Qui pourra jamais expliquer cet extraordinaire instinct qui nous dit, parfois même après une seule rencontre, que cette personne en particulier, représente pour nous quelque chose d'important ?

Arthur Christopher BENSON

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_ Note d'auteur : La même que la dernière fois. J'ai la flemme de la réécrire.

_ Rating : K+ à cause du langage.

_ Disclaimer : Comme J.K. Rowling déteste qu'on dise que ces personnages et cet univers lui appartiennent, je dirai simplement qu'ils ne m'appartiennent pas, à moi (à part certains éléments).

_ Remerciements : A Mylittleworldandmydreams, feufollet, EllieFowl. Les réponses aux reviews anonymes sont en fin de chapitre.

Merci aussi à Coralie1110, et superphenix pour les favorite/follower sans review.

_ Dédicace : Pour KathleenT, meilleure amie à temps complet et emmerdeuse à temps partiel (ne le prend pas mal, je suis sûre que c'est réciproque). Je te dédie cette fic de la première lettre jusqu'au dernier point.

_Note de chapitre : Enfin le chapitre 5 ! Pour les uniformes, en fait j'ai hésité à mettre des robes ou un vrai uniforme comme dans les films. Alors j'ai moit-moit en m'inspirant de fanart ( . ).

Et pour ceux que ça intéresse, le chapitre 6 est écrit, je vous ferai juste patienter trèèèèèès longtemps avant de vous l'offrir. Un plaisir à la fois, quoi.

PS : La citation citée plus haut ne vaut que pour la toute fin du chapitre, concernant Albus. N'allez pas vous dire tout de suite que je me mets à disséminer des phrases qui n'ont rien à voir avec tout ce que je raconte.

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Poudlard

— Il faudrait peut-être songer à se changer, déclara Rose. On arrive dans moins d'une heure.

— Où ? interrogea Albus.

— Ici, quelle question, répondit-elle en levant les yeux au ciel.

— Heeeuuuuuu… fit-il en les regardant fixement elle et Melody.

Rose soupira. Elle attrapa sa toute nouvelle baguette flambante neuve – bois de noyer et ventricule de cœur dragon – à côté d'elle et la leva vers le plafond.

Descendo !

Un rideau noir qu'Albus n'ait pas remarqué se déroula jusqu'au sol et sépara le compartiment en deux, isolant les deux filles de lui. Il écarta le pan du voilage devant la fenêtre pour pouvoir regarder sa cousine.

— Comment as-tu réussi à faire ça ? demanda-t-il, impressionné. La brunette, encore plus que lui, la regardait aussi avec de grands yeux admiratifs.

— Oh c'est maman qui me l'a appris ces vacances, ainsi que d'autres sorts de base. J'aurais voulu apprendre à les faire de façon informulée, mais elle a refusé. Il parait que ça demande beaucoup d'effort et que j'apprendrai le moment voulu.

— Des sortilèges de base ? répéta Albus, décontenancé. Tu plaisantes ! Fred a appris ce sort l'année dernière !

— Ah bon, fit distraitement la rouquine, pas inquiète le moins du monde, tout en cherchant sa robe de sorcière au fond de sa valise. Bon, maintenant, tu ne voudrais pas nous laisser ? demanda-t-elle d'un ton impatienté.

— Hein ? Ah, heu… oui, oui.

Albus lâcha la toile et resta seul de son côté. Il se retourna et se mit sur la pointe des orteils pour attraper sa valise dans le filet. Il songea qu'il aimerait bien être un peu plus grand. «Déjà que James m'embête tout le temps alors qu'il est mon frère, et que je ne peux pas me défendre, je n'ose imaginer à l'école, songea-t-il. Encore que c'est peut-être justement parce qu'on est frères qu'il me fait chier ainsi. Et puis maintenant j'ai une baguette…»

Il réussit à extirper son uniforme du fouillis indescriptible qui régnait en maître dans son bagage, et trouva sa robe écrasée sous la pile de livres. Il soupira et entreprit de passer sa tenue d'été. Chemise à manches courtes, bermuda noir et chaussettes hautes aux couleurs de la maison. Sauf qu'il ne connaissait pas sa maison. Il chercha dans ses affaires une paire assez longue, mais la seule qu'il trouva était verte. « Oh non !» gémit-il en son for intérieur. À ses côtés, Safran semblait très intéressé par ce qu'il faisait et le dévisageait d'un étrange regard un peu stressant qu'Albus fit mine d'ignorer même s'il sentit ses veines se glacer.

Il s'apprêta à en chercher d'autres, eût-il dû chercher jusqu'au fin fond de sa valise sans fond, quand la voix de Rose le fit sursauter.

— Oups ! J'ai complètement oublié ! Attention Melody, pousse-toi. Collaporta !

— Qu'est-ce que tu as fait ? demanda la brune, étonnée.

— Verrouillé la porte. Au cas où Mais dépêche-toi, on peut les rouvrir avec un sort.

— Tu es géniale, Rosie ! s'écria Albus à travers la tenture.

— Arrête de m'appeler « Rosie ».

Les deux filles bavardaient et riaient de l'autre côté. Albus ferma sa robe d'été noire. Quand il serait enfin réparti, l'intérieur serait en couleur. Il espéra juste que ce ne serai pas du vert. « Le seul point positif, avec cette maison, c'est qu'elle est assortie à mes yeux » pensa-il, amer.

— C'est bon Albus, tu as fini ?

— Ouais ouais.

Rose fit remonter le rideau, et ils purent enfin s'admirer les uns les autres dans leur uniforme commun. Ou presque.

— Elle est longue ta jupe Rose, remarqua Albus.

— Elle m'arrive juste en-dessous des genoux, rétorqua-t-elle. Tu ne voudrais tout de même pas que je porte une mini-jupe, non ?

— Ça t'irait bien, dit-il en se frottant distraitement le menton avec le dos de sa main.

— Je ne suis pas une pute, rétorqua-t-elle, butée.

Melody la gratifia d'un regard surpris et Albus lui dit :

— On ne dirait pas comme ça, mais ma cousine est très vulgaire.

La brune pouffa, ce qui fit rougir son amie.

— Albus, s'teu-plait, ne le dis pas à maman ! supplia-t-elle.

Il lui sourit malicieusement.

— Albus !

Il l'ignora et attrapa sa paire de chaussettes soigneusement pliée, ce qui référait du miracle vu le bazar de ses affaires.

— Tu saurais me les teindre en noir ?

Elle s'exécuta. Albus la remercia et l'assura plusieurs fois que c'était fantastique d'avoir une cousine comme elle, ce qui fit se rengorger cette dernière et lui fit oublier la menace au sujet de son vocabulaire.

— C'est vrai que c'est mieux avec, remarqua-t-elle tandis qu'il les enfilait. Tu as des mollets trop fins.

— Ah bon, s'étonna le brun en levant la jambe pour vérifier.

— Un bermuda… C'est original, fit remarquer Melody, songeuse. Mais c'est vrai que c'est plus juste, si les filles doivent avoir des chaussettes, les garçons aussi. En hiver, les garçons auront un pantalon, et nous des collants. Un bon équilibre.

Albus finit de lacer ses chaussures et releva la tête.

— Mais tu as une jupe hyper longue ! s'écria-t-il.

— Aux genoux c'est trop court pour moi, répondit-elle tranquillement. Aux mollets, c'est joli, ça fait un peu exotique je trouve.

— Si tu le dis…, lâcha-t-il d'un ton dubitatif.

― Et puis aucune longueur spécifique n'est demandée. En hiver, j'aurai une robe jusqu'au bas des chevilles.

― Mais tu n'auras pas le droit ! s'écria-t-il. Tu dois avoir des chaussettes, et on ne les verra pas.

— Non, rétorqua-t-elle. Je l'ai déjà dit ; en hiver on a des collants – ou des leggings. Je les aurai, ne t'inquiète pas, on ne les verra juste pas.

— Ils seront censées être aux couleurs de ta maison, pour qu'on te reconnaisse.

— Encore non, dit Rose. Ils seront noirs comme ton pantalon. Et puis elle aura sa robe et sa cravate comme toi, Albus.

Il leva les yeux au ciel.

— Vous avez réponse à tout, vous, les filles, hein ?

— Tout juste Auguste ! rigola Melody

Les deux amies partirent dans un fou rire et de gentilles moqueries qui étaient un moment de complicité spécifique aux filles, et Albus se renfrogna sur son siège, vexé. Le chat de sa cousine vint s'étendre comme un paillasson sur ses genoux, se fichant pour sa part totalement des uniformes scolaires.

— Les première année, par ici les première année !

La voix de Rubeus Hagrid s'entendait de loin, et on ne risquait pas de se perdre si on suivait le son. D'ailleurs, il était tellement grand que ça ne changerait de toutes façons rien s'il n'avait plus de voix.

Les trois amis se dirigèrent alors vers lui en se frayant un chemin parmi la foule, et suivirent d'autres nouveaux très intimidés.

— Les première année, par ici ! Ça va Albus, Rose ?

— Très bien et vous ?

— Oh, couci-couça, répondit-il d'un ton bourru. Mon nouveau chien grandit de plus en plus, lui, ajouta-t-il. Je vous le présenterais. Bon, allez, l'heure, c'est l'heure.

Il se détourna et emprunta un chemin de terre.

— Les première année, suivez-moi ! cria-il, sa lanterne se balançant au bout de son bras.

Les intéressés lui emboîtèrent le pas. Albus se retourna et vit les dernières calèches disparaître dans un tournant. « Tirées par les sombrals » songea-t-il avec une pointe d'inquiétude. Les grands chevaux reptiliens noirs lui faisaient assez peur.

Il se détourna et chemina aux côtés de ses amies.

— Vous le connaissez ? interrogea Melody.

— Qui ça ? demanda-t-il avant de comprendre qu'il s'agissait de Hagrid.

— Oui, répondit Rose à sa place. C'était un ami de nos parents, et il vient encore souvent à la maison pour les fêtes, même s'il est un peu encombrant.

— Moi, je le trouve plutôt inquiétant…

— Ne t'en fais pas, il est adorable, tu verras.

Ils arrêtèrent leur marche devant un immense lac aux eaux noires. À la berge étaient attachées des dizaines de barques.

— Pas plus de quatre par barque, cria Hagrid. Et ne tombez pas à l'eau !

Il marmonna dans sa barbe quelque chose où Albus reconnu les mots « Crivey », « content », et « tomber ». Il se demanda s'il y avait un rapport avec le beau-frère de sa tante Fleur.

Albus suivit les deux filles dans une barque branlante, et ils furent bientôt rejoints par un garçon brun qui se présenta sous le nom de Luke Finnigan et qui observa Albus avec curiosité et admiration.

— Tout le monde est installé ? demanda Hagrid, lui-même dans une barque plus grande. Alors en avant !

Les barques se mirent à avancer seules à travers la brume qui recouvrait le lac, ou plutôt devrait-on dire, vu sa taille, le loch. Au bout de quelques minutes, des exclamations se firent entendre vers les embarcations de tête. Les quatre occupants de la barquette tendirent le cou en essayant de ne pas chavirer pour apercevoir quelque chose. Tout à coup, comme si quelqu'un l'avait fait apparaître, le château apparu sur la berge. Il était tout à fait impressionnant, se détachant du brouillard, encore plus sombre que la falaise sur laquelle il était bâti. On voyait des rectangles de lumière se détacher un peu partout sur la paroi de la bâtisse, principalement à un endroit où il y en avait des dizaines regroupées, qu'Albus devina être la Grande Salle.

Ils avaient tous le souffle coupé. Soudainement le brouillard disparut et les couleurs de la fin de l'été commencèrent à apparaître avec l'inclinaison du Soleil parmi les arbres, toutes de braises et de feu, tandis que la bruine se levait lentement, cessant de mouiller leurs visages. Le château ainsi que la forêt qui l'entourait semblaient faits de flammes rougeoyantes, et on s'attendait presque à voir s'envoler une horde de phénix.

Les canots virèrent subitement de bord vers un renfoncement de la montagne à leur droite et s'engagèrent à travers un rideau de plantes grimpantes (qui en l'occurrence, étaient plutôt des plantes descendantes, mais passons), qui menait à un tunnel plongé dans la pénombre.

— J'ai l'impression de vivre un véritable conte de fées, chuchota Melody à l'oreille d'Albus, qui frémit.

Le tunnel déboucha sur une grotte souterraine, probablement en-dessous du château. L'humidité suintait des murs, principalement de gauche, vers le Nord-Est à peu près. Albus songea que les quartiers des Serpentard ne devaient pas être très loin. Ils étaient creusés sous le lac, et la lumière était verte, avait dit un jour son père. Subitement, il s'étonna du fait que son paternel connaisse ce fait, puisqu'il avait été à Griffondor. Perplexe, il secoua la tête.

Tout à coup, les embarcations ralentirent et se stabilisèrent un peu trop vite, ce qui fit tressaillir leurs occupants, qui se hâtèrent de mettre pied à terre. Devant eux, un autre chemin – ou plutôt un tunnel – de terre et de cailloux serpentait dans la falaise, heureusement pas très abrupte, et montait jusque l'on ne sait où.

— Allez, venez ! dit Hagrid en agitant sa lanterne.

Les futurs élèves entreprirent de le suivre en silence et dans un désordre total malgré la petitesse de la route qu'ils empruntaient. La moiteur de l'air commençait à les oppresser, et ils se mirent transpirer et à ralentir l'allure. Les langues commencèrent aussi à se délier, et certains râlaient entre eux. Ils étaient uniquement éclairés par la lampe de leur guide.

— Allons, allons, dit Hagrid, nous sommes bientôt arrivés, vous verr… Ah ben tiens, j'avais raison ! Ne vous poussez pas s'il-vous-plait !

Les trois amis arrivèrent enfin à sortir de cette noirceur étouffante, et débouchèrent à l'air frais. Albus empli ses poumons d'air pur comme s'il n'avait pas respiré depuis des jours. Ils se mirent tous en marche à travers la pelouse d'herbe verte. À l'Ouest, le soleil se couchait déjà, et les belles couleurs de feu s'estompaient l'une après l'autre. Au loin, on apercevait la Forêt Interdite.

Enfin, après une petite volée de marches de marbre, ils arrivèrent devant elles. Les portes. En chêne massif et semées de dorures certainement véritables. Immenses, majestueuses. Albus eut un frisson qu'il ne put interpréter comme étant de joie ou de peur. Le demi-géant, tout en agitant sa lanterne, qui ne servait plus à grand-chose étant donné qu'il faisait de nouveau clair, leva son poing énorme, et frappa trois fois.

Tous retinrent leurs souffles. Il semblait ne rien se passer, puis le battant s'ouvrit lentement, sans un bruit, les gonds parfaitement huilés.

Un minuscule sorcier, avec une barbe hirsute et neigeuse digne d'un Père Noël qui lui cachait la moitié de son visage ridé et ratatiné apparut dans l'encadrement.

— Professeur Flitwick, annonça Hagrid d'une voix de stentor, voici les élèves de première année !

— Bien, bien, bien, dit le dénommé Flitwick d'une petite voix fluette et chevrotante. Eh bien, c'est bon Hagrid. Merci, vous pouvez disposer, je m'en occupe.

Il leur fit signe de le suivre avec un aimable sourire d'arrière-grand-père gâteux.

Le hall était gigantesque, phénoménal. Albus, Rose et Melody se sentirent rapetisser. Le dallage qu'ils foulaient était fin et de très bonne facture ancienne, et un grandiose escalier de marbre blanc et pur, comme taillé à même un immense bloc de cette pierre leur faisait face. À leur gauche, une grande et large porte double fermée faisait transparaître des bruits de voix et de rires.

Flitwick les guida dans le hall jusqu'à une petite salle derrière l'escalier réservée apparemment aux première année. Une petite porte dans le mur était plongée dans la pénombre. Le professeur se tourna vers eux :

— Bienvenue à tous dans notre belle école, Poudlard. Dans quelques instants, vous aller être répartis dans une des quatre différentes Maisons, qui sera vôtre durant vos sept années dans cette école, déclara-t-il d'une voix aiguë. Elles sont : Griffondor, Serpentard, Poufsouffle et Serdaigle. Vous serez séparés non pas pour être divisés mais pour que vous vous épanouissiez dans votre Maison, qui sera un peu une nouvelle famille. C'est pour cela que vous devez éviter au maximum les tensions, que ce soit au sein de votre Maison, ou avec les membres des autres Maisons. Les disputes n'ont pas lieu d'être en ce lieu, et nous devons rester unis, pour éviter de nouveaux drames dont, bien que vous ne les ayez pas vécus, vous avez censément entendu parler. Cela nous amène à la Coupe de Quatre Maisons. Si vous enfreignez le règlement, si vous créer des tensions, des disputes, des bagarres, en bref, si votre comportement n'est pas correct, vous ferez perdre des points à votre Maison. En revanche, par vos actions censées, vos bonnes notes, et tout ce qui y rapporte, vous pourrez gagner des points. À la fin de l'année scolaire, la Maison qui aura le plus de point gagnera la Coupe. J'espère que chacun d'entre vous aura l'intelligence et l'honneur de tout faire pour que sa Maison gagne le plus de points possible. À présent, je crois que tout est dit, nous allons pouvoir passer à la cérémonie de la Répartition.

Tandis qu'il se détournait, quelqu'un dans le groupe de première année murmura en ricanant :

— Il a dit neuf fois le mot « Maison » dans son monologue ! Pour être gâteux, il est gâteux, le vieux croûton !

Cela ne fit rire personne. De plus, le vénérable professeur n'avait pas dit « Maison » neuf fois, mais huit.

Flitwick, qui n'avait heureusement rien entendu, rouvrit la petite porte. Il la franchit avec tranquillité et longea le mur du hall, et les élèves le suivirent un par un et essayaient ensuite de se regrouper. Enfin, ce fut le tour de Rose et Melody. Albus les suivi, une boule dans la gorge, avec la folle intention de s'enfuir. Il se fit dépasser par deux autres élèves. À côté de lui se plaça le jeune garçon blond du Poudlard Express. Albus n'aurait pas pensé qu'il était seulement en première année, mais il avait en l'occurrence autre chose à penser. Le garçon le salua tout de même à nouveau, sans vraiment le regarder, en silence. Il lui rendu timidement son salut, évitant de le regarder. Le blond lui faisait une impression étrange.

Ils franchirent la double porte en étain et Albus vit enfin la Grande Salle.

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Bon, je sais, il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre. J'espère que vous avez aimé quand même.

Et non, pas encore de Répartition ! Je suis une grosse s*****, n'est-ce-pas, pour couper juste à cet endroit là ? Encore que, j'aurais pu faire pire. Du genre mettre le dialogue entre Choixpeau et Albus et couper au dernier moment...

DITES-MOI VOS IMPRESSIONS DANS UNE REVIEW ! Dans quelle maison va être réparti Albus ? Scorpius Malefoy ? Rose ? Melody ? Qui deviendra ami avec qui ? Quel sera le rôle du nouveau personnage que nous découvrirons ? DITES-MOI VOS IMPRESSIONS DANS UNE REVIEW !

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C'est parti pour Qui Veut Gagner Un OS ? (j'ai remarqué à ce sujet que personne ne s'y intéresse beaucoup... Dommage.J

Question 3 : Quel personnage de la série canon possède une baguette ayant les même composants que la baguette de Rose ?

Voilà ! Je sais, c'est pauvre, mais y a pas beaucoup à demander sur ce chapitre. Au départ je n'avais aucune question, puis j'ai remarqué depuis que j'ai changé d'avis pour la baguette de Rose* que quelqu'un d'autre possédait déjà une baguette de ce genre-là - quoi que bien plus longue.

*Avant, j'avais mis bois de rose (oui, le jeu de mot n'est pas un hasard) et plume de phénix. Ou crin de licorne. Je sais plus. A propos, qu'imaginez-vous pour les baguettes de nos autres héros ? QUI sera le possesseur d'une baguette en sureau** ? Oups ! Je vais en dévoiler trop, là. Je m'arrête...

**J'ai dit baguette EN sureau, et pas Baguette DE Sureau. Nuance. C'est juste que le sureau n'est pas bien vu et porte (c'est ce qu'on dit) malchance. En fait, ça n'aura pas spécialement d'incidence dans l'histoire. "Ben donc à quoi ça sert de le mettre ?" me demanderez-vous alors. Peut-être, mais c'est mon histoire, et j'y fais ce que je veux.

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Réponses aux reviews anonymes

lili : Merci beaucoup ! J'espère que les autres chapitres te plairont autant.

Guest : J'espère que le reste te plaira aussi.

KathleenT : Oui, tes commentaires sont en effet un peu hors du commun. Ce n'est pas grave, j'ai l'habitude. Sinon, des tonnes de suppositions, tu n'en as pas, ou alors tu les oublies quand je te les demande. Et puis, certes tu en as les réponses (jusqu'à la fin du dernier tome au moins), mais tu les oublies toutes l'une après l'autre. Donc, tu ne risque pas de spoiler quelqu'un. Moi aussi je t'aime.

Thibl : Merci beaucoup. Mais je t'informe que ce n'est pas "fanmade" mais "fanfiction". Et tes contacts, je n'en ai vraiment pas vu beaucoup pour le moment... Et puis TU SAIS CE QU'IL TE DIT MON PSEUDO DÉBILE ? (Réponse : Qu'il est moins idiot que ton titre dans ta pseudo-religion inventée de merde, et que d'ailleurs ; non, je ne serai pas ta porte-parole et je ne me reproduirai pas avec mes fidèles pour assurer la survie de la Foi. Non mais.) D'ailleurs, je l'ai changé, mais je te te rassure, pas à cause de toi. Ah ! Et pour le moment, il n'y a encore aucun rouquin dans cette fiction (vu que Rose est une fille et James plus brun que roux), donc je vais te prier de laisser mon "Rrroux" en dehors de cette histoire merci bien.

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Bon ben à la prochaine tout le monde :))

SheenaMck, irlandaise dans l'âme.