Bonjour tout le monde, comment ça va ? :) Après trois semaines sans chapitre, voici finalement le chapitre suivant ! :D

J'espère que vous me suivrez toujours, malgré ça.

J'espère aussi que vous avez été gâté(e)s pour Noël, et que vous passez de bonnes fêtes ^^

Gros bisous à toutes et à la prochaine pour l'ultime chapitre de cette fiction : le mariage !


« Tu crois qu'il va vraiment venir ? Demandais-je à Edward, alors que nous attentions dans le terminal de l'aéroport.

« Pourquoi ne viendrait-il pas ?

« J'en sais rien… Tu sais, on était juste voisins de désintoxication.

On annonça que l'avion provenant de San Francisco allait atterrir, et nous attendîmes que Jacob arrive. Je le reconnus de suite à cause de sa démarche et de sa morphologie. Il vint vers nous et me regarda de haut en bas.

« Qu'est-ce qui a ? J'ai quelque chose entre les dents ?

« Regarde-toi, Bella…

« Quoi ? M'inquiétais-je. Je suis si moche que ça ?

« Au contraire… Tu es superbe.

Je me sentis mal à l'aise et décontenancée par ses propos, et je sentis mes joues s'empourprer.

« Merci, Jacob. Je ne vous ai même pas présenté l'un à l'autre… Jacob voici Edward, mon fiancé, et Edward, voici Jacob, mon ancien voisin au centre et ancien drogué également.

Ils se serrèrent la main, nous sortîmes tous les trois de l'aéroport et nous dirigeâmes vers la voiture pour rentrer à la maison, où Alice et les jumeaux attendaient.

« Alors… Tu vas… Bien ?

« Bah écoute, ça va. Comme je te disais au téléphone, je vais me marier, je suis maman, et j'ai décroché de la dope, non sans mal. Et toi ? Souris-je tout en conduisant.

« Bah j'ai été jusqu'au bout de ma cure, et je n'ai pas replongé.

« Ah c'est bien ça. Félicitations.

« Merci.

On rentra, et Alice nous accueillit avec Charlie dans ses bras. Elle salua Jacob, et je pris ma fille dans mes bras.

« Où est Aaron ?

« Dans son parc, sourit Alice.

« D'acc. Tu veux un café ? Demandais-je à Jacob.

« Avec grand plaisir.

« Tu peux prendre Charlie avec toi le temps que je nous fasse un café ?

« Bien sûr. Coucou poupée, fit Jacob quand je lui passais ma fille.

Je souris, et allais à la cuisine, préparer une cafetière, tout en regardant Jacob s'occuper de ma fille. Edward était assez silencieux, s'occupant d'Aaron avec Alice. Une fois le café fait, on se mit autour de la table du salon. Après un café bien chaud, Jacob et moi décidâmes d'aller nous balader pendant qu'Alice et Edward gardaient les enfants.

« C'est bizarre, fit Jacob alors que nous nous asseyions sur un banc après avoir prit un café à emporter.

« Quoi ? Demandais-je.

« De se revoir après tout ce qui s'est passé…

« Ce qui s'est passé ? Je t'ai juste piqué tes ciseaux.

« Tu m'as demandé mes ciseaux, puis de la coke… Je t'ai fait chier en t'appelant 'miss cocaïne', et tu t'es cassée avec mes ciseaux pour couper tes jolies boucles brunes… Je t'ai énervée et tu m'as prise dans tes bras, car nous étions pareil, deux drogués coincés dans ce centre pourri de Seattle… Puis tu es allée faire ton examen médical, tu as appelé ton père, et quand tu es revenue, tu pleurais et je t'ai prise dans mes bras avant que tu ne m'embrasses. On est restés l'un contre l'autre jusqu'au repas, et ensuite on est retournés dans nos chambres mais je t'ai rejointe… Le lendemain, tu es partie parce que ton père avait voulu venir te voir lors de la journée des familles… Et après plus de nouvelles.

« Tu te rappelles de tout… Wow…

« Eh oui. J'espérais que tu ne replonges pas.

« J'ai replongé…

« Ah… Que dirais-tu d'aller au restaurant ? On en parlera tout en mangeant. Et je paie.

« Je peux payer…

« C'est pour moi. On fêtera nos retrouvailles comme ça.

Je souris et on se leva pour aller manger dans un restaurant chinois. Je racontais alors ce qu'il m'était arrivée après que je me sois enfuie du centre, et Jacob me raconta ce qu'il était devenu depuis. Il était resté tout le long de sa cure au centre puis avait tout quitté pour s'installer à San Francisco. Peu de temps après, il avait rencontré Emma et s'étaient fiancés deux mois après qu'ils aient commencé à sortir ensemble.

Après le repas, nous rentrâmes chez moi, et je défis le canapé lit pour que Jacob puisse y dormir. Alice, Jacob, Edward et moi discutâmes un peu avant de tous aller nous coucher. Le lendemain matin, nous préparâmes à manger, et nous allâmes au zoo avec les enfants, Edward, Jacob et Alice. Nous mangeâmes sur l'aire de repas du parc, discutant de tout et de rien. J'avais eu peur qu'Edward soit jaloux de Jacob, mais ils semblaient très bien s'entendre, blaguant et discutant de tout et rien. Nous rentrâmes peu après 16h, Jacob ayant son avion deux heures plus tard pour rentrer sur San Francisco auprès de sa chérie. Après un café, et de nombreuses discussions, j'accompagnais mon ami à l'aéroport avec mes enfants dans la double poussette.

« J'aurais pu prendre un taxi.

« Je tenais à t'accompagner…

« C'est gentil, Bella.

« De rien, souris-je. Alors tu viendras ?

« Où ça ?

« À mon mariage, banane !

« Sans faute.

« Alors tiens, fis-je en lui donnant un faire-part.

« Fallait pas…

« Monsieur Jacob Black, vous êtes cordialement invité au mariage d'Isabella Marie Swan et d'Edward Cullen grâce à ce faire-part choisi avec l'aide d'Alice, et vous avez droit à un plus-un.

« Un plus-un ?

« Tu ramèneras ta chérie !

« Ça marche. Merci pour tout, sourit-il en me prenant contre lui.

« Tu as toujours aussi chaud… Et de rien, Jake.

« On se revoit bientôt, alors.

« Absolument, monsieur casse-couilles.

« C'est comme ça que tu me surnommes ?

« Je t'appelais comme ça au centre.

« Ah oui c'est vrai.

« Tu vois tu as oublié des choses.

« Pas tout.

« Ce qui t'arrangeait d'oublier.

« On va dire ça comme ça.

« Tu devrais y aller.

« Ouais… Encore merci.

« Arrête de me remercier, ducon !

« Hey !

« Vas-y, tu vas louper ton avion ! Fis-je en le repoussant.

« D'acc. Alors à plus, Bells.

« À plus, Jake.

On se prit dans les bras l'un de l'autre avant de se faire la bise. Je regardais Jacob monter les marches de l'aéroport, me faire un signe arrivé en haut, puis passer la sécurité avant de disparaître. Je rentrais avec mes bébés à l'appartement. Alice était partie et Edward faisait le repas.

« Ça y est ?

« Ouep.

« Il vient alors ?

« Oui, il sera là avec sa copine, souris-je.

Nous nous embrassâmes et nourrîmes nos enfants avant de les coucher. Nous regardâmes la télévision tout en mangeant collés l'un à l'autre. Je reçus un message de Jacob me disant qu'il était bien arrivé à San Francisco auquel je répondis, puis nous allâmes nous coucher.

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Nous étions à deux mois de notre mariage, organisé par Alice, et aujourd'hui, je devais aller réessayer ma robe avec ma belle-sœur et ma mère, venues toutes les deux pour le week-end. C'est les caresses de mon homme sur mes omoplates qui me tirèrent du monde des songes.

« Désolé, je ne voulais pas te réveiller, fit Edward.

« Pas grave. J'aime me faire réveiller comme ça, bébé, souris-je en l'embrassant. Tu vas bien ?

« Ça va et toi ? Faut vraiment que tu ailles essayer ta robe de nouveau ?

« Oh que oui, fit Alice en déboulant dans notre chambre.

« N'as-tu jamais appris à frapper, Alice ? Grognais-je.

« Désolée, sourit-elle. Allez debout les amoureux !

« Alice… Laisse-moi me réveiller. Pitié.

« Je vais préparer le petit-déjeuner.

« Ma mère est levée ?

« Oui, elle fait le ménage.

« Elle ne devrait pas…

« Ça lui fait plaisir.

Je filai alors dans la salle de bain laissant Edward avec ma mère et sa sœur. Je pris une douche rapide, m'habillais et me coiffais à la va vite. Je retournais dans la cuisine et bus un café.

« Je les ai nourris et changés, sourit Renée. J'ai aussi fait le ménage.

« Merci… Mais tu n'étais pas obligée…

« Le petit-déjeuner est prêt ! Chantonna Alice.

« Dis donc, t'es de bonne humeur, remarquais-je.

« Quand il y a du shopping, je suis de très, très bonne humeur !

« Shopping ? Mais on ne va pas juste voir si ma robe me va toujours ?

« Pas que ! On va aussi faire les magasins ! C'est pas cool ?

« Euh…

« Quoi ?

« Je me doutais que tu me traînerais dans les magasins… Dans ce cas, il faut que je prépare.

« En effet, sourit Alice.

« Quelque chose ne va pas ? Me demanda Alice.

« Non, je réfléchissais, fis-je en souriant.

« À quoi ?

« Rien de bien intéressant.

Edward vint à côté de moi, et m'embrassa. Quand Alice et ma mère s'éclipsèrent un moment, Edward souleva mon menton et je le regardais. Je savais qu'il voulait savoir ce que j'avais.

« Ça va, lui assurais-je.

« Tu regrettes qu'on se marie ?

« Non, non, pas du tout.

« Mais ?

« Mais il y a beaucoup à faire – bien plus que je ne le pensais. Et ça me stresse car j'ai peur que tout ne soit pas près à temps.

« Tout sera bien réglé avant le mariage, c'est promis.

Je finis mon petit-déjeuner, partis mettre ma veste et mon écharpe, avant d'embrasser Edward tendrement et de partir en compagnie de ma mère et ma belle-sœur.

« Je suis tellement heureuse que tu aies accepté, fit Alice avec un énorme sourire, alors que nous montions dans la voiture.

« On ne va pas faire ça toute la journée, si ?

« Ben si… Non ?

« C'est que les enfants…

« C'est un prétexte, ça. Edward peut très bien s'en occuper seul…

« Oui, c'est vrai.

Je poussai un soupir et nous arrivâmes quelques minutes plus tard au centre-ville de Denver, où Alice me fit faire quasiment tous les magasins de la ville la matinée, et je soufflais de soulagement quand nous nous arrêtâmes dans une brasserie pour manger à quatorze heures. J'en profitais pour appeler Edward. Il avait couché les enfants, et avait décidé d'aller au parc quand ils seraient debout, changés et nourris. Après la pause repas, Alice continua à m'amener dans un tas de magasins, que ce soir de décoration, de chaussures et même de lingerie. Nous terminâmes par le magasin de robes de mariée. Heureusement, ma robe m'allait toujours, et maman se mit à pleurer en me voyant dedans.

« Maman… Ne pleure pas…

« Je sais que j'ai loupé les moments importants de ta vie, mais je ne compte pas louper celui-là, c'est promis.

« T'as intérêt de ne pas le louper, sinon je te trucide.

« Bella ! S'offusqua Alice.

« Bah quoi… C'est vrai ! Elle a loupé tous les moments où j'aurais aimé qu'elle soit présente… Alors je veux qu'elle soit là pour ce grand évènement.

On repartit de la boutique une fois les mesures reprises, et Alice voulut de nouveau aller ans d'autres magasins.

« Je crois que j'ai assez de vêtements là, Alice, fis-je les mains remplies de sacs de différents magasins.

« Tu ne deviendras pas Mme Edward Masen avec des vieux vêtements tous pourris et passés.

« Ils ne sont pas pourris et passés !

« Oh que si.

« Je les aime bien moi ! C'est confortable.

« Et ? Tu es une femme, pas un sac à patates.

Je ne réfutais pas, et nous rentrâmes après avoir fait quelques autres magasins. Edward nous attendait sagement, Aaron contre lui. Je vus son étonnement au vu du nombre de sacs que j'avais dans les mains, mais il ne dit rien, et se leva pour m'embrasser.

« Bonne journée ?

« Épuisante mais très bonne.

« D'accord. Tu as acheté quoi de beau ?

« Elle n'a rien acheté, j'ai tout payé ! Fit Alice.

« Alice, qu'est-ce que je t'avais dit ?

« Je sais, je sais… Mais je vous vois rarement alors je voulais en profiter… Fit-elle toute penaude.

« Rarement ? Tu viens tous les weekends ! Tu abuses !

« Mais j'ai les sous pour, Eddie.

« Même… Bref. Je t'enlève demain matin, me dit Edward. Et non, tu ne sauras rien.

« Chéri, je n'aime pas les surprises, et tu le sais.

« Tu devrais aimer celle-ci.

« Ah oui ?

« Je confirme ! Fit Alice.

« Parce que vous êtes tous au courant sauf moi ?

« Eh oui !

« C'est pas juste !

« C'est vrai, mais c'est marrant.

« Votre manie des surprises m'agacent.

« Pourquoi tu n'aimes pas ça ?

« Parce que souvent, certaines surprises ne sont pas de bonnes surprises. Bon c'est quoi ?

« Tu ne sauras rien, fit Edward.

« D'accord. Et bien pas de défilé sexy ce soir, Mr Masen.

« Ah t'es vilaine sur ce coup-là.

« Pas de bras, pas de chocolats, mon pote ! Fis-je en allant ranger mes affaires dans la chambre.

« Tu vas me dire ce que tu m'as préparé ? Demandais-je après qu'Edward m'aie rejoint pour m'embrasser passionnément.

« Je ne dirais rien, même sous la torture.

« Donc ça te va si je ne te fais pas de défilé coquin ce soir ?

« Je peux avoir mon défilé coquin ? Fit-il en faisant une moue boudeuse.

« Non. Si tu me dis ce que tu as décidé de faire demain, je le ferais peut-être… Mais si tu refuses… Et bien… Pas de strip-tease ni de sexe jusqu'au mariage, fis-je, sérieuse.

« Bella Swan… T'es une vilaine fille.

« Tu crois ?

« Ouais… Tu es vraiment vilaine.

« Je ne serais pas vilaine si tu me dis où tu m'emmènes demain. C'est à propos du mariage ?

« Peut-être.

« Je te jure que si tu ne me dis pas, ton défilé sexy, tu te le feras toi-même devant la glace.

« OK ! On va aller choisir nos alliances.

« C'est vrai ?

« Oui. Ça te plaît ?

« Quelle question, bien sûr que oui !

Je l'embrassais, et une fois les enfants couchés, Alice et Renée parties, je fis un défilé des plus sexys à mon homme, qui finit par me faire l'amour. Nous nous endormîmes juste après, et on se réveilla tôt, Edward voulant aller à la bijouterie le plus tôt possible pour qu'on puisse avoir le temps de choisir nos alliances. Après un petit déjeuner bien complet, nous nous préparâmes avec les enfants et nous allâmes à la bijouterie. Il y avait un sacré choix d'alliances et bijoux divers et nous prîmes notre temps pour choisir. La vendeuse vint nous voir, et nous lui demandâmes si nous pouvions voir différents modèles qui nous avaient plu. Nous choisîmes un modèle en or blanc, sur lequel nous fîmes graver les initiales de l'autre et la date de notre rencontre dans l'anneau. Une fois choisis, le vendeur les prit et les amena afin de les emballer et les mettre dans un petit sac. Edward paya et nous sortîmes de là excités comme des puces, mais surtout heureux.

« Ça fait un an et demi qu'on se connaît, souris-je.

« Déjà. Le temps passe vite. Et dire que dans deux mois, tu seras Mme Edward Masen.

« J'ai tellement hâte, fis-je en caressant la joue de mon bien-aimé, avant de l'embrasser tendrement. Ma vie ne pouvait être plus parfaite qu'elle n'est en ce moment. Je ne regrette rien de ce qu'il m'est arrivé.

« Vraiment ?

« Si je ne m'étais pas enfuie du centre, je ne t'aurais jamais rencontré, nous n'aurions jamais eu Aaron et Charlie, j'aurais toujours été une droguée, je serais peut-être mor…

« Bella…

« C'est vrai, Edward. Grâce à toi je ne suis plus une droguée, tu n'es plus un sex-addict… Qui sait ce qu'on serait en ce moment si nous ne nous étions pas rencontrés. Si c'était à refaire, je le referais mille et une fois rien que pour être de nouveau avec toi.

« Moi aussi, mon cœur.

Nous nous embrassâmes et rentrâmes chez nous après avoir fait quelques courses. Nous cuisinâmes et passâmes l'après-midi au parc avec nos deux enfants, avant de rentrer et de se reposer. Je m'endormis dans les bras de mon homme, lui murmurant des mots doux avant de sombrer dans les bras de Morphée, exténuée.