Hello tout le monde ! Ça va ?

Me revoici avec un tout nouveau chapitre (j'ai l'impression de ne pas avoir posté depuis au moins un an mdr) tout beau tout mignon.

Bref, une lune de miel quoi ! (Je le dis avec un super accent bien brestois, en plus !)

Dernier vrai chapitre, car le prochain sera un épilogue, et j'hésite entre deux versions... Nane va m'aider à peser le pour et le contre, me taper au besoin, car j'étais partie sur un truc vraiment très vilain... À voir ^^

Je peux pas vous dire quand cet épilogue sera malheureusement, car je suis en stage pour deux semaines, puis retour au centre, puis stage encore... Pour faire court, c'est speed ^^ Mais de nouvelles choses vont arriver, dont une participation à un concours (je ne dis pas chez qui ni le thème, à vous de me trouver !)

Merci encore de continuer à me suivre, même si vous êtes moins nombreuses !

Allez, je vous laisse et vous souhaite une bonne lecture =)

À très bientôt,

Claire.


Une caresse fraîche me réveilla alors que je m'étais assoupie dans l'avion nous menant à Paris.

« On est bientôt arrivés ?

« Oui, il reste une demi-heure de vol.

« Dis, on va dormir où ?

« J'ai loué un loft au dernier étage d'un immeuble dans les beaux quartiers avec vue sur la rue.

« Wow, je suis gâtée… Un appartement à New-York… Un loft avec vue sur Paris…

« Ça te plaît au moins ?

« Et comment ! Je ne pouvais rêver mieux.

Le pilote annonça la descente de l'avion, et après une vingtaine de minutes, nous posâmes le pied sur le territoire français. Il faisait bien plus frais qu'à New-York, mais c'était agréable. On récupéra nos bagages, et on prit un taxi en sortant de l'aéroport afin de rejoindre le loft. Nous arrivâmes dans le dix-huitième arrondissement, et on s'arrêta devant un grand bâtiment. Edward paya le taxi, et on sortit de la voiture, tandis que le chauffeur de taxi sortait nos bagages du coffre. Mon homme m'invita à entrer, et on prit l'ascenseur jusqu'au dernier étage.

« Prête ?

« Toujours, mon cœur.

Edward ouvrit la porte d'entrée, me porta pour passer le seuil, et je découvris un loft immense. Au rez-de-chaussée, il y avait une grande cuisine aménagée, un salon avec TV écran plat et une cheminée, une salle à manger. Au premier, il y avait une mezzanine avec une chambre, une autre chambre, une grande salle de bains et un dressing. Par la chambre, on pouvait accéder à la terrasse qui donnait sur la ville toute entière. Edward se mit derrière moi et embrassa mon cou, ses mains autour de mes hanches.

« Alors ?

« C'est parfait, Edward… Merci.

« De rien. Je suis content que ça te plaise.

Je me retournais et l'embrassais tendrement.

« Ça te dirait d'aller visiter le Sacré-Cœur ? Ou la Tour Eiffel ?

« Hm je préférerais profiter de mon homme… Si tu vois ce que je veux dire.

« Je vois très bien, fit-il en m'embrassant.

(The Weeknd – Earned It)

Sa bouche embrassa doucement mon cou tandis que mes mains touchaient chaque parcelle de son dos. Mon mari me porta dans la chambre, et nous nous déshabillâmes. Le corps parfaitd'Edward se mit au dessus du mien et mes jambes s'enroulèrent autour de ses hanches. Mon homme murmura mon nom contre ma peau, avant d'embrasser chaque parcelle de ma peau. Il revint à ma bouche, et m'embrassa torridement.

« S'il te plaît, Edward, soufflais-je.

Edward sourit, et mes jambes le collèrent à moi, son sexe contre le mien. Il me fit l'amour doucement, augmentant au fur et à mesure la cadence de ses coups de reins, ses hanches claquant contre les miennes. La chaleur en moi m'emplit de plus en plus, et je sentis l'orgasme grandir doucement à chacun de ses vas et viens, de plus en plus rapides. Après quelques poussées d'Edward, l'orgasme nous emporta tous les deux très intensément, nous faisant gémir. Edward se mit à côté de moi une fois hors de moi, et je posais ma tête contre son torse.

« Ça va ? Me demanda t-il alors que je récupérais doucement.

« Parfaitement bien… Je suis tellement heureuse.

« Moi aussi. Je t'aime.

« Je t'aime plus que ma propre vie.

On s'embrassa et on alla se doucher. Nous décidâmes d'aller manger dans une petite basserie pas loin du loft. Après cela, on rentra, je dormais debout, fatiguée par le décalage horaire et par le mariage. Je me mis au lit auprès de mon mari, ma tête contre son torse.

« Je ne t'ai jamais remercié, fis-je.

« Pour quoi, Bella ?

« Pour tout, en fait. M'avoir tiré de ma misère… M'avoir secoué les puces… M'avoir donné tout dont je rêvais étant gamine : une famille, des enfants, un mari, une vie parfaite… J'ai l'impression que tu me donnes plus que je ne te donne en retour…

« Bella… Tu me donnes tellement, au contraire. Tu n'imagines pas combien tu me combles de bonheur : J'ai trois enfants, dont un à venir, je suis marié à la plus belle et intelligente des femmes… Je n'ai jamais aimé autant que depuis que je t'aime, Bella. Et mon amour pour toi ne fera qu'augmenter chaque jour un peu plus, fit-il en m'embrassant. Je t'aime.

« Moi aussi, je t'aime.

(Ellie Goulding - Love Me Like You Do)

Edward déposa des dizaines de baisers sur mon visage, avant de continuer sur mon cou, de m'enlever mon haut, et de poursuivre en descendant jusqu'où je voulais qu'il aille. Mon corps tout entier frissonnait à chaque fois que ses lèvres me touchaient, et lorsqu'elles atteignirent là où je voulais qu'elles aillent, je me cambrais et gémis. Il passa sa langue plusieurs fois à l'endroit qui me faisait tant d'effets, avant de revenir vers moi, enlevant son haut et son bas, et de se positionner entre mes cuisses. Il rentra lentement en moi, ses pénétrations profondes accélérant au fur et à mesure, nos souffles devenant rapides et erratiques, notre orgasme se construisant de plus en plus. Edward embrassa la peau de mon cou, pendant que mes doigts fourrageaient ses cheveux désordonnés. Je jouis rapidement quand ses mouvements en moi devinrent pressés et rapides, et Edward me rejoignit dans la jouissance quelques secondes plus tard. On s'embrassa et je m'endormis contre lui, épuisée, murmurant quelques mots :

« Edward…

« Hm ?

« Ne me quitte pas…

« Jamais mon ange. Pour toujours.

« Pour toujours, soupirais-je en sombrant dans les bras de Morphée.

Je me réveillais le lendemain matin comme sur un nuage. La nuit dernière avait été au-delà de l'imaginable. Edward dormait encore, car je pouvais entendre ses poumons se remplir et se vider sous ma tête. Tout en évitant de le réveiller, je me tirais hors du lit et allais dans la salle de bain afin de me passer de l'eau sur le visage, me doucher, enfiler la chemise de mon mari et de partir à la cuisine nous concocter un petit-déjeuner de lendemain de lune de miel. Je fis un grand plateau avec du pain mie grillé, de la confiture, du beurre, du café et du jus d'orange, puis l'apportait dans la chambre, mon mari dormant encore. Je posais le plateau sur la table de nuit et réveillais mon chéri par des caresses et des chatouilles.

« Hm…

« Debout, mon cœur. Le petit déjeuner est prêt…

« Pas envie… Mais j'ai très envie de toi par contre.

« Tu as si faim que ça ?

« De toi ? Toujours.

Il se mit sur moi et déposa des milliers voire même des millions de baisers sur tout mon corps, et nous fîmes l'amour, avant de déjeuner dans le lit et d'aller nous doucher.

« Où veux-tu aller ? Demanda Edward alors que nous nous habillions.

« Hm… Partout ! Ris-je. Tu aimerais aller où, toi ?

Nous nous décidâmes à aller jusqu'aux Champs-Elysées en métro, puis nous allâmes visiter le Louvre, main dans la main.

« Alors, ça te fait quoi d'être Mme Edward Masen ?

« À la fois étrange et parfait.

« Comment ça ?

« Ben étrange parce que c'est tout nouveau pour moi, tout ça… Le mariage, la maternité… Et parfait parce que je voulais être cette mère, cette épouse depuis gamine, et que c'est enfin arrivé après toutes ces mésaventures que j'ai eues. Je sais que je n'arrête pas de te remercier mais personne ne m'a jamais donné autant que tu m'as donné. Alors merci. Encore, rougis-je, avant de déposer un petit baiser sur ses lèvres.

Les jours suivants, nous fîmes tous les lieux touristiques de la capitale française tels que Notre-Dame de Paris, la basilique du Sacré-Cœur, le Pont des Arts – où nous accrochâmes un cadenas avec nos initiales – ou encore le Jardin des Tuileries. On passa notre dernière soirée à Paris au restaurant « Le Jules Verne » à la tour Eiffel après avoir visité cette grande tour de fer. Nous avions une vue imprenable sur la ville des amoureux.

« Tu savais que cette tour devait être initialement détruite après l'exposition universelle ? Fis-je à Edward.

« Ah non, je savais pas.

« En fait, la tour, après avoir été présentée pour l'exposition universelle, devait être détruite. Mais ils s'en sont servis pour en faire la première liaison téléphonique et radio, et elle n'a pas été détruite.

« Comment tu sais tout ça ?

« J'étais très bonne en histoire… Et j'aime Paris, même si je n'y suis jamais venue. J'aimerais bien y vivre, un jour…

« Sérieusement ?

« Oui… Mais je comprends si tu ne veux pas. Ta famille est à New-York… Ton cœur est à New-York.

« Bella… Mon cœur est avec toi. Pour toujours.

Je fus muette face à sa déclaration, et des larmes perlèrent sur mes joues déjà rosies. Edward les balaya avec son pouce, me souriant.

« Je t'aime.

« Je t'aime.

Le serveur vint nous demander ce que nous voulions en dessert, et nous commandâmes un palet de chocolat avec de la glace caramel que nous dégustâmes à deux, avant qu'Edward n'aille payer. Nous rentrâmes à l'appartement en taxi, et je pris une douche chaude, m'habillant ensuite de mon plus bel ensemble de lingerie en soie rose. Appuyée contre le chambranle de la porte, je toussotais, et Edward sourit en me voyant.

« Et bien…

« C'est notre dernière nuit à Paris… Je veux en profiter.

Edward vint en face de moi, m'embrassa, avant d'enlever ma nuisette et de me porter au lit pour embrasser chaque parcelle de ma peau nue. Il enleva son pantalon et son boxer, puis se positionna entre mes cuisses pour me faire l'amour, se mouvant lentement en moi et m'embrassant en même temps. J'eus le souffle coupé quand mon mari que je chérissais tant augmenta la cadence de ses vas et viens en moi, me faisant crier tout mon amour pour lui. J'explosais de plaisir en criant son prénom, et il en fit de même quelques secondes plus tard. Il resta en moi quelques minutes, avant de se retirer et de s'allonger à mes côtés, et de nous endormir, ma tête contre son torse.

Le lendemain, on fit les bagages, et on rangea et nettoya l'appartement pour le rendre comme on l'avait eu. Après cela, nous prîmes nos bagages et allâmes manger dans un restaurant à côté de la gare avant de prendre un taxi pour l'aéroport.

« On reviendra ? Demandais-je en m'installant dans mon siège.

« Si tu veux, oui.

Je l'embrassais tendrement puis l'avion décolla pour New-York, et je m'endormis paisiblement.