Coucou tout le monde ! Ça va ?

Voici le premier outtake de Wicked Lives, qui se situe entre le départ de Bella à Denver et quand Edward retrouve Bella. Je vous préviens déjà : une partie du chapitre est très dure (vous avez eu un aperçu sur mon compte facebook ^^).

Je voulais aussi vous remercier de toutes vos reviews sur l'épilogue, j'avais vraiment les boules en ouvrant mes mails lol

Autre chose : un second outtake est en cours d'écriture, je ne sais pas quand je le posterais, par contre.

Merci à toutes & à très bientôt.

Claire


PDV Edward –

Ça faisait deux semaines que Bella était partie… Et un mois que j'essayais de l'oublier. Malheureusement, j'avais replongé… Chaque soir après mon boulot chez Rio Grande, je me douchais et m'installais sur le canapé, pour allumer la télévision et regarder une chaîne X ou j'allais dans des clubs de strip-tease pour l'oublier. Je n'existais plus sans Bella. J'étais juste une coquille vide de sens.

Mon téléphone sonna alors que je regardais la chaîne X, et ne décrochais pas. C'était encore Alice, qui m'harcelait à tout bout de champ. Je laissais le téléphone sonner jusqu'à ce qu'Alice passe sur le répondeur.

« Ed, c'est Ali… Encore. Écoute, je ne sais pas ce qui se passe mais je sais qu'il y a un truc qui cloche… Rappelle-moi s'il te plaît, je m'inquiète.

Une fois son discours fini, je lançais un film pornographique, et baissais mon boxer. L'actrice était vachement bonne, et je me sentis rapidement excité par la situation. Portant ma main à mon sexe, je la fis monter et descendre sur mon membre, fermant les yeux pour n'écouter que les gémissements qui se faisait caresser par un motard. Excité par les couinements, j'allais de plus en plus vite sur mon membre déjà bien dur. Soudain, on sonna à la porte, et je sursautais, avant d'éteindre la TV et de me rhabiller à la va vite pour regarder à travers le judas. Alice. J'ouvris la porte, et soupirais.

« Ali, qu'est-ce que tu fous là ?

« Punaise, tu pourrais répondre au téléphone ! Fit-elle en rentrant chez moi. Je m'inquiète, espèce de crétin ! Tu vas bien ?

« Ce n'était pas la peine de te déplacer, tu vois bien que ça va.

« Tu as toujours été mauvais pour mentir.

« Je vais bien.

« Menteur. Tu as recommencé, c'est ça ?

« Mais non, Alice !

Alice alla sur le canapé, alluma la TV, avant d'hoqueter de surprise, se retourner vers moi, et de me lancer un regard noir.

« J'en étais sûre… Qu'est-ce qui se passe ?

« Rien…

« Arrête de me mentir. QU'EST-CE QUI SE PASSE, EDWARD ANTHONY MASEN ? Cria Alice.

Il n'était jamais bon d'énerver Alice. C'était rare qu'elle sorte de ses gonds, mais une fois que c'était fait, il était difficile de lui dire non. C'était encore plus rare qu'elle m'appelle par mon nom complet. Et quasiment inexistant qu'elle sorte de ses gonds et m'appelle par mon nom complet en même temps.

« T'as replongé. Je vais appeler Jasper pour qu'il t'aide…

« JE N'AI PAS BESOIN D'AIDE ! Je vais bien pour la vingtième fois ! Depuis quand j'ai plus le droit de regarder de films pornos ?

« Depuis que tu es un sex-addict, Edward ! Tu sais combien ça te fout en l'air de voir des nanas avec de gros nichons simuler un orgasme !

« Alice, tu ne sais pas ce que ça me fait ! Tu ne sais pas ce que c'est de fermer les yeux et de les écouter gémir, simulant ou pas un orgasme ! Tu ne connais pas la sensation que ça me procure, le sentiment à la fois de honte et de plaisir que je ressens quand je les entends gémir et crier ! Tu sais pourquoi ? Parce que tu n'en es pas une ! Tu n'es pas une sex-addict ! Et tu ne sauras jamais comment ça fait ! Maintenant, sors de chez moi ou je te fais sortir en te traînant par les cheveux ! Ce que je fais chez moi ne te regarde en rien ! Fis-je en courant à la porte d'entrée avant de l'ouvrir.

Ma sœur soupira et sortit de chez moi, vexée. Je refermais la porte, et regardais mon salon. Alice avait raison… Cette maladie me bouffait de l'intérieur… Pris d'un élan de folie, je vis valser tout ce qui se trouvait sur mon chemin et tombais au sol. Je me basculais d'avant en arrière, ma tête entre mes mains.

(Christina Perri – The Words)

« Pourquoi t'as fait ça… Pourquoi… Bella… Pourquoi… Tu sais que je suis faible… Pourquoi… Je… Je comprends pas… Pourquoi tu me fais ça… T'as pas le droit, Bella… T'as pas le droit de me laisser…

« Edward ?

« Bella… Pourquoi tu fais ça…

« Edward, viens…

Une main toucha mon épaule, et je sautais sur mes jambes, effrayé, la tête baissée.

« Viens.

« Tu me fais du mal quand t'es pas là. Le mal revient. Il est là… Caché… Et il revient quand t'es pas là… Il profite… Il est là, et il profite quand t'es pas là pour me faire du mal… T'es plus là, Bella… T'es plus là, et il en profite… C'est pas juste… Pas du tout…

« Edward, je vais appeler Jasper, d'accord ? Je peux pas t'aider sur ce coup là…

« Pars pas, Bella… Pars pas… Reste.

« Je reste, Edward. Je bouge pas. Je vais juste appeler Jasper. Mets-toi sur le canapé, et ne bouge pas…

« Tu reviens ?

« Bien sûr…

Je m'assis en boule sur le canapé et continuais de me balancer d'avant en arrière. J'entendais des bribes de paroles.

'Il a pété les plombs, Jasper. Faut vraiment que tu viennes, je ne sais pas quoi faire…'

« Pourquoi tu me rejettes ? Je mérite pas ça… Pourquoi… Bella… Reviens…

« Je suis là. Calme-toi, Edward. Jasper va venir.

« Je suis calme ! Je veux juste que tu restes…

Je balançais de nouveau les affaires de la table basse, me levais et tapais dans le mur en face de moi. J'entendis un petit cri, et m'énervais.

« JE VEUX QUE TU RESTES ! J'AI MAL SANS TOI BORDEL ! Fis-je en tombant à terre, épuisé. J'ai mal… Pourquoi tu comprends pas ? Pourquoi tu comprends pas que je t'aime…

« Edward, tu me fais peur… Remets-toi sur le canapé…

« NON ! Tu me promets de rester ?

« Oui, gémit-elle.

J'entendis frapper, et grognais. Une voix masculine se fit entendre.

« Ed… Comment tu vas ?

« Ta gueule.

« Écoute…

« Non.

« Edward. S'il te plaît.

« Promets-moi que Bella va rester…

« Bien sûr qu'elle va rester. Est-ce que tu veux un verre d'eau ?

« Oui…

« Je vais te chercher ça…

« Je veux plus qu'elle parte… Plus jamais…

« D'accord.

Un frisson parcourut mon échine et on me donna un verre d'eau, que je bus d'un trait. Je me sentis nauséeux et je fus accompagné dans ce que je supposais être ma chambre. Je sombrais ensuite dans un sommeil profond, éreinté.

PDV Alice –

Edward avait fini par s'arrêter de geindre, crier, taper et mettre son salon à sac grâce au cachet que Jasper lui avait donné dans son verre d'eau.

« Ça va ? Me demanda mon homme.

« J'ai cru qu'il allait me rentrer dedans… J'ai eu la peur de ma vie, je te jure.

« Il a fait une bouffée délirante aiguë...

« En langage normal ça donne quoi ?

« Il a pété un plomb sans raison apparente… Ça arrive des fois, chez des personnes qui n'ont aucun antécédent psychiatrique… Dans son cas, je dirais que c'est le manque de Bella, plus sa maladie qui le ronge qui lui a causé cette bouffée…

« Et ça va durer longtemps ?

« Non… Demain ça devrait aller mieux.

« Il aura pas de séquelles, hein ?

« Non… Ce n'est même pas sûr qu'il se souvienne de ce qu'il s'est passé aujourd'hui.

« Je ne l'avais jamais vu aussi mal… Dans un tel état… Il faut qu'on retrouve Bella… Sinon qui sait ce qu'il adviendra de mon frère… Je suis vraiment inquiète, Jasper, fi-je, alors que les larmes courraient sur mes joues. J'ai peur qu'il fasse une connerie…

Jasper m'entoura de ses bras accueillants, et je pleurais de tout mon être. Sanglotant, je le serrais dans mes bras, le côté droit de mon visage humide contre son cœur.

« On va retrouver Bella…

« Comment ? On ne sait même pas à quoi elle ressemble…

« Je poserais des questions à Edward demain s'il se sent d'attaque… On en saura peut-être plus sur Bella…

« Et s'il refaisait comme aujourd'hui ?

« Je serais là… On sera là… Je vais défaire le canapé, et tu vas te reposer. Je garderais un œil sur lui.

« Tu es sûr ?

« Oui.

Je laissais Jasper défaire le canapé pour que j'y dorme, et je partis voir mon frère. Il gesticulait dans tous les sens, murmurant de façon presque inaudible le prénom de Bella. Je m'assis sur le lit, et caressais son visage torturé. Il posa sa main contre la mienne.

« Bella…

« Tu peux dormir tranquille, Edward… Je suis là.

« Promis ?

« Bien sûr, fis-je en caressant sa joue. Dors. Je ne bouge pas.

Je me levais du lit, pris un plaid et m'installais sur le renfoncement de la fenêtre pour surveiller Edward. Épuisée par la fin de journée que j'avais eue, je m'endormis peu de temps après.

PDV Edward –

Ce fut le soleil qui me réveilla le lendemain, et je me cachais avec la couette.

« Salut, Eddie… Fit une voix toute douce.

Alice. Elle était là, sur le renfoncement de la fenêtre, un plaid sur elle. Visiblement, elle n'avait pas beaucoup dormi.

« Alice… Qu'est-ce que tu fais là ?

« Tu m'as fait sacrément peur hier soir…

« Hier soir ?

« Tu ne te rappelles pas ?

« Non…

« Tu as perdu les pédales et m'a pris pour Bella…

« Bella, répétais-je. Elle est où ?

« Je ne sais pas… Tu te sens comment ?

« Nauséeux.

« C'est sûrement les cachets que Jasper t'a administré hier soir pour que tu dormes.

« Des cachets ?

« Tu devrais parler avec Jasper… Il pourrait t'aider, tu sais…

« Je n'ai pas besoin de parler… Soupirais-je.

« Ed… Tu sais comme moi que ça ne va pas… Tu aurais dû rester au centre…

« Je ne pouvais pas…

« Tu ne m'as jamais dit pourquoi tu étais parti…

« Je suis parti parce que j'avais craqué… La tentation avait pris le dessus… Quand je me suis regardé dans le miroir, j'ai vu un monstre… Un monstre souriant comme s'il avait gagné… Et ça m'a mis hors de moi… J'ai éclaté le miroir, et me suis enfui… Le mal avait gagné et moi j'avais perdu… Je devais tout recommencer depuis le début alors que je pensais pouvoir m'en sortir… Et puis j'ai rencontré Bella… Et j'ai su que je pouvais m'en sortir… Ou du moins je l'ai cru…

« On va la retrouver, Edward…

« Comment ? Je sais même pas où elle est… Si elle est toujours vivante… C'était juste quelqu'un de passage dans ma vie…

« Tu as dit que tu l'aimais… Et je pense que c'est vrai… Alors – comme je suis ta sœur et que je veux te rendre le sourire et que tu sois heureux de nouveau – avec Jasper, on va chercher Bella. Elle est comment ? Brune, blonde, rousse ? Petite, grande ? Maigre, grosse ?

« Brune, de taille moyenne, maigre, avec des cheveux courts, et des yeux chocolatés… Et elle est cocaïnomane.

« Quoi ?

« Ouais… Elle a des soucis, comme moi… Mais elle n'a pas voulu essayer une vie nouvelle, sans cette merde blanche… Je suis sûr que c'est une fille bien… J'ai pu voir un peu de sa vraie nature… Gentille, attentive… C'est juste une fille paumée qui n'a plus personne et qui s'est tellement faite entuber qu'elle n'a plus confiance en rien, même pas en elle… Alors elle a fréquenté des gens pas net, qui ont profité d'elle, et elle s'est enfoncé dans la merde pour pouvoir retrouver une vie quasi normale… Maintenant, elle est coincée dans un cercle vicieux et je tends à croire que l'amour… L'amour pourrait nous sauver tous les deux… Et nous guérir…

Alice me regarda, étonnée de mon discours, puis elle me sourit.

« Tu as toujours été celui de la famille qui était intelligent et qui pesait chacun de ses mots afin de transmettre la bonne émotion, la bonne idée, sans blesser quiconque…

« Je t'ai blessée hier… Avant le trou noir…

« C'est pas grave, sourit ma sœur. J'ai déjà oublié, ne t'en fais pas, fit-elle en se levant et me faisant un bisou sur le front. Bouge pas, je vais te préparer un petit-déjeuner de roi !

« Je peux me lever, tu sais ?

« Oui, mais non. La dernière fois que tu as dormi c'était quand ?

« Cette nuit…

« Et avant ça ?

« Je sais pas…

« Reste au lit, je te prépare ton petit-déjeuner, frérot chéri.

« Merci, 'Lice.

« De rien, Eddie.

Je grognais, ce qui fit rire Alice avant qu'elle ne sorte de ma chambre. Jasper rentra quelques minutes plus tard, et me demanda si je voulais parler un peu entre hommes, pendant qu'Alice préparait le petit-déjeuner.

« Tu l'aimes vraiment, hein ?

« Possible… Je suis désol…

« C'est bon… Ce sont des choses qui arrivent.

« Est-ce que je suis en train de devenir fou, Jazz ?

« Bien sûr que non… C'était juste une histoire d'inquiétude, de stress et de fatigue qui a fait que c'est arrivé. Tu devrais te reposer, et on s'occupe d'elle.

« Mais vous ne savez pas où elle est.

« La dernière fois que tu l'as vue, c'était où ?

« Un motel à la sortie de la ville… Elle a très bien pu aller n'importe où. Los Angeles, Seattle…

« Si elle a fait le trajet avec toi depuis c'est qu'elle n'a pas de sous… Donc si elle en veut, elle doit travailler… À mon avis, elle doit encore être dans les parages… On va s'en occuper, Ed. Il y a pas mal de centres pour sans-abris, tout ça… On finira bien par la trouver, ne t'en fais pas.

Je me levais, mis un sweat-shirt et partis à la cuisine, Jasper sur mes talons. Alice fredonnait une chanson en cuisinant.

« Tu nous fait quoi de bon, p'tite sœur ?

« Des crêpes… C'est bien ?

« C'est parfait.

On se servit une tasse de café brûlant, et Alice mit les crêpes sur une grande assiette. Nous mangeâmes en silence, et je partis me doucher ensuite. Je décidais ensuite de ranger mon appartement, que j'avais mis sans dessus dessous la veille au soir. Alice et Jasper partirent se balader, et revinrent peu avant midi avec des sacs plein de courses.

« J'aurais pu y aller... Mais merci.

« On a fait les deux centres du coin, pas de traces d'une jeune femme brune aux yeux chocolat…

« Vous cherchez pour rien, elle a dû quitter la ville depuis belle lurette… C'est pas grave, je m'en remettrais.

« Menteur, fit Alice. Je te connais trop bien.

« Si on ne la retrouve pas, j'irais en cure, et j'y resterais.

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PDV Alice –

Deux jours avaient passé, et nous étions toujours à la recherche de Bella. Edward était sous cachets, prescrits par Jasper, et était retourné au boulot. Alors que nous marchions dans la rue avec mon homme, je m'arrêtais et réfléchissais.

« Et si on ne la retrouvait pas ? Enfin… Si elle était morte ?

« Ne t'en fais pas, fit Jasper. On va la retrouver saine et sauve.

« Qui te dit qu'elle sera saine et sauve ?

« J'espère qu'elle le sera.

« Moi aussi. Sinon ça va l'anéantir…

« Si elle est… morte… On devra lui mentir…

« Tu crois ?

« Il ne le supportera pas… Il est trop fragile pour supporter ça.

On vit un groupe de jeunes drogués passer, et Jasper prit les devants, arrêtant un jeune homme avec des cheveux châtain clair et des yeux bleus.

« S'il vous plaît ? On cherche une jeune femme avec des cheveux courts et bruns, les yeux couleurs chocolat… Vous l'avez peut-être vue dans les parages ?

« Je crois savoir de qui vous parlez… Izzie ? Izzie ?

Une jeune femme brune se retourna et j'hoquetais. Elle correspondait parfaitement à la description d'Edward. Brune, cheveux courts, yeux chocolats, mince et pâle comme un linge.

« Ouais ?

« Ces deux gens te cherchent…

« Vous êtes des flics ? C'est mon père qui vous envoie c'est ça ? Dites-lui d'aller se faire foutre, et profondément car je ne retournerais pas au centre !

« Wow, calme-toi, Bella on n'est pas flics, sourit Jasper. On est de la famille d'Edward…

« Connais pas.

« Menteuse, fis-je. C'est avec lui que t'as fait la route jusqu'ici !

« Qu'est-ce que t'as toi ? J'connais pas d'Edward, putain de merde. Pis comment vous savez mon prénom, d'abord ?

« Edward…

« JE CONNAIS PAS CET EDWARD À LA CON, PUTAIN ! Cassez-vous et foutez-nous la paix !

« D'accord… On va vous laisser… Désolé du dérangement.

« Ouais, c'est ça…

Je regardais Jasper, et on fit demi-tour pour rentrer chez Edward, main dans la main. J'étais vraiment inquiète.

« Je sais, Alice…

« Quoi ?

« Je sais que ça te tracasse…

« Oui… C'était elle… Et elle ne veut rien entendre. Comment on pourrait la convaincre ?

« C'est à Edward de jouer, maintenant… On sait qu'elle est à Denver, qu'elle se drogue toujours… Il arrivera peut-être à la raisonner.

« Tu as tout à fait raison, mon cœur…

Je l'embrassais et on rentra. Edward était là, à ranger son appartement. Nous lui expliquâmes qu'on avait trouvé Bella mais qu'elle avait fait la sourde oreille à nos propos et que maintenant, on espérait qu'il puisse la raisonner.

« Merci… Fit mon frère.

« De rien, frérot. On te l'avait promis, même si ça ne s'est pas bien passé…

« C'est pas grave. Je suis soulagé qu'elle soit encore vivante…

« Notre mission est terminée, sourit Jasper.

« Vous restez quand même manger avant de repartir ?

« Si tu me fais mon plat préféré, on reste, ris-je.

« Donc des carbonara.

« C'est pas mon plat préféré ! C'est de…

« Je sais, 'Lice. Des lasagnes aux épinards et au chèvre.

« Exactement !

Mon frère nous fit à manger, et on se régala tous les trois. Jasper et moi firent ensuite nos sacs, et on quitta l'appartement, promettant à Edward de revenir bientôt le voir, et nous lui demandâmes de nous dire pour Bella, ce qu'il promit de faire.