homme.
« Sinon ta journée, mon cœur ?
« J'ai lu, regardé la télévision, fait le ménage… La routine…
On se mit à table une fois le repas prêt, et on alla ensuite se coucher sans un mot. Edward s'endormit le premier, et je me levais pour aller lire dans le salon. Sur un coup de tête, je m'habillais et partis dehors à la recherche de Riley. Je devais m'expliquer avec lui et comprendre pourquoi il en voulait tellement à Edward. Je le trouvais à quelques pâtés de maison, avec Maggie et une autre femme que je ne connaissais pas.
« Tiens… En voilà une surprise.
« Parce que tu es surpris ?
« Assez, oui.
« Pourtant t'aurais du savoir que je finirais par venir. Tu trouves ça drôle de t'attaquer à des gens que j'aime ? À des innocents ? Ça te procure quoi au juste ? Tu te sens plus fort ? Tu te sens bien après ?
« Ouh maman ours est de sortie, je vois.
« Ça te fait marrer ?
« Ouais.
« Pas moi. Tu peux me dire ce qu'Edward t'a fait pour que tu l'abîmes à ce point ? Parce que je n'ai pas très bien suivi, je dois dire. C'est quoi le souci ? T'es jaloux ? T'es en colère ? T'es quoi ? Vas-y explique-moi, je ne bougerais pas de là jusqu'à ce que tu m'aies dit pourquoi. Attends, mieux que ça, je vais essayer de deviner. Alors… T'es tombé amoureux de moi. Je suis partie. Tu as vu ou su que j'étais avec Edward. Tu as su où nous habitions. Tu as attendu le moment opportun pour attaquer Edward afin de me récupérer. Manque de bol, tu m'as poignardée moi. Comprenant ton erreur, tu as retenté lorsqu'Edward rentrait du boulot, menaçant de le tuer. Et tu l'as défiguré. Mais mon cher Riley, malgré tous tes efforts pour essayer de me récupérer, ça n'a pas marché, ça ne marche pas, et ça ne marchera jamais. Tu sais pourquoi ? Parce que j'aime Edward comme je n'ai jamais aimé personne. Désolée de te briser tes rêves, mais tu as juste été une personne de passage dans ma vie. Une personne que j'ai volontairement utilisé afin d'arriver à mes fins. C'est-à-dire avoir de l'héroïne. On ne dirait pas comme ça, mais oui, je suis manipulatrice à mes heures perdues… Écoute-moi bien maintenant. Soit tu arrêtes ton cirque de 'Bella-est-à-moi-je-vais-te-tuer-pour-me-l-avoir-enlevée' et j'oublie ce que tu as fait, soit tu continues et nous portons plainte à la police. Dans le second cas, tu te retrouves en taule pour double tentative de meurtre avec effraction. À toi de voir ce que tu préfères : être libre et m'oublier ou passer minimum sept années en taule.
Je repartis chez moi, fière d'avoir dit ce que je pensais à Riley, et en espérant qu'il fasse le bon choix. Je me couchais aux cotés d'Edward, qui se réveilla quand je me collais à lui.
« T'étais où ?
« Dans le salon à lire, mentis-je.
« Je me suis levé et t'étais plus dans l'appartement.
« Edward… Soupirais-je.
« Bella, t'étais passée où ?
« Ok ! Ok ! Je suis allée régler mes comptes.
« Avec Riley ? Ce mec est dangereux, Bella ! Il aurait pu te faire du mal ! Ou pire !
« Il ne m'aurait pas touché, Edward.
« Et si il l'avait fait ? Je ne savais pas où tu étais ! Il aurait pu t'arriver n'importe quoi ! Imagine s'il t'avait violée ou poignardée, ou…
« Arrête de t'imaginer des choses comme ça, fis-je en prenant son visage entre mes mains. Rendors-toi, tu travailles demain.
Je l'embrassais rapidement, et me tournais dos à lui. Il se colla contre moi et je m'endormis, paisible. Le lendemain matin, je me réveillais seule dans le lit, et après avoir déjeuné, je fis les tâches ménagères quotidiennes avant d'aller aux courses. Sur le chemin du retour, je sentis que j'étais suivie, et me retournais.
« Riley.
« Salut.
« Un souci ?
« Possible.
« Et c'est quoi le souci ?
« Edward.
« Bah c'est con pour toi.
« Pourquoi t'es comme ça ?
« Comme quoi ?
« Froide. Distante.
« Parce que.
« T'étais pas si distante avant.
« Et ?
« Et ça me fait chier.
« Désolée mais faut que tu comprennes que je suis avec lui, qu'on va avoir un bébé et que… Quoi ? Fis-je en voyant la tête de Riley changer.
« T'es enceinte ?
« Oui, de cinq semaines et demi.
« Félicitations.
« Euh merci… Je ne m'attendais pas à ce que tu me félicites vu comment tu agis.
« J'en suis désolé.
« Désolé de quoi ? De m'avoir pratiquement tuée pensant tuer Edward ? De l'avoir agressé ? De vouloir détruire mon couple ? Je m'en cale de tes excuses, Riley ! T'as été trop loin ! T'as de la chance qu'on ne porte pas plainte tous les deux contre toi. Alors lâche-nous la grappe, d'accord ? S'il te plaît…
Riley s'approcha de moi, caressa mon visage et m'embrassa. Mes sacs de courses tombèrent au sol, avant que je ne repousse et gifle violemment Riley avant de reprendre mes sacs et rentrer chez moi en courant. Je me fis à manger, et passais l'après-midi à faire la lessive, ranger et repasser. Quand Edward arriva enfin, je l'embrassais et nous passâmes une soirée tranquille entre amoureux, lui cachant ce qui s'était passé avec Riley.
Le lendemain matin, Edward et moi dormîmes jusqu'à onze heures, et ce fut le téléphone qui nous sortit du lit.
« Allô ?
« Bonjour, Bella, c'est Esmé.
« Bonjour, comment allez-vous ?
« Très bien et toi ?
« Ça va.
« Je voulais savoir si toi et Edward étiez disponibles ce week-end… Nous fêtons notre anniversaire de mariage avec Anthony, et nous aimerions que vous soyez là.
« Je vais lui demander.
Je partis à la cuisine, le téléphone à la main, et trouvais Edward en train de faire un gratin.
« Edward ?
« Oui, bébé ?
« T'es de congé ce week-end ?
« Je bosse juste samedi matin, pourquoi ?
« Ta mère aimerait nous avoir pour son anniversaire de mariage.
« Oh. Si c'est samedi soir, c'est bon.
« Esmé ? Fis-je en reprenant le téléphone. Quand est-ce ?
« Samedi soir.
J'hochais la tête à Edward, et il fit la même chose. Je lui souris, et acceptais l'invitation d'Esmé.
« Nous vous logerons, il y a largement la place.
« Il y aura qui ? Demanda Edward.
« Ses cousins et cousines, et des amis…
« Cousins cousines et amis, bébé.
« On en sera, m'man !
« Génial ! Je suis contente que vous veniez.
« Nous aurons quelque chose à vous annoncer.
« Ah ? J'ai hâte ! Une bonne nouvelle j'espère ?
« Oui, oui, rassurez-vous, Esmé. Une bonne nouvelle.
« Et bien à samedi, alors. Passez le bonjour à Edward de ma part.
« Pas de soucis. Bonne journée Esmé.
« De même, Bella.
Je raccrochais, et retournais près de mon amoureux. Nous déjeunâmes sagement, avant d'aller se balader main dans la main, heureux de passer la journée ensemble.
