Note d'auteur : Ceux qui ne sont pas allé voir mon profile, j'informe que je n'ai pas de fréquence de publication, car je ne pourrais pas la tenir. Mais je n'abandonnerai JAMAIS une fiction, vous avez ma parole. Même si ça doit me prendre dix ans, je la finirai ! (De toutes façons, si je ne la finis pas, ma meilleure amie me tuera...)
_ Rating : K+ à cause du langage.
_ Disclaimer : Tout à Joannne Kathleen. Malheureusement. Et je ne gagne rien en publiant cette histoire. Encore heureux.
_ Remerciements : A Mylittleworldandmydreams et à feufollet, à qui je suis extrêmement reconnaissante d'être mes deux premières revieweurs (-euses ?).
_ Dédicace : Pour KathleenT, meilleure amie à temps complet et emmerdeuse à temps partiel (ne le prend pas mal, je suis sûre que c'est réciproque). Je te dédie cette fic de la première lettre jusqu'au dernier point.
(Nota : Tu pourrais peut-être également me reviewer, tu ne crois pas ? Fausse sœur !)
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Première rencontre
Ils se tournèrent tous deux d'un bloc vers la porte du compartiment soudain ouverte, tenue par une jeune fille noire magnifique, aux jambes interminables.
— Bonjour les nouveaux, lança-t-elle bien fort de la voix de celle qui n'a pas peur des moqueries des autres, et dont de toutes façons, on n'avait aucune envie de se moquer. Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien je vous assure. Je vous présente Melinda Anderson, elle aussi est nouvelle, je vous laisse faire connaissance tranquillement. Le chariot de sucreries ne va pas tarder à passer, vous aller pouvoir vous faire des provisions pour le reste du voyage. À ce propos, il nous reste encore plus de huit heures de route alors soyez patients, mais surtout n'attendez pas la dernière minute pour mettre vos uniformes ! Je vous laisse, à présent, j'ai encore beaucoup à faire. Ah au fait, je m'appelle Samantha ! Samantha Zabini, préfète de Serpentard !
Elle avait dit cela très rapidement en leur souriant largement et en poussant devant elle une fille de petite taille encore plus noire qu'elle avec des lunettes rectangulaires perchées sur le bout de son nez et qui semblait très intimidée.
La belle brune ferma la porte et disparut comme elle était arrivée. Rose et Albus se regardèrent, interloqués. Un toussotement les fit se retourner vers la jeune fille qui rougit sous sa peau noire de se voir ainsi dévisagée.
— Bonjour, souffla-t-elle.
Elle souleva avec difficulté sa valise pour la hisser sur le filet à bagage, puis s'assit timidement sur la banquette de Rose en lissant son chemisier. Potiron se leva, étira son dos, et s'approcha de la nouvelle venue. Cette dernière esquissa un sourire gêné et dit :
— Je ne m'appelle pas Melinda Anderson. Melinda était la fille blonde de deuxième année qui s'était perdue en revenant des toilettes. Et elle s'appelait Becket, pas Anderson Anderson, c'était Lilian, un troisième année venu tout droit des USA. Elle croisa ses mains sur ses genoux. J'ai la vague impression qu'elle est débordée, ajouta-t-elle avec un petit rire. Puis sans attendre de réponse, elle renchérit Je m'appelle Melody Abecrombie, enchantée. Et vous êtes ?
— Rose Weasley.
— Albus Potter.
Melody hocha la tête. À moitié sur ses genoux, le chat roux se mit à la renifler consciencieusement.
— Ton nom me dit quelque chose, déclara-t-elle à Albus.
— Tu as peut-être entendu parler de mon père, il est directeur du bureau des Aurors, et un des meilleurs qui soient, lui répondit-il, plutôt fier.
— Je ne pense pas que ce soit ça, je suis née Moldue, dit-elle après quelques secondes de réflexion. Je ne sais même pas de quoi tu parles, ajouta-t-elle en rougissant.
— Les Aurors sont des sorciers qui font la chasse à la magie noire, expliqua Rose. Où as-tu entendu parler de Harry Potter alors ?
Melody sursauta.
— Oui, c'est exactement ce nom-là ! Mais je serais incapable de te dire qui m'en aurait parlé. Peut-être Samantha Zabini…
— Ou le sorcier qui est venu t'expliquer Poudlard après que tu aies reçu la lettre, suggéra Rose.
— C'est possible.
Albus grogna.
— Je suis sûr qu'il n'est pas célèbre que de par son travail. Il y a autre chose, je le sais, et pour tes parents aussi, Rose. On n'arrête pas de nous reconnaître dans la rue et de nous regarder avec des yeux émerveillés, déclara-t-il d'un ton amer. On nous cache quelque chose.
La rousse ne répondit rien, car elle savait que c'était vrai, et la brune ne pipa mot, gênée, Potiron sur ses jambes. Un nouveau silence, pesant cette fois, s'installa pendant lequel chacun essaya de trouver un sujet de conversation.
— Tu connais le Quidditch ? demanda Rose à leur nouvelle amie.
— Non, avoua cette dernière. Qu'est-ce que c'est ?
— Le jeu le plus fantastique du monde, répondit Albus. Tu y joues sur des balais volants !
— Ce n'est pas dangereux ?
— Penses-tu ! Si tu sais voler, tu sais voler !
— Vous y jouez, vous ?
— A la maison oui, dit Rose. On n'a pas encore de balais à nous, les première année n'ont pas le droit. Car à Poudlard, on y joue aussi ! Il y a plusieurs équipes qui s'affrontent chaque année. J'espère bien qu'on pourra en faire partie.
— Et si vous m'expliquiez les règles ? lanca la brune.
Les yeux de ses amis se mirent à briller en même temps et Albus démarra son discours.
— Alors, comme je te l'ai dit, on y joue sur des balais. Trois joueurs doivent se passer un souaffle, qui n'est pas enchanté, comme par exemple le vif d'Or. Celui-là, c'est un joueur qui doit l'attraper. Et il faut faire attention aux cognards, que deux advesrsaires t'envoient. Ah oui, au fait, il y a sept joueurs dans une équipe. Et donc, le souaffle alors, doit passer dans des buts, tandis que le vif, non attends, le gardien et ses buts...
Melody, qui sentait venir le mal de tête, se demanda alors si ç'avait été une bonne idée de lui proposer ça.
