_ Note d'auteur : Ceux qui ne sont pas allés voir mon profil, j'informe que je n'ai pas de fréquence de publication, car je ne pourrais pas la tenir. Mais je n'abandonnerai JAMAIS une fiction, vous avez ma parole. Même si ça doit me prendre dix ans, je la finirai ! (De toutes façons, si je ne la finis pas, ma meilleure amie me brûlera et me coupera en morceaux qu'elle noiera après les avoir pendu...)
_ Rating : K+ à cause du langage.
_ Disclaimer : Tout à Joannne Kathleen. Malheureusement. Et je ne gagne rien en publiant cette histoire. Encore heureux.
_ Remerciements : A Mylittleworldandmydreams, feufollet, EllieFowl, et... Guest... .
Merci aussi à Coralie1110, et superphenix pour les "favorite"/"follower" sans review.
_ Dédicace : Pour KathleenT, meilleure amie à temps complet et emmerdeuse à temps partiel (ne le prend pas mal, je suis sûre que c'est réciproque). Je te dédie cette fic de la première lettre jusqu'au dernier point.
(Nota : Tu sais que tu peux aussi t'inscrire sur ce site pour reviewer, et même écrire des histoires, au lieu de taper à chaque fois ton pseudo ?)
_Note de chapitre : Voilà enfin le chapitre 4 tant attendu par tant de personnes de par le monde (ou pas...) ! J'espère qu'il vous plaira, moi en tous cas, je me suis bien marrée en l'écrivant !
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Les périlleuses péripéties d'une chocogrenouille stupide
— Tiens, essaye ça.
La jeune fille avala une étrange chose marron en forme de lutin. Puis elle poussa un petit cri et s'étouffa en toussant pour essayer de recracher la chose, et réveilla Potiron par la même occasion.
— Quelle horreur ! Qu'est-ce que c'est ?
— Un gnome au poivre, répondit Rose d'un ton neutre sans lever les yeux du paquet de plumes en sucre qu'elle était en train d'ouvrir.
— Tiens, goûte plutôt ça, ça t'aidera à passer le goût, suggéra Albus.
Elle lorgna sur le bonbon allongé d'un œil plus que sceptique et l'amena lentement vers son nez pour le renifler.
— C'est quoi ?
— Suçacide. Fais attention, c'est très acide et un peu amer.
Elle prit une grande inspiration et mâcha l'aliment avant de l'avaler. Le chat de Rose lui malaxa les cuisses et bailla à s'en décrocher la mâchoire.
— Et, ça passe encore bien ton truc.
— Aha, tu vois ! j'ai toujours raison.
Les deux cousins avaient décidé de faire goûter à leur amie toutes les friandises possibles et imaginables confectionnées par les confiseries magiques, ce qui occasionnait quelques expériences étranges.
Soudain, elle eut un hoquet de surprise, et lâcha le paquet à peine ouvert qu'elle tenait en mains.
— Ça a bougé ! s'écria-t-elle.
Par terre, une grenouille brune s'extirpait lentement du papier d'emballage, puis sauta sur les genoux de sa « propriétaire » qui poussa un cri et se recroquevilla sur elle-même. Ses deux amis éclatèrent de rire.
— Chocogrenouille ! déclara Rose entre deux inspirations pour retrouver son souffle.
— Enlevez-moi ça ! s'écria Melody pour toute réponse, l'air totalement paniquée, ce qui fit rire encore plus les deux autres. Aaaah ! Potiron ! attaque !
Potiron, terrorisé par cet intrus, préféra opter pour un repli stratégique derrière sa maîtresse. De son poste sécurisé, il observa la scène avec inquiétude, son pelage gonflé comme s'il avait reçu une décharge électrique et ses pupilles tellement rétractées qu'on ne les voyait presque plus.
Cependant, Melody paraissait tellement effrayée qu'Albus, toujours en riant, se décida à se lever et s'approcha de la brune pour attraper la bestiole chocolatée. Malheureusement, au moment où il tendit la main pour s'en emparer, elle bondit comme un ressort pour atterrir sur le col du chemisier de la jeune fille. Cette dernière gémit de peur et Albus essaya encore de l'attraper sous les rires incessants de sa cousine. Peine perdue, le chocolat alla allègrement se perdre dans la chevelure crépue, en émettant des croassements joyeux. Melody eut un frisson de dégoût et plaqua ses poings serrés contre sa bouche, en essayant de s'empêcher de hurler.
— Enlèvemoiçaenlèvemoiçaenlèvemoiçaenlèvemoiçaenlèvemoiça ! gémit-elle entre ses dents, en prenant sur elle pour ne pas partir en courant, ce qui n'aurait pas arrangé la situation.
Albus hésita à plonger la main dans les cheveux de sa toute nouvelle amie, et il aurait préféré que ce soit Rose qui le fît – ça l'aurait moins gênée, elle. Mais vu le fou rire que celle-ci se prenait, adossée contre la vitre, il y avait bien peu d'espoir de ce côté-là.
Au moment où il allait se saisir de la petite bête, la porte de leur compartiment s'ouvrit à nouveau, tellement vivement qu'elle alla s'écraser contre le mur. Ils se tournèrent tous les trois vers elle, suspendant chacun leurs gestes.
— Albus ! Que fais-tu ? s'écria James d'une voix choquée totalement feinte. Tu agresses les petites filles dès le premier jour ?! Je ne te savais pas comme cela !
— Ferme-la, James, répondit le brun en fronçant les sourcils.
— Oh, ciel ! Quel langage ! Je suis offensé ! Ah ! quel terrible chagrin que de voir mon petit frère adoré sombrer ainsi sur la raide pente de la délinquance ! Je me pâme devant cet honteux scandale !
Il porta la main à son cœur, et fit semblant de s'évanouir. Derrière lui, Fred et deux autres de leurs amis s'esclaffèrent. Dans sa cage, Safran qui s'était réveillé poussa un cri strident, fâché d'être dérangé.
— James, arrête de dire des âneries, soupira Rose qui avait enfin cessé de rire.
— Oh, ma très chère cousine, vous étiez là ! Je ne vous avais point vu, je m'en désole. Veuillez m'excuser !
Il poussa Albus en s'avançant vers Rose, à qui il prit la main puis s'inclina pour lui faire un baisemain, avec de grands gestes pompeux et faisant mine de porte un chapeau invisible à son cœur de sa main libre. Potiron se mit à renifler son bras d'un air plus qu'intrigué, se demandant certainement si cela poserait un problème s'il y faisait ses griffes.
La très chère cousine en question le laissa faire avec des yeux écarquillés, ne sachant pas très bien si elle devait rire ou non. James se tourna ensuite vers Melody (sauvant ainsi son bras d'un terrible destin griffu), qui n'avait pas bougé d'un iota à cause de la grenouille. Il lui saisit la main et lui servit la même mascarade qu'à la rouquine.
— Charmante damoiselle, veuillez m'excuser vous aussi, susurra-t-il. Je manque à tous mes devoirs. Je me présente : Potter. James Potter. Laissez-moi vous dire que vous êtes ravissante !
La brune ouvrit la bouche comme pour dire quelque chose, mais parut se raviser et dévisagea James d'un air inquiet, penchant la tête vers l'arrière. Entre les battants de la porte, presque jusque dans le couloir, ses trois acolytes se tenaient les côtes de rire, se retenant les uns les autres pour ne pas tomber par terre. Le félin roux commença à s'agiter nerveusement, apeuré par tout ce monde, et sa maîtresse l'attrapa par la queue pour l'empêcher de sauter sur quelqu'un.
Albus parut vouloir sortir une répartie à son frère, mais du bruit dans le couloir l'arrêta dans son élan. Un des amis de Fred était finalement tombé et il riait trop pour pouvoir se relever. Effrayés, Potiron, échappant à la poigne de Rose, bondit de la banquette en jappant (Oui, ce chat jappe.), et l'aiglon essaya de s'envoler, ne faisant que tressauter sa cage.
— Mais qu'est-ce que vous fichez là ? interrogea une voix féminine.
Sa propriétaire passa la tête dans l'encadrement de la porte et aperçut Albus serrant les poings devant un James très amusé de la situation qui tenait encore la main d'une Melody médusée, accompagnés d'une Rose qui admirait passivement la scène avachie sur son siège, ainsi qu'un Safran surexcité qui allait finir par faire tomber sa cage tellement il s'agitait et se cognait contre les barreaux, et un Potiron paniqué qui courait et bondissait en tous sens en miaulant à qui mieux mieux. Pour ne rien gâcher, Fred avait essayé de relever son ami et était tombé à son tour, et derrière elle, les trois adolescents se roulaient presque par terre tant ils riaient.
— Heeeuuuuuuu… tenta la jeune fille aux très longs cheveux marron sombre, encore habillée de façon moldue, se demandant très certainement ce qu'elle faisait en cet endroit.
— Oh, tiens ! Salut Spencer ! s'exclama entre deux hoquets de rire un des garçons, un grand blond qu'Albus reconnut enfin en la personne de Giles Peterson, que James avait présenté à leurs parents lors de ses toutes premières vacances de première année.
Spencer l'ignora superbement et haussa un sourcil lorsque qu'elle s'aperçut de la présence de James.
— Potter, lança-t-elle d'un ton sec. Je suppose que tu es le responsable de tout ce cirque et de ce barrage dans le couloir.
— Spence' ! s'écria l'intéressé avec un enthousiasme exagéré, sans même répondre à sa question (qui n'en était en fait pas vraiment une). Comme je suis heureux !
Il lâcha la main de Melody qui n'avait toujours pas bougé, et s'empara vivement de celle de la dénommée Spencer, avant que celle-ci ne puisse s'écarter et déposa ses lèvres dessus puis les leva avec un bruit de baiser exagéré. L'adolescente essaya de retirer sa main mais le rouquin la maintint fermement et il continua à l'embrasser en rythme toutes les secondes et demi, accompagné de Safran qui gloussait entre les barreaux.
— Ô très chère médème, mon cœur se remplit de joie à votre vue, lança-t-il d'un ton officiel parfaitement ridicule. Avec vous à nos côté, déesse resplendissante descendue sur Terre, nous ne sommes plus que de laids mortels sans le moindre intérêt, comparés à votre éclat qui ne rejaillit point sur nous, récita-t-il entre deux baisers mouillés pendant que l'intéressée tirait en vain sur son bras pour se dégager. Et nous-mêmes acceptons sans hésitation cette injustice, car il est pour nous la plus grande joie de contempler, depuis notre basse infériorité, la grandeur de votre divine personne, qui est pour nous si sage, si belle, si forte, si... si... Si tout !
— Parle pour toi, Jamesie, cria Giles depuis le couloir.
Spencer tiraient de plus en plus fort et de sa main libre griffa férocement le bras de James.
— Quelle fougue, ma chère et tendre ! Vous m'impressionnez !
La jeune fille sortit alors sa baguette de sa poche et l'agita sous le nez de son « prétendant ».
— Arrête ça tout de suite ! cracha-t-elle.
James jugea plus prudent de la lâcher et de s'écarter quelque peu. Même l'aigle recula, pas très rassuré par cette humaine autoritaire. Spencer récupéra son poignet et s'essuya le dos de la main avec force contre le siège le plus proche avec un rictus dégoûté.
— Ne refais plus jamais ça ! aboya-t-elle à l'intention de James. Et ne m'appelle plus « Spence' », ou je te jette un maléfice cuisant doublé d'un bombardement de cactus !
— Rôôh, allez Meryl, tu manques totalement d'humour, déclara James en haussant les épaules.
— Pour toi c'est « Spencer » et pas autre chose, lança-t-elle d'un ton furieux.
Elle regarda autour d'elle et arrêta son regard sur Albus qui rentra la tête dans ses épaules, pas très à l'aise.
— C'est ton frère, lui ? demanda-t-elle en le désignant du menton. Mouais, il en a tout l'air, il a ta tronche, en plus mignon, dit-elle sans attendre de réponse. J'espère qu'il ne sera pas aussi chiant que toi.
Elle gratifia Albus d'un regard aussi glacé que sa voix, et celui-ci déglutit difficilement. Ses yeux étaient d'un violet intense, profond. Mystérieux.
— Euuh... Tu peux compter sur ça, lui répondit-t-il d'une voix faible et mal assurée, résistant difficilement à l'envie de la vouvoyer.
Sans rien ajouter, elle fit volte-face et s'engagea dans le couloir sans un regard en arrière, vers la destination où elle se rendait lorsque le chemin fut bouché.
— Eh, Meryl, cria James, tu veux sortir avec moi !?
Seul le silence, suivit d'un violent claquement de porte qui fit littéralement trembler le wagon, lui répondit, le laissant deviner la réponse très claire, et il éclata de rire, suivi par ses amis, tous trouvant ça infiniment drôle. On aurait dit que ce n'était pas la première fois qu'il sortait ce genre de phrase.
James sortit dans le couloir puis il reporta enfin son attention sur les trois première année.
— Je vous laisse, j'ai à faire, dit-il. Soyez sages, surtout toi Al, ajouta-il avec un sourire malicieux en louchant vers Melody.
— Arrête d'insinuer des choses ! s'écria ce dernier.
— Mais, je n'insinue rien, petit frère. Jamais. Je ne fais que relever des choses véridiques.
Ce dernier lui jeta un paquet de Dragées Surprises de Bertie Crochue à la tête, qui le manqua, rebondit contre le mur du couloir, et atterrit devant ses pieds. Il se pencha mollement pour le ramasser et le fit tourner entre ses doigts.
— Sympa, merci, dit-il. J'en avais plus.
Albus inspira fortement et rougit comme s'il allait exploser mais son frère ne s'en inquiéta pas le moins du monde, contrairement au chat, qui s'étant rapproché pour on ne savait quelle raison du brun, battit rapidement en retraite.
— Tu ne sais absolument pas viser, tu ferais un très mauvais poursuiveur pour Serpentard, indiqua encore James d'un ton neutre, avant de s'éloigner avec ses trois amis.
Le brun poussa un cri de rage, auquel seuls des rires répondirent.
Il se tourna vers les deux filles assises. Sa cousine le regarda d'un ton grave et inquiet, et son amie avait laissé tomber ses bras de part et d'autre de son torse et le regardait fixement, immobile.
Au bout de quelques secondes, un coassement sonore résonna dans le compartiment, attirant leur attention. Melody pâlit et se figea encore une fois, n'osant même plus respirer. Les deux cousins la regardèrent, et quelque chose surgit de sa chevelure. Le félin partit se cacher dans le filet à bagage la queue hérissée, et l'oiseau parut très intéressé par cet en-cas potentiel, qu'il regarda d'un œil rond et gourmand.
Muets, ils suivirent tous trois des yeux la chocogrenouille sortir en bondissant dans le couloir par la porte pas tout à fait fermée en poussant des coassements fatigués.
— Que s'est-il passé ? demanda Rose pour illustrer la pensée générale.
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Voilàààààà. N'hésitez pas à me laisser vos avis, ça fait plaisir et ça ne coûte même pas une minute ! Et puis ça me permettra peut-être de m'améliorer, s'il s'agit d'une critique (avec arguments, j'entends).
Bon.
C'est parti pour "Qui Veut Gagner Un OS ?"
Question 1 : D'où vient le nom "Meryl Spencer" ? Il s'agit, à une lettre près, du nom d'un personnage (plutôt secondaire mais néanmoins très présent) d'un autre roman de heroic fantasy magnifique, dont la série n'est pas terminée. Attention, je répète, à une lettre près. Je demande la série et le nom du personnage.
Question 2 : Pour qui James se prend-t-il dans ce chapitre ? (Je sais, ce n'est pas très clair, mais si je précise ce le sera trop.)
Remarque : Si vous êtes inscrits sur le site, ce serait bien si vous répondiez aux questions en message privé et pas en même temps que votre review, comme ça, ça évite les copiages. Pour les anonymes, vous pouvez toujours vous inscrire, c'est gratuit. Et sinon, c'est pas grave.
Remarque 2 : Je numérote les questions, merci de faire de même, surtout si vous ne faites pas de phrases.
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Bye tout le monde.
SheenaMcK
